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Ce n'est qu'une clownerie !

 
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Christophe971
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MessagePosté le: Dim 13 Déc - 00:54 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Un rêve vraiment absurde (qui remonte à plusieurs mois, mais dont le sens est devenu fulgurant aujourd'hui) : des gens étaient dans une situation de détresse, s'entraidaient, et cela semblait être vraiment du sérieux, il semblait se passer vraiment quelque chose, et d'un seul coup, le décor a changé, et qu'est ce qu'il y avait à la place ? Des acteurs sur une scène de théâtre qui jouaient à faire semblant. Il n'y avait donc absolument RIEN de sérieux car ce n'était qu'une clownerie depuis le début.  Woaw......... 




Le dégoût qui a jaillit suite à cette vérité a été si puissant, Bannir  (dégoût qui prend son temps pour s'apaiser petit à petit en rire ), que ça suffit largement pour se lever du fauteuil, quitter le théâtre et ne même pas chercher ni à se retourner ni un quelconque commentaire à rajouter. 


Car face à cette clownerie il n'y a rien à dire. 


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MessagePosté le: Dim 13 Déc - 00:54 (2015)    Sujet du message: Publicité

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Christophe971
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MessagePosté le: Lun 14 Déc - 21:14 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

La conscience dans ce monde a donc simplement joué à se créer un SCÉNARIO composé d'une dimension, une planète, une lune, un soleil, des étoiles, des climats, des océans, des forêts, des déserts, des banquises, des occupations sociales, des relations, des scolarités, des études, des emplois, des guerres, des usages d'argent et de pétrole et de gaz et d'électricité, des grèves, des spiritualités, des violences, des recherches, des divertissements, des maladies, des déplacements, des gouvernements, des manifestations élémentaires, des naissances, des morts, des espérances, des objectifs, des villes, des îles, des pays, des continents, des peurs, des colères, des désirs, des errances désincarnées, des besoins physiologiques, des réincarnations, des karma, des gares, des aéroports, des châteaux, etc etc.... 




(en bref comme le tournage d'un film : un scénario composé des acteurs, des maquettes, des décors, des ambiances diverses, des intrigues, des péripéties etc etc. Et mieux encore : comme une programmation de jeux vidéos : conception du scénario puis paramétrage des programmes pour afficher à l'écran des personnages, des décors, des musiques, des actions précises, des bugs, etc etc) Et quand tout était ok la conscience a fait semblant de prendre suffisamment au sérieux son scénario pour y donner un SENS et c'est parti ! 




Donc chaque conscience a juste conçue son PROPRE scénario, dans les plus infimes détails, pour jouer à s'occuper dedans. C'est juste ce jeu de voiles qui fait que la personne ne le reconnaissait pas.




Ainsi les films, les sketches, les pièces de théâtre et les jeux vidéos (même aux scénarios les plus sanguinaires et effrayants) ne sont rien de plus qu'un excellent miroir de la nature de ce que vit la conscience : un FARCEUR avec son nez de clown ! 




Et au passage, un petit clin d'oeil à un jeu vidéo très connu, Sim City et Sims :http://m.youtube.com/watch?v=3Wvi3vhsHzw http://m.youtube.com/watch?v=WIlLzDQuZkg  . Pourquoi un clin d'oeil ? Parce que la programmation de ce jeu est la réplique du scénario de ce que voit et vit l'humain. Ce qui explique pourquoi inconsciemment il a eu tant de succès. 




C'est en analysant ce jeu qu'il y a eu le constat de ce qu'il signifiait vraiment : il se montre comme un miroir au joueur pour lui dire : " regarde, les personnages dans ce jeu sont immergés dans des scénarios programmés de toute pièce par des programmeurs pour qu'ils passent leurs temps à s'occuper dedans. Quand les personnages disparaissent les scénarios stoppent et disparaissent avec eux. Quand le jeu n'est pas allumé, où n'existe pas, rien ne s'affiche sur l'écran. Maintenant toi, joueur, pense à ce à quoi tu vis. Y vois tu la ressemblance frappante avec ce jeu ? Vois tu qu'il n'y a pas de différence de décor et de vécu ? Vois tu que quand tu n'existait pas, où que tu dors, ce scénario n'existe pas ? Vois tu que pour ceux qui disparaissent leur scénario n'existe plus ? Et donc : vois tu que ce que tu vis est donc AUSSI un scénario programmé de toute pièce, et que TU es le concepteur de ce scénario, dans TOUTES ses composantes, puisqu'il n'existe pas en dehors de toi même ? Vois tu que puisque le jeu n'est pas réel et donc pas sérieux, ce que tu vis aussi n'est pas réel et donc pas sérieux ? Alors : commence tu as entrevoir l'immensité de ce que tu es VRAIMENT, c'est à dire non localisé dans cette forme de joueur..?  " 




C'est pourquoi il a été dit par Maharaj de son vivant que " le monde n'existe que parce que vous y consentez ", et donc de ne plus prendre ce monde si au sérieux et de rire ! Ce qui débouche sur la possibilité d'une INFINITÉ de scénarios jusqu'à même n'être concerné par AUCUN scénario. Que c'est grandiose....


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Christophe971
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MessagePosté le: Jeu 17 Déc - 02:43 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Question : la séparation d'avec les êtres aimés va-t-elle entraîner des déchirements, en particulier ses enfants ? 
Mais le déchirement ne concerne que la personnalité et les liens établis au sein du théâtre. Y'en a un qui a dit : « vos enfants ne sont pas vos enfants ». Celui qui est votre enfant, aujourd'hui, dans un autre théâtre, dans un passé, vous a tué ou vous l'avez tué. Pourquoi vous limiter à aimer vos enfants ? Vous êtes, tous, les enfants, les uns des autres. Vous êtes, tous, les parents, les uns des autres. 




