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Anton PARKS

 
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Alteran


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Joined: 12 Oct 2013
Posts: 1,003
Localisation: Altaïr

PostPosted: Sun 27 Oct - 21:40 (2013)    Post subject: Anton PARKS Reply with quote

Bon résumé sur l'Œuvre d'Anton

pour les furieux comme...


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http://resistanceauthentique.wordpress.com/
INSOLITES DU Dimanche : Mail de Joseph : Anton PARKS + message
27oct





Deux mails de notre lecteur joseph dans les INSOLITES DU Dimanche , et Anton PARKS , que  beaucoup de lecteurs ont réclamé : théorie intéressante mais je ne m’y suis pas encore assez penché : je reviendrai un soir ou un dimanche sur ses thèses … qui apparemment font mouche avec beaucoup !

Corrige nous joseph si on a mal disposé
Si vous lisez les livres d’Anton Park , si vous avez l’esprit ouvert , si vous êtes un chercheur de vérité , nul doute que votre credo religieux va un peu se troubler ( religieux pas spirituel . La spiritualité c’est autre chose et n’a pas besoin de l’outil/religion sine qua non ) .
Les livres d’Anton Parks : Le Secret des Etoiles sombres ( Chroniques de Girku Tome 1 ) , Adam Genesis ( Chroniques de Girku Tome 2 ) , Le Testament de La Vierge , Le Réveil du Phoenix ( Chroniques de Girku Tome 3 ) , Eden / La vérité sur nos origines , La Dernière Marche des dieux / De l’Atlantide à Abydos .
Ceci est une remise en cause de vos connaissances acquises .
Mais êtes-vous prêt à accepter la possibilité que vos convictions soient ébranlées ? Etes-vous capable d’accepter de remettre un certain nombre de choses en question si tel est le cas avéré ? Ce qui suit , pour qui n’a pas les épaules assez solides ou qui s’accroche inconditionnellement à sa culture religieuse , risque d’être quelque peu déstabilisant . Car la réalité/vérité – la démonstration d’Anton Park a cette prétention ; pour s’en convaincre il faut lire ses livres et seulement ensuite laisser aller son esprit de critique , en connaissance de cause – ici révélée est différente de celle que vous connaissez .
Il ne s’agit pas d’hypothèses , de supputations , mais le résultat d’une recherche colossale , pointue , concrète , de faits tangibles , de « preuves » physiques gravées ( Tablettes ) et dont l’interprétation , démonstration faite , ne laisse place au doute . Les faits sont évidents , édifiants .
Park ne remet pas en question la croyance en La Source Première , le Géniteur du  » tout qui est  » que nous appellons , par convenance , « Dieu » ( on existe ! et rien ne pouvant venir du néant , le néant étant par définition improductible , nous venons donc de  » Quelque part  » ou de  » Quelqu’un  » , pour ceux qui préfèrent personnifier cette Entité : « Dieu » ) .
Il ne remet pas en question non plus Jésus historique et son Message .
Pour le reste : ce qui est démontré , la supercherie , est colossal !
Si donc vous avez peur du doute ou voulez garder intact votre credo , zapper ! Continuez cette lecture si vous êtes pour la recherche de la vérité , même si elle fait mal , même si elle risque de vous désappointer .
Petite précision : l’auteur a eu dans son enfance une culture religieuse catholique et ce n’est certainement pas avec une satisfaction personnelle qu’il révèle ses découvertes . Idem pour moi qui vous poste ceci ; la religion de mon enfance est la religion catholique et , je vous rassure , je ne suis ni sataniste ni illuminati ; soyez sympa , ne me faîtes pas cette pub ! Et Parks ne l’est certainement pas non plus . Lisez d’abord et vous verrez qu’il n’avance pas d’hypothèses gratuites .
Procurez-vous ces livres , surtout pour ceux qui sont accros à leur culture ou tout simplement perplexes ; cela vous permettra d’avoir des éléments à partir desquels laisser s’exprimer votre critique .
Emettre une opinion sans avoir au préalable pris connaissance du dossier dans son entier c’est faire comme ce policier qui décide de sa conviction ou non sans avoir étudié la totalité des éléments d’enquête ou ne se basant que sur un seul ( en l’occurrence la religion de son enfance . Dîtes-vous bien que si vous étiez né dans un pays arabe vous serez convaincu aujourd’hui que le Coran est la seule vérité et vous seriez musulman ! Si vous êtes né en terre chrétienne , vous avez comme credo solide ce que vous a enseigné la religion chrétienne et penserez qu’elle seule est plus près de la vérité . Simple question de géographie . Méditez là dessus ) .
Procurez-vous les livres d’Anton et vous verrez que  » Star Wars, à côté de çà , c’est de la gnognotte et c’est pas de la science-fiction ; çà se passe il y a des centaines de milliers d’années auparavant… Et nous, humains, sommes leurs héritiers directs ! En tout cas, les grands tragédiens grecs, pas plus que leurs successeurs, Shakespeare, Corneille ou Racine, n’ont rien inventé. En termes de grandeur tragique, les « Chroniques » , ça va très très loin. Le jour où on les adaptera au cinéma, le Seigneur des anneaux passera pour une aimable bluette… « 
Et là ce ne sont plus des hypothèses sur nos origines , celle de nos religions , mais des faits ; les arguments sont solides . Les arguments sont en béton !
Préambule , Introduction et quelques commentaires ensuite :
 » L’œuvre d’Anton Parks ( concerne ici  » Le Réveil du Phoenix  » ) est en train de s’imposer comme un jalon fondamental dans la grande convergence qui est en train de se mettre en place aujourd’hui, autour de nous, en nous et sous nos yeux. Les Chroniques du Girkù – et les essais qui les complètent – vont devenir l’une des pièces maîtresses du grand puzzle galactique et planétaire qui est en train d’être assemblé en ce moment même. Il y a là une opportunité fabuleuse pour nous de reprendre le contrôle de notre destin… Grâce au courage et aux efforts de chercheurs comme Anton Parks, nous avons désormais (presque) toutes les cartes en main pour acquérir la maîtrise de notre origine et de notre passé, et donc de notre présent et de notre avenir.
Pour ce troisième ouvrage d’Anton Parks, pas de soucoupes volantes ou d’extraterrestres, mais de la science et de la raison. Avec une intelligence vive, il éclaire nos esprits pour nous faire découvrir le passé inavoué qui nous a un jour tous concernés.
Il illumine notre compréhension de ce que fût les débuts de notre humanité, de la trame historique dont découle et est issue notre société actuelle. En ce sens, son étude apportera beaucoup au discernement nécessaire pour saisir les vrais enjeux actuels, que seuls quelques initiés étaient jusqu’ici capables de comprendre.
M. Parks, je vous souhaite beaucoup de courage, car votre étude est implacable et vous allez devoir faire face à la méchanceté de ceux qui ne voudront pas accepter les preuves irréfutables que vous apportez sur le tronquage et le travestissement de l’histoire telle que l’on nous l’a enseignée. C’est notre histoire, notre passé dont certains voudraient nous déposséder, comme un riche héritage qui nous à été volé depuis bien trop longtemps…. La bête immonde de l’ignorance se meurt et va crier ses dernières immondices avant de disparaître. Vous allez être critiqué…. Seuls des ignorants ou des gens de mauvaise foi oseront le faire, étalant par ces actes leur propre méchanceté et refus de comprendre vos démonstrations linguistiques qui sont totalement irréfutables. Seuls ceux qui « tètent le système » et qui sont influencés, même inconsciemment, par les dogmes religieux « crieront au loup ». Le loup qui est, soit dit en passant, le symbole des mystères cachés et l’emblème d’Osiris, l’instructeur assassiné, et de ses suivants.
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Le réveil de l’humanité est en route, vous avez ouvert la voie de la vraie connaissance, celle qui se base sur l’intelligence pénétrante, non manipulée par des croyances ou des dogmes…..celle qui comprend et pas celle qui accepte aveuglément sans savoir. Que le lecteur se donne la peine de lire !
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Nous sommes issus du mensonge, mais aussi de la lumière (connaissance). Cette lumière est notre héritage, la compréhension de notre histoire, notre mémoire, que vous nous restituez dans ce magnifique ouvrage.
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Je prie pour que chacun reconnaisse en lui la lumière que vous nous apportez et fasse l’effort d‘étudier cet ouvrage pour se découvrir lui-même, libre de tout dogme et croyance.La vraie liberté, c’est la connaissance.
Merci infiniment. « 
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Au vu du contenu des Tablettes sumériennes et à la démonstration édifiante d’Anton Parks , il est manifeste ( pour qui se donne un tant soit peu la peine , ou plutôt l’envie et la curiosité ) d’en prendre connaissance que l’histoire égyptienne telle qu’on nous l’a présenté ( Il ne faut jamais oublier que nous sommes confrontés à une civilisation de plus de dix mille ans et pour laquelle il ne subsiste que peu de vestiges ) est une collection de chiffons et de ragots . La vérité est ici .
Une loi des cycles régissant l’ensemble de l’univers veut qu’après avoir atteint son sommet, un système décline, arrive à son point d’achèvement, puis est suivi de conditions nouvelles. Actuellement, nous semblons pris entre l’agonie d’un monde aux structures périmées et les douleurs de l’enfantement d’une ère nouvelle. Nous sommes entrés dans une période où tous les événements vont se précipiter : montée des fanatismes, conflits sociaux, pandémies, violences urbaines, crises économiques, pollutions, dérèglement climatique… Ces dernières années, un nombre record de catastrophes naturelles a été enregistré, ce qui a fait dire à certains que nous serions entrés dans une période pré apocalyptique. Mais qu’est-ce au juste que l’Apocalypse ?
L’Apocalypse est un texte eschatologique majeur attribué à l’apôtre Jean. Il décrit la fin des temps et les catastrophes qui l’annonceront. Il fait état d’une révolte des éléments contre une humanité qui en a probablement trop joué. Il décrit une époque d’intervention divine dans les affaires humaines. Il y a jugement, sanction et actions directes de Dieu sur la terre. Les visions hallucinantes de Jean évoquent des frayeurs si puissantes qu’elles ont enflammé les esprits durant de nombreux siècles. Bien des artistes ont
puisé à cette source inépuisable les thèmes de leurs œuvres maîtresses.
Mais si l’Apocalypse offre, en apparence, la vision symbolique d’une révélation ultime que certains ont interprétée comme étant la fin du monde, s’il n’évoque pour le public qu’une longue suite de cataclysmes, son véritable sens désigne bien autre chose. Le mot « apocalypse » provient du terme grec apocalupsis et signifie « lever le voile », « révéler ».
En Grèce, le terme désignait des ouvrages au langage chiffré. L’Apocalypse vise avant tout à rendre visible et compréhensible des éléments qui furent dissimulés au monde profane durant des millénaires. Le texte se présente comme la révélation de choses demeurées cachées. Il est question d’une connaissance, d’un savoir secret qui sera révélé aux hommes aptes à le comprendre. Il est clairement indiqué que le moment venu, ceux qui auront le « discernement » (l’intelligence) pénétreront le sens des prophéties… Il
s’agit d’un éveil des consciences, d’un changement de vibration et de polarité, laissant augurer un bouleversement complet de nos systèmes de croyances.
Que savons-nous au juste de notre genèse ? Existe-t-il une vision objective et impartiale de l’état actuel de nos connaissances sur les origines de l’humanité et une ultime réponse convaincante quant à savoir comment et pourquoi la vie est apparue sur la terre, il y a environ 3, 8 milliards d’années ? L’homme actuel (l’homo sapiens) qui a connu une explosion démographique il y a seulement 200.000 ans est toujours à la recherche désespérée de ses origines. Il demeure, comme au premier jour, un éternel curieux qui
tente de comprendre le sens de la vie en général, et surtout le pourquoi et le comment de sa création. Ses questions existentielles n’ont toujours pas trouvé de réponse…
Le fossé est immense entre les millions d’individus qui continuent à croire obstinément aux principes de la théorie de l’évolution de Darwin, et les millions de créationnistes qui s’accrochent désespérément à leurs dogmes surannés. Les travaux de Darwin présentent de nombreuses lacunes et incohérences, notamment au niveau de l’existence (supposée) d’espèces intermédiaires. Il s’avère impossible, au départ d’une poignée d’ossements parfois frauduleux, d’édifier une science exacte. C’est en Afrique australe que
fut découvert le crâne de l’Australopithèque censé définitivement représenter aux yeux du monde entier, le précieux « chaînon manquant ». Prouver à tout prix la filiation directe entre l’homme et le singe, est devenu une telle nécessité pour les paléontologues et les scientifiques, que le débat principal portant sur d’autres découvertes tout aussi importantes mais déstabilisantes, a été censuré. Contre toute objectivité, la théorie de l’évolution continue à jouir d’une acceptation quasi unanime de la part des savants. Son statut est semblable à celui dont jouissait autrefois le récit de la création de la Bible !
Face aux esprits puristes et pompeux de la science, face aux croyants rivés à leurs dogmes inébranlables, il existera toujours des chercheurs rebelles prêts à tout pour faire
jaillir une autre vérité. Ils continueront à rassembler un nombre impressionnant de faits, d’éléments insolites, de manifestations extraordinaires constituant autant de « pièces à conviction » à verser dans l’énorme dossier des énigmes de l’histoire humaine. Toutes les grandes révolutions furent portées par des esprits brillants, indépendants et novateurs. Ces visionnaires téméraires eurent le courage de braver les courants où régnaient en maître l’obscurantisme et la pensée unique. Parks est de ceux-là.
Au travers de ses propres découvertes, de son étonnante expérience personnelle et avec la complicité de son épouse Nora, Anton Parks nous fait découvrir une toute autre genèse. N’hésitant pas à franchir le cap de la critique et des deux thèses habituellement exposées, l’auteur parvient à synthétiser la nouvelle hypothèse qui remporte actuellement de plus en plus de suffrages, celle de l’origine extraterrestre (exogène) de la vie. Récemment, une équipe de savants chinois a affirmé avoir découvert des gênes extraterrestres dans l’ADN humain ! Ce groupe de chercheurs pense que les 97% des séquences non codantes de l’ADN humain représentent un code génétique de formes de vie extraterrestres… Et ces séquences seraient communes à toute la matière organique présente sur terre ! Toutefois, dans l’ADN humain, elles constitueraient la plus grande partie du génome, a déclaré le professeur Sam Chang qui supervise les travaux, de quoi déstabiliser plus d’un mandarin de la science officielle !
Relier les anciens textes sacrés à l’exogenèse de l’humanité et aux témoignages contemporains de rencontres du 3ème type, est une envie à laquelle de moins en moins d’auteurs résistent. Avant Parks, des pionniers avaient établi cette relation à travers la Bible puis, plus récemment, avec les écrits sumériens et les parchemins gnostiques de Nag Hammadi. Cette vision originale des mythes fondateurs de l’humanité a le mérite de donner une cohérence à des récits anciens faisant état d’entités venues des étoiles qui furent considérées comme des dieux par les peuples anciens. Le décodage particulier des écrits religieux portant sur la genèse du monde met en relief des informations très précises sur la nature de ces créatures probablement d’origine extraterrestre qui revendiquèrent le rôle de pères créateurs.
Anton Parks confronte ses lecteurs à une quantité d’informations cohérentes à propos d’une civilisation que bon nombre d’historiens et de chercheurs qualifient, à juste titre, de « berceau de l’humanité ». La culture religieuse sumérienne fait amplement allusion à la colonisation de notre planète par des créatures que les Sumériens appelaient les « Anunnaki » ou fils d’Anu (An), le Dieu suprême. La grande majorité des tablettes d’argile retrouvées relatent les aventures des guerriers Anunna. Elles racontent leur arrivée sur terre, leur colonisation et la création de la créature humaine qu’ils transforment en bétail et réduisent en esclavage. Alors que d’autres chercheurs présentent les Anunna comme une race monolithique composée de plusieurs clans d’une même famille qui s’opposent, Anton Parks évoque de nombreuses entités provenant d’autres dimensions de l’espace appartenant à la race des Gina’abul, mot signifiant « lézard » en sumérien.
Selon lui, les dieux reptiliens de l’antique Sumer ont fait main basse sur une partie de la banque génétique du vivant, l’ont prise en otage pour la détourner et servir leurs propres ambitions : le pouvoir. Ses chroniques évoquent une longue suite de combats et de rivalités entre différents clans, ceux défendant le culte de la déesse mère et les intérêts de la « Source » d’une part, et les mâles arrogants désirant imposer leur domination dans l’univers d’autre part. Ces derniers ont dérobé et détourné les caractéristiques du génome humain afin de fabriquer une sorte de chimère hybride qui devait leur servir d’esclave et accessoirement de nourriture.
Suite à l’intervention d’un « Dieu rebelle », le serpent instructeur de la genèse, le Lucifer chrétien, le Dieu Ea-Enki sumérien, l’Osiris des Égyptiens, un autre modèle humain, plus autonome que prévu, doté du discernement entre le bien et le mal et d’une intelligence, a vu le jour. Cette création fut perçue comme une insulte par les dieux jaloux.
C’est de cette étrange histoire largement déformée que s’est inspirée la Bible pour construire la doctrine judéo-chrétienne. La terre n’est qu’un vaste laboratoire et nous sommes le fruit d’une expérience génétique. A l’origine, nous avons été créés pour servir. C’est l’un des secrets bien gardés, sous le voile des dogmes, un secret qui peu à peu est dévoilé au public grâce à des auteurs courageux comme Anton Parks. Pour lui, il ne fait plus aucun doute que les diverses manipulations génétiques entreprises par les « dieux » extraterrestres aboutirent à la création de « l’Homo sapiens ».
L’être humain possède dans son corps des vestiges ophidiens, notamment un cerveau « reptilien », héritage de ses lointains ancêtres sauriens terrestres (ou extraterrestres ?) qui, il y a environ trois cents millions d’années, sortirent de l’océan et déambulèrent sur le sol, leur premier objectif étant de survivre. Le mécanisme neuronal qu’ils développèrent ou cerveau « reptilien », se chargea de ces fonctions élémentai¬res. Et ce cerveau se trouve toujours à l’intérieur de notre boite crânienne ! Il est le siège de nos pulsions primitives et instinctives.
De génération en génération, les descendants des reptiles développèrent des adaptations nécessaires à leur survie (sang chaud, allaitement, fourrure…) et devinrent par évolution des mammifères. De nouvelles espèces se regroupèrent en une organisation sociale plus soudée. Ces modifications comportementales nécessitèrent des ajouts à l’ancien cerveau reptilien. C’est alors que dame Nature construisit un nouveau tissu neuronal qui entoura le cerveau primitif – le « cerveau mammalien » – qui guida le comportement maternel et un certain nombre d’autres émotions et qui poussa les premiers hommes à former des groupes soudés. La Nature développa encore un nouvel accessoire cérébral, enveloppant les cerveaux reptilien et mammalien d’une fine couche de substance neuronale, le néo-cortex ou « cerveau primate ». Il donna à l’homme son langage, sa raison, sa logique et sa culture. Mais ce néo-cortex présente un inconvénient, il n’est qu’un fin « vernis » apposé sur les deux anciens cerveaux, toujours actifs.
Que penser du repli semi-lunaire situé à l’angle interne de notre œil qui contient encore les fibres musculaires de ce qui reste d’une troisième paupière ou membrane nictitante, qui existe encore chez les crocodiles ! Que dire de ces ligaments ronds de l’articulation de notre hanche, reliquats d’une portion d’une capsule articulaire qui, chez le reptile, était située en dehors de l’articulation ? Que dire encore de ces glandes périanales autour de l’anus, de ces excroissances occasionnelles prenant la forme d’une queue
primitive que l’on observe dans certains cas de malformations ? Que dire des cors, des ongles, et même de nos cheveux, sortes d’écailles rappelant la peau du reptile ? Le Haggadah, source de légendes et de traditions orales juives, ne révèle-t-il pas qu’Adam et Eve perdirent leurs « peaux brillantes et écailleuses » en mangeant le fruit défendu que l’Ancien Testament traduisit par la phrase suivante : « Adam et Eve virent qu’ils étaient nus » ?
Certains scientifiques ont émis l’hypothèse que si les dinosaures n’avaient pas disparu, ils auraient pu atteindre un degré d’intelligence comparable à celle que présente l’être humain et évoluer vers une forme humanoïde/reptilienne. Le Dinosaur Museum de Dorchester expose actuellement un curieux spécimen au public, un étrange petit homme vert, fruit de l’évolution de ce qui aurait pu devenir un bipède issu directement de la lignée des sauriens. Le modèle se base sur les travaux et les recherches du
paléontologue Dale Russell. Comme il est à présent admis que l’apparition de l’intelligence humaine liée à l’encéphalisation fut due essentiellement à la bipédie et que l’homme est le seul être vivant à avoir développé une telle faculté, l’hypothèse révolutionnaire présentée par Russell n’est pas inintéressante.
Le professeur Phil Currie, de l’Université d’Alberta, a admis que certains dinosaures possédaient fort probablement le sang chaud. Ces redoutables lézards étaient bien mieux équipés pour la survie que l’espèce humaine. Leur disparition ne fut due qu’à la collision de la terre avec un météore. Si ce cataclysme n’avait pas eu lieu, qui peut dire comment leur espèce dominante, féroce et rusée aurait évolué, sachant que certains de ces animaux pouvaient se déplacer avec agilité sur leurs pattes arrière ? Les scientifiques ont aussi théorisé que la forme reptilienne était idéale pour voyager à travers l’espace. Capables d’hiberner ou de ralentir leur métabolisme pour les longues périodes et de s’immerger dans l’eau ou un environnement liquide, ils pourraient survivre aux longs périples spatiaux néfastes pour les mammifères.
Face à cette foule d’éléments, l’œuvre de Parks ne peut que nous interpeller. Ses livres soulèvent plusieurs interrogations majeures. Si les dieux, anges et démons d’autrefois étaient tous des aliens, pour la plupart de type reptilien, à l’éthique plutôt douteuse et aux intentions fort peu louables, une quelconque spiritualité est-elle encore possible ? Bref, si le domaine spirituel relève plutôt de l’interdimensionnel ou de l’extraterrestre, pouvons-nous croire encore en l’existence d’un Créateur unique, d’une « Source » ? Et cette « Source » de toute chose ne nous aurait-elle pas abandonnés aux mains de nos tortionnaires reptiliens ?
A première vue, on pourrait le croire, mais pour Parks, il n’en est rien. Il s’agit d’une « retraite transitoire », car les planificateurs au service de la « Source » n’ont jamais cessé de porter un œil bienveillant sur leur création. A l’échelle humaine, cela peut sembler très long, mais à l’échelle temporelle de l’univers, ce laps de temps représente peu de choses. Ces planificateurs n’interviennent jamais dans le développement des races en pleine évolution, et c’est justement ce qui nous arrive actuellement. Ils ont pour objectif de faire régner une forme d’organisation et de « discipline » émanant de la « Source » que l’on peut assimiler à Dieu. Mais malgré leur haute technologie et leur extrême intelligence, ils « n’ont pas pour mission de résoudre tous les problèmes », dit Parks.
La « Source », aussi illustre soit-elle, n’empêche pas le malheur de s’abattre sur le système solaire. Elle n’empêche pas les différents conflits de se produire et même de s’étendre au-delà de ce système. La « Source » est une « matrice » céleste, une machine à faire des « équations ». Elle ne cesse jamais de combiner différentes formules, selon les régions de l’univers et les espèces qui les occupent. Cela ressemble un peu à un dispositif céleste qui multiplie les combinaisons en vue de créer une sorte d’équilibre impartial
entre les différentes espèces de l’univers. Cela peu paraître beau et effrayant à la fois.
La créature humaine possède un karma rattaché aux reptiliens, car elle a été maintes fois manipulée génétiquement par ces créatures. La terre est un lieu où la dualité et le libre arbitre sont vécus avec une très grande force. Nous sommes tous des « dieux » potentiels et nous possédons tous une âme immortelle. L’âme accumule les expériences et n’a normalement qu’un seul objectif, celui de progresser. Malgré les conflits omniprésents, les batailles sanglantes pour le pouvoir qui constituent la trame de fond de l’œuvre
de Parks, un fil conducteur immuable relie ses chroniques, et ce fil est le rôle du sexe et sa relation avec le divin, à travers l’énergie de la Kundalini. L’auteur révèle toute l’importance du pôle féminin. Il fait constamment allusion à l’amour sacré et donc, implicitement, à la nécessité pour chacun de nous de retrouver son âme complémentaire ou « âme jumelle » avec laquelle nous devons fusionner pour reformer notre unité androgyne primordiale… Le thème des âmes jumelles ou âmes sœurs est le point central de la
série.
En tant que Sa’am-Enki (Osiris) et Heru (Horus-Lucifer), le personnage principal passe son temps à rechercher son âme sœur Sé’et (Aset-Isis). C’est une épreuve difficile et risquée car coexister dans la dimension matérielle avec son âme complémentaire requiert une parfaite maîtrise de ses énergies et un juste équilibre entre les deux partenaires.
Si l’un des deux ne possède pas le même niveau de conscience en raison d’une évolution différente, les deux « amants célestes » rencontreront toujours des problèmes sur leurs routes et c’est exactement ce qui arrive aux protagonistes des chroniques qui passent leur temps à se chercher, à se retrouver et à se perdre.
Comme nous le découvrirons dans cet ouvrage, Parks a eu la chance de retrouver son double d’âme dans cette vie. Les circonstances furent pour le moins étonnantes comme le sont probablement toutes les rencontres entre les âmes prédestinées. Nora découvrit un jour par hasard les écrits d’Anton à travers une interview et fut persuadée de très bien le connaître, avant même d’avoir pris connaissance de son livre. « Que dire » écrit Nora, « sinon que nous étions déjà très amoureux avant de connaître nos têtes respectives ! »
Finalement ils décidèrent de vivre ensemble puis d’unir leur destinée en 2008. Pour Nora, il ne fait aucun doute que nous n’avons qu’un seul double direct, qu’une seule âme sœur ou M’nen-Ba (« même essence ») comme le restitue le langage égyptien. Il y aurait beaucoup à dire sur ce thème récurrent dans l’œuvre de Parks, mais nous vous laissons le plaisir de le découvrir par vous-mêmes…
L’histoire biblique de l’homme a débuté dans un Jardin avec l’Arbre de la Connaissance. Elle se termine avec ce même arbre de vie placé « au milieu de la place de la ville (Jérusalem céleste) et sur les deux bords du fleuve, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » Le texte de l’Apocalypse se termine par l’apparition de la nouvelle « Jérusalem céleste », une cité resplendissante de lumière, que certains n’ont pas hésité à qualifier « d’objet volant
non identifié », y voyant le retour des dieux anciens, ceux de Sumer. La boucle est bouclée. On peut penser que les humains pourront accéder enfin aux mystères de leur origine céleste.
Le temps des révélations approche. Apprêtons-nous à vivre des moments intenses, des instants terrifiants aussi car toutes nos valeurs fondamentales vont s’écrouler. La révélation de vérités cachées depuis le début des temps ayant trait à la genèse de l’humanité, à la véritable nature de Dieu (ou plutôt des dieux) et de Satan deviendra accessible aux « Jours de la Fin » et déstabilisera complètement les trois grandes religions monothéistes. Certains y voient la préfiguration du grand retour des créatures célestes, bonnes et mauvaises que nous avons qualifiées à tort d’anges, de dieux ou de démons. Selon certains, nous prendrons enfin conscience de nos vraies racines, probablement plus « extraterrestres » que divines.
L’avenir de l’homme passe nécessairement par une prise de conscience et une compréhension de son passé et de ses origines. Pour certains, cette perception a un caractère strictement spirituel. Pour d’autres, il ne peut s’agir que d’un entendement rationnel et logique. Des millions d’individus continuent à adhérer à un système de croyances rassurant mais basé, pour la plupart, sur des écrits trafiqués. Les uns et les autres considèrent l’hypothèse exogène comme complètement absurde.
On a longtemps médit la démarche de certains chercheurs qui se dégageaient des normes, des contraintes et des sentiers battus de la pensée unique. Elle n’était pas à même, assurait-on, de résoudre toutes les difficultés liées à la Genèse de l’Humanité. La présente parution (  » le Réveil du Phoenix  » ) du troisième volume de l’œuvre entamée par Anton Parks qui bénéficie d’adjonctions et de développements importants, nous prouvera le contraire.
Pour David Icke, comme pour l’auteur français Anton Parks, la monarchie absolue ou « royauté de droit divin » – la colonne vertébrale du système de pouvoir qui a dominé l’humanité depuis des millénaires – est un héritage qui nous vient en droite ligne des Anunnaki, de leur arrivée sur Terre et de la façon dont ils voulaient diriger les premières colonies humaines. [Ces dernières], nous raconte Anton Parks, pour n’être qu’une main-d’œuvre corvéable à la merci et au service exclusif des Anunnaki. Ce système
monarchique nous a été transmis de Sumer, Babylone et l’Egypte ancienne pour être répliqué, sous des formes atténuées, aujourd’hui, au cœur de nos institutions aux apparences démocratiques. […]
Comme l’a très bien expliqué Anton Parks, l’un des Archontes / Anunnaki, connu sous le nom sumérien d’Enki et égyptien d’Asar ou Usir (Osiris), en connexion avec la source, aurait trahi ses congénères pour faire don à l’humanité d’une pleine conscience et des rudiments de la civilisation. C’est le fameux « serpent instructeur » des textes gnostiques, devenu « la Bête » ou « le tentateur » dans les traductions traditionnelles de la genèse biblique.
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Introduction
Les temps prophétiques et les porteurs d’apocalypse sont à l’honneur. Pour répondre à cette effervescence et à un mal-être généralisé, les pseudos révélations d’internautes, de chercheurs et d’auteurs indépendants inondent le Net et envahissent les librairies. Les temps sont féconds pour les lecteurs en quête de sensations fortes et de vérités cachées de toutes natures. De grandes vérités sont parfois frôlées du doigt. Certains chercheurs tentent de démystifier ce qu’ils considèrent comme un gouffre de mensonges, mais à force de gratter et de diluer la fine couche qui nous est défendue de cerner, ils finissent bien souvent par se noyer dans un abysse intellectuel et culturel.
L’intellectualisation de nos origines dispose de fervents adeptes. Ils sont nombreux et parmi eux se cachent des individus qui profitent de la grande collision des religions pour endormir davantage les masses et tirer profit de la confusion des pensées. Pourtant, il est inutile d’aller bien loin. La vérité est souvent plus simple qu’il n’y paraît, même si elle a été rendue inaccessible. Comme vous le savez, le tracé de la vérité est toujours rectiligne. Il n’y a aucun détour à prendre. Il suffit d’ouvrir grand ses yeux et ses oreilles et de savoir manier ces deux sens vitaux. Le mystère qui nous est caché depuis la nuit des temps est là sous nos regards voilés. Il y a plusieurs façons de l’appréhender. Commencez déjà par allumer votre téléviseur et à regarder les images sans le son. Comme les choses sont subitement différentes et comme la réalité endosse une toute autre nature…
