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Mais as-tu pensé à le réfuter ?

 
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Pierre


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MessagePosté le: Dim 5 Jan - 23:12 (2014)    Sujet du message: Mais as-tu pensé à le réfuter ? Répondre en citant

Question : à partir du moment où j'accepte que je ne suis pas tout ce que je connais du moi-je et du Soi, de quelle ouverture, au-delà de ma conscience actuelle, ai-je besoin (à part de laisser agir l'Onde de Vie et le Manteau Bleu de la Grâce) pour basculer dans l'Absolu (au-delà du « je suis ») ?


Rien de plus, et une seule chose par rapport à ce que tu as dit : accepter que tu n'Es rien de tout ce que tu connais, est une première étape.

Mais as-tu pensé à le réfuter ?

Ce n'est pas parce que tu dis seulement : « je ne suis pas ce corps », que tu vis l'Absolu.

Réfuter le « je ne suis pas ce corps » est au-delà de l'acceptation.

Ce n'est pas un jeu de mots, c'est une réalité de la conscience.

La conscience qui te conduit, si l'on peut dire, à laisser s'exprimer et s'imprimer l'Absolu, est une réfutation de tout ce que tu connais et non pas, simplement, accepter la négation de ce que tu connais.

Dans l'acte d'acceptation de ce que tu n'Es pas, il n'y a pas réfutation, il y a donc encore une distance.

La réfutation, par contre, de ce que tu n'es pas, est au-delà de l'acceptation.

La réfutation est un acte actif, l'acceptation est un acte que je pourrais qualifier de passif.

Il y a donc une phase préalable active, cette phase est conduite par la conscience elle-même, de l'ego ou du Soi.

La réfutation est donc une dynamique.

Comme je l'ai dit, c'est une enquête.

Cette enquête n'est pas un jeu du mental, mais bien un exercice (je n'aime pas ce mot) spirituel.

Dès l'instant où l'enquête est réalisée, elle débouche sur quoi ?

Sur une identification.

La désidentification par la réfutation va donc te conduire, sans effort, sans rien faire, à être Absolu.

La spontanéité accompagne la Transparence.

La spontanéité est l'absence de réflexion, ce qui ne veut pas dire faire n'importe quoi mais faire, ou être, ce qui est indépendant de toute référence à un passé, et donc à une expérience passée.

C'est la Voie du Cœur.

Parce que le Cœur ne trompe jamais, contrairement au mental.

Je ne parle pas de l'intuition, parce que l'intuition fait toujours référence à ce qui est bon ou mauvais, pour toi.

Nous sommes au-delà, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais.

Le bon et le mauvais, pour toi, cette intuition et ce discernement, dont se gargarisent des êtres dits spirituels, est une Illusion de plus.

La spontanéité résulte de la Transparence.

Il y a donc, à ce moment-là, en quelque sorte, une espèce de transpercement du Cœur, de l'arrière vers l'avant, et de l'avant vers l'arrière.

Le fait d'être transpercé met en résonance, bien au-delà de ce qui est perçu dans le corps, Transparence et spontanéité.

Shuntant littéralement l'expérience passée, et donc le mental.

Cela s'appelle aussi le Don de Soi, ou l'Abandon du Soi.

Cela fera, je crois, l'objet d'un développement par une conscience, si l'on peut dire, plus qualifiée que moi (ndr : voir sur notre site l'intervention d'ANAËL du 9 avril).

Là aussi, il n'y a donc rien à faire, mais bien à laisser faire.

Même s'il y a un côté actif dans la réfutation, après, il convient de laisser faire.

Parce que tu ne peux rien faire, rien entreprendre, pour connaître ce qui t'es Inconnu.

Tu ne peux que passer de l'un à l'autre, mais ce passage n'est pas illustré par quelque chose qui te permettrait de passer : c'est donc bien une transcendance, et non pas une transformation.

Il y a donc, effectivement, cette enquête à réaliser.

Une fois l'enquête réalisée, laissez être, et laissez faire.

L'enquête débouche, systématiquement, sur ce qui pourrait être nommé un paradoxe, entre néant et plénitude.

Sur une interrogation, que je qualifierais d'ultime, interrogation ultime mettant fin à toute interrogation et à toute question.

C'est à ce moment-là qu'est réalisée l'absurdité totale de l'ego et du Soi, pas avant.


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MessagePosté le: Dim 5 Jan - 23:12 (2014)    Sujet du message: Publicité

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Pierre


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MessagePosté le: Mar 7 Jan - 18:18 (2014)    Sujet du message: Qui est-ce qui réfute ? Répondre en citant

Question : qui est-ce qui réfute ?


L'Ego lui-même.

Parce que la réfutation, pour lui, semble ne pas présenter de danger.

Il va considérer cela comme un jeu.

Mais, très vite, il va devoir déchanter parce qu'à force d'avoir réfuté tout ce qui, jusqu'à présent, constituait son univers, et bien, il va disjoncter.

Il va capituler.

Et c'est à ce moment-là que vous apparaîtra derrière ce « Je », le Soi.

Continuez à réfuter.

L'Onde de Vie apparaîtra (ou pas).

Laissez faire ce qui se fait.

Vous ne pouvez connaître l'Absolu.

À aucun moment.

Vous ne pouvez que le vivre.

Il est déjà là.

Rappelez-vous que l'Absolu n'a pas besoin de réfuter quoi que ce soit.

Il n'a pas besoin de nier quoi que ce soit puisqu'il est largement plus vaste (puisqu'Infini) que l'Ego, que la personne, que le mental, que ce qui est perçu ou que ce qui est conçu.

Donc, ne vous posez pas la question de savoir si c'est l'Absolu qui réfute.