Tant que vous faites une différence entre votre enfant et n'importe quel enfant, vous montrez aussi, par là, quel est votre attachement et donc, ce qui vous tient et vous enferme. La souffrance ne concerne que la personnalité, que l'illusoire. L'Absolu ne présente aucune souffrance. Quand j'ai vécu sur cette Terre, j'ai été affecté d'une maladie très grave à la fin de ma vie. Est-ce que cela a changé l'Absolu ? Tant que vous restez cloués à vos émotions, et y voyez, là-dedans, de l'Amour, vous êtes dans l'ignorance de l'Amour, vous êtes dans la projection de l'Amour, et vous êtes dans la dépendance à l'Illusion. Est-ce que vous croyez vraiment que quand le sac de nourriture disparaît dans une scène de théâtre antérieure, il reste quoi que ce soit de ce que vous avez créé comme lien ? Il reste simplement l'attachement sans affection, c'est cela que vous vivez. Et, tant que vous êtes tributaires de cela, vous êtes enchainés.




Vous ne pouvez prétendre être Libres et rester enfermés. Parler de déchirement, montre simplement que c'est la personnalité qui s'exprime parce que l'Absolu voit le théâtre, voit le jeu des acteurs. Le Soi ne participe pas à cela. Toutes les stratégies de ce qui a été nommé la falsification et l'enfermement, ont justement été de vous faire vivre cela comme la seule réalité, comme la seule vérité. Et de cette vérité tout à fait relative, vous en avez fait des lois absolues. Il n'est pas demandé de rejeter qui que ce soit mais pourquoi faire une différence entre un enfant que vous avez fait et tous les autres enfants ? Où est l'Amour ? Tant que vous restez dans ce point de vue, ne prétendez pas vivre l'Amour. 




Quel déchirement, quand la Lumière est là ? Quand la Lumière est là, tout le reste n'existe plus. Seul l'Amour et l'Absolu Est. Et cet Amour Absolu ne prend en considération rien de ce qui est éphémère. C'est la personnalité et l'âme, qui croient que cela va continuer. Cela ne continuera pas. Restez enfermés, si vous le souhaitez, mais voyez bien, réellement, ce qui se joue, en vous, en ce moment-même, de façon beaucoup plus importante que quand la scène de théâtre était calme. Quand une scène de théâtre est dérangée, quand la lumière s'éteint ou quand la lumière est trop forte (ce qui revient au même), quand il y a des éléments qui viennent perturber le théâtre, qu'est-ce que vous faites ? Vous continuez à jouer la scène de théâtre ? Vous continuez à projeter l'amour et les peurs ? Ou vous devenez réellement ce que vous Êtes ? 




Envisager la séparation, montre que vous êtes séparés et que le point de vue qui est exprimé, de l'amour, est partisan, est fonction du connu. L'Absolu ne peut être connu. Tout ce qui s'exprimera toujours, sera toujours, à travers le manque, la personnalité et l'âme, qui se jouent des rôles, des fonctions, des attributions. Qui s'attachent, elles-mêmes, au rêve de l'autre. Qui adhèrent au rêve commun. Mais, si vous voulez le poursuivre, vous êtes libres : mais ne parlez pas de Liberté, ne parlez pas d'Amour. Parlez d'attachement, de projection d'amour, de personnalité, de chair. Tant que vous voyez une différence entre un sac de nourriture que vous avez créé et un autre sac de nourriture, vous ne voyez que des personnes, c'est-à-dire des masques qui n'existent pas. 




Ce que je dis vous appelle à vous situer et à l'assumer.Mais je ne peux pas, là non plus, répondre à cette question parce qu'elle concerne la personnalité, l'éphémère, l'enfermement. Alors ne vous étonnez pas d'avoir subi l'enfermement, de vouloir la Libération, être Libérés (Vivant ou pas, dans une forme ou sans une forme) et vous interroger sur la persistance des liens. Je sais parfaitement que l'amour considère toujours, quand un humain le vit, qu'il sera éternel. Et nous l'avons tous vécu. Mais quel amour est éternel ? Il est éternel et il est pensé vraiment éternel, dans l'instant. Mais il ne peut pas être éternel puisque c'est une projection, un idéal. Cet idéal ne peut pas être créé, là où vous êtes, parce que, justement, il y a un sac de nourriture et un sac mental qui vous enferment et qui vous font croire à une liberté.Quelle liberté y a-t-il quand on est dans un sac, quel qu'il soit ? 




La seule vraie Liberté est celle de l'Absolu, de la Conscience, comme de la a-Conscience. Tout le reste ne sont que des jeux de rôles, parfois dramatiques, parfois heureux, mais qui ne durent jamais. La mémoire peut survivre, mais quand cette mémoire n'est plus alimentée, dans le sens d'une histoire, tout cela s'écroule. À vous de voir. (Bidi)


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Christophe971
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MessagePosté le: Jeu 17 Déc - 02:57 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Question : quand la volonté persiste, malgré tout, que faire pour s'abandonner ?
Et bien, oublie-toi. Si tu as l'impression de lutter, effectivement, chez beaucoup, cela renforce la volonté. S'oublier, s'Abandonner, c'est justement l'absence de volonté. C'est le moment où tu acceptes de ne plus participer à la scène de théâtre, de ne plus être non plus le spectateur, de sortir du théâtre pour te rendre compte que cela n'existe pas, pour ce que tu Es. Celui qui dit : « je ne peux pas m'Abandonner », signifie, par là-même, qu'il est encore dans sa personnalité. Ce n'est pas la personnalité qui s'Abandonne, c'est le Soi. Il est exceptionnel qu'une personnalité Abandonne, s'Abandonne. C'est pour ça qu'ils vous ont parlé, les Anciens, de l'Abandon du Soi. 




La personnalité est concernée par l'Abandon à la Lumière, qui induit des transformations, une satisfaction, une illusion, plus légères. Toute la problématique que vous me soumettez, pour l'instant (que cela soit le sexe, que cela soient les enfants, la maman), et cette question-là, montrent simplement que vous ne changez pas de point de vue. Vous ramenez tout à l'Illusion. Vous ramenez tout à l'éphémère, c'est à dire au personnel, à la personne ou à la société, au social. Il n'y a aucune solution là-dedans. Tant que vous n'aurez pas saisi cela, vous ne pourrez Être Absolu, vous ne pourrez que passer de la personnalité au Soi et vous tournerez en rond là-dedans. Mais c'est votre liberté. Mais cette liberté n'est pas la Liberté. 