Dans notre quête de vérité, l’histoire mondiale renferme une part incontournable, car elle possède des traces indélébiles. A ce titre, chaque ancien texte peut être traité comme un support d’analyse, mais ne peut en aucun cas être utilisé comme une preuve irréfutable d’un complot ou d’une quelconque vérité cachée. Par contre, les études et les recoupements de textes religieux ou bien de documents antiques, tirés des quatre coins du monde, peuvent procurer un début de compréhension sur la véritable origine de
l’humanité, des religions et de ses « dieux ».
Le point central de cet ouvrage est l’Égypte. L’Égypte millénaire se présente à nous comme un bateau inaccessible ou une forteresse magique aux remparts infranchissables. Ses mythes, son histoire, ses divinités, sa haute spiritualité et sa magie n’ont pas fini de faire couler l’encre de chercheurs et auteurs de tous les horizons. Les textes mythologiques et funéraires égyptiens cachent plusieurs niveaux de lecture grâce à l’utilisation de son mode d’écriture hiéroglyphique dont certains signes figurent des sons totalement inexistants dans la plupart des langues occidentales. L’origine de la langue égyptienne est tout aussi mystérieuse que le sumérien, quoi qu’elle soit généralement rattachée aux langues sémitiques du Proche Orient comme le syro-palestinien, l’akkadien et l’hébreu.
Le voyage auquel je vous invite vous transportera aux origines de la Bible et particulièrement du Nouveau Testament qui, comme nous le savons tous, a pour ambition de retracer la vie de Jésus-Christ. Les informations contenues dans Le Testament de la Vierge sont de nature à déranger dans la mesure où elles remettent en cause le fondement de la religion judéo-chrétienne.
Ma vision désormais aiguisée de l’histoire et des religions, ainsi que mes connaissances linguistiques me poussent à avancer la chose suivante, preuves originales à l’appui : Marie, Jésus, Joseph, le Christ-Messie, l’étable où serait né le Christ, Bethléem, Nazareth, les rois mages, Marie-Madeleine, Lazare… tous ces noms et ces lieux trouvent leur source profonde en Égypte ancienne. Je tiens à souligner que ce livre n’a pas pour intention de démontrer que Jésus-Christ n’aurait pas existé. Il est probable qu’un tel personnage ait vécu il y a près de 2000 ans. En revanche, l’objet de cette étude est d’attester que l’histoire de son origine familiale est formellement présente dans la mythologie égyptienne. Ceci tendrait à confirmer que les auteurs de la Bible ne se seraient pas seulement inspirés des légendes mésopotamiennes pour créer la Genèse, mais également de l’histoire d’Osiris, Isis et Horus pour rédiger ou agrémenter le récit de Jésus le Christ qui trouve sa place dans le Nouveau Testament.
Je dois bien avouer que ce travail de recherche m’a troublé, car le peu de rêve qui subsistait encore en moi s’est désintégré en quelques semaines. La supercherie, où quelle puisse trouver ses origines, est tout bonnement colossale. Grâce à la sémantique, avec laquelle je me suis familiarisé au fil des années, j’ai découvert des transcriptions totalement inattendues, comme par exemple celles qui touchent Jésus, Jean le Baptiste et Marie-Madeleine. Cette étude n’a pas la prétention de tout expliquer, mais donne
déjà des réponses importantes. Elle offrira, je l’espère, la possibilité à la communauté judéo-chrétienne et aux historiens de s’expliquer une fois pour toute.
Lorsque j’ai entamé la présente étude au début de l’année 2008, j’avais délaissé momentanément la partie du récit de mon troisième ouvrage Le Réveil du Phénix dont un seul tiers avait été rédigé. Je prévoyais d’intégrer ce travail dans Le Réveil du Phénix et de me libérer de cette enquête en six à huit semaines. J’avais en tête une bonne part du travail à accomplir ainsi que la plupart des similitudes biblico-égyptiennes qui vont vous être présentées. Mais j’avais omis un point important : le sujet est vaste, très vaste !
En prenant le risque de forcer des issues interdites et murées depuis des millénaires, je pensais naïvement faire face à des pièces peu profondes, mais j’ai été en présence de salles aux multiples miroirs, dont les réverbérations résonnent encore à mes oreilles.
L’investigation s’est prolongée au fil des semaines et des mois, au détriment de la rédaction du reste du livre. Le petit dossier s’est transformé progressivement en gros dossier. Vu l’ampleur du travail accompli et son volume final, il devenait impensable de l’intégrer dans Le Réveil du Phénix et de prendre le risque de rendre ce dernier totalement illisible. Le gros dossier est donc devenu le présent ouvrage rédigé sous la forme d’une enquête méticuleuse.
Avant d’attaquer la rédaction de cette enquête, je pensais vraiment échapper à la pénible étude et au recensement d’éléments qui démontreraient que l’histoire de Jésus le Christ aurait d’énormes similitudes avec les légendes osiriennes de l’Égypte ancienne. Ce sujet formera le fil conducteur du présent ouvrage. Ce n’est pas un thème nouveau, et beaucoup a déjà été écrit à ce propos, je pense par exemple aux travaux de l’égyptologue Bojana Mojsov que nous ne manquerons pas de citer, mais aussi de Christiane Desroches-Noblecourt (médailles d’or et d’agent du Cnrs et de l’Unesco), de l’anthropologue et historien Cheikh Anta Diop, du spécialiste du Livre des Morts Egyptien Pascal Bancourt et des centaines d’autres… Tout semble avoir été dit sur le sujet, parfois même timidement, mais jamais de la façon qui sera abordée ici.
Ce n’est pas non plus avec une véritable satisfaction personnelle que je le fais. Simplement parce que la religion judéo-chrétienne que j’ai fréquentée, pratiquée et estimée lorsque j’étais enfant, est bâtie sur l’idée d’un personnage juste, un Messie dénommé Jésus le Christ, qui serait né à Bethléem par l’intermédiaire providentiel d’une vierge appelée Marie, sous le regard bienveillant d’un énigmatique Joseph…
Pour ma part, je ne peux dissimuler que ma rencontre avec l’Église, avec ses nombreux cérémonials et ses pratiques, m’a apporté beaucoup de contentement pendant mon enfance, et cela malgré les nombreux points nébuleux qui me taraudaient déjà à l’époque. Comme beaucoup, j’ai été bercé par ces histoires merveilleuses et parfois tragiques.
En bon chrétien, j’ai été baptisé, j’ai côtoyé le catéchisme, j’ai fait ma communion solennelle (réception de l’eucharistie) et ma confirmation (sacrement de l’Église).
J’ai de tendres souvenirs des heures passées dans les sous-sols humides du presbytère où nous nous réunissions et discutions sur la Bible. C’était à la fin des années 70 et, dans ma tête de jeune adolescent, l’humanité paraissait bien moins affligée qu’aujourd’hui. J’ai grandi quelques années durant dans cette ambiance chaleureuse et optimiste où tout semblait possible et où les notions de fraternité et d’amour que j’avais apprises chez mes parents se prolongeaient ici, parmi des étrangers de bonne volonté.
J’ignorais encore à l’époque à quel point l’Église avait du sang sur les mains en raison de ses interventions musclées sur la plupart des continents. Cela a donné les nombreux génocides que nous connaissons et qui avaient pour objectif d’imposer sa domination sur l’ensemble du globe.
J’ai toujours cru à la magie et mon cœur y croit encore quelque part. Cet univers féérique, dans lequel tout enfant aime se réfugier, s’est partiellement brisé à sept ans et demi. Je me souviendrai toujours de cet instant où, le nez au vent dans notre appartement, je suis passé devant la cuisine. Ma mère était assise sur une chaise. J’ai senti que quelque-chose n’allait pas, elle était pensive. Elle m’a alors appelé et m’a invité à m’assoire sur ses genoux. Elle a invoqué le fait que j’étais maintenant grand et en âge de comprendre ce qu’elle avait à me révéler : le Père Noël n’existe pas ! Dans ma grande naïveté et le choc qu’avait suscité cette révélation, j’ai alors demandé si c’était pareil pour le Lapin de Pâques et la petite souris… Pendant plusieurs jours j’ai été partagé entre le fait d’avoir été informé, alors que cela ne m’arrangeait nullement, et le fait de connaître enfin la vérité. Pourquoi les adultes pratiquent-ils le mensonge à si grande échelle ? Tous ces millions d’enfants bernés… C’était là mon premier pas vers le monde des adultes.
Malgré le fait que nous ayons été une famille modeste, ma sœur, mon frère et moi n’avons jamais eu à nous plaindre. Nous avons été préservés de bien des soucis, dans une ambiance chrétienne, sans nous rendre compte à quel point nos parents se privaient pour nous. Nous avons eu beaucoup de chance et je souhaite à tout le monde d’avoir des parents comme les nôtres.
De ce fait, la situation suivante pourrait paraître anecdotique. Le second choc personnel a été le jour où, deux semaines avant ma communion solennelle, nous nous étions tous réunis un dimanche matin dans la chapelle annexée à l’Église de ma ville. Le curé qui allait célébrer la messe et que nous ne connaissions pas, voulait connaître nos prénoms et les associer à des Saints. Il nous a mis en rang et est passé voir chacun d’entre nous en nous demandant nos prénoms tout en formulant Saint Patrick, Saint Eric,
Saint Pascal, etc. J’avais la gorge serrée et je transpirais à grosses gouttes. Lorsqu’il m’a fait face et que j’ai énoncé mon prénom anglo-saxon, il m’a observé deux secondes, les yeux écarquillés, il a hésité et m’a dit qu’il ne connaissait pas. Mes camarades m’ont alors dévisagé comme un étranger…
Et puis, à peine quelques années après, il y a eu mes expériences sur lesquelles je me suis maintes fois expliqué dans mes précédents ouvrages et interviews. Mon regard sur le monde, les religions et ma personne se sont rapidement transformés pour aboutir à la série Les Chroniques du Gírkù aux répercussions prodigieuses pour de nombreux lecteurs et moi-même. Je n’apostasie pourtant pas totalement la religion judéo-chrétienne puisque mon épouse et moi avons célébré notre mariage à l’église alors que j’étais en pleine rédaction de cette étude. Je me sentirai toujours un peu chrétien au fond de mon cœur.
Mon épouse Nora et moi-même considérons une église comme un édifice sacré implanté par les chrétiens sur d’anciens lieux de culte païens. En ces lieux était très souvent vénérée la Déesse-Mère, dont la Vierge ou Isis sont le reflet. Beaucoup d’églises sont dédiées à Marie, c’est dans l’une d’entre elles que notre union a été célébrée.
Les nombreuses notes de bas de page et les dossiers de ma série des Chroniques prennent énormément de place. De chaque recherche se détachent souvent des éléments inattendus que je me dois d’approfondir et de rendre accessible à tous. Ce fait explique l’existence du présent ouvrage que nous avons décidé de ne pas intégrer directement dans la chronologie des Chroniques. Ce travail peut tout à fait se lire entre Ádam Genisiš et Le Réveil du Phénix puisqu’il traite de la naissance d’Horus et des points communs entre ce dernier et Jésus-Christ. Mais ce livre peut aussi se lire à part, sans avoir lu mes précédents ouvrages. Cependant, le lecteur s’apercevra que, pour des raisons de compréhension, des rappels seront parfois effectués vers certaines découvertes réalisées dans les deux premiers ouvrages des Chroniques.
J’ai fait tout mon possible pour rendre ce travail accessible à tous, la raison principale étant que le sujet a été rendu volontairement incompréhensible aux néophytes. Il ne nous reste, en effet, pratiquement rien de la véritable histoire d’Isis, Osiris et Horus. De la documentation égyptienne subsistent seulement les textes funéraires (comme les Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, Livre des Morts), quelques passages gravés sur pierre et une malheureuse poignée de papyrus. Les véritables témoignages sont ceux des philosophes et historiens grecs Hérodote (vers 450 av. J.-C.), Diodore de Sicile (vers 60 av. J.-C.), Plutarque (vers 100 apr. J.-C.) et le néoplatonicien Jamblique (3e siècle après J.-C.). Souvent initiés sur place, chacun d’entre eux a été instruit par les prêtres égyptiens. Soyons clair dès à présent, il leur a été colporté ce que ces derniers ont bien voulu leur révéler. Il va sans dire que les chroniques qui leur ont été rapportées sont récentes et postérieures à de nombreux millénaires des historiques et désormais légendaires Isis, Osiris et Horus.
Cette étude dénoncera la présence d’une volonté ancestrale visant à dissimuler ou enterrer le passé par le biais des traditions orales et écrites des chroniqueurs royaux. Ce fait n’est pas une fable puisque cette pratique se retrouve chez les anciens pharaons qui avaient la fâcheuse habitude, une fois installés sur le trône, d’effacer les noms et images de leurs prédécesseurs sur les murs des temples. Il s’agissait d’une coutume familiale qui avait pour objectif de s’approprier magiquement des faits de son prédécesseur pour obtenir sa force vitale. L’épopée osirienne a pareillement été absorbée, c’est ce que nous allons voir dès à présent.
Pour finir, je dois préciser que je n’ai pas la prétention de faire partie de l’élite intellectuelle qui assure détenir un savoir ancestral et qui regardera sans doute cet ouvrage de recherche comme une œuvre « new-age » dans l’unique intention de protéger ses arrières. Parmi cette élite se trouvent des chercheurs au travail universitaire cautionné par la police scientifique ainsi que des érudits au travail solitaire, mais qui ne sont pas pour autant préparés à remettre en cause leurs connaissances souvent durement acquises.
L’ensemble de cette élite est fréquemment en dehors de la vérité du cœur et de l’esprit, celle des anciens. Elle se protège derrière les vieux schémas universitaires contrôlés par la police scientifique et religieuse. Sans leurs fameux schémas dogmatiques qui n’admettent aucune remise en cause, les pensées de cette élite seraient dénoncées et n’auraient de ce fait plus aucune valeur aux yeux du peuple. Vivre ou survivre, vivre libre ou survivre enchaînés dans la peur de tout perdre, tel est le choix qui s’offre à nous
tous comme à cette élite surprotégée.
Quelques extraits du chapitre 2
Le crime était presque parfait
[…] Osiris possède des affinités incontestables avec son double mésopotamien Enki-Éa. Avant de devenir l’Osiris que nous connaissons, nous avons trouvé sa trace à Kharsag et en Edin – le champ primordial (la plaine mésopotamienne) – où Enki-Éa était responsable de l’humanité mise au travail pour le compte de notre fameuse civilisation-mère dénommée Anunnaki. Au préalable, Enki-Éa avait réussi à sauver ses compagnons Nungal de l’esclavage imposé par la classe dominante Anunnaki, ce qui a
entraîné la mise au travail du « genre humain » pour remplacer ses Nungal. C’est ainsi que l’ensemble de cette civilisation très avancée sera regardée comme « Dieu » ou « les dieux » dans nos mythologies. Voilà pourquoi nous nommerons ainsi cette classe dominante dans cet ouvrage.
Au fil du temps, Enki-Éa s’emploie à suivre le même chemin humanitaire que sa mère Nammu et s’oppose fatalement à son père An. Nous retrouvons ici le thème de « l’ange rebelle » ou du serpent biblique qui va instruire l’humanité en cachette. Nous savons désormais comment la Bible a transformé tous ces épisodes d’origine sumérienne (cf. la Genèse).
Enki-Éa est en révolte contre ses pères et ses frères. A de multiples reprises il a dû faire face à des chantages qui avaient pour seul objectif de salir les siens et de lui faire
perdre ses territoires. Au fil du temps, Enki-Éa doit se mettre à l’écart du système féodal Anunnaki et se réfugier dans des lieux éloignés.
Le problème que rencontre Enki-Osiris est le suivant : il est en conflit direct avec Enlíl-Seth, lequel est considéré comme son frère chez les Égyptiens. Enlíl-Seth a les faveurs du maître incontesté de cette ancienne société antédiluvienne. Ce souverain se nomme Atum-Râ en Égypte et An chez les Sumériens. Aucun traité ne semble pouvoir réconcilier Enki-Osiris et Enlil-Seth. La codification des langages provient d’ailleurs d’Enki, dans le but de communiquer avec l’humanité de façon dissimulée, car son rival Enlíl
domine le genre humain comme un dieu unique. C’est ce que nous confirme une fois encore la mythologie sumérienne : « Autrefois, il fut un temps où le pays de Šubur, de Hamazi, de Kalam (Sumer) où se parlent tant de langues, le pays et principauté aux divines lois, Uri, le pays pourvu de tout le nécessaire, le pays de Martu qui reposait dans la sécurité, l’univers tout entier et les peuples tous ensemble, rendaient hommage à Enlíl avec une seule langue. Cependant, le Père-Seigneur, le Père-Prince, le Père-Roi, Enki, […] le Père-Seigneur courroucé… ». « […] Enki, le Seigneur de l’abondance, dont les commandements sont sûrs, le Seigneur de la Sagesse qui scrute la Terre, le chef des dieux, le Seigneur d’Eridu, doté de Sagesse, changea les mots de leurs bouches, y mit de la discorde, dans la langue de l’Homme, qui avait été d’abord unique ». Emmerkar et le Seigneur d’Aratta associé à un extrait d’une tablette de l’Ashmolean Museum d’Oxford
L’Ancien Testament a transformé cette histoire en celle de la Tour de Babel. Un conte immoral qui a pour objectif de culpabiliser l’humanité et de lui faire croire qu’elle ne peut rien réaliser sans la bénédiction et l’intervention d’une classe dominante qui se fait passer pour Dieu.
Les conflits qui divisent Enki-Osiris et Enlíl-Seth séparent aussi l’ensemble de cette communauté dominante qui a choisi de prendre le pouvoir sur l’ensemble du globe et de régner sans partage. Enki ne cesse de voyager et fait le tour du monde. Il s’établit secrètement en Égypte et finit par se dénommer définitivement Asar (Osiris). Son territoire se nomme Ta-ur « la Grande Terre » et il y vit avec ses suivants Nungal (Shemsu en égyptien). Une fois encore, le dieu sumérien Enki incarne généralement le seigneur de la terre ou de la grande terre, ce qui ne peut être le fruit d’un hasard. L’autre nom égyptien de Ta-ur est Abdju (Abydos), or l’énigmatique temple d’Enki se nomme aussi Abzu en hommage au nom sumérien du monde souterrain. Abdju et Abzu ne forment q’un seul domaine, celui d’Enki-Osiris, le maître de la Terre réfugié en terre d’Égypte, à Abydos.
Les Textes des Sarcophages nous indiquent d’ailleurs que « Abydos est la première place du Maître de Tout » qui n’est autre qu’Osiris (CT1 – 60, sarcophage B10Ca). Ces événements se situent entre 10.000 et 12.000 ans av. J.-C., peu avant un événement effroyable qui va changer la face du monde.
[…] Entouré de sa garde rapprochée, Osiris vit reclus à Abdju (Abydos) dans son temple aquatique. Le sanctuaire d’Osiris était dissimulé sous une colline artificielle. Nous ne connaissons pas son nom égyptien, mais nous possédons son appellation sumérienne qui est ENGUR. La mythologie sumérienne raconte combien il était difficile d’approcher Enki dans son Engur en Abzu. Les princes du monde entier devaient faire un long voyage pour rencontrer le maître de la grande terre, cloîtré dans son palais enfoui sous terre, image miniature du monde souterrain.
A Sumer, ENGUR était généralement utilisé pour nommer le temple aquatique ou bien les eaux souterraines de l’Abzu d’Enki. Or le sanctuaire d’Osiris à Abdju (Abydos),dénommé aujourd’hui Osireion, est baigné par les eaux naturelles issues des nappes phréatiques. Le terme sumérien Engur peut se décomposer en EN-GUR8 : « le seigneur de la profondeur » ou « jusqu’aux profondeurs ». Nous avons observé dans Ádam Genisiš que En-khu-ur se traduit en « pour la gloire du chef » en égyptien. Tout s’accorde pour
faire de cet endroit le temple personnel d’Osiris-Enki et pour conclure que son nom était bien Engur et Enkhu’ur. […]
L’Enkhu’ur-Osireion d’Osiris à Abdju (Abydos). Le temple est ici éclairé par le bassin.
C’est à Abydos que se développèrent le code éthique, les mythes, les croyances religieuses, le concept de la divinité et l’écriture, et même plus loin – aux origines de la civilisation humaine. Témoignage de ces époques reculées, de nombreuses palettes commémoratives y ont été mises à jour dont la très importante « Palette des chasseurs ».
Elle figure des chasseurs (en fait des suivants d’Osiris) équipés d’arcs et de flèches, de massues et de cordes, des hommes portant des étendards (symboles sacrés d’implantation) et des animaux sauvages. Abydos a aussi livré une riche collection de stèles datant de la période archaïque qui sont abritées par le British Museum et le Musée égyptien du Caire.
La tombe du roi Djer (1e dynastie), située sur le site de Umm el-Qaab, à environ 2 km au sud de l’Osireion d’Osiris, sera identifiée par la tradition orale avec celle d’Osiris, ce qui fera d’Abydos un site saint de pèlerinage et un centre de fêtes annuelles rassemblant des millions de pèlerins venus ici honorer la tombe et la mémoire d’Osiris. […]
Dans les anciens temps, Abydos marquait la séparation entre la Haute et Basse Égypte et formait l’union entre les deux terres sacrées. Isis était supposée gouverner le Nord
et Osiris le Sud. Nous pouvons en déduire qu’Isis se déplaçait souvent en Égypte pour épauler son époux. C’était bien avant que Seth ne tue Osiris et qu’il ne commence à
envahir progressivement les terres du dieu assassiné. […]
Ceux qui ont quelques notions de la mythologie égyptienne connaissent les évènements qui vont marquer le drame. Seth finit par tuer Osiris dans des conditions assez énigmatiques lors d’une attaque surprise. Il existe plusieurs versions différentes de cet épisode dont la célèbre aventure d’un Osiris enfermé vivant dans un coffre parti à la dérive sur le Nil. Osiris se serait alors noyé dans son coffre. Il est plus vraisemblable de penser qu’Osiris aurait été attaché sur un arbre et supplicié par son ennemi sur place lors de cette agression inattendue. Les informations qui découlent du Livre des Pyramides et des Mystères osiriens évoquent cet événement dramatique et nomment d’ailleurs le lieu du drame Nedjit. Ce terme se traduit généralement et de façon incorrecte en « bord d’un canal ou d’une rivière », mais il peut aussi s’interpréter en « le lieu où le père divin fut attaché ». Il s’agit donc d’un lieu-dit baptisé ainsi après la mort d’Osiris.
[…] Dans son « Dictionnaire de Mythologie et de Symbolique Egyptienne », Robert-Jacques Thibaud interprète les textes funéraires, lesquels proclament la parole d’Osiris prêt à mourir, face à son éternel ennemi : « Moi, je n’ai pas pêché. Ne laisse pas ta haine éclater contre moi. Je donne. Prends selon mon ordre. Ne m’arrache pas le cœur, car je suis le Seigneur de la Vie ». Malgré cette supplique, Osiris fut touché et lié sur le sycomore transformé en gibet. Seth, satisfait, contemplait Osiris agonisant et attendait le
moment où il lui ouvrirait la poitrine et lui arracherait le cœur encore palpitant avec un couteau en silex noir. Depuis, c’est avec un tel couteau en silex que les sacrifices sont exécutés. […]
De mon point de vue, il ne fait aucun doute qu’Osiris a été assassiné à Abdju (Abydos), aux abords de son temple aquatique. Osiris a été trouvé par les siens, ficelé sur un arbre, son corps étendu sur le côté, dans l’eau d’un des canaux du temple. Le tamaris ou le sycomore sur lequel il a été attaché doit être un des arbres sacrés qui se trouvaient sur le haut de la colline qui couvrait le temple souterrain.
Eclairage normal au cœur de l’Enkhu’ur-Osireion, le temple aquatique d’Osiris à Abydos.
C’est ici qu’Osiris aurait été assassiné et sa garde rapprochée décimée lors d’une bataille surprise qui bouleversa le cours de l’histoire humaine. .
Les textes des Pyramides rejouent la scène : Isis venait de l’ouest actuel (l’Atlantide) et Nephtys de l’est (Sumer). Les jumelles trouvent Osiris sur la rive de Nedjit, là où Seth l’avait abandonné. Les deux déesses soulèvent alors Osiris et il est précisé qu’Osiris est complet (Pyr. 1630), ce qui veut dire que son démembrement par les mains de Seth se fera plus tard.
« Isis gémit beaucoup et Nephtys pleure sur ce dieu, le Maître des dieux, parce qu’il y a eu conspiration contre lui… ». Textes des Sarcophages, 49, sarcophage B10Cb
Les rituels nocturnes osiriens rejouaient les souffrances d’Osiris et Isis. Les anciens Égyptiens nommaient ces rituels les Mystères. Ces Mystères restituent toute la dramaturgie de cet événement qui marqua à jamais les esprits : « Oh, Osiris, je suis ta sœur Isis. J’ai parcouru pour toi les chemins de l’horizon ; j’ai parcouru la route du soleil brillant… J’ai traversé les mers jusqu’aux frontières de la Terre, cherchant le lieu où était mon seigneur. J’ai parcouru Nedjit dans la nuit. J’ai cherché celui qui est dans l’eau, dans la nuit de la grande détresse. J’ai trouvé le noyé de « la terre de la première fois » sur cette rive de Nedjit [variante : sur cette rive nord d'Abydos]. Mes doigts ont habillé son corps nu, j’ai embrassé ses membres. J’ai donné des souffles à sa narine pour qu’il vive et que son gosier s’ouvre en ce lieu, sur la rive de Nedjit… ». La nuit quand Isis se lamenta au côté de son frère Osiris à Abydos, précise le papyrus Nebseni 20,6.
Après la mort d’Osiris, Isis doit gouverner seule le pays égyptien. Sans doute a-t-elle quitté son Atlantide pour la remettre ponctuellement entre les mains de sa sœur Nephtys. Dans le chapitre 17 du Livre des Morts égyptien (voir plus bas), Nephtys est indiquée comme participant au rapatriement des rescapés du Déluge vers l’Égypte.
Nephtys n’est pas n’importe qui. En Égypte, elle est assimilée à la sœur jumelle d’Isis. Nous expliquerons cet étrange phénomène plus loin, lorsque nous serons au cœur de notre enquête. A Sumer, Nephtys n’est autre qu’Inanna-Ištar – la grande prostituée royale. L’association Nephtys-Inanna sera aussi amplement confirmée dans cet ouvrage. […]
La suite ici
http://www.antonparks.com/main.php?page=testament_vierge_2
Les traductions des Tablettes Sumériennes et surtout celles oubliées … ne sont pas des écrits ordinaires , c’est une révélation, une expérience de reconnexion avec notre passé lointain et oublié . Contrairement au contenu des plus grandes épopées ou simplement des contes sumériens plus récents, il ne s’y trouve aucune morale venant commenter ou expliquer un fait pénible. Je tiens à alerter le lecteur en lui signalant par avance que le contexte est souvent difficile. L’humanité endosse un rôle peu glorieux, elle est réduite au rang d’animal, d’esclave au service d’une bande de tyran « venue de l’univers », laquelle est en possession d’une certaine technologie qui nous échappe encore aujourd’hui. Comme nous le verrons, cette communauté de dieux semble disposer de connaissances génétiques importantes, elle a en sa possession des « oiseaux » ou plus simplement des « chars célestes » avec lesquels elle serait venue, mais emploie des technologies purement terriennes comme celle de savoir couler le métal. Cette communauté appelée les Digir (« dieux ») ou simplement les Anunna(ki) est en guerre contre des adversaires inconnus, non identifiés, mais elle rencontrera également d’importantes difficultés auprès du genre humain. « 
Qui ne connaît pas son passé n’a pas d’avenir. Une phrase à méditer… Ce n’est pas nouveau : la recherche des origines humaines et une machines à mensonge, à diviser, ridiculiser, gommer, exclure. Et ce n’est pas le consensus soigneusement élaboré par l’Université pour dissimuler lacunes et ignorance qui changera quoi que ce soit au problème. Autant le savoir : nous nageons en plein brouillard. La « faute » à des « découvertes impossibles » qui surgissent régulièrement du sol sans crier gare ou à des textes
anciens dont l’incroyable contenu s’amuse à remettre en cause nos frêles acquis. Mais chut ! il ne faut pas le dire !…
L’Éden, ou le paradis terrestre. Le parc d’Adam et Ève. Le premier homme créé à partir d’argile et la première femme créée à partir d’Adam à l’origine de tous les êtres humains de la planète selon la mythologie biblique et les Religions du Livre. Et le jardin dans lequel Dieu lui-même aurait enseigné à ses créatures — créées à son image — les noms des choses qui les entouraient. Il ressort de l’histoire unanimement connue du Jardin d’Éden, dans la Genèse (Ancien Testament), un arrière-goût d’inachevé et d’absurdité.
On y trouve des arbres dont les fruits sont défendus car possédant la caractéristique de révéler les notions de Bien et de Mal à l’homme, un serpent tentateur, des chérubins qui gardent les portes du jardin… etc.
Parmi les auteurs alternatifs, Anton Parks est atypique. Là où d’autres se sentent investis d’une mission quasi divine de reporter des contacts improbables et des messages improuvables d’un autre monde (quel qu’il soit) et comptent sur la bonne foi du lecteur pour accepter telles quelles un certain nombre d’assertions, Anton Parks, lui, apporte des arguments. Il a bien, comme d’autres, reçu des informations mentales qu’il ne comprenait pas. Mais à l’inverse de beaucoup, il ne s’est pas contenté de les retranscrire telles quelles. Ses recherches transversales dans des domaines aussi variés que la linguistique, l’ethnologie, les mythologies, la génétique, l’archéologie, la physique, l’histoire et l’astronomie font de son travail une pièce unique et majeure dans le grand puzzle de la Vérité. Il a cette faculté à unifier des thèmes disparates de l’ésotérisme
(connaissance secrète), de l’histoire cachée et de l’ufologie en un tout cohérent et compréhensible par tout un chacun. Après avoir fait remonter les origines du Nouveau Testament aux mythes (histoire oubliée) de l’Égypte Antique — dans « Le Testament de la Vierge » –, il s’est attelé à décrypter le sens oublié des premiers chapitres de l’Ancien Testament, à savoir la Genèse, dans son second essai « Éden ».
Dans le fond et la forme, « Éden » ne ressemble à aucun autre ouvrage de l’auteur. Ce livre peut se lire comme une investigation historique concernant des événements liés à nos origines et retranscrits à l’écrit pour la première fois dans l’histoire de l’homme par les Sumériens. Ici, Anton Parks s’est contenté de traduire des textes sur argile du sumérien vers le français. Anton Parks n’est pourtant ni assyriologue ni même professeur de langues dans une université prestigieuse. Il a « simplement » pris le temps d’apprendre le sumérien afin d’effectuer la traduction inédite de tablettes sumériennes tombées dans l’oubli ; les tablettes de Kharsag.
Le travail fourni par Anton Parks dans son dernier essai « Éden » est rigoureux, titanesque, pointu, consultable et vérifiable… et son corollaire est stupéfiant ! Avec ses traductions, tout prend sens et le texte de la Genèse en devient cohérent : de la création d’Adam par Yahvé jusqu’à son expulsion du jardin en passant par l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal, l’Arbre de l’Immortalité ou encore le Serpent conseillant Ève de manger le fruit défendu… La « lumière » est enfin faite sur l’obscurité de ce texte fondateur. Et à moins que vous puissiez imaginer les Sumériens comme les premiers rédacteurs de récits de science-fiction, vous ne ressortirez pas indemnes des révélations faites dans cet « Éden » là…
Comme l’a très bien expliqué Anton Parks, l’un des Archontes / Anunnaki, connu sous le nom sumérien d’Enki et égyptien d’Asar ou Usir (Osiris), en connexion avec la source, aurait trahi ses congénères pour faire don à l’humanité d’une pleine conscience et des rudiments de la civilisation. C’est le fameux « serpent instructeur » des textes gnostiques, devenu « la Bête » ou « le tentateur » dans les traductions traditionnelles de la genèse biblique.