L'Absolu ne réfute rien.

Il n'est absolument pas concerné par votre scène de théâtre, ni même par le régisseur, ni même par l'éclairagiste, ni même par l'acteur, ni même par celui qui regarde.

Il n'a que faire du théâtre, en vérité.

Quand vous aurez pris, en quelque sorte, conscience que vous n'êtes, ni le décor, ni la scène, ni l'acteur, ni le spectateur, ni le théâtre, il restera quoi ?

Ce que vous Ệtes, au-delà de toute escroquerie.

Mais, il n'y a pas d'autre façon (ni d'autre possibilité) de mettre fin à l'Illusion du théâtre.

Tant que vous êtes dans le théâtre, vous souffrez, que vous le vouliez ou non : à propos de ce corps, à propos de vos affects, à propos de votre fatigue ou de votre bien-être.

Si le théâtre n'est plus, qu'est-ce qui pourrait souffrir ?

Il n'y a plus de contenant.

L'Absolu est, en quelque sorte, la Guérison Ultime.

Et vous refusez cette Guérison Ultime.

Quelque part, le « Je » et le Soi sont des masochistes.

Et vous savez très bien que, dans ce monde, de masochisme à masochisme apparaît le sadisme, le bien et le mal
.


Vous n'êtes, ni le bien, ni le mal.

Si vous êtes ici, c'est que vous adhérez au bien : le vôtre ou celui de l'autre mais le bien n'est que construit à partir de l'expérience de ce monde.

Aucune expérience de ce monde n'est l'expérience de l'Absolu.

Parce que l'Absolu ne sera, jamais, une expérience.

Il ne peut l'être.

Vient un moment où il faut vous poser la question de vos propres expériences.

Bien sûr, le « Je » (et le Soi) ne veut absolument pas entendre parler d'expérience.

Il veut bien les vivre.

Mais si cette expérience devient la Vie et met fin à toute expérience, cela va terroriser l'Ego et le Soi (qui se croit arrivé).

Qu'est-ce que vous voulez croire ?

Qu'est-ce que vous voulez vivre ?

Mais tant que vous croyez, vous ne vivez pas.

Bidi

13 avril 2012
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Pierre


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MessagePosté le: Mer 8 Jan - 04:24 (2014)    Sujet du message: Réfuter l'émotion ne réfutera pas le souvenir Répondre en citant

Question : Lors d'un protocole, j'ai senti mon cœur s'emballer. J'ai réfuté cette manifestation (cette émotion...) en disant que ça ne m'appartenait pas. Ça s'est arrêté mais alors mon mental s'est activé. Aurais-je mieux fait de laisser aller cette manifestation (cette émotion...) complètement ?

Qu'est ce qui s'est manifesté ?

Une modification de ton cœur, organe.

Plutôt que de réfuter la manifestation ou la modification de l'organe, réfute l'organe.

C'est toute la différence.

C'est cela qui a permis la manifestation ou l'intervention de ton propre mental.

Tu ne peux être une manifestation quelconque de ce qui n'existe pas, donc réfuter une manifestation de quelque chose qui n'existe pas, renforce ce qui n'existe pas.


Ne te trompe pas de cible.

La manifestation est un phénomène agréable ou désagréable qui prend naissance, comme tu l'as dit, quelque part dans ton cœur.

Tu as donc réfuté la manifestation de cette anomalie et elle a disparu.

Le mental s'est appuyé là-dessus, c'est-à-dire sur le cœur, pour se mettre en branle.

Ce type de réfutation a, en quelque sorte, renforcé l'illusion d'être ce cœur qui bat.

Tu l'as fait revenir à une normalité, donc à une existence : il n'a pas disparu, ce qui fut une joie pour le mental.

Mais cela fait partie de l'expérience.

Et tant que tu constates que l'expérience (quelle qu'elle soit) ne fait que renforcer ce qui est expérimenté, même si ce type d'expérience s'arrête, à un moment donné, tu seras lasse des expériences et l'Absolu pourra être.

Si le cœur accélère, tu considères donc bien qu'il y a un cœur.

Il est difficile de concevoir une accélération de quelque chose qui n'existe pas.

L'émotion n'est que la conséquence, c'est pour ça que nous parlons du mental, avant de parler de l'émotion.

Parce que le mental s'appuie sur quoi ?

Sur l'expérience passée.

Le mental n'a pas, a priori, de manifestation corporelle, excepté quand il devient trop lourd, où il cristallise.

L'émotion fait participer le corps, d'une façon ou d'une autre.

Tu ne peux réfuter une émotion.

Tu peux réfuter ce qui a une traduction de cette émotion, dans le mental, parce que tu t'adresses, dans ce cas-là, à une conséquence (dans le cas de l'émotion) mais pas à la cause.

Il y a une espèce de basculement, de passage de l'un à l'autre, entre l'émotion et le mental.

Souvent, l'émotion met en branle le mental.

Ou le mental, lui-même, quand il est suffisamment persuasif, peut déclencher une émotion.

Je m'explique : le souvenir d'une souffrance passée, comme un deuil, est donc bien un processus mental puisqu'il fait appel à un souvenir, à une mémoire et à une histoire.

Le souvenir peut suffire à déclencher l'émotion.

Réfuter l'émotion ne réfutera pas le souvenir et renforcera même le souvenir.

C'est exactement ce qui s'est passé.


Bidi

13 avril 2012 partie 2
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MessagePosté le: Jeu 9 Jan - 15:58 (2014)    Sujet du message: Mais as-tu pensé à le réfuter ? Répondre en citant

 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:36 (2018)    Sujet du message: Mais as-tu pensé à le réfuter ?

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