Je ne peux vous montrer aucun chemin parce que, dès qu'il y a un chemin, dès que vous croyez parcourir un chemin, vous n'êtes plus ce que vous Êtes, vous êtes dans une projection.Autrement dit, vous prenez les vessies pour des lanternes ou, dans l'exemple que j'ai déjà pris, vous confondez, dans le noir, une corde avec un serpent. Il faut déjà éclairer la scène et voir que c'est une corde, et pas un serpent. 




Toutes les peurs sont conditionnées par les croyances et par les projections. Si vous cessez toute projection, tout « je », tout « je Suis » (après l'avoir trouvé), là vous Êtes la Vérité, cet Absolu dont rien ne peut être dit. Mais vous ne pouvez pas travailler, en étant sur la scène de théâtre, pour faire disparaître le théâtre. C'est impossible. De même quand je dis que ce sac de nourriture, même si c'est un Temple, il retourne à la Terre. Est-ce que ce sac de nourriture va quelque part ? Est-ce qu'une affection va quelque part ? Est-ce qu'un rapport sexuel va quelque part, quand il est terminé ? Si ce n'est vivre dans le passé, dans la mémoire, et surtout dans le besoin de refaire la même chose. Il n'y a aucune satisfaction qui peut sortir de là. La satisfaction sera éphémère. Sinon, si vous étiez satisfaits, une seule fois suffirait. 




Tout ce que vous reproduisez ne montre que vos limites, votre absence de point de vue qui a changé, votre adhésion au limité, au reproductible, au mouvement. Alors bien sûr, on peut dire que la vie est mouvement. Pour l'Absolu, il n'y a aucun mouvement. Seul celui qui pénètre cet État, au-delà de tout état, perçoit qu'il n'y a ni corps ni sac de nourriture, ni mental, ni identité, ni histoire, ni même conscience. Là est la béatitude. Et celle-ci, elle est permanente, contrairement à tout ce qui se reproduit, que ce soient les sacs de nourriture ou les actions. Vous êtes dans un rêve collectif et vous avez créé des règles, et nous avons tous créé des règles, dans ce rêve collectif. Mais aucune règle ne peut dépendre de l'Absolu. L'Absolu n'est pas une règle.






Question : Aurons-nous encore besoin d'organes sensoriels ?
Voilà encore l'exemple typique d'une personne qui croit qu'elle va retrouver ses handicaps, ses amours, sa maison, ses vêtements, ses aliments. Comment imaginer une chose pareille ? Comment oser penser que cela peut se poursuivre ? Rien n'est emporté, après le Passage. Absolument rien. C'est déjà le cas quand le sac de nourriture disparait normalement. Que croyez-vous emmener ? Un organe, un mari, une femme, un enfant, un vêtement, quelque objet que ce soit ? 




C'est des fantasmes. Seul celui qui est Absolu le sait, parce qu'il le vit. Il sait qu'il est dans un sac de nourriture et mental. Il sait qu'il y a d'autres sacs, des interactions de sacs, à tous les niveaux. Mais il n'est pas cela. Pourquoi emmènerait-il ce qu'il n'est pas ? Pourquoi penser ce genre de choses ? Pourquoi imaginer, même, ce genre de choses ? Comment voulez-vous être Absolu, ou comment voulez-vous vivre cet Inconnu (parce que vous ne le connaissez pas), en emmenant quoi que ce soit qui vous est connu, puisque tout ce qui vous est connu est éphémère ? Croyez-vous que vous allez emmener vos colliers, vos bagues ? Croyez-vous que vous allez emmener vos affections, vos liens ? Qui pense ça ? Qui imagine cela, si ce n'est, justement, ce qui est limité, mais limité dans tous les sens, profondément limité. Et pourtant, vous en avez l'expérience, pour ceux qui vous ont quitté (qui sont morts) : est-ce qu'ils ont emmené le moindre objet, la moindre personne ? Qu'est-ce qui reste ?La peine, le souvenir, la mémoire. Mais, en vous, pas en eux. 




Qu'est-ce qui veut, en vous, se raccrocher au connu ? Qu'est-ce qui veut, en vous, imaginer une solution de continuité ? Posez-vous cette question et regardez-vous. Poursuivons.






Question : « de l'autre côté », bénéficierons-nous d'un apprentissage ?
Mais la Lumière est Intelligence, Totale, Absolue, Instantanée, sans temps, sans futur et sans passé. Le seul apprentissage, c'est de reconnaître cela, c'est-à-dire que le conditionnement de l'illusoire a été tel, que (regardez, au travers de vos questions) vous imaginez emmener des handicaps, vous imaginez emmener des souvenirs. C'est la personne qui envisage cela. Donc le seul apprentissage, c'est comme quand vous restez dans le noir trop longtemps : quand vous sortez du noir, la lumière vous éblouit. C'est exactement la même chose. Tout ce à quoi vous avez donné une certaine forme de persistance, dans vos illusions, dans vos croyances, pourra vous gêner, un certain temps. Cela peut être appelé un apprentissage. 




Mais celui qui est Absolu dans une forme n'a besoin d'aucun apprentissage, parce qu'il connait la Vérité. Il Est la Vérité. Dans la période où vous êtes dans ce sac de nourriture et mental, ce que vous croyez, ce à quoi vous adhérez, vous tient. Et même quand cela ne vous tient plus, vous persisterez à y tenir. Là est l'apprentissage : de comprendre qu'il n'y a pas de bijoux, pas de maisons, pas de tuyaux, pas de maris. 




Vous savez, c'est comme les acteurs : y a plus personne qui regarde le théâtre, tout le monde est sorti et ils veulent continuer à jouer. Ils sont tellement absorbés dans leur propre illusoire création qu'il faut, je dirais, non pas un apprentissage, mais un déconditionnement. Il y a, effectivement, une forme d'apprentissage, je dirais, des codes de la Lumière, qui ne sont pas des règles ni des lois. Imaginer qu'en arrivant dans la Lumière, vous passez votre temps à recréer des liens, des objets, des enfants, des maisons et que sais-je encore ? Il y en a qui le font. Là, il faut se déconditionner. 