En 2009, Alain Gossens et James Rooms ont interviewé David Icke sur l’île de Wight pour le magazine Dossiers Secrets d’Etats. Alain avait en main la traduction complète en anglais du Secret des Etoiles Sombres qu’il a transmise à Icke. De cet échange résulte cette appéciation dans l’ouvrage « Human Race get off your Knees » de David Icke :
Les tablettes décrivent les Anunnaki comme une race reptilienne extraterrestre qui s’est croisée avec des êtres humains pour créer des lignées hybrides ou des lignées de dieux, puisqu’ils ont été perçus ainsi. L’écrivain et chercheur français, Anton Parks, a fait un excellent travail dans ce domaine ces dernières années, surtout avec ses traductions de termes sumériens. Il dit que le nom sumérien pour la race reptilienne était Gina’abul : Décomposé en syllabes sumériennes, nous obtenons GINA (réel, vrai), AB
contraction d’ABBA ancêtre, père) et UL (magnificence, abondance, splendeur), c’est-à-dire « les vrais ancêtres de la magnificence (ou splendeur). Beaucoup plus tard à Sumer, ce terme est devenu un synonyme pour Lézard… La langue sumérienne était unique, elle n’appartient à aucune famille linguistique connue et semblerait être originairement une langue apportée par les dieux reptiliens.
Le chercheur, Anton Parks, qui a fait une étude détaillée de la langue sumérienne et ses significations, fait référence à celle-ci comme Gina’abul-Sumérien / Reptilien-Sumérien. Il y avait autrefois une société très avancée globale avec une langue. Anton Parks dit avoir découvert un système syllabique unique Sumérien-Assyrien-Babylonien duquel proviennent des mots clés dans une longue liste de langues anciennes, y compris l’égyptien, le chinois, l’arabe, l’hébreu, grec ancien, Hopi, latin, hindi et les langues nous appelons germaniques.
Anton Parks a décodé les textes sumériens, égyptiens et gnostiques d’une manière totalement originale grâce à la sémantique. […] Il affirme que les « dieux » n’ont fait que dérober et détourner la banque du vivant, précisément gardée par les planificateurs (Elohim ou Kadistù) au service de la Source originelle des caractéristiques du génome humain idéal pour fabriquer une sorte de chimère hybride qui devait leur servir d’esclaves soumis. […]
L’œuvre de Parks montre avec précision que les entités extraterrestres Anunnaki dépeintes par la civilisation sumérienne avaient développé, dans le cadre d’un conflit interne, un immense empire bipolaire s’articulant entre le bassin mésopotamien et l’Egypte. […] L’hypothèse d’Anton établit alors avec clarté pourquoi la plupart des écrits apocryphes de Nag Hammadi [Egypte] ont une vision critique des Archontes tandis que les tablettes sumériennes les célèbrent et les craignent en même temps.
« Faute de temps peut-être, mais surtout de traducteurs compétents, ces témoignages uniques d’un passé révolu sont restés pour la plupart inexploités jusqu’à ce que Zecharia Sitchin et d’autres auteurs comme Anton Parks ou encore Maurice Chatelain s’y intéressent de plus près. C’est ainsi que ces auteurs furent amenés à découvrir des éléments stupéfiants sur l’origine de nos religions. Notons que l’accès de cet héritage datant probablement de milliers d’années est constamment perturbé par une série de manipulations ou d’interventions. Interrogeons-nous par exemple sur le pillage orchestré de main de maître par l’armée US sous le couvert de l’invasion en Irak. Des photos ont été prises. Elles prouvent que les soldats US ont volontairement volé et détruit de nombreuses pièces irremplaçables, disparues à tout jamais. Des sites anciens ont été bombardés sans aucune raison. Voulait-on nous cacher une histoire embarrassante ? Si oui, laquelle ?
Une question demeure entière, que nous ne sommes pas encore posée. Elle est pourtant essentielle. C’est la nature même de ces visiteurs aliens, de celle de Yahvé, de nos dieux, des « anges » et par extension, de la nôtre, dans l »hypothèse que nous serions bien issus d’un croisement. Et c’est bien cette nature qui pose problème et que l’on tente peut-être de nous cacher. Comme l’affirme entre autres Anton Parks dans le Secret des Etoiles Sombres, un livre explosif dont nous vous conseillons vivement la lecture, nous serions les rejetons de créatures… reptiliennes ! Cela fait froid dans le dos. En y pensant, cette idée est loin d’être absurde vu l’omniprésence des reptiles, serpents et dragons, dans l’ensemble des mythes créationnistes et des religions du monde entier. Le fait aussi que la majorité des aliens observés sur Terre soit de type reptilien est assez interpellant… ».
L’humanité est plongée au cœur d’une querelle millénaire entre humanoïdes reptiliens d’une même famille devenus de véritables hors-la-loi universels. Leur dissension mutuelle et désaccords perpétrés à l’encontre de la communauté planificatrice de cette partie de l’univers, ont engendré, par le passé, des situations conflictuelles sur la Terre.
Ce contexte anormal se répercute aujourd’hui encore dans notre société, car cette famille galactique, totalement déchirée, contrôle dans l’ombre l’ensemble des crédules habitants de cette planète.
Le premier volume de ce triptyque évocateur et hautement détaillé, vous révélera la Genèse d’une partie des « dieux » dont la trace se retrouve dans de nombreuses légendes de la Terre, en passant par la mythologie mésopotamienne jusqu’aux traditions des Amérindiens. Anton Parks détient un savoir ancestral encyclopédique dont l’ampleur défie toute rationalité. Il nous livre sans détours de nombreux rites et secrets relatifs à ces « dieux » déchus, ainsi que la raison cachée qui condamna ces derniers à s’échouer sur
cette planète en des temps reculés. En parcourant « Le Secret des Etoiles Sombres », vous découvrirez toute l’organisation sociale et politique de cette famille galactique du nom de Gina’abul à laquelle appartiennent les fameux « dieux » Anunnaki des tablettes sumériennes. Ce récit est un parcours initiatique périlleux qui vous mènera au cœur d’une communauté de prêtresses en déclin, meurtrie par une société patriarcale enracinée dans une agressivité génétique programmée.
Les chroniques d’Anton Parks donnent le vertige tant par les thèmes traités que par les nombreux éclaircissements totalement originaux qui en découlent. Au fil des pages, les mystères du passé et de
nombreux thèmes restés incompris jusqu’à présent tombent, un à un, tel un château de cartes…
Les révélations d’Anton Parks ne s’arrêtent pas là. L’auteur nous dévoile également le code linguistique des « dieux », astucieusement dissimulé dans la grande majorité des anciens langages de la Terre. Le syllabaire suméro-assyro-babylonnien est la clé d’une codification inventive, la langue sumérienne est l’idiome empreinte des « dieux » qui servit à fabriquer tous les mots principaux et usuels de nombreux idiomes et langages ancestraux comme : le chinois, le dogon du Mali, les langues germaniques, l’ancien grec,
l’hébreu, le hopi de l’Arizona, le latin… et bien d’autres encore. La démonstration de l’auteur est stupéfiante !
Parallèlement à son récit, Anton Parks vous propose une étude comparative visant à donner une explication universelle des différents mythes de la planète. Entre mythes voisins et distants, parfois séparés par un océan, votre compréhension s’élargira grâce à des similitudes stupéfiantes, dûment relevées, qui vous présenteront une nouvelle vision de l’histoire de l’humanité. Les traditions accumulées et démystifiées dans la série « Les Chroniques du Girkù » sont édifiantes. Les concordances légendaires relatées à travers l’histoire qui vous est dévoilée vous apporteront de précieuses informations sur l’origine de nombreuses traditions de la planète et vous aideront à mieux comprendre le système sournois dans lequel nous évoluons aujourd’hui.
A la lecture de « Les Chroniques du Girkù », vous n’aurez jamais été aussi près de la vérité et vous ne verrez plus le monde de la même façon. Les qualificatifs manquent pour décrire cette œuvre magistrale.
« Anton Parks, auteur autodidacte de nationalité française, a t-il écrit avec Le Secret des Étoiles Sombres un récit épique, mythologique, saga métissée de science-fiction et d’heroïc fantasy ou un livre « historique » ?… L’oeuvre de Parks reste inclassable et pose les questions essentielles : que se passait-il sur Terre avant la venue de l’Homme ?
Qu’est-ce qui a précédé et provoqué l’avènement des civilisations humaines ?… L’auteur du Secret des Étoiles Sombres passionne des milliers de lecteurs à travers le monde avec ses récits épiques sur l’origine de la civilisation humaine. Mais ne nous y trompons pas : sous cette forme romanesque, Parks restitue peut-être notre véritable genèse, celle qui figure dans les textes sumériens qu’en tant que clairvoyant, Parks décrypte sans complexe… Accrochez-vous, c’est du Parks ! ».
Magazine Nexus N°43-44 (printemps-été 2006) communiqué de presse Anton Parks : « Le Secret des Etoiles sombres ».
« Les chroniques du Girku » Tome 1 aux Editions Nenki
Un livre rare à la poursuite de notre passé le plus mystérieux « Le Secret des Etoiles Sombres » est un livre rare. Un livre étrange‚ hors norme‚ hors du temps‚ fascinant. En découvrant ce manuscrit et son auteur Anton Parks l’éditeur canadien Nenki est tombé sur une perle rare. Trouver à la fois dans le même livre une richesse romanesque‚ une cohérence historique et surtout spirituelle qui puissent donner un sens au monde qui nous entoure‚ c’est une gageure. Un petit miracle !
Si la présentation du livre nous fait penser à un récit épique de science-fiction‚ et certes‚ ce livre a un vrai souffle épique‚ le Secret des Etoiles Sombres se penche en réalité sur notre plus lointain passé‚ sur la civilisation la plus ancienne qui a accouché de notre société actuelle‚ tout cela pour donner sens à notre présent. D’ailleurs‚ Anton Parks nous disait lui-même lors d’un long entretien: « Le présent n’est pas vraiment ma spécialité. C’est le passé que je vois ». Car la vision incroyablement précise qu’Anton possède
de ce passé si éloigné nous éclaire de façon stupéfiante sur notre présent. Et nous permettra peut-être d’entrevoir un meilleur destin si nous levons le voile de manipulations et de mensonges qui recouvre ce histoire pré biblique qui a d’une certaine manière façonné notre perception du réel. Ce n’est ni un roman‚ ni un essai‚ ce livre transcende les genres.
Comment Anton Parks a-t-il été mis en présence d’une telle qualité d’informations si cohérentes ? Comment est-il capable d’avoir une vision si pénétrante de la langue sumérienne et des chroniques de cette civilisation si ancienne‚ surgie de nulle part comme si elle avait fait un bond technologique inexplicable et sans précédents ? Rien que cette partie de la question mériterait tout un livre. Anton se montre circonspect sur cet aspect du livre mais il n’en fait par ailleurs aucun mystère: depuis l’âge de 14 ans‚ il a été
comme possédé et traversé par des visions de mondes‚ de galaxies‚ de civilisations et d’êtres étranges. Ces visions étaient claires‚ précises et l’envahissaient à certains moments de ses journées : « le phénomène se réglait petit à petit » nous explique-t-il. La lumière qui l’environnait semblait être déclencheur du processus « et à chaque fois que le phénomène de flash se manifestait‚ il était toujours en relation avec la lumière ambiante où je me trouvais » ajoute-t-il encore. Ces sortes de « transes » (que son entourage ne remarquait pas parce que les flashs étaient objectivement très courts. Le temps vécu subjectivement par Anton était beaucoup plus long) devenaient de plus en plus envahissantes et ont plus d’une fois secoué le cours de sa vie mais‚ heureusement‚ sa famille semble toujours l’avoir soutenu. Il a fallu de très nombreuses années à l’intéressé
pour savoir que faire avec visions fulgurantes et terriblement précises et ce n’est qu’il y a quelques années‚ vers l’âge de 30 ans‚ qu’Anton a été capable de donner sens‚ de situer et de vérifier le contenu de ses flashs. Au départ‚ le monde colossal et les étranges entités captées dans ces rêves éveillés ne signifiaient rien pour Anton. Cela ne semblait pas un monde humain‚ sauf lors de certaines séquences de l’histoire. Etait-ce un fantasme pur‚ une vision d’un lointain avenir ?
Il s’agissait en réalité de visions du passé‚ de notre lointain passé‚ celui de ces époques « héroïques » des civilisations sumériennes et akkadiennes mais encore avant‚ de ces temps fabuleux des mythes créateurs‚ des Dieux et des « Héros ». Imaginez alors le soulagement pour Anton de constater que ce qu’il voyait était relié au « réel » et à l’histoire le jour où il a pu compulser les premiers ouvrages relatifs à la civilisation sumérienne. Tout prenait corps et signification ! Incroyable? Peut-être mais le contenu du livre plaide pour lui. La richesse phénoménale en détails très précis‚ le travail totalement révélateur qu’Anton Parks effectue avec la langue et l’écriture sumérienne‚ avec la symbolique et les objets d’art de ces époques si éloignées pour donner du sens à des concepts‚ des Dieux et des mythes relèvent justement du croyable‚ du plus que vraisemblable. Et donnent de la crédibilité et du poids à l’ouvrage. Ceux qui auront lu les livres de Zecharia Sitchin sur les Sumériens‚ sur leurs « Dieux » cosmonautes colonisateurs et généticiens verront dans l’oeuvre d’Anton non seulement une continuation mais surtout une étude nettement plus précise et cohérente.
Cette trilogie dont « Le secret des Etoiles Sombres » est le premier opus vous surprendra à tous les points de vue et vous donnera un éclairage hors du commun sur notre monde actuel en levant le voile sur les mystères du passé: le contenu de tous les récits des religions révélées et des mythes fondateurs de nos civilisations est expliqué‚ la manipulation mise en lumière et une partie fondamentale de la raison pour laquelle nous sommes ce que nous sommes et pourquoi nous sommes ici vous est comme « révélé
». Un peu comme si un voile se levait sur quelque chose que l’on ressentait confusément sans avoir pu y mettre des mots.
La trilogie d’Anton Parks est une oeuvre structurante et libératoire. En dissipant en grande partie le brouillard du passé volontairement entretenu autour des « mythes » bibliques‚ le processus de création de la vie‚ le lecteur comprend mieux l’actualité présente et le processus de mondialisation culturel‚ spirituel et matériel. Mais attention‚ tout n’est pas révélé dans le premier volume. On pressent qu’il va nous mener loin‚ très loin. C’est la raison pour laquelle la première partie du premier tome est une présentation
très pénétrante de l’actualité et des événements étranges que nous traversons aujourd’hui.
Et pour ceux que cet aspect quasi initiatique et prophétique laisse indifférent‚ pour ceux qui refusent de croire à l’étonnante aventure intérieure qui a mené Anton Parks a nous livrer ce récit si dense et si détaillé‚ il reste toujours une belle histoire à dévorer‚ une passionnante saga au souffle épique qui ravira les amateurs de mystères‚ les fans du « Seigneur des Anneaux »‚ de Dune ou de Matrix. Car à n’en pas douter‚ le tome 1 du « Secret des Etoiles sombres » possède un côté « Matrix » lorsqu’il effleure le fait que nous
sommes enchaînés à un prodigieux mais effrayant mystère. L’homme pourra-t-il un jour se libérer ? Et qu’est-ce qui le menace ?
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Au départ, tout a commencé avec des recherches sur la théorie du complot, avec les Projet Haarp, les Illuminati… J’étais en plein dans le film Zeitgeist (reportage sur le 11 septembre)… Ensuite ça a dérivé sur tout ce qui est sectaire, communautaire, en essayant de différencier le vrai du faux… Très vite, c’est parti sur les origines de l’Homme: je suis tombé sur un auteur qui s’appelle Anton Parks, qui a écrit une trilogie qui s’appelle Les Chroniques de Girku, et là ça a été une véritable révélation, tout ce que je lisais depuis 2 ans : Zecharia Sitchin, la Douzième Planète, Samuel Noah Kramer… Tout ça prenait un sens à travers les écrits d’Anton. Il a interprété les plus vieilles écritures, qui retracent la création de l’Homme selon une exogenèse, par une espèce autre que les Hommes. C’est assez fort car ces écrits-là interprétés comme ça donnent un sens à beaucoup de choses, à la base de toutes les religions existantes…
C’était un sujet qui me tenait à coeur, une véritable passion dévorante (rires) ! Et le summum: quand tout était fini, le contact avec l’auteur en personne, un mec super sympa,qui a écouté l’album, qui a vu le clip… C’est une finalité pour moi…
Xav du groupe Jenx in METALSHIP.ORG pour la sortie de leur album Enuma Elish (mai 2012) – http://www.jenxnoise.com/
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Pendant cent quarante ans fut entretenu l’espoir de trouver et traduire les textes originaux qui se rapportent au jardin d’Eden et au pêché originel. On se doutait que ces documents existaient sous forme de tablettes d’argile et ils furent découverts à la fin du 19e siècle. Restait alors à retraduire ces écrits relatifs à la genèse et à nos origines.
Durant quatre ans, Anton Parks a restitué la quintessence originelle de ces documents inestimables. On découvre alors que le début de la genèse biblique telle que nous la connaissons n’est qu’une version tronquée de ce que révèlent les tablettes sumériennes. L’histoire du jardin d’Eden, du Serpent tentateur, du pêché originel, avaient jusqu’à présent été rendus incompréhensibles au gré de leurs réécritures. Anton Parks dans ce livre Eden, apporte un éclairage fidèle aux écrits originels sumériens. Ce travail est
totalement inédit et rectifie nombres d’approches incomplètes et de travaux partiels jusqu’à présent réalisés à ce sujet…
Ces révélations nous donnent une tout autre version de nos origines. Dans les textes bibliques, Dieu est un administrateur physique (Un Satam en sumérien) et ne peut pas être assimilé à la Source, à la Providence, aux rouages cosmiques ou à l’Intelligence immanente de toute chose. L’homme aurait été créé génétiquement esclave et se serait affranchi de ses créateurs grâce à un généticien assimilé au serpent biblique. Du fait d’avoir été créé en dernier, il se retrouve aujourd’hui maître de sa destinée avec le pouvoir
de créer et de détruire. Il ne saurait y avoir de faute originelle. Par contre, l’homme porte et portera l’entière responsabilité de ses créations et destructions, jusqu’à l’annihilation de toute humanité, s’il en vient à nier tout principe divin qui transcende la créature et ses créateurs bibliques.
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Entre 1889 et 1900, des archéologues de l’université américaine de Pennsylvanie entreprirent des fouilles étendues sur le site de Niffer (Nipur), au cœur même de l’ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes sumériens fut ainsi mise au jour, parmi lesquels figuraient une dizaine de tablettes d’une importance capitale quant à la connaissance de la genèse biblique et de nos origines. Ayant repris les traductions insatisfaisantes de ses prédécesseurs, Anton Parks s’est attelé, pendant quatre années d’un labeur intense, à restituer enfin la quintessence originelle de documents inestimables, pour nous l’exposer dans cet ouvrage. Vous découvrirez ainsi au fil de votre lecture que le début de la Genèse de la Bible n’est qu’une version tronquée de ce que révèlent ces tablettes fraîchement retraduites.
Nexus n°78, janvier 2012
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« Presque tout ce qui existait autrefois a disparu. Puisque le cœur des rois et des hommes est aisément corruptible comme celui des dieux, le pouvoir de l’outil civilisateur s’est transformé en outil destructeur qui a apporté les guerres et la mort. Certains souvenirs qui n’auraient pas dû être oubliés, furent perdus à jamais… L’Histoire devint une légende et la légende devint un mythe ».
Anton Parks (en hommage à J.R.R.Tolkien)
À partir de 2006, Anton Parks a pris des cours de sumérien avec l’assyriologue Don Moore (1929-2010). Eden est son deuxième essai, pour lequel il aura passé des milliers d’heures à décomposer et traduire, entre 2008 et 2011, une série de tablettes sumériennes qui relate les épisodes du jardin d’Eden et de la Chute de l’homme, qui sont à l’origine des premiers chapitres de la Genèse, bien que ces derniers aient abondamment été transformés par leurs multiples rédacteurs. L’ouvrage Eden restitue la véritable
histoire des dieux et du jardin d’Eden, telle que les Sumériens la connaissaient et tel que cet épisode fut transmis de génération en génération pendant des millénaires.
Magazine Morphéus n°49, janvier-février 2012
A titre de curiosité‚ lisez sur http://www.antonparks.com/ le courrier critique des lecteurs. J’ai rarement vu tant de concentrés d’éloges autant mérités.
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Extrait de la présentation des tablettes du jardin et de la faute – les textes originaux, traduis par Anton Parks, qui ont inspiré le début du récit de la Genèse :
L’édition complète des tablettes traduites dans ce volume a été déterrée au cours de plusieurs campagnes de fouilles, effectuées entre 1889 et 1900 par des archéologues de l’université de Pennsylvanie (USA) sur le site de Niffer (Nippur), au cœur de l’ancienne Mésopotamie. Une vaste collection de textes en vieux cunéiformes sumériens gravés sur argile fut exhumée. Parmi ceux-ci figuraient de nombreux mythes aujourd’hui traduits et connus de tous les spécialistes et les passionnés. Mais il s’y trouvait également
une dizaine de tablettes d’une importance capitale, en relation avec nos origines et la genèse biblique. Personne ne l’avait remarqué…
La totalité du travail de reproduction et de translittération phonétique de l’ensemble de ces tablettes a été initialement effectuée par George Barton (1859-1942) et éditée par l’université de Pennsylvanie en 1918. À cet égard, et bien qu’il comporte de nombreuses imperfections, le travail de George Barton est tout à fait exceptionnel. Je n’ose imaginer le temps passé par celui-ci pour réaliser les relevés complets de ces documents en argile, et ensuite effectuer la décomposition en phonétique […].
Il m’aura fallu près de quatre longues années pour finaliser cette tâche qui m’aura absorbé pendant des milliers d’heures. Le plus pénible de l’opération aura été de vérifier une à une les valeurs de tous les signes cunéiformes et de noter leurs définitions afin de préparer le véritable travail de traduction qui ne fut réalisé qu’entre janvier et mai 2011.
C’est en réalisant cette longue opération « chirurgicale » que j’ai pu découvrir l’ampleur du travail de Georges Barton, mais aussi ses négligences […].
J’ai voulu apporter le plus de transparence possible à ce travail de traduction. Comme le lecteur d’aujourd’hui ne souhaite plus être mystifié par de belles théories et qu’il s’agit ici de l’histoire de l’humanité et du jardin d’Eden, je me suis efforcé de placer de nombreuses notes de bas de pages où il pourra trouver les termes clés qui ont orienté ma traduction pour certaines phrases importantes de cette collection. J’ai aussi signalé toutes les fois où un mot fondamental aurait pu être négligé par l’un de mes prédécesseurs, afin que vous compreniez pourquoi la version que je propose est différente. Mon intention n’est pas de démontrer que mon interprétation est la meilleure, mais d’en expliquer les raisons.
La longue composition que vous allez maintenant découvrir n’existe qu’en un unique exemplaire déterré il y a plus d’un siècle à Niffer (Nippur), la ville sainte d’Enlíl. Si ces tablettes n’avaient pas été retrouvées, si elles avaient été détruites par le temps ou par l’homme, nous n’aurions rien su de toute cette histoire fondamentale, sans aucun doute la plus importante du monde – vous en jugerez par vous-même…
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Ces documents furent sans doute rédigés par des apprentis scribes pour l’école du domaine ou pour sa bibliothèque, à l’exception du cylindre de fondation CBS 8383 qui est donc légèrement plus ancien. Le contenu de ces textes n’est pas difficile à interpréter, mais parfois simplement délicat à restituer en raison de sa forme archaïque étant donné qu’il est le plus souvent rédigé en vieux cunéiformes sumériens. La facture du modèle graphique employé pour graver ces tablettes en argile suggère que ces documents ont
été rédigés au cours de la première moitié du 3e millénaire av. J.-C., ce qui nous renvoie aux plus anciens documents écrits, non pas en pictogrammes archaïques, mais bien en cunéiforme. À cette époque, la grammaire n’était pas la même que 300 à 500 ans plus tard. Les textes sont bruts, les articles, les conjugaisons et les accords sont rares, voire carrément absents, particulièrement sur le cylindre de fondation CBS 8383, ainsi que sur la petite tablette CBS 8322. De la même façon, les préfixes et suffixes nominaux, les déterminatifs, les génitifs composés et autres exotismes de l’écriture cunéiforme sont très rares alors qu’on peut les trouver sur des documents rédigés en pictogrammes archaïques, qui sont censés être légèrement plus anciens. Seuls quelques pronoms personnels et certains préfixes verbaux apparaissent parfois. Le sens général se comprend uniquement à travers le contexte […].
Avec cet ensemble de tablettes, nous ne sommes donc pas encore en présence du style littéraire et savant des grandes compositions sumériennes de l’époque babylonienne, ni du style d’écriture sumérien du domaine juridique de l’époque d’Akkad. Des textes comme CBS 14005 et CBS 11065, par exemple, emploient du vieux sumérien écrit avec des signes babyloniens anciens. Dans ce type de composition, un même terme est parfois gravé en sumérien et en vieux babylonien quelques lignes plus loin – c’est assez déroutant !
Pour en rajouter encore quant à la singularité de ce travail, j’ai aussi régulièrement rencontré des pictogrammes archaïques sumériens dans ces tablettes, ce qui démontre pour le moins que les langues sumériennes et akkadiennes ont cohabité très tôt, pour ne pas dire dès le début.
Le style narratif employé est assez austère. Contrairement au contenu des plus grandes épopées ou simplement des contes sumériens plus récents, il ne s’y trouve aucune morale venant commenter ou expliquer un fait pénible. Je tiens à alerter le lecteur en lui signalant par avance que le contexte est souvent difficile. L’humanité endosse un rôle peu glorieux, elle est réduite au rang d’animal, d’esclave au service d’une bande de tyran « venue de l’univers », laquelle est en possession d’une certaine technologie qui nous
échappe encore aujourd’hui. Comme nous le verrons, cette communauté de dieux semble disposer de connaissances génétiques importantes, elle a en sa possession des « oiseaux » ou plus simplement des « chars célestes » avec lesquels elle serait venue, mais emploie des technologies purement terriennes comme celle de savoir couler le métal.
Cette communauté appelée les Digir (« dieux ») ou simplement les Anunna(ki) est en guerre contre des adversaires inconnus, non identifiés, mais elle rencontrera également d’importantes difficultés auprès du genre humain.
Anton Parks
http://www.antonparks.com/main.php?page=eden
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Le « Testament de la Vierge », le dernier ouvrage de Parks n’appartient pas à la série des Chroniques du Girku. Au départ, il devait être un simple chapitre – un dossier – du troisième volet en préparation. Puis, devant la complexité, l’extrême importance du sujet et l’ampleur des éléments recueillis, l’auteur a décidé de lui consacrer un livre entier.
La différence entre « le Testament de la Vierge » et les Chroniques, est que ces dernières sont rédigées sous forme de récit. Le lecteur le sait depuis le début. Il a le choix de n’y voir qu’un récit de science-fiction ou bien de le développer en examinant les nombreuses annotations et dossiers explicatifs. [...]
Parks a réalisé ce pari un peu fou. Son livre n’est pas un livre ordinaire, c’est une révélation, une expérience de reconnexion avec notre passé lointain et oublié, [...] A ce titre, prenons le passage de la Vierge et du Dragon, tiré de l’Apocalypse de Jean, qui serait la description d’Isis enfantant Horus dans la Grande Pyramide, alors que dehors s’engage une bataille entre Michael (Râ / Horus l’aîné) et le Dragon (Seth). Une fois le prodige accompli, la Vierge se cache dans le Eremos (désert), comme le fera Isis dans
les marais pour sauver son fils. Eremos semble être un terme codé en ancien sumérien, sous la forme ERIM-UŠ, exprimant les « fondations de la chambre du trésor ». C’est en ce lieu qu’Isis se serait dissimulée avec son fils. Cette salle secrète se situerait sous la chambre de la reine de la Grande Pyramide. Gilles Dormion a repéré cette chambre avec son radar et la nomme « la Chambre de Chéops ». Parks l’appelle « la Chambre du Phénix » et il en explique les raisons dans son ouvrage. C’est un des moments forts de son
livre que nous vous laisserons découvrir. Anton Parks ne laisse aucun doute possible quant à l’association évidente entre le passage de l’Apocalypse et la naissance cachée d’Horus…
Le « Testament de la Vierge », démontre comment la filiation d’Isis et Osiris mena au Christianisme. Un livre percutant et déstabilisant pour la civilisation judéo-chrétienne dans laquelle nous vivons. La légende d’Osiris est le fondement de la religion égyptienne, mais beaucoup de personnes ignorent que ce thème a mentalement influencé la doctrine chrétienne. Aucun auteur, jusqu’ici, ne s’était lancé dans la périlleuse rédaction d’une étude aussi fouillée sur le thème de l’assassinat et de la résurrection de ce dieu mythique. Un sujet polémique dont le message résonne avec une étonnante actualité…
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Connaissez-vous le miroir à retournement temporel ?
Lisez le nouveau et prodigieux livre d’Anton Parks « Le Testament de la Vierge » qui vous fera pénétrer au cœur du mystère d’Isis/Osiris/Horus et de la Grande Pyramide. Ce livre permet de comprendre aussi comment la marche arrière fonctionne sur un plan psychologique et énergétique. En marchant en arrière, vous remontez le temps, vous remontez l’inconscient individuel, collectif et universel. Vous pénétrez dans les strates d’une manière dynamique.
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Comment on a trompé l’homme avec le Diable :
Anton Parks a étudié de près les Igigi, cette partie « inférieure » de la hiérarchie Anunnaki (des textes sumériens), ces « dieux » au service d’autres dieux, qui furent tantôt une force de travail réduite en esclavage, tantôt promue dans le cadre d’une grande armée. Anton Parks les a appelés Nungal (grands princes en sumérien) ou encore Shemsu en égyptien. Ils servaient de suivants, de garde rapprochée pour Enki/Osiris ou pour Horus l’aîné (Râ). Ces êtres ont établi d’étroites relations avec des groupes humains en
Afrique et au Moyen-Orient puis se sont liés à des femmes, engendrant des enfants que la Bible considère comme des monstres, les fameux géants de la Genèse ou du livre d’Enoch. La Bible a volontairement diabolisé ces « anges déchus », adoptant le point de vue unique de Yahvé, car ces « tombés du ciel » avaient livré à l’humanité des connaissances secrètes. [...]
Horus, après l’assassinat de son père Osiris par Enlil/Seth/Satan, avait une double mission : venger la mort de son géniteur et restaurer son pouvoir sur les terres d’Egypte qui lui étaient alors contesté. Il devint le chef d’une révolte, le leader des Shemsu, ses suivants pouvant être assimilés aux anges rebelles et réfractaires de l’ordre patriarcal de Atum-Râ/Yahvé/An. [...] Comme le montre Anton Parks dans le livre le Testament de la Vierge, Lucifer, en tant que « porteur de lumière » (soit Lux ou « lumière » et fero signifiant « je porte ») est le prolongement chrétien d’Horus, la descendance d’Enki-Osiris, et est en lien avec la planète Vénus. [...]
L’assimilation de Satan avec Lucifer en une seule entité maléfique, dans la croyance populaire, permit de brouiller les cartes et de détacher le récit biblique monothéiste de son ancrage babylonien polythéiste. Or, il existait un état de guerre totale entre ces deux entités représentant des pouvoirs contradictoires et inconciliables. Satan le prince de la Terre est « le seigneur du souffle », Enlil, le grand Satam, l’administrateur territorial. Il est semblable au grand dragon qui veut détruire l’enfant d’Osiris et d’Isis, soit Horus/Lucifer. Anton Parks l’explique dans son exégèse de l’Apocalypse de Jean. [...] En associant le dragon sethien à Satan, puis à Vénus, le christianisme accomplit son œuvre de relecture du mythe en faisant de Satan et de Lucifer une même entité, ce qui permet en toute logique de noircire sans vergogne toutes les actions de Lucifer et de ses anges déchus…
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Dans notre dernier numéro, Anton Parks, auteur des Chroniques du Girku, nous livrait les derniers résultats de ses recherches remontant aux origines de Sumer, et situait le Kharsag, la cité des Anunna, dans les montagnes du Taurus [cf. le Testament de la Vierge]. Il nous disait : « Le nom KHAR-SAG évoque pour moi le terme turc KARADAG [...]
qui désigne les plus grands monts de Turquie, ce qui, à mon sens, ne peut être le fruit du hasard ». Philip Coppens donne Karacadag, manifestement similaire.
Parks situe le Kharsag des Anunna aux coordonnées 37,63° N par 41,97° E. Nous avons consulté une carte : cette position est à 35 km au sud de Slirt et à 285 km à l’est-
nord-est d’Urfa. Coppens mentionne aussi le site de Karahan Tepe, à 63 km à l’est d’Urfa, ce qui le situe à environ 220 km du Kharsag de Parks. Il signale que d’autres sites
sont encore à découvrir dans la région ; on se rapproche ! [...]
Dans le n°22, année 2002 de Nexus (p.48), nous avons publié un article de Lloyd Pye sur l’Evolution des Espèces. Il écrit : « Il n’est pas un botaniste capable d’expliquer de
manière concluante comment les plantes sauvages ont évolué en plantes domestiques ». L’article entier démonte point par point le dogme du darwinisme. Cela signifie que les
blés domestiques ont été apportés aux humains par « quelqu’un de quelque part ». Et c’est ici que nous éclaire encore la lecture, par Sitchin, Parks et d’autres, des textes
sumériens.
Nexus France, n°64, septembre-octobre 2009
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Le Testament de la Vierge », dernier ouvrage d’Anton Parks ne manquera pas d’interpeller le lecteur, provoquant en lui un véritable séisme…
En dépit des réactions que risque de susciter la publication du Testament de la Vierge au sein du milieu égyptologique mais surtout judéo-chrétien, il faut savoir qu’Anton Parks a reçu une éducation chrétienne durant son enfance. Comme, il nous l’explique dans son introduction, son ouvrage n’a pas pour objectif de démontrer que Jésus-Christ n’aurait pas existé, mais de prouver que plusieurs épisodes clés de son histoire se retrouvent en Egypte antique, au cœur du mythe osirien… C’est peu dire au regard de
l’imposante démonstration étalée ici.
A n’en pas douter, « Le Testament de la Vierge » est un livre totalement à part qui intéressera plusieurs disciplines scientifiques comme l’archéologie, l’ethnologie, la sémantique, l’égyptologie, l’histoire de la religion judéo-chrétienne, et bien d’autres… Le lecteur, qu’il soit chrétien ou athée inscrit dans le courant classique des thèses habituellement défendues par l’égyptologie classique, ou véritable chercheur ouvert à toutes les introspections des informations provenant de tous les horizons philosophiques
et scientifiques ressentira un profond chamboulement intérieur, probablement un séisme. [...]
Le mythe osirien et l’enquête menée par Parks démarrent simultanément lorsque Osiris est assassiné à Abydos (près de son temple aquatique dénommé aujourd’hui Osierion)
– laissant orphelins les peuples situés entre le Nil et l’Euphrate. L’assassinat d’Osiris cachait une volonté de briser le code royal instauré par Isis et Osiris. Ces derniers étaient trop près du peuple. Leur vision moderne prévoyait de partager le savoir et la technologie. Cette idéologie mettait tellement en péril le système monarchique instauré par la « lignée divine » des dieux sumériens et égyptiens, que derrière l’assassinat d’Osiris se cache tout bonnement la réécriture de notre histoire ! De ce drame découle une multitude
de mythes fondateurs qu’Anton Parks nous dévoile et décrypte progressivement de manière assez subtile pour que l’on reste impassible à ses différents arguments.
Le voyage auquel nous invite l’auteur est long et le dépaysement assuré. La masse de travail exécuté dans cet ouvrage est colossale, comme l’est l’enterrement de notre histoire – triste réalité que nous découvrons au fil des pages de ce livre inattendu et pour le moins déconcertant.
Nous découvrons à travers les conceptions et naissance d’Horus le plan échafaudé par Isis pour prolonger l’idéologie de son époux lâchement assassiné par Seth. Du Yuef (« corps ») d’Osiris, Isis-Hathor, généticienne et magicienne, dénommée Meri (« la bien aimée »), donne naissance à Heru (Horus), baptisé le Mesi (« fait à la ressemblance de [Osiris] »)… Ce Mesi égyptien est le fils du dieu Osiris. Son objectif est de faire revivre la mémoire de son père en se révélant être le fils et le prolongement de ce dernier. Le
concept de la réincarnation ayant été caché au peuple par le clergé, Horus, comme Jésus, va devoir faire face à la lignée divine et aux hommes de loi. Vertige des noms et des situations lesquels se bornent depuis près de 2000 ans à se prétendre bibliques et qui sont soudainement démystifiés sous nos yeux. De manière rigoureuse et scientifique, Anton Parks se donne la peine de nous transmettre en hiéroglyphes les noms égyptiens prétendus grecs et hébreux des acteurs principaux. Le choc est terrible et sans appel
! […] De la divine naissance [d’Horus], Anton Parks fait d’innombrables parallélismes avec la naissance de Jésus-Christ, telle qu’elle nous a été rapportée par les écrits bibliques. Les corrélations sont totalement stupéfiantes !
Le Testament de la Vierge nous invite à un voyage inédit hors du temps. Il nous dépeint sans complexe l’histoire d’amour la plus extraordinaire contemplée par l’humanité puisqu’elle semble y avoir puisé ses racines fondatrices. [...]
L’audace d’Anton Parks ne plaira sans doute pas aux chrétiens ni aux égyptologues puristes, mais elle risque d’intéresser une foule de lecteurs. Gageons-nous de prévoir parmi eux des scientifiques. Une chose est certaine, cet ouvrage clouera le bec aux pseudo-scientifiques et au mouvement New-Age, adeptes des spéculations et de sensationnel…
James G. Rooms, magazine l’Egypte n°15, été 2009
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Après Le Secret des Étoiles Sombres et Adam Genisis, voici le dernier opus d’Anton Parks, auteur hors norme qui poursuit ici son exploration de nos origines à travers les mythes et les textes fondateurs de l’humanité. Une approche unique qui mêle linguistique, archéologie, ufologie et spiritualité.
Avec Le Testament de la Vierge, Parks examine en détail et met en évidence une filiation directe entre mythes chrétiens, égyptien et sumérien. L’histoire de l’humanité semble bégayer les enjeux qui présidèrent à sa genèse. [...]
L’originalité de la recherche de Parks est de laisser entrevoir une histoire articulant parfaitement les mythes fondateurs de Sumer et de l’Égypte en décryptant les manipulations successives opérées sur les textes par les différents clergés, conférant à ces dieux égotiques un caractère surnaturel, impénétrable et punisseur. Sur cette base est née la monarchie de droit divin, dont toutes les structures de pouvoir centralisé ne furent, au final, que des réplications.
D’une certaine façon, l’homme s’est employé jusqu’ici à reproduire des systèmes fidèles à l’image qu’il se fait de son rapport au divin. [...]
La mise à mort d’Osiris contraindra Isis à édifier sur le site de Gizeh la Grande Pyramide, machine à réincarner doublée d’une porte des étoiles aux proportions gigantesques qui demeurent une énigme aux yeux des égyptologues. La construction de la Grande Pyramide remonterait, selon Anton Parks, à plus de 10 000 ans avant notre ère. Le plus étonnant est cette alliance de technologie avancée et de science alchimique, mêlant un ingénieux dispositif de production d’énergie électrique, des bobines Tesla en guise
d’amplificateurs d’énergie, des éléments architecturaux très précis et des rituels quasi chamaniques.
Contrairement aux datations officielles, la Grande Pyramide ne serait pas l’édifice le plus récent mais bien le plus ancien de Gizeh. Les autres pyramides édifiées plus tardivement et technologiquement moins sophistiquées auraient servi de moyen de communication avec le cosmos. Au cours des siècles, le savoir s’est perdu et elles sont devenues de « simples » monuments funéraires, symboles du « passage vers d’au-delà » du pharaon.
De nombreux auteurs ont établi une relation entre les premières représentations de la Vierge et l’enfant et celles du culte d’Isis et d’Osiris. Parks va beaucoup plus loin et décèle dans les évangiles de nombreux traits qui font un troublant écho au mythe osirien. Par exemple, l’intérêt chrétien pour l’aspect douloureux et sanglant du destin du
Christ comme la résurgence du mythe de la résurrection d’Osiris par Isis en Horus, dont les macabres détails recouvrent le recours au corps, au sang et aux gènes. Le rituel osirien de résurrection porte le troublant nom de « KRST » qui signifie en égyptien « enterrement » ou « mise en terre » ou encore Keresit qui peut se traduire par « funérailles du père » ou « funérailles du Roi ».
Ce pourrait également bien être en lien avec le premier souverain du peuple égyptien que fut Osiris que les évangiles ont qualifié le Christ de « Roi des Juifs », titre étrangement politique dans un contexte éminemment religieux. Toujours dans la tradition égyptienne, à l’issue des funérailles d‘Osiris, Isis acquiert le pouvoir de procréer le « Mesi », terme qui signifie « fait à la ressemblance de … » grâce à un matériau premier qui n’est ni plus ni moins que le corps d’Osiris appelé « Yuef » ; le corps jouant ici le rôle
du « père » du « Mesi » qui n’est autre que le « Josef » de la tradition chrétienne, père de convention du « Messie » Jésus. Il ne s’agit que d’une petite partie des correspondances linguistiques et symboliques entre les deux événements et les deux traditions. Le Messie Roi des Juifs, fils de Marie correspond bien au Mesi (Horus, dont la royauté sera contestée par le clergé !), fils de Meri (Isis) et du « Yuef » d’Osiris, le « mis à mort » bientôt ressuscité, soit le KRST.
Karmaone et David Dennery – Nexus France, n°63 – juillet-août 2009
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Attention, le livre que vous avez entre les mains est proprement renversant. Il dépeint les luttes fratricides au sein de la lignée divine de nos mythologies et surtout l’histoire d’amour la plus extraordinaire contemplée par l’humanité, puisqu’elle y a puisé ses racines fondatrices. Cette saga amoureuse et l’assassinat qui en a résulté ont façonné les fondements mêmes de notre monde dans le secret le plus absolu.
Tous les mythes créateurs et les textes sacrés, des tablettes sumériennes au Nouveau Testament, en passant par les écrits bibliques, les évangiles gnostiques etc. évoquent de manière codée des êtres concrets et des faits historiques que les scribes et le clergé de la haute antiquité ont voulu à la fois camoufler et remanier, tout en conservant une mémoire ténue de ces événements. Cet épais voile de mystères avait un objectif : dissimuler au cœur de l’homme l’une des quêtes existantes de liberté spirituelle et physique, ainsi qu’une des contestations possibles de l’autorité — la plus subversive qui soit ! Derrière la Bible et le Nouveau Testament, derrière Jésus, Marie, la Croix, le caveau et la résurrection se profilent en réalité Sumer, l’Atlantide et l’Egypte, Osiris-Enki, Isis-Ereskigal, un sycomore et surtout la Grande Pyramide de Gizeh qui s’avère être la machine à renaître la plus fabuleuse jamais édifiée au nom de l’amour. Un instrument imposant dans lequel magie et haute technologie se confondent étroitement.
Loin d’être spéculatif, le travail d’Anton Parks se base sur un protocole de recherche minutieuse qui devrait ouvrir la voie et intéresser au plus haut point plusieurs disciplines scientifiques, leur donnant accès à une dimension de travail jusqu’ici inexplorée. La trame archéologique de l’auteur est rigoureuse et ses décompositions linguistiques sont absolument époustouflantes.
Le Testament de la Vierge est sans concession : il montre clairement que l’homme ne doit pas attendre de messie car il est déjà venu. Tout est déjà révélé, mais caché.
L’homme a été façonné à l’image de ses « Dieux » créateurs avec tous les éléments en lui pour se sauver lui-même. Nous avons simplement besoin de nous réveiller d’un profond sommeil d’ignorance afin de percevoir pleinement la vraie nature du réel ainsi que la spiritualité lovée au fond de notre conscience, héritage que l’homme partage avec ses  » créateurs « .
Karma One (Magazines Nexus-France, Karmapolis.be, Les Dossiers des Grands Mystères de l’Histoire)
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Le Testament de la Vierge ou le réveil des consciences
De la filiation d’Isis et d’Osiris au christianisme !
Le Testament de la Vierge regorge de singularité. La première originalité qui saute aux yeux est qu’aucun auteur ne s’était lancé jusqu’ici dans la périlleuse rédaction d’une étude aussi fouillée sur le thème de l’assassinat et de la résurrection d’Osiris… Tous les lecteurs intéressés par l’Égypte ancienne savent pourtant que ce sujet forme le fondement de la religion égyptienne ! L’aventure était d’autant plus risquée qu’elle bouleverse sur bien des points ce qui est généralement admis par l’égyptologie et elle implique une relecture à grande échelle de notre histoire et de ses dogmes. Nous sommes justement au cœur d’une remise en cause de bien des enseignements et du fondement des trois grandes religions. Le Testament de la Vierge oblige le lecteur à se débarrasser de ses visions conformistes du monde, de l’univers et de Dieu, tout en ne cessant d’apporter des arguments, clairs, précis et souvent incontestables.
Nombreux sont les points qui incitent le respect face à cette étude hors norme qui possède un ton juste, sans jamais dévier dans la facilité, la dérision ou l’autosatisfaction.
Certaines informations contenues dans cet ouvrage sont connues de peu « d’initiés » et, jusqu’ici, jamais véritablement révélées au grand publique. D’autres nous semblent sorti tout droit du fond des âges, moyennant démonstrations musclées et nouvelles hypothèses inédites pour un sujet aussi complexe et mystérieux. C’est parfois comme sur le fil d’un rasoir, mais surtout sur les ailes du Phénix, qu’Anton Parks nous invite à un voyage rare et passionnant au cœur de nos origines et de la source des religions…
[...] Jusqu’aux dernières pages de son ouvrage choc, Anton Parks va au bout de son raisonnement et ne s’épargne, à aucun moment, une démonstration ou un effort venant à démontrer le bien fondé de ses théories et découvertes. Le lecteur est sans arrêt immergé dans des recoupements historiques et des confirmations linguistiques. Le travail est de rigueur et il est surtout d’une rare qualité. C’est un pavé dans la mare des convictions dogmatiques et religieuses.
On pourrait se demander pourquoi aucun linguiste ou historien n’avait jamais relevé toutes ces similitudes linguistiques et historico-mythologiques entre les histoires de Jésus et celle du cycle osirien. Il est difficile de se l’expliquer. Nous sommes d’avis que la plus part des découvertes divulguées dans le Testament de la Vierge devaient être connues de quelques rares privilégiés, mais que les chercheurs qui avaient peut-être remarqué certains de ces éléments avaient gardé le silence pour ne pas mettre en danger leur carrière et peut-être leur vie.
Il aura fallu attendre cette année 2009 pour qu’un chercheur indépendant franco-allemand, dénommé Anton Parks, armé d’une bonne connaissance linguiste – n’ayant aucun lien avec une quelconque université et donc nullement financé par des fonds privés – ose sauter le pas et étaler au grand jour et en un seul volume une telle démonstration. Assurément, l’avenir nous réserve bien des surprises. Un réveil des consciences est en marche…
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Le Testament de la Vierge : l’Amour Fondateur . C’est une nouvelle révélation d’Anton Parks qui décrypte le mythe fondateur des civilisations. [...] C’est encore et toujours Anton Parks qui nous permet de pousser plus loin notre compréhension, grâce à sa connaissance du proto-sumérien, de l’égyptien ancien et de l’hébreu.
Pour qu’un mythe fondateur soit retrouvé dans toutes les civilisations, il fallait bien qu’à l’origine une seule langue soit parlée sur notre planète. Nous retrouvons ici le mythe de Babel, qui nous fit perdre toute compréhension de nos origines et instaura des dissensions qui perdurèrent jusqu’à aujourd’hui. Cependant, en retrouvant la langue source universelle, nous sommes aujourd’hui en mesure de lever toutes les incompréhensions, toutes les mésinterprétations. Nous pouvons dès à présent déchirer le voile de
l’ignorance, source des souffrances de l’espèce humaine depuis des millénaires.
Anton nous conte donc l’histoire d’amour fondatrice de l’humanité… Un amour divin incommensurable qui amena une déesse à concevoir un procédé titanesque, permettant la réincarnation ou résurrection de l’être aimé. Ceci pourrait n’apparaître que comme un mythe de plus, sans fondement historique, sans preuve matérielle, si la construction qui permit ce prodige ne se dressait encore aujourd’hui. Je veux parler de la pyramide de Gizeh, lieu d’incarnation de l’enfant prodige…
Frédéric Morin, Morphéus n°35 (septembre-octobre 2009)
http://www.antonparks.com/main.php?page=testament_vierge
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« Le dernier ouvrage d’Anton Parks « Adam Genisis » est porteur d’un message réellement stupéfiant sur nos origines oubliées ou volontairement censurées… Ces nouvelles voies d’exploration nous confrontent à des hypothèses déstabilisantes. Elles nous obligent à réexaminer de plus près nos textes sacrés, nos mythes, traditions et légendes, à revoir notre notion de « spiritualité » pour nous ouvrir à celle de la multidimensionalité, à remettre en question les affirmations de la science officielle comme celles des religions et à analyser différemment les archives de notre passé »…
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« Nous étions très impatients de voir publié le livre d’Anton Parks : Adam Genisis. Nous en avions parlé avec un an d’avance sur sa sortie. Espérons qu’Anton nous pardonne de lui avoir mis une telle pression. C’est fait, le livre est disponible et publié. C’est un ouvrage d’une majestuosité et d’une érudition vraisemblablement jamais égalée. Le réminiscent Parks est décidément un virtuose ».
Morphéus N° 21, Mai-Juin 2007
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Cette collusion d’intérêts aboutit à la création de l’Homo sapiens que nous sommes aujourd’hui. Un esclave aux capacités réduites (durée de vie courte, imperfections), élaboré pour servir une lignée divine qui semble encore présente aujourd’hui. En effet, au regard de la politique mondiale menée par les différents gouvernements de la planète, il apparaît probable que nous servions encore à la cause de cette lignée déchue qui a décidé de régner sur cette partie de l’univers.
« Anton Parks: « L’assasinat d’Osiris-Enki a sonné le glas de la libération de l’humanité » », Entrevue d’Anton Parks par Karmaone et David Dennery, Nexus, nº n°63, juillet-août 2009, p. 47
Sans remettre en cause l’existence réelle d’un Jésus historique, il est probable qu’à un moment donné, les différentes versions mettant en scène Osiris, Isis et Horus, popularisées par la voie orale, différaient trop les unes des autres et nécessitaient une simplification. C’est pour cette raison que la sémantique égyptienne est si présente dans les écritures bibliques et particulièrement dans le Nouveau Testament. Les faits sont énoncés clairement du point de vue sémantique et symbolique mais à demi-mots et à demi
cachés quant à la façon de les présenter. Le but était de refléter une vérité historique, tout en restant suffisamment flou pour qu’elle puisse être réinterprétée plus tard. Au regard des similitudes nombreuses entre les aventures d’Horus et certains passages de la vie de Jésus, il est fort possible que les scribes aient profité de la présence de plusieurs épisodes de la vie de Jésus pour enterrer l’histoire osirienne. La rédaction du Nouveau Testament est contemporaine de la fin de l’époque pharaonique et des
différentes destructions des archives de la Bibliothèque d’Alexandrie. Etrange… Après ce drame culturel considérable que restait-il pour vérifier quoi que ce soit?
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Pièce majeure du puzzle qui se complète d’année en année, le travail d’Anton Parks ouvre une perspective vertigineuse tout en comblant les nombreuses lacunes de la science et de la religion, et retire brutalement le voile qui recouvre la question de nos origines.
David ***, Nexus n°50, mai-juin 2007
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Une Enquête digne de Sherlock Holmes.
Un soupçon de longue date me faisait douter de la version officielle de la bible m’autorisant à penser que l’originale de l’histoire de la genèse était perdu à jamais. C’était compter sans la persévérance et la ténacité d’un archéologue expert en décryptage de hiéroglyphes comme Anton Parks qui a su échafauder cette enquête et dévoiler au grand jour cette histoire cachée par les grands prêtres de l’époque sumérienne et pharaonienne. C’est absolument époustouflant!!!
Ce volume m’a également permis d’apprendre une autre découverte de taille. La haute technologie énergétique qu’abritait la Grande Pyramide de Gizeh??? C’est sidérant. A mon avis, ça ne devrait pas être loin de la vérité, car si on se réfère aux précédents ouvrages de l’auteur ces mêmes dieux possédaient à une époque plus lointaine, une technologie leurs permettant de se déplacer aux moyens de véhicules antigravitationnels. Commentaire positif bien mérité pour cet ouvrage qui, à
mon avis, a le mérite de remettre les pendules à l’heure.
Chapeau et bravo l’auteur.
Cette grande et profonde étude mérite de passer entre les mains d’experts sincères et grands chercheurs de vérité.
C. ***
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Il est temps d’entreprendre la compréhension d’une verité complexe à assimiler.
Enfin une vérité plausible, courageusement émise par Anton Parks, qui mérite bien une lecture appliquée!
D’autres écrivains comme Z. Sitchin, Graham Hancock, Robert Beauval, Adrien Gilbert et même David Icke ont ouvert la voie sur une réflexion incroyable concernant nos origines et notre histoire.
Déjà dans ses « Chroniques du Girku », Anton Parks ouvre notre esprit et notre raisonnement à une ‘dimension’ toute autre que celle dans laquelle nous évoluons physiquement et parvient magistralement à nous préparer à comprendre notre monde et nos origines autrement. Pour nous manipuler et controler les religions actuelles, qui découlent des temps anciens et reculés de ces peuples tellement plus avancés, on nous a servi une ‘salade composée’ de légendes basées sur les récits convergents du monde entier sur la
création du monde et de l’humanité…
Il ne devrait subsister aucun doute que la grande pyramide ait été crée pour produire une certaine forme d’énergie. Anton Parks n’est pas le premier à en émettre l’idée mais ses explications, basées sur les textes anciens, ont beaucoup plus de sens que tout ce qui a été avancé jusqu’ici.
La tombe d’Osiris n’a-t-elle pas été justement retrouvée sous le plateau de Gizeh dans la Duat, il y a peu ?
Je constate que lui aussi dénonce les scandaleuses cachoteries des autorités egyptiennes, alors qu’il s’agit des origines de l’humanité toute entière…
Il serait temps que nous ayons tous accès à ces informations primordiales.
Carla ***
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G****** Olivier – 2012/12/30
Après les chroniques du Girku, j’ai lu le testament de la vierge
C’est décapant, ce nouvel angle m’a ouvert un peu plus les yeux.
Dommage que cela soit difficile pour la majorité de croire a autre chose que l’acquit
Ma vie est en train de changer grâce a vous.
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Pas de doute, Anton Parks avec son « Testament de la Vierge » met en lumière les véritables fondements de nos origines, c’est d’une évidence frappante, ses arguments sont clairs, précis, incontestables, documentés preuves à l’appui… Le voile d’Isis tombe pour nous montrer la Vérité de ce que nous sommes et d’où nous venons. Le Testament de la Vierge remet en cause toutes nos croyances erronées et démonte pièce par pièce le plan machiavélique que nous subissons depuis des millénaires.
Ce livre m’a ouvert les yeux, il a fortifié mon sentiment profond par rapport à ce que je ressentais déjà mais que je n’arrivais pas à formuler.
Tous les chercheurs doivent lire ce livre, c’est un Livre qu’on lit et relit sans se lasser, en découvrant toujours plus d’évidences sur le complot qui s’est joué contre l’humanité.
Ce livre ouvre une nouvelle voie, en nous dévoilant les véritables identités du Messie et du Dieu de la religion judéochrétienne.
François D****
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Anton Parks, grâce à votre approche, votre livre m’a procuré beaucoup d’émotions et bien du plaisir. Plus on aprofondit cette histoire, plus on va loin dans les textes, au plus on trouve des correspondances, au plus les choses deviennent claires. Pas besoin de tordre les textes anciens dans tous les sens, il suffit de les lire au premier degré et de posséder les bonnes traductions, les bonnes décompositions de certains mots et le contexte général apparaît alors de façon limpide.
Je suis juste parfois un peu triste de savoir que des lecteurs n’aimeront pas parce qu’ils penseront que ce type de travail ainsi que toute votre oeuvre les privent d’un Dieu et du sacré. Ils verront un démontage du mystère alors que vous démontez les barreaux de la cage (qu’ils prennent pour le mystère) pour révéler le Mystère dans toute sa splendeur : celui de la Source créatrice de toute chose. Quant à certains autres, ils pourraient vous voir comme une menace pour leur érudition et cela me fait aussi de la peine. Tant pis
pour eux.
Laurent ***
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Wwwouaou, sans commantaire.
Une remise en cause de la base de tous les enseignements donner depuis la nuit des temps.
Un voile se lève sur le plus grand mensonge jamais reveler aux hommes, celui des religions.
La plus grande manipulation mis a jour, et pour les septiques s’il y en a, cela fait quand meme reflechir.
P***
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En complément des chroniques de Girku, voici une magnifique étude sur les emprunts à la vie d’Horus, que le nouveau testament a attribués à Jésus. Alors que ce lien était connu depuis longtemps dans les grandes lignes, Anton Parks entre dans les détails de ces deux vies, leurs similitudes, les cryptages et altérations des scribes, en s’appuyant entre autres spécialistes sur les recherches d’éminents egyptologues.
Ce travail nous emmène dans une civilisation pré-pharaonique très évoluée, connue de quelques seuls passionnés, cachée par les autorités, et qui a laissé une trace bénéfique de progrès matériel et spirituel pour l’humanité, à tel point que l’on en trouve les reflets troublants dans la vie du Christ telle qu’elle est inscrite dans les évangiles.
Coïncidences ou assimilation volontaire des rédacteurs ? Chacun y trouvera sa réponse.
Ce livre aurait dû être inclus dans le troisième volume des chroniques (et il vaut mieux lire les deux premiers tomes préalablement), mais il est si riche en démonstrations,informations et hypothèses inédites qu’il aurait été dommage de l’amputer. Et comme les autres volumes de la série des Chroniques, et bien qu’Anton Parks ne le mentionne pas, le plus de son étude provient de ses visions du personnage de l’époque, à moins qu’il ne l’ai tout simplement vécu…
En résumé: édifiant, passionnant, bref à lire de suite.
François ***
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Une fois de plus Anton nous ouvre les portes d’un univers jusqu’ici insoupçonné !
Ce livre est effectivement une bombe potentielle. C’est un pas de plus vers la vérité qui finira bien par exploser . Le puzzle est presque complet et il ne nous manque plus que quelques éléments concrets. Il serait bon de savoir qui a écrit le Nouveau Testament ainsi que les conditions dans lesquelles les Evangiles ont été rédigés.
Nul doute que cette thèse sera difficile à avaler pour les « experts », « scientifiques » et observateurs de tous poils. Une authentique révolution se prépare !
J’ai préféré la seconde moitié du livre, notamment tout ce qui concerne la pyramide de Ghizeh.
Evidemment, comme les précédents, ce livre fera l’objet d’une seconde lecture (déjà commencée).
Denis ***
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Pour revenir sur la filiation possible de Horus avec le Christ je l’entends comme la continuité du mythe du renouvellement du royaume dans les contes ou du mythe du Phénix qui renait de ses cendres.L’un comme l’autre représente la Vie qui se renouvelle et qu’il y ai des prémices annonçant la venue de Jésus dans le mythe d’Horus je ne suis pas surpris , ce qui est intéressant c’est que Parks dévoile des pistes qui ménent de Horus à Jésus par le biai de l’archéologie et ainsi de l’histoire.Celle-ci s’en trouve considérablement remise en cause et fait vaciller nos repéres .Quand nous prenons conscience des bases sur lesquelles reposent nos civilisations nous comprenons mieux encore une fois comment nous sommes manipulés et bloqués dans notre évolution.Que l’ére du renouveau arrive il est grand temps de changer de paradigme et d’accéder à un souffle de Vie plus universel et plus aimant.
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Pour moi cela signifie 2 choses : La première : Le Nouveau testament recèle donc une importante sémantique égyptienne liée à Osiris, Isis et Horus. Parks relève des similitudes entre la vie d’Horus et celle de Jésus, expliquant que plusieurs scribes auraient pu modifier et remodeler le récit osirien originel afin de constituer des versions biaisées dont certaines auraient été directement utilisé afin de constituer le recueil mondialement connu sous le nom de Nouveau Testament de la Bible. Manipulations successives opérées sur les textes par les différents clergés .
La deuxième : les choses se répètent ? De même que les cycles , les évènements ? La réalité historique d’Horus annoncant celle de Jésus !
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Plus de commentaires ici :
http://www.antonparks.com/main.php?page=secret_etoile
http://www.antonparks.com/main.php?page=secret_etoile_comment
(Ps : Anton Park reconnaît le travail de Zécharia Sitchin mais dit que ce dernier s’est trompé sur quelques points comme par exemple concernant Neburu : Parks pense que Neberu ne serait pas la demeure des  » dieux  » . Pour Parks, le lieu originel des dieux Anunnaki est le Dukù, pouvant se traduire par « monticule sacré » ou « saint monticule », désignant des demeures célestes ou des planètes. Le Dukù se trouverait selon Parks dans les Pléiades ) .
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2e mail de joseph
Pour répondre à quelqu’un qui m’a interpellé .