Vous êtes tellement absorbés dans les jeux, que vous croyez que les jeux sont présents partout. C'est comme pour les yeux ou les sens : combien de fois les Anciens, les Étoiles, vous ont dit que vous n'avez pas besoin des yeux pour voir ? Ça vous semble tellement incongru, tellement impossible, et pourtant, c'est la stricte Vérité. Vous êtes assujettis à vos sens, dans ce sac. Les sens sont limités et ils vous limitent. L'Absolu est Illimité, comme la Lumière. Vous n'avez pas besoin de sens dans la Lumière, parce que la Lumière Est le sens. Vous n'avez pas besoin d'appendices : vous n'avez pas besoin de mains ni de cerveau. 




Rendez-vous compte du conditionnement qui est le vôtre : vous êtes dans un corps périssable et vous imaginez qu'il y a des choses (de ce corps, de ce mental, de cette personne) qui vont persister. C'est merveilleux. C'est plutôt un cauchemar. Changez de point de vue. Arrêtez d'imaginer qu'il y ait une quelconque persistance de quoi que ce soit. Rappelez-vous du moment du réveil, le matin, quand il n'y a pas encore de Conscience du corps, ni de pensée : vous êtes cela.




Question : au moment du « départ », serons-nous conscients ?


Mais, non seulement vous serez conscients, mais vous vous Réveillerez. C'est maintenant que vous dormez. C'est maintenant que vous êtes morts. Au moment de ce que vous appelez l'Ascension, mais vous deviendrez Conscients. Vous ne l'êtes pas, vous croyez l'être. Vous rêvez. Vous vous êtes projetés dans un sac, qui est apparu un jour, qui disparaitra un autre jour. C'est, justement, quand l'illusion disparait que le Je Suis apparaît, dans sa Gloire et que l'Absolu peut être vécu, comme la Seule et Ultime Vérité. 


Donc vous serez Conscients de ce que vous Êtes, et non pas de ce que vous croyez.Si, toutefois, ce que vous croyez est plus fort que la Conscience de ce que vous Êtes, là, il y aura déconditionnement. Vous savez, de ce côté-ci, dans l'incarnation, il n'y a rien de pire que celui qui ne peut pas voir, ou qui ne veut pas voir. Mais je ne parle pas de voir avec les yeux, je parle toujours du changement de point de vue et de regard. La preuve en est dans les questions. 




Vous imaginez, tous, une solution de continuité, mais rien ne peut continuer, puisque rien n'a jamais démarré. Que voulez-vous qui continue ? Là est la Conscience, pas dans les projections et dans le rêve.


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Christophe971
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MessagePosté le: Jeu 17 Déc - 03:20 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Question : comment faire pour ne plus se sentir impuissant et pouvoir avancer ?
Qu'est-ce qui se sent impuissant ? Qui est-ce qui veut avancer ? Avancer vers où ? Pour aller où ? Il n'y a nulle part où aller. Tout mouvement d'un point à un autre de la conscience entretient l'Illusion. Le sentiment d'impuissance, le besoin d'avancer, n'est que le reflet de l'action de la peur ou du Soi. Dormir ou mourir est Absolu. C'est le mental discursif (celui de la raison et des idées) qui va te faire croire qu'il faut avancer, qui va te faire croire que tu es impuissant. Remplace le mot « impuissance », par « ignorance ». Si tu reconnais ton ignorance quant à ce à quoi correspond le fait de vouloir avancer ou croire avancer, alors c'est déjà un grand pas.Parce que qui d'autre que l'ego croit avancer ? Bien sûr, le temps avance et votre vie se déroule. Mais aucun élément de cette vie, aucune avancée ne peut exister, excepté pour l'éphémère.  

 

 
C'est, justement, si tu te tiens tranquille, dans ces moments-là, et que tu ne fais pas de complaisance ou de soumission avec ce sentiment d'impuissance, si tu acceptes que le fait d'avancer ne veut rien dire (et, en fait, te fait reculer), si tu vois cela clairement (sans porter de jugement, sans condamner, sans chercher à réagir, simplement être l'observateur), alors, tu constateras, très vite, que quelque chose arrête d'avancer, que quelque chose change sans qu'il y ait eu l'expression de la moindre volonté personnelle, du moindre désir personnel. Et là, tu te tiendras proche de l'ultime, mais pas avant. 

 

 
Tant que tu envisages qu'il faut éliminer cette impuissance, tant que tu envisages que tu dois avancer vers un but, tu ne fais que t'éloigner de ton propre but, parce qu'il n'y a pas de but. Tout ça ne sont que des jeux de la conscience, appelés les Leilas. Mais ces Leilas n'ont aucun sens. Ils ne sont que des distractions, des occupations, dont le seul but est de t'empêcher de vivre ce que tu Es. Et pourtant, la plupart des êtres humains nourrissent leur vie de cet espoir, de cette idée d'avancer, pour aller quelque part. La plus grande des puissances, c'est déjà reconnaître son impuissance, totale, à toute idée, à toute pensée, à toute connaissance, à tout vécu apte à déclencher quoique ce soit d'autre qu'une autre Illusion.Si tu vois cela clairement, alors, le point de vue changera de lui-même, sans que tu aies à chercher ou rechercher quoi que ce soit. 

 

 
Cette forme de capitulation, encore une fois, n'est pas un renoncement à quoi que ce soit, si ce n'est, justement, au fait d'adhérer à cela comme, non des illusions, mais la vérité. Tant que tu te soumets, toi-même, à ce genre de croyance, ou à ce genre d'expérience, tu ne peux être Libre. Et tu ne peux, par conséquent, aucunement te Libérer. Parce que tout ce qui t'est connu doit être Libéré. Et se Libérer de tout ce qui est connu est, déjà, d'accepter sa propre ignorance. Puisqu'aucun éphémère (que ce soit ta personnalité, que ce soit ce sac de nourriture, que ce soit le Soi) ne demeure, une fois que tu es passé de l'autre côté des portes de la mort.À quoi cela te servirait-il ? Que feras-tu de ta kundalini, quand ce corps n'existera plus ? Que feras-tu du Feu du Cœur, quand ce corps aura disparu ? Il faut aller au cœur du Cœur. Ce n'est plus, ni le Feu du Cœur, ni la Couronne Radiante du Cœur, ni les Trois Foyers, ni même le Canal de l'Éther, ni même le Manteau Bleu de la Grâce : c'est au-delà. Nous vous avons montré une échelle. Vous avez vu des barreaux, vous avez gravi l'échelle. Il vous faut accepter, maintenant, qu'il n'y a pas d'échelle, et qu'il n'y a personne qui gravit cette échelle. Accepter et vivre cela, est l'Absolu.   

 

 
Question : y a-t-il changement de conscience en se rendant compte que tout cela est de l'illusion ?  
Aucun changement de conscience ne conduit à l'Absolu. Ce que tu dis est une première étape qui enclenche le changement de point de vue. Mais si tu rejettes l'illusion, en t'y opposant, tu vas nécessairement la renforcer. 
Question : je crois que ... 
Ce que tu crois n'a aucune importance : c'est ce que tu Es, qui est important. Croire ou ne pas croire, ne change rien à ce que tu Es. Croire est une dynamique de l'action, du mouvement, et de l'illusion elle-même. 


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Papillon


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MessagePosté le: Jeu 17 Déc - 04:47 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Okay   
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Christophe971
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MessagePosté le: Dim 20 Déc - 23:43 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Question : Du jour au lendemain, la vie que je menais et qui était celle que j'avais toujours souhaitée, m'est apparue vide de sens, comme si c'était la vie d'une autre. Aujourd'hui je ne me reconnais plus, ni dans les choix que j'ai faits, ni dans ceux qui se présentent à moi. Que faire ?






Justement : ne rien faire. Il n'y a aucune solution à apporter, puisque tu as trouvé la solution. Si je peux m'exprimer ainsi, tu es à cheval entre le jeu du Soi et l'Absolu. Bien sûr, comme tu le sais, il n'y a pas de passage, ni du je, ni du Soi, vers l'Absolu. Mais être Absolu, c'est quand le je et le Soi sont absurdes. C'est exactement ce que tu vis. Donc je te félicite et tu dois te féliciter. Cela prouve, simplement, que le je ne veut plus jouer. Cela prouve que le Soi, qui était l'objet de toutes tes attentions, lui aussi, se dissout. Surtout, ne demande rien. Ne projette rien. Tu es sur la bonne voie, celle qui te dit qu'il n'y a pas de voie. N'écoute d'ailleurs aucune voix, même la mienne. Parce que tu y es. 




Va aux limites de ce qui te semble justement absurde. L'Absolu est là. Ce qui se passe (et ce que tu vis) a été appelé la dissolution de l'âme (ou la consumation de l'âme) qui n'est plus tournée vers l'Illusion, ni vers l'expérience, mais qui remonte vers l'Esprit. Vous avez celle qui était une grande dame, qui vous en a parlé (Ma Ananda Moyi) à de nombreuses reprises. Il n'y a pas d'autre façon de disparaître et de s'annihiler. La disparition n'est pas la mort. Disparaître, c'est sortir du paraître. C'est enfin être clair, ne plus rien arrêter, ne plus rien désirer. Ce n'est pas la mort du désir, ce n'est pas le désintérêt, mais c'est la Vérité. C'est l'endroit en dehors du temps (le centre comme tous les centres) où se trouvent tous les contentements. 




Alors, bien sûr, du point de vue de ce qui est limité, cela peut te sembler troublant, désespérant, vide. Mais si tu vas au bout, c'est plein, c'est l'Absolu, c'est cela. Il y a juste, là aussi, la perception de l'observateur qui observe que tout ce qui faisait ta vie, n'existe plus.
Mais comme je l'ai dit : tu n'es pas ta vie, inscrite entre la naissance et la mort. Il faut bien mettre fin à ce qui est connu, à tout ce qui est connu, pour enfin être, au-delà du je suis, dans la non-conscience que j'ai appelée a-conscience, qui n'est pas l'inconscience. Donc, surtout, ne fais rien, ne change rien. Reste tranquille. Parce qu'à force d'observer ce néant (comme tu l'observes), l'Absolu est là. Il n'y a rien de plus simple.  

 

 
Dès que cela vous semble compliqué, c'est le je qui intervient, la petite personne, le sac. Reste là où tu es et laisse se dérouler ce qui se déroule. Si tu acceptes cela, sans t'impliquer, sans indifférence, sans désir de quoi que ce soit, et si tu fais même cesser le jeu de l'observateur, tu sortiras du théâtre. C'est la seule condition possible pour vivre et Être la Demeure de Paix Suprême, ici comme partout. Tu auras vécu tes Ténèbres, que pourtant tu appelais tes Lumières qui sont parties.  

 

 
N'oublie pas que tu es inversée, sur ce monde : que ce que vous appelez le vide, est plein et que ce que vous appelez la matière, est vide. Vos savants le savent. Toi, tu as la chance de le vivre. Alors, surtout, ne cherche pas à savoir, parce que le savoir est une projection. Ce que tu vis mettra fin à l'expérience et donc à la conscience limitée. Aucun doute n'est possible là-dessus. Et si vous vous interrogez vous-mêmes, les uns les autres, vous vous apercevrez que c'est le cas pour beaucoup d'entre vous, qui avez œuvré pour le Soi. 

 

 

 
Là aussi, de plus en plus, ce qu'il y a à saisir ce n'est pas un savoir, ni une compréhension, ni une expérience, ni le je, ni le Soi mais, simplement : changez de point de vue. Acceptez l'apparente absurdité de la chose pour découvrir le vrai sens, c'est-à-dire l'Essence (et non pas les sens, en deux mots). Il n'y a aucun sens. Les sens vous trompent. Seule l'Essence (en un mot) est la solution. Et tant qu'il y a sens, il n'y a pas Essence. Tant que vous voulez donner du sens, une logique, à votre vie, à vos expériences, à votre Soi, vous n'êtes pas prêts de lâcher, vous vous accrochez à l'éphémère.  