Je ne suis pas détenteur de la vérité . Je ne me pose pas non plus en donneur de leçons ; enfin j’espère . Je n’essaye que partager mon credo et peut-être aider les autres . Quien sabé ! Etant bien conscient que seul celui qui est à peu-près « sur la même longueur d’ondes » sera prêt à recevoir .
Je ne suis qu’une goutte qui réalise qu’elle est un peu de l’Océan Lui-Même . C’est tout ( en même temps c’est beaucoup puisque c’est , à mon sens , l’essentiel : l’essence , c’est à dire notre identité à chacun ) . Mais en tant que petite goutte , non encore refusionné finalement en l’Océan , je suis tributaire de ma nature de goutelette , c’est à dire encore faible , faillible , sujet à des erreurs/ »péchés » , un comportement humain avec beaucoup de défauts ; bref une personalité imparfaite dans un monde lui aussi imparfait  . Comme beaucoup .

Ce que nous  avons  appris dans notre enfance c’est notre culture ; dans tous les domaines , y compris religieux ( surtout , car celle-la est tenace comme un conditionnement qui efface notre capacité de remettre les choses en question lorsque cela semble nécessaire ) , on nous a inculqué des données , pour nous instruire . Mais ces acquis sont eux-mêmes issus d’autres sources et si l’on s’aperçoit que ces informations sont douteuses , au vu de nouvelles donnes , il ne faut pas hésiter à remettre en question les choses . L’arbre de la culture doit , pour s’épanouir , souvent être élagué de quelques branches , pour emprunter une image chère à feu Leopold  Sedor Singhor .
La culture nous impose son point de vue et nous l’adoptons en toute confiance . L’enfant a confiance dans ses parents . Mais lorsqu’il grandit il développe son jugement propre et s’interroge . L’intellect , par le questionnement , permet de remettre les pendules à l’heure  lorsqu’ils sont « en retard  » , du moins l’intellect éveillé ( Les moutons eux suivent sans se poser de questions , uniquement occupés à satisfaire leurs besoins physiques surtout l’estomac ) .
Judicieux , plus que judicieux , capital donc de ne croire en personne , à rien à 100% , ni dans votre religion , ni en moi évidemment ,  ni dans quoi que ce soit , avant d’avoir  entrepris vos propres recherches pour vous faire une idée la plus objective possible de ce qu’on vous dit .  Ce qu’on vous dit , à la place de votre discernement propre , est une induction qui peut parfois prendre un caractère surprenant et pas à votre bénéfice : vous conditionner , quand ce n’est pas opérer un véritable  » lavage de votre cerveau  » .
Car en menant sa propre enquête on découvre des choses ahurissantes , ahurissantes de vérité car souvent à l’opposée même de  ce qu’on nous a mis dans le ciboulot jusqu’ici . Quelqu’un va bien rétorquer :   » oui mais ces nouvelles découvertes sont à leur tour peut-être fausses !  » . Une seule façon de le savoir ou tout du moins de s’approcher, autant que faire se peut ,  de l’authentique : mener sa propre enquête .