 

 
Donc ce que tu vis (ou plutôt ce que tu ne vis pas) est très exactement cela : ce que tu Es. Alors, bien sûr, la personnalité, le Soi doivent faire le deuil, parce que c'est une mise à mort de l'éphémère. Et cela peut faire peur ou, en tout cas, interroger. Si tu dépasses la peur ou l'interrogation, tu constateras, très vite, que tu Es la Demeure de Paix Suprême. C'est là. Tu Es cela. Encore une fois, ne cherche pas à comprendre, maintenant. Tu auras tout le temps pour réfléchir et tu comprendras alors qu'il n'y a rien à réfléchir. Il y a juste à laisser fléchir ce qui se meurt, ne plus le nourrir, ne pas chercher à savoir. Alors, dit de façon poétique, on vous dira : « redeviens comme un enfant ». Mais un enfant, c'est encore un sac. Va au-delà de l'enfant, avant le sac. Tu y Es. (Bidi) 


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Christophe971
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MessagePosté le: Lun 21 Déc - 00:12 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Question : depuis longtemps, je pratique différentes formes d'enquêtes sur l'humain ...






Ceci n'aboutit jamais. C'est une connaissance intellectuelle qui n'est qu'ignorance. Oublie toute connaissance. Je n'ai pas proposé des enquêtes, mais une Enquête et une seule : qui Es-tu ? Sans aucune projection. Sans cette avidité de connaissance. Parce que, quand tu es avide, tu es vide. Alors, tu N'es pas cela.






... J'ai conscience de cela, maintenant ...






Oublie la conscience de cela. Va au-delà. 






... J'ai aussi conscience de la réalité christique, de mes maîtres ...






Es-tu cela ? Je t'ai posé une question : qui Es-tu ? Je ne te parle pas de ce dont tu as conscience, parce que tout ce dont tu as conscience est expérience. Que cherches-tu ? Que veux-tu ? Quelle preuve as-tu besoin de plus ? Qui cherche les preuves ? Ce n'est pas une épreuve, c'est un regard qui doit changer. Tu peux connaître tous les mystères de ce monde, des autres Dimensions, comme vous dites, tu peux expérimenter la joie : tout ça ne sont que des projections. Tu Es Amour. Oublie tout cela. La seule Enquête que je demande n'est pas intellectuelle. Elle vise, comme je l'ai dit, à cesser ces jeux, stupides, de cette escroquerie spirituelle. Ce que tu Es, tu L'es. Hier comme demain, dans cette Dimension comme dans toute Dimension. Tu es, aussi, bien sûr, tout ce que tu m'as dit. Mais c'est parcellaire, ça ne sert à rien.






... j'essaie de vivre l'unité avec mon Père, dans sa réalité multidimensionnelle ...




La seule façon de le vivre, c'est de t'oublier. Si tu t'oublies, tu n'as plus conscience de l'autre, tu Es l'autre, aussi.... 




c'est ce que j'essaie de faire...






Mais il n'y a pas à essayer. Il y a juste à rester tranquille, ne plus observer, ne plus expérimenter, ni même avoir la conscience de... C'est très simple. Tu Es toi. Donc tais-toi. Si tu fais taire tout, que reste-t-il ? Au delà de toute contemplation du « je suis », tu es Absolu. Mais dès que tu cherches, tu en sors. Dès que la conscience est là, tu perds ce que tu cherches. Il faut faire tomber la vigilance. Là est le but de la réfutation et de l'Enquête. Il n'y a pas d'autre but. L'Absolu ne peut être une croyance, ni un but, ni une expérience. Parce que la croyance, comme l'expérience, comme le but, sont extérieurs à ce que tu Es. Le problème, c'est que quoi que tu aies pris conscience, tu veux être Libéré.Mais tu n'as pas à le vouloir, puisque tu l'Es déjà. C'est la conscience, l'expérience, la croyance, qui te fait croire l'inverse et qui te fait croire que si tu arrêtes, même tout ça, cela va apparaître. Mais il n'y a pas d'autre façon que de disparaître. Oublie-toi. Tu es Amour et rien d'autre.




Question : comment prendre conscience de qui on Est ?






Mais c'est pas une question de prendre conscience. C'est rendre la conscience. Tu l'Es déjà, donc tu ne peux pas en prendre conscience. Prendre conscience, c'est déjà expérimenter et sortir de ce que tu Es. Ce que tu Es n'a pas à prendre conscience mais à rendre conscience. C'est l'observateur qui veut prendre conscience, le témoin. Tu n'es ni le sujet, ni l'objet. Tu voudrais donc, dans ce que tu dis, sortir de ce que tu Es, pour voir qui tu Es. Mais c'est impossible. Tu Es Amour et Absolu. C'est tout. C'est le Tout. Prendre conscience, c'est s'approprier ce que tu Es déjà. C'est pas possible. Tu voudrais encore projeter quelque chose, à travers la prise de conscience, pour connaître ce qui est une non projection. Comment tu résous l'équation ?Tu ne peux pas apparaître et disparaître, en même temps. Tu ne peux pas prendre conscience et rendre conscience.




Question : ce qui, en moi, souhaite ce retour à l'Absolu, est l'Absolu que je suis ?






Mais tu ne peux pas retourner, tu n'es jamais partie. C'est le « je suis » qui joue à ça. Tu ne peux pas poser une question comme ça. Ça veut dire que tu cherches. Tu ne peux pas chercher l'Absolu. Ça tourne en rond. Oublie-toi et disparais. Tu n'as pas d'autre solution. Il faut que la conscience de l'observateur, l'observateur, le témoin, le sujet, l'objet, le théâtre, disparaissent. C'est tout. Tu voudrais que le théâtre disparaisse pour te montrer ce qu'il y a, mais tu restes dans le théâtre. J'ai donné l'exemple du sommeil. L'Absolu ne peut pas observer l'Absolu, parce que dès qu'il y a observation, qu'est-ce qu'il y a ? Conscience, expérience. Donc tu cherches à faire l'expérience de l'Absolu. Mais qui cherche à faire l'expérience de l'Absolu, si ce n'est la conscience ? Tu ne peux pas comprendre, Absolu. Tu ne peux pas te servir de ta conscience, fût-elle la plus Réalisée. C'est justement cela qui doit disparaître. 




Si tu arrives à t'oublier, à disparaître, l'Absolu est là. Tu considères, encore, l'Absolu comme une quête, mais l'Absolu est déjà là. Sors du théâtre. Il n'a pas à apparaître puisqu'il est déjà là. C'est ta non disparition qui bloque. Tu voudrais te saisir de ce que tu Es, tu voudrais en faire une expérience, tu voudrais en faire une certitude, perçue. Ce n'est pas possible.




Question : Qu'est-il opportun que j'entende de votre part ?






La première réponse est : "rien du tout". La deuxième réponse est : "qu'attends-tu, qu'espères-tu entendre ?" Aucune connaissance venant de ce que je pourrais te dire, de ce que tu Es, ne te permettra de l'Être et encore moins de le devenir. Il faut faire le Silence. Ce Silence n'est pas une contrainte qui dit : "j'arrête de penser, j'arrête de bouger". Mais c'est le Silence de l'observateur. Qui pense ? Qui parle ? Qui vit ? Qui a ce prénom que tu portes ? Si tout cela s'arrête, alors, je peux te dire l'opportun qui est d'arrêter tout cela. L'Absolu, encore une fois, n'est pas une étape, ni dans un dire (quel qu'il soit) puisque l'Absolu se révèle, justement, dès l'instant où il y a Abandon du Soi ou Abandon du Je, sans souffrance, sans vouloir fuir quoi que ce soit.Mais bien, vraiment, le moment où le Silence se fait et où rien ne se dit, où plus rien n'est opportun. C'est le moment de la Dissolution, appelé précédemment le chaos, dans la question précédente. 




Vivre le chaos, c'est oser aussi s'Abandonner, ne plus dépendre du Je et du Soi, devenir, réellement, indépendant et Libre, quelles que soient les circonstances de ta vie. Aucun enfant, aucune règle sociale, aucune atteinte de ce corps ne peut altérer cela. En définitive, et là aussi, le "rester tranquille" prend tout son sens. Comme je l'ai dit, à de nombreuses reprises, celui qui regarde la scène de théâtre ne peut pas se mettre debout et gêner les autres spectateurs. Il est dans un fauteuil, il observe. Il est captif, lui aussi.  Mais le fait d'être captif de l'observateur débouche sur la non Conscience ou a-conscience. Mais cela est déjà là. Il n'existe nulle distance, nul temps, nul attachement qui puisse freiner ou brider l'Absolu, puisque l'Absolu contient tout cela.


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Christophe971
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MessagePosté le: Lun 21 Déc - 02:45 (2015)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie ! Répondre en citant

Question : À quoi aura servi notre passage en incarnation ?


Mais il n'y a aucun passage en incarnation. C'est la personne qui croit ça. Tant que tu crois que tu t'es incarné et donc, qu'un jour, ce sac va disparaître (ce sac de nourriture), tu deviendras sac de viande pour les vers. Quand tu saisiras cela, tu auras fait un grand pas vers l'immobilité. Le principe de l'évolution, de l'amélioration, ne tient pas, puisque l'Esprit est parfait, de toute Éternité. LA SOURCE est parfaite, de toute Éternité, et l'Absolu ne connaît pas le temps. Tu t'inscris, délibérément, dans quelque chose qui est faux, en espérant que ton incarnation t'ait permis de bonifier quelque chose. Mais quoi ? Comment est-ce que ce qui est parfait, pourrait être plus que parfait ? 




De ton point de vue, l'incarnation sert à t'améliorer. De mon point de vue, l'incarnation est une escroquerie. Nous vous avons dit que les lois de ce monde, ne sont pas les lois des Univers.Pourquoi voulez-vous transposer ce que votre conscience vit, ici, ailleurs qu'ici ? Qu'en savez-vous ? Rien. Seul celui qui a cette connaissance considère que les connaissances de ce monde ne sont qu'ignorance. Quand tu acceptes cela, tu découvres, réellement, ce que tu Es. C'est le regard faussé qui te fait croire qu'il y a quelque chose à améliorer. C'est un point de vue. Ce n'est pas la Vérité. Ou, si tu préfères, c'est une vérité (partielle ou relative) qui ne concerne qu'un tout petit côté de ce qui Est la Réalité. Comment est-ce que, si ce monde est illusion, considérer que ta présence, au sein de l'illusion, peut modifier quoi que ce soit à ce que tu Es ? La seule chose qui se modifiera sont les lois du karma et les lois de la personne mais, en aucun cas, ce que tu Es. 




Maintenant, tu es libre de croire cela, pour l'Éternité si tu veux. Définis tes objectifs. Tant que ton objectif est une bonification ou une amélioration, tu ne pourras jamais retrouver ce que tu Es. Tant que tu crois au karma, tu seras soumis au karma. Tout ce à quoi tu crois se réalise, mais aucune croyance ne Réalise ce que tu Es.




Question : chaque personne ne serait alors qu'un tissage de projections d'une multitude d'individus, y compris lui-même ?


Cela s'appelle un hologramme. Tant que vous n'êtes pas le centre, en tout point, mais que votre centre est considéré comme la personne, comme le sac de nourriture et le sac mental, vous ne pouvez être ce que vous Êtes, Absolus. Toutefois, la compréhension intellectuelle, l'acceptation du principe de l'hologramme, ne le fait pas disparaître. La raison et la compréhension, de même que la connaissance, ne vous permet strictement rien. Faire cesser l'hologramme, c'est être le centre, en tout centre : c'est, en quelque sorte, le renoncement suprême à l'illusion.Vivant cela, bien sûr, le sac de nourriture est toujours là. Il ira jusqu'à son terme, ou jusqu'à ce que la Terre ait décidé, mais vous ne serez plus affectés, ni par l'état de ce corps, ni par l'état de vos pensées, parce que vous n'êtes ni les pensées, ni le corps. 


Comprendre le principe de l'hologramme, et affirmer l'illusion, ne vous en fait pas sortir pour autant. Cela va bien au-delà et nécessite, quelque part, que vous soyez Libérés vivants, tels un Jnani, c'est-à-dire que, par la réfutation, par l'Abandon du Soi, vous vous établissez dans la Demeure de Paix Suprême. Le témoin est la Demeure de Paix Suprême. Celui qui sort de la Maya (au-delà de toutes les simagrées Vibratoires et énergétiques qui ont pourtant été des moyens indispensables, pour la Terre), alors, à ce moment-là, le « Je Suis » s'établit Absolu. Il ne peut aucunement en douter. Ce n'est pas une supposition, et encore moins une proposition, parce que la particularité de l'Absolu (étant ce que vous Êtes) : dès que vous y êtes, vous le savez. Le témoin en est la Demeure de Paix Suprême mais surtout, vous n'êtes plus affecté par quoi que ce soit. Ce n'est pas du détachement, ce n'est pas le Soi, ni le Je Suis, c'est autre chose.