Mon frère Charles constate , comme beaucoup d’entre nous qui effectuons notre propre quête de la vérité , que tout ceci ( les nombreux éléments  convergeant ) concorde , et , pour l’exemple , me remémore les informations ( que j’ai lues aussi ) données par Mathieu Ward de l’au-delà à sa mère et à destination de nous autres  humains encore dans les tribulations du Jeu existentiel , nous qui n’avons pas encore quitté cette vie-ci . Ces informations  vont dans le même sens que toutes les autres que nous avons et qui forment un ensemble cohérent .
Si vous ne connaissez pas Mathieu Ward c’est un adolescent  dcd à 17 ans qui , pendant des années , communique avec sa mère .
Plusieurs livres dont ces deux-la  : « Matthieu – Raconte-moi ta vie au paradis » – et « Révélations – Pour une ère nouvelle » – racontés par sa mère Suzanne Ward .
« Le voile de mystère entourant la mort levé une fois de plus . Le 17 avril 1980, Matthieu Ward perdait la vie dans un banal accident de voiture. Dévastée par la perte de son fils, sa mère sentit néanmoins bientôt sa présence rassurante et comprit que le lien d’amour les unissant n’était pas rompu. Quelques années plus tard, ils entamèrent un dialogue télépathique qui mena à la publication de plusieurs livres maintenant diffusés dans le monde entier en sept langues. Dans ce premier livre (précédemment publié sous le titre Nirvana), Matthieu, désormais conscient de la sagesse acquise au fil de nombreuses vies, révèle comment nous sommes accueillis de l’autre côté du voile de la mort, dans un royaume céleste d’une ineffable beauté où notre évolution spirituelle se poursuit en préparation à une nouvelle existence, ici ou ailleurs dans l’univers.
Depuis des millions d’années, notre planète a été colonisée par des civilisations hautement évoluées … »