Question : l'Absolu correspond à la dissolution au sein de la Source et à l'affirmation du Christ : « Moi et mon Père ne font qu'Un » ?


En Absolu, il y a, en premier lieu, dissolution de la croyance en l'illusion. Et dissolution du vécu de l'illusion, tout en y étant inscrit mais sans y être dépendant de quoi que ce soit. Dire : « Moi et mon Père sommes Un », c'est Fusionner et se Dissoudre en la Source. Mais la Source n'est pas l'Absolu, comme j'ai eu l'occasion de le dire. La Source est une émanation de l'Absolu, de la même façon que vous êtes une émanation de la Source. Dans ce pseudo chemin de retour, il y a la possibilité de vivre la dissolution dans la Source, vous permettant alors d'affirmer : « Moi et mon Père sommes Un ». 


Mais il reste une étape : « Il n'y a ni Moi, ni Père ».




Question : après les réfutations, faut-il affirmer le « Je Suis » ou le « Je Suis Un » ?


Quand la réfutation a été menée et conduite à son terme, aucune affirmation n'est nécessaire, ni même indispensable, ni même souhaitable. Puisqu'en n'étant plus sur la scène de théâtre, n'étant plus le spectateur, n'étant plus l'une des pelures ou des couches de l'oignon, tu n'as plus besoin d'affirmer quoi que ce soit. Ni de démontrer quoi que ce soit. 


Et cela, tu le sais instantanément.


Nous n'avons plus de questionnement, nous vous remercions.




Alors, BIDI ne peut que vous répétez sa conclusion qu'il vous a déjà donnée : ne vous posez pas la question de savoir si ce que j'ai dit est vrai ou faux parce qu'en aucun cas cela concerne votre conscience. Rappelez-vous qu'il n'y a strictement rien à comprendre et que moins vous comprenez, plus la conscience se relâche. Et plus la conscience se relâche, plus il y a la faculté de faire apparaître l'observateur et surtout de voir qui se tient derrière l'observateur : ce que vous Êtes, sans forme, sans attribution, sans but, sans objectif, mais la Demeure de Paix Suprême. Que voulez-vous être de plus, tout en sachant que vous pouvez être quelque forme et quelque conscience que ce soit, dans quelque monde que ce soit, excepté là où vous Êtes.




Gardez simplement, dans votre conscience (si vous n'êtes pas Absolu), qu'en définitive, vous l'Êtes. N'y apportez le poids d'aucune croyance ou d'aucune certitude, et vous verrez, par vous-mêmes, qu'à un moment donné, à la fin de ce sac, cela vous reviendra. Regardez, surtout dans vos pays occidentaux : la seule façon que vous aviez, c'était de suivre des règles, des lois ou des croyances, spirituelles ou sociales. On vous parlait alors de paradis, d'enfer, et donc d'une continuation de la conscience : c'est exactement ce qu'il se passe. Mais est-ce que la continuation de la conscience est suffisante ? Est-ce que vous vous contentez de cela ? 




En définitive, quel est le but de la conscience ? A-t-elle une finalité ? A-t-elle une origine et une fin ?À part en allant le vérifier par vous-mêmes, vous n'avez aucun moyen de le savoir. Vous ne pouvez que le croire, le supposer ou le comparer à ce que vous vivez, en conscience, dans le monde où vous Êtes. Or, aucun élément de ce monde, aucun élément de vos intuitions, aucun élément de vos perceptions ou de vos Vibrations, ne vous permettra d'être Absolu. Or, c'est ce que vous Êtes, depuis toujours, avant même que la conscience n'existe. Ne vous posez pas la question d'élucider ce que je vous ai dit parce que : soit vous le vivez, soit vous ne le vivez pas. Simplement : comme la conscience est liée à la mémoire (quelle qu'elle soit, que ça soit l'expérience dans votre vie, ici, ou une autre mémoire que vous nommez akashique, peu importe), le moment venu, cela vous reviendra.




Mais tant qu'il n'existait pas de témoignage vous posant la question de l'Absolu, ou affirmant l'Absolu, en quoi cela vous concernait-il ? Excepté dans certaines traditions, certaines branches de certains mouvements et certains êtres qui y ont eu accès, que reste-t-il ? Les témoignages de l'Absolu, par ceux qui le sont (parce que le regard a changé, le point de vue a changé), ne sont pas là pour vous prouver quoi que ce soit, ni vous démontrer quoi que ce soit. Mais, simplement, pour laisser la trace que je vous ai expliquée. Cette trace se suffit à elle-même parce qu'à un moment donné, la conscience (face à du nouveau, face à un changement de cadre ou de limite) se posera la question de l'in-délimité, de l'indéfini. Simplement parce que ces mots ont été prononcés.




Voilà donc le sens et le but de nos entretiens. Ça n'a jamais été de nourrir le mental. Le principe de l'enquête et de la réfutation (que je vous ai donné, au début) vous a simplement permis de réaliser, concrètement, de toucher du doigt et de l'esprit, ce qui est éphémère et qui concerne l'intégralité de ce monde. C'est cela qui est important. C'est cela qui reviendra, le moment venu. C'est pour ça, aussi, que j'ai insisté sur le fait de ne jamais considérer l'Absolu comme un but ou une finalité : ce qu'il n'est pas. 
Ce sont donc (en quelque sorte) des contre-définitions qui, par l'absurde, feront, dans un premier temps, en incarnation, déraper, en quelque sorte, le mental et, de l'autre côté (quand le sac ne sera plus), de déclencher le stimuli nécessaire de la conscience.


Alors BIDI va vous saluer. Je dirais, de mon point de vue : ...
(ndr : suivent environ 2 minutes de silence). 



Et BIDI vous salue. Au revoir.   


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:55 (2017)    Sujet du message: Ce n'est qu'une clownerie !

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