Ce qui y est relaté corrobore avec ce que nous découvrons concernant nos origines , les intelligences supérieures qui ont interféré avec les humains , la réalité de l’au-delà , les différentes dimensions/sphères de réalité , les cycles de vies/réincarnations , la notion de karma etc
A part les dénominations différentes des « lieux » et des « entités » , tout colle  pour attester de cette  fantastique et nouvelle appréhension de la réalité …
Et comme nous rappellait Charles :  » nos cimetières sont vides !  » . La mort n’existe pas ! Il n’y a pas de mort !

 Nous sommes des esprits éternels , temporairement humains , ici puis  ailleurs , continuant notre cheminement d’éveil , fait de leçons et d’expériences , en route vers la re connaissance de Dieu par Lui-Même S’expérimentant à travers d’innombrables formes de vies ( nous humains , les autres entités et les mondes ) .

 Les gouttes sont l’Océan . L’Océan est dans chacune de ses gouttes . Célébrez la divinité en vous ! Reconnaissez votre nature noble et comportez-vous comme tels ! Voila la religion à célébrer .  » Le royaume de Dieu est en chacun de vous  » .  » La lumière est dans les ténèbres-mêmes ( ténèbres de l’ignorance /amnésie ) mais les ténèbres l’ignorent  » .

Chaque goutte est l’Océan .  » Le Père et moi sont Un . Je suis venu afin que vous soyez tous Un comme le Père et moi sont Un  » disait Yeshua/Jésus = Créateur et créatures : Un seul .
 Les gouttes et l’Océan dans lequel elles sont contenues sont Un seul . C’est évident , et pourtant ! Joignant le geste à la parabole Jésus se baissait pour  laver les pieds de ceux qui l’accompagnaient , signifiant qu’il n’est pas le fils « unique » de Dieu , comme le prétend la religion mais que nous le sommes tous .
En passant , il n’est pas venu non plus pour « racheter les péchés du monde » ! Regardez autour de vous ! Il n’y a plus de péchés ? Le mal n’existe plus ? Ou alors vous pouvez continuer à mal agir , à vous comporter comme des sagouins puisqu’il a déjà racheté vos péchés ! Non , vous devez vous « sauver » vous-mêmes  . Par votre conduite . Vous engendrez votre propre karma et continuerez à  » apprendre des leçons difficiles  » ( car  » Tel que tu mesures il te sera mesuré  » ) tant que vous n’aurez pas compris . Ce n’est pas un Dieu qui vous « punira » mais votre leçon d’éveil ( à la réalité ; votre réalité de fils de lumière … cachée/enfouie encore dans vos propres ténèbres ) qui sera retardée .
C’est ce que dit Mathieu aussi . Avant de se réincarner on est en transit dans un lieu enchanteur , époustouflant avec  des possibilités/pouvoirs que seul l’esprit/conscience/âme peut expérimenter , des choses supers et inouïes et on est pris en charge car on est un peu pommé ( surtout pour ceux qui ne croyaient pas en l’au-delà ) donc c’est assez féérique …  mais pas pour tout le monde car certaines âmes se retrouvent dans les plus basses sphères où elles purgent leurs conneries en faisant disons un stage de remise à niveau et croyez-moi c’est pas jojo ! Tant que t’as pas compris qui tu es , tu recommences la leçon . Il y en a même quelques uns qui sont irratrapables et sont « effacés » . Vous avez bien compris . Ce sont des esprits/âmes mal conçus dés le départ peut-être ( la Matrice s’est « trompée » lors de sa fabrication ! ) qu’ aucune leçon ne peut aider et donc pas la peine de s’acharner (ce sont des entités qui étaient dans  les Hitler , PolPot and Co ; personne ne va les pleurer ) .
Si vous lisez çà je pense que vous allez arrêter de déconner  pour les jours qui vous restent . Ce n’est pas Le Grand qui vous punit mais vous-mêmes qui devez repasser l’exam de bonne conduite que vous avez échoué dans votre vie sur Terre . Puis , après un certain temps ( encore que le mot temps ne convient pas . Il n’y a pas de temps là-bas , pas de répères matériels pour déterminer une durée , donc le temps n’existe pas ) vous êtes repartis , après consultation de vos guides – c’est eux qui décident – pour re intégrer un corps humain ( vous/esprit/âme entrez dans un nouveau-né quand il vient au monde  )  .

Pour en revenir à notre vie dans la physicalité , terrestre donc , dans un corps de chair comme  véhicule qui est un outil pour mener à bien notre école d’éveil/accomplissement/réalisation par le biais de leçons et d’expériences : D’accord avec vous que ces leçons sont difficiles , terribles souvent , mais finalement nous nous éveillerons à notre éternitude , à notre identité véritable qui est essence éternelle . Et çà c’est une bonne nouvelle . Quelle peur ? Peu importe le scénario , la leçon à venir .

Comme beaucoup d’entre vous, moi aussi  je suis  encore sous l’emprise de maya l’illusion qui nous maintient un temps dans l’ignorance synonyme d’amnésie d’où nos comportements hasardeux et inappropriés , nos faiblesses , nos erreurs , nos goujateries , le mal qu’on fait à soi-même et aux autres et donc  je suis encore loin de l’étape finale , du bout du chemin , mais j’y vais allègrement , serein , optimiste et confiant , quel que soit la leçon à venir , quel que soit les expériences d’ouverture à l’éveil que je devrais subir , sachant que rien ne peut m’atteindre en vérité . En tout cas je vai essayer .

Rappellez-moi çà … si je flanche demain , quand mon heure sera venue ( car étant encore petite goutte – bien qu’au courant de l’essentiel – je n’en suis pas moins humain , encore humain ) . Je suis  tributaire , à la merci , de ma nature de petite goutte faible et faillible  et en proie au doute souvent .
Jésus lui-même , pourtant fort de « l’esprit christique » connaissant , a , sur la croix , très humainement , lancé ce cri d’angoisse    » Père pourquoi m’as-tu abandonné ?  » , se reprenant ensuite ( l’esprit en Jésus cette fois )  » Que ta volonté soit faite et non la mienne !  » .
Le corps ici est l’agneau de sacrifice , l’outil qui doit ensuite disparaître une fois sa mission accomplie .  Il est  » l’agneau de Dieu  » qui enlève finalement ( qui révèle/en tant qu’outil de révélation ) l’ignorance et de l’ignorance découle nos erreurs/péchés . L’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde donc .

Et le corps est sans importance ; il n’est que le vêtement temporaire endossé par l’esprit . En ce sens le Nazaréen disait encore :  si on vous tape dessus , tendez l’autre joue ! Car çà ( les tribulations temporelles/ corporelles ) doit vous passer au dessus de la tête .

Wherever the fear is , look it in the eyes ! Lorsque la peur sera là , regarde-là dans les yeux !
Tout ceci est un jeu oui , douloureusement et difficilement perçu/vécu . C’est le jeu de l’Océan/Dieu dans Ses propres vagues . Les vagues sont les monde crées et nous sommes les gouttes contenues dans ces vagues . Une vague naît , dure un peu puis meurt mais c’est une illusion en surface . Rien ne naît , rien ne meurt . l’Océan reste entier . Il n’y a pas de mort .

Lorsque tu marcheras dans la vallée de l’ombre de la mort ( çà c’est une promesse )  dis :  » Je ne crains rien car Tu es avec moi  » ( çà c’est plus qu’une promesse : tu l’as déjà ; cela t’as déjà été donné depuis toujours mais tu l’avais oublié . L’Océan est en toi petite goutte , depuis toujours mais la petite goutte n’en était plus consciente  . Dieu ne nous a jamais abandonné malgré les apparences ) .  Tout le Jeu est trompeur ; c’est une illusion .  A nous de découvrir ce qu’il est et d’en sortir .

La petite goutte se plaint  :  » je suis seule , je suis malmenée/ballottée par les courants !  » Mais finalement lorsqu’elle réalise ( c’est çà la réalisation; c’est se réveiller ; c’est re naître à la réalité , la nôtre . Ce qu’on est depuis toujours en fait , mais on l’a oublié . Tel est le jeu ) donc lorsque la petite goutte réalise qu’elle est elle-même l’Océan , alors lui reste un grand rire :  » suis-je bête ! De quoi puis-je avoir peur ! Je suis l’Océan/dieu invulnérable « . Notre véritable identité – qui a empreinté pour un temps ce corps et est venu pour son trek d’écolier dans ce monde – est éternelle et invulnérable .
Elle est l’essence océane/divine en profondeur et la surface est son jeu . Les eaux de surface sont houleuses alors que le fond est calme .

Mais le jeu , bien que terrible , vaut la peine d’être quand même vécu , non ? A vous de voir …

Chacun se réveillera à çà , tôt ou tard , à la reconnaisance de sa vétritable identité , en son heure . Chacun en son heure . Si tous nous réalisons que nous sommes l’Océan/Dieu , y  fusionnant en esprit , alors ce monde et ce corps n’ont plus de raison d’être ( ils sont là en tant qu’outils pour cette réalisation finale ) et pffffuitttt ! Tout le créé disparait ! Fin du monde global . Fin du Temps .

Voici pourquoi le monde ( et nous dedans avec un corps mortel ; ce corps que nous/esprit/âme  avons revêtu comme outil pour cheminer vers notre réalisation , pour danser dans les vagues du  jeu créationnel de l’Océan/Dieu ) , voici donc pourquoi ce monde existe , d’un caractère temporel et avec ses imperfections et nos erreurs . Ce sont des outils . Chaque chose a sa raison d’être . Nos erreurs font partie de la leçon à apprendre pour évoluer .
Voici aussi peut-être pourquoi cet outil dans son ensemble ( l’humanité , la civilisation humaine . Celles aussi d’avant la nôtre : hyperboréenne , Atlante , Lémurienne et d’autres encore peut-être plus anciennes  )  , cet outil lorsqu’il n’est plus performant et qu’il ne peut plus être compris , ou lorsqu’il a rempli son rôle , doit s’effacer . Toute fin étant le début d’autre chose , d’une autre leçon/expérience à venir . Celle-ci s’effacera et une autre humanité poindra par la suite , d’abord balbutiante puis « aidée  » par des intelligences supérieures jusqu’à ce qu’à son tour elle s’épanouit et … ses rejetons se prendront pour le nombril du monde , feront des conneries dans le cadre de leçons à apprendre et à leur tour …laisseront la place  à d’autres cycles de vies . Rien n’est vraiment nouveau . Ce qui est a été et sera de nouveau . Fantastique . C’est incroyable non !

Quel que soit le scénario à venir , nous sommes partis prenantes , ayant compris le caractère fantastique et exaltant du jeu que Le Grand joue avec Lui-même , à travers nous . La Danse .
Nous sommes le Danseur , pas seulement les mouvements de la danse . Les mouvements passent , le Danseur reste . Nous sommes le Danseur Même ! Dansons ! comme les krishnaites  » Hare Krisna ! Hare Krisna ! krisna ! krisna ! Hare ! Hare !  » . Krishna signifie Dieu et Hare sa création : les deux = Un seul . Vous comprenez maintenant pourquoi les adeptes d’Hare krsna dansent dans les rues et tous les jours de leur vie , malgré les turpitudes ?

La prochaine fois que vous les rencontrez , vous ne les regarderez plus peut-être comme des doux dingues mais comme des éveillés . C’est ce qu’ils sont . Moins englués que nous dans le monde matériel qu’ils connaissent comme étant  illusoire . Et peut-être vous joindrez-vous à eux . Si oui çà voudra dire que vous avez fait un grand pas en avant dans votre parcours vers l’éveil .


A partir de maintenant ne subissez plus la danse , soyez les acteurs volontaires . Devenez Le Danseur Même … qui Se reconnaitra ( en vous ) .

La connaissance , la gnose , n’est rien d’autre que comprendre  qui vous êtes . Elle est en vous .  » La lumière est dans les ténèbres-mêmes  » . Comprendre que la  petite goutte/toi dans l’Océan EST l’Océan . Elle est une goutte dans l’Océan et surtout DE l’Océan .

 Gnôti seauton ! Connais-toi toi-même et cette connaissance te sauvera ! C’est toi-même qui te sauvera , pas la venue une fois de plus du Messie . Il est déjà venu et nous a donné la clef pour nous sauver . Cette clef est :  » Si le grain jeté en Terre ne meurt il reste seul ; s’il meurt il portera beaucoup de fruits » . On comprend que le grain ne meurt pas vraiment mais s’agrandit en un grand arbre , de même essence que l’Arbre-même qui lui a donné la vie . La goutte refusionne en l’Océan . Réaliser çà c’est devenir , en esprit et en vérité , hic et nunc , éternel . Donc « sauvé » . On sort du Jeu , de la Danse . On devient l’Océan/le Danseur / Dieu .
En ce sens il nous a sauvé oui … mais il ne reviendra pas sous les traits de Jésus ( c’était un esprit supérieur/spirituellement évolué qui a choisi d’endosser le corps de Jésus , un corps humain qui a fait son temps et qui ne reviendra plus ; et si un  esprit du genre christique devait revenir ce ne serait pas sous les traits de Jésus , mais de bien d’autres façons/formes à mon avis ) .
Pendant qu’on y est :  Le Nazaréen n’est pas venu non plus pour se faire idôlatrer . Ni le Boudha  et les autres .  Le Messager ne compte pas – ils ont été nombreux et il y en aura peut-être d’autres – seul importe le Message et le message est : vous faire re découvrir qui vous êtes : un esprit éternel . Fort de cette connaissance , vous êtes s »auvés » en quelque sorte , non ? What’else ?

Revenons un instant sur le phénomène ovnien/ufologique . Il ne concerne pas seulement l’activité extranéenne/E.T mais débouche sur bien plus , bien au-delà . Il nous amène à appréhender une réalité bien plus étendue  que celle que nos cinq sens et nos outils scientifiques nous font percevoir : ce que nous sommes , notre histoire , ce qu’est l’univers , tout en somme . Et la spiritualité en fait évidemment partie , comme outil de révélation/compréhension .
Pour prendre un exemple : les religions . Les religions ne sont , ne devraient être , que des outils pour cette compréhension de la réalité . C’est loin d’être le cas aujourd’hui , comme hier . Elles ont été des outils ; oui , mais non pour servir la vérité , plutôt pour asseoir de manière auguste ses orgueilleux directeurs . Et pour cela tout est bon ; falsifier ou gommer une partie de la vérité/réalité , quant ce n’est pas tuer des milliers de personnes … au nom de Dieu . L’histoire et l’actualité sont là pour témoigner .

On a mélangé outils et finalité . Les religions ne devraient être que des outils pour la spiritualité ; la finalité étant la raison d’être de ses outils et non l’inverse: Dieu . Par Dieu entendons cette Energie Source Conscience intelligente à la génèse du tout existant . Car rien ne peut venir du néant ( le néant étant par définition improductif ) , donc « tout ce qui est » vient de Cela que par convenance nous appelons Dieu . Même si vous êtes athée ; vous êtes là et ne pouvez être engendré par le néant ; vous venez donc  de « Quelque part » . Ce « Quelque part » ou « Quelqu’un » ( pour celui qui préfère personnifier l’ Entité Génèse ) appellons-le « Dieu » . Pour ma part je pense qu’utiliser le qualificatif « Quelqu’un » c’est réduire Dieu à l’humain . C’est une Monstruausité ( au sens positif du terme ) qui a créé l’univers .
Nous comprenons , si nous réfléchissons un court instant , que l’Océan/Dieu  et les gouttes ( le tout existentiel , donc nous , les mondes etc ) contenues dans l’Océan sont Un seul . En chacun de nous est donc cette lumière enfouie .  » La lumière est dans les ténèbres-mêmes mais les ténèbres l’ignorent  » disait  Yeshua .

 Vous êtes vous-mêmes votre outil/religion de révélation de cette fantastique réalité . Plus besoin de gourous , de prêtres , d’imams . Ils ne sont ni utiles ni obligatoires . Les religions ne sont utiles que pour ceux qui en ont besoin et qui , à ce point de leur cheminement , ne peuvent comprendre par eux-mêmes … avec le risque qu’ils soient embobinés par des dirigeants qui , souvent , ne servent que leur ego , pour une grande partie d’entre eux .

Les Grands  Enseignants ne sont pas venus pour se faire idolâtrer et créer des religions , quoi qu’on en dise . Mais au contraire pour nous amener à être libre .  » Gnôthi seauton ! Connais-toi toi-même ! «   . C’est l’essentiel ( l’essence , en toi et en le tout ) .
Bis repetitas placent :

Soyez votre propre guide . Tout simplement en comprenant qui vous êtes : un esprit éternel , petite parcelle -de même essence- d’un Eternel .
Et tout ce que vous voyez autour de vous est Cela .
Fantastiquement ( même si certains de ces esprits sont , à un point de leur cheminement sur cette route du retour , encore des cons finis , des égoistes inouïs , des brutes de la pire espèce , des êtres pour l’instant abjects . A chacun son heure d’éveil  . Les incarnations en de multiples vies sont là pour leur faire apprendre des leçons j’allais dire de savoir-vivre . ( on ne peut s’éveiller tous en même temps car alors le corps et le monde n’auraient plus de raison d’être . Ils sont là précisément en tant qu’outils pour çà ) . Et ces êtres négatifs participent peut-être de cette manière à notre éducation/éveil . Oui je suis d’accord avec vous : les leçons sont parfois terribles .

Donc nous sommes d’essence noble . Comportons-nous  comme tels ( du moins pour ceux qui le savent ) ! Voila la religion à célébrer . Faire çà et ainsi alléger le poids de notre karma futur . Car la Récolte , la Moisson approche . Soyez-prêts pour le Voyage .

 Pour en rajouter une couche ( et la je vai encore me faire des ennemis , nombreux ) :

Il est clair , par exemple , aujourd’hui que les témoignages relatant la vie et l’enseignement de Jésus de Nazareth ont été sélectionnés par l’Eglise de manière à concorder avec ses objectifs . Modifiant , effaçant ce qui ne lui convenait pas . Falsifiant l’histoire et , plus grave , induisant des notions erronées quant à sa portée spirituelle ( le thème du Messie salvateur ! Jésus n’est pas venu racheter les péchés du monde . Vous pouvez donc continuer à pécher  il les a déjà rachetés ou bien : regardez autour de vous , il n’y a plus de péchés ? ) et il n’est pas le fils unique de Dieu . Toutes les gouttes sont enfants  de l’Océan .
 Nous devons nous sauver nous-même et nous sommes tous les enfants de Dieu , comme le Nazaréen  et il le dit haut et fort :
 » Je suis venu afin que vous soyez tous Un comme le Père et moi ( moi  le  » fils de l’homme  » )  sont Un  » . Chaque goutte est l’Océan . Créateur et créatures = Un .

Il n’est pas venu non plus pour se faire idolâtrer mais pour un message d’éveil à notre mémoire amnésique : rappellez-vous qui vous êtes ! Enfants de l’Eternel , de même nature  , Un en essence .  » Celui qui entend mes paroles , quand bien même il mourra vivra  » disait’il . Car il aura compris qu’il est enfant de Dieu , éternel . Pour çà le petit grain meurt mais il va se transformer en un grand arbre . Alors quelle mort ? Le corps est l’agneau de sacrifice sur l’autel de la révélation de ce que nous sommes . Il n’est que cet outil .

Jésus comme les autres sont les messagers de cette bonne nouvelle . La nouvelle est : nous sommes éternels et nous sommes Un en Dieu . TOUT EST UN ETERNEL . Un Océan qui danse avec Ses propres vagues . Un Océan qui fait des vagues .
 Peu importe le messager – ils changent au cours des âges – c’est le Message qui compte .

Il existe des Evangiles oubliés volontairement . Celui de Judas et de Thomas par exemple découvert près de Nag Hammadi en Haute Egypte.

L’évangile de Judas et celui de Thomas ont en commun une qualité précieuse : l’authenticité. Découverts dans les sables du désert, ils n’ont subi qu’un demi siècle de caviardage par le clergé catholique. On ne peut pas en dire autant des évangiles canoniques, qui ont subi pas mal d’injures au fil des conciles et des fluctuations théologiques. Les textes de Nag Hammadi ont une double fraîcheur, celle de l’origine, et celle, décapante, de la gnose. Il y souffle un parfum de modernité qui ne vient pas seulement de la traduction.

Devant les évènements probables à venir , pour les toutes prochaines années ( estimation  dans les 3 à 5 ans ) synonymes de Changement et dont le caractère pourrait s’avérer difficile , humainement perçu comme dramatique et terrible , notre credo spirituel est le seul outil à pouvoir nous  » sauver nous-mêmes  » .

En faisant quoi ? En comprenant ce que signifie tout ceci , ce qu’est ce scénario à venir et  ce que nous sommes . Faisant un rapprochement avec les informations dont nous disposons et pour servir d’exemple , revenons à Fatima . Je ne vais pas faire un long palabre . En deux mots :

Les AF/Apparitions de Fatima ( lire précédent post intitulé « Fatima le 4è secret » ) , les prédictions eschatologiques des 3 grandes religions , plus toutes les autres informations ,  désigneraient un unique et même Evènement/Changement  , prévu à court terme .
 Et si nous suivons la logique des « AF », comme le dit Daniel Robin , cela signifie qu’il y aura bien une septième apparition à une date qui reste indéterminée, mais qui sera forcément le 13 novembre. La question est donc : le 13 novembre de quelle année ?

D’abord un commentaire anonyme  qui est celui de beaucoup  :
« Ceux qui ont étudié le 3ème secret de Fatima savent que celui révélé en 2000 est un faux, car le vrai aurait été trop dangereux à révéler. Mais nous savons, grâce à des indiscrétions et des confidences :
- que celui-ci est en rapport avec l’Apocalypse de St Jean (selon sœur Lucie)
- qu’il est « épouvantable », « terrifiant » (selon Jean-Paul II et le père Malachi Martin)
- que « toutes ces choses seront terminées dans moins de 20 ans » a dit le RP Malachi Martin en 1997 « 

Mais comme on l’a vu dans les analyses de Gilles Pinon et de Daniel Robin cela va encore plus loin : le 7è rdv promis par le «   Messager  » ( qui de toute évidence n’était pas pour l’ époque passée ) est attendu pour le tout début de ce XXI è siécle .


Transcendons ce scénario et rappellons-nous qui nous sommes . Des esprits d’abord , humains ensuite . Gardons toujours çà à l’esprit ( que nous n’avons , en tant qu’esprits invulnérables , rien à craindre en vérité  ) . Les A.F sont bien plus qu’un message religieux ( la religion n’en est que l’outil ) ; ils annoncent un contact possible – maintenant que l’humain a les capacités d ‘appréhender l’existence d’ êtres  d’autres dimensions/E.T  ; ce qui n’était pas le cas en 1917 – avec des Intelligences Supérieures  à venir , plus l’avènement d’un Changement important pour l’humanité  .

Ce changement , dans le processus de notre évolution , s’il devait prendre une forme brutale ne doit cependant pas être redouté car nous savons , nous devons nous rappeler que  notre identité véritable  est  esprit , invulnérable , temporairement humain . Fort de cette connaissance , il ne peut rien nous arriver de dramatique .

Quel que soit la forme que prendra cette évolution/passage . ( Tout enfantement passe d’abord par une phase difficile ) . Peu importe le scénario à venir . C’est en ce sens que Jésus disait :  » En vérité je vous dis : si quelqu’un garde ma parole… jamais il ne goûtera la mort  » .
Arrêtez de vous inquiétez pour ce qui vient .  » Ne vous souciez pas du matin au soir et du soir au matin de ce que vous revêtirez «   ( quel que soit la forme que revêtira l’avenir ) .  » Le monde est un pont , passe dessus mais n’y établis pas ta demeure  » .

Si  le physique ( notre corps et notre monde ) devait être  » l’agneau de sacrifice  » à présenter sur l’autel de l’évolution spirituelle – rappellez-vous : nous sommes des esprits qui s’incarnent , vie après vie , pour faire des expériences et apprendre des leçons pour notre cheminement/évolution spirituelle et ce monde physique n’est là que pour çà , pas pour durer -  sachant cela alors tout est  » bien  » ( même si , en apparence , çà a l’air de finir mal ) .
A mon sens , tout ceci est le scénario d’un Océan/Dieu qui danse dans chacune de ses gouttes , petites gouttes ballottées par les vagues existentielles . Il joue à se cacher dans des expressions de vies diverses , une myriade de mondes , pour … mieux Se retrouver Lui-même finalement .  C’est à cela que fait sans doute illusion la parabole de l’enfant prodigue du Nazaréen .

 Il disait aussi :  » Le Père et moi sont Un . Je suis venu afin que vous soyez tous Un comme le Père et moi sont Un  » .  Les gouttes et l’Océan dans lesquelles elles s’y trouvent sont Un seul . Nous ne sommes pas seulement les gouttes dans l’Océan mais DE l’Océan . Alors peu importe la danse des vagues dans lesquelles les petites gouttes sont ballottées , PEU IMPORTE LE SCENARIO .

Et ceci :   » Si le grain jeté en terre/Terre ne meurt , il reste seul . S’l meurt il portera beaucoup de fruits  » . De fait le grain meurt mais il ne meurt pas vraiment , il se transforme , il s’agrandit en un grand arbre , de même nature que l’arbre même qui lui a donné la vie . C’est une évolution heureuse , pas une  » mort  » . L’ancien monde doit sans doute s’effacer pour laisser place au nouveau ; de même pour les êtres qui y sont . Naître de nouveau .

Nous sommes d’essence océane , parcelle divine et en tant que tel nous sommes éternels et invulnérables ( pas le corps qui n’est que le revêtement temporaire de l’âme mais l’esprit inside ) . En tant qu’esprit nous avons en nous ce pouvoir d’immortalité puisque nous sommes parcelle/étincelle d’un Feu Divin infini .

C’est en ce sens que Jésus a dit encore :  » celui qui cherche qu’il ne cesse de chercher jusqu’à ce qu’il trouve et quand il aura trouvé il sera bouleversé et s’il est bouleversé il sera émerveillé et il sera roi sur le tout « .

Ne célébrons plus la peur mais notre éternitude retrouvée . C’est çà naître de nouveau . Re naître à ce que nous sommes véritablement . Ainsi que le disait Ramakrhisna :  » Nous ne sommes pas ce que nous sommes véritablement ; il nous reste à devenir vrais  » et JC ;  » il vous faut naître de nouveau  » … à cette évidence . Alors quelle peur ?

Que nous apprend par exemple l’Evangile de Thomas ?
La présentation de cet évangile n’est pas de proclamer une tantième vérité religieuse, mais de créer une ouverture d’esprit permettant à tous ceux ou celles qui le désirent d’accéder plus aisément au contenu non conventionnel de l’enseignement de Jésus.
L’idée fondamentale dans l’évangile selon Thomas est UNITE . Pour témoigner de sa conscience d’unité, Jésus lui  fit appel à des images , des paraboles : « Le Pére et moi sont Un ; je suis venu afin que vous soyez tous Un comme le Père et moi sont Un «    c’est à dire le Créateur et moi/le fils de l’homme donc vous tous , sont UN et joignant le geste à la parole  de laver les pieds des autres ( tous égaux et en Dieu : chaque goutte est l’Océan ) . Et  ces paroles : » S’ils vous disent ceux qui vous attirent
voici le royaume est dans le ciel
alors les oiseaux du ciel vous devanceront
s’ils vous disent il est dans la mer
alors les poissons vous devanceront
mais le royaume est à l’intérieur de vous
et il est l’extérieur de vous
quand vous aurez reconnu vous-mêmes alors vous serez reconnus
et vous saurez que vous êtes les enfants du père le vivant
si en revanche vous ne vous reconnaissez pas
alors vous êtes dans une pauvreté
et vous êtes la pauvreté « 

Tout est Un seul . Là où tu regardes , vois l’unité :

 » connais ce qui est devant ton visage et ce qui t’est caché se dévoilera car il n’y a rien de caché qui n’apparaîtra « 

« quand vous aurez fait le deux un et que vous aurez fait l’intérieur comme l’extérieur et l’extérieur comme l’intérieur et le supérieur comme l’inférieur en sorte que vous fassiez le mâle et la femelle en un seul pour que le mâle ne se fasse mâle ni la femelle se fasse femelle quand vous aurez fait un œil à la place des yeux et une main à la place de mains et un pied à la place de pieds et une image à la place d’images alors vous entrerez dans le royaume « 

= il n’y a qu’UN seul , sans un second . Tout est cette Unité .
—————————————————————
Eternellement esprits , temporairement humains
Infinis et sans âge nous sommes .

Pour terminer ici , Jésus a dit encore :

 » Deux dans un champ ; l’un sera pris l’autre non
 Deux qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée
Deux femmes moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. « 

et

 » Un prophète n’est pas accepté dans son village
Un médecin ne soigne pas ceux qui le connaissent « 


Voulez-vous faire partie du Voyage ?


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PostPosted: Sun 27 Oct - 21:40 (2013)    Post subject: Publicité

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