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LE PLASMA C’EST QUOI ?

 
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Alteran


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MessagePosté le: Sam 5 Mar - 18:22 (2016)    Sujet du message: LE PLASMA C’EST QUOI ? Répondre en citant


Plasma (du mot grèque πλάσμα, « quelconque formé »)
Compréhension conventionnelle
La physique conventionnelle nous dit que le plasma est le quatrième état de la matière: solide, liquide, gazeuse et plasma. Mais le plasma semble plutôt être une condition de « particules » avant se manifester en matière.
La physique nous amène dans la  recherche de la structure de l’univers: commençant par la matière, les choses; après on va au plus détaillé: l’atome et après le nucléaire (le noyau de l’atome).
Comme toutes les autres disciplines de la science, la physique reste collée à la matière – de cette façon le plasma est juste un autre état de la matière!
Maintenant, ils sont arrivé au niveau du plasma, ce qui constitue le noyau des protons. Là, on découvre plein de particules bizarres dont la nature et le fonctionnement sont tellement ésotériques que seuls les grands scientifiques peuvent les saisir! Il est presque rigolo qu’ils aient nommé « particule de dieu » – ce qui est le plus proche du plasma selon la compréhension de M. Keshe.
Compréhension nouvelle
Les 7 étapes du plasma

  1. Deux ou + champs magnétiques interagissent
  2. L’interaction de 2 champs magnétiques crée du plasma
  3. L’interaction de 2 ou + de plasma crée un atome (physique)
  4. L’interaction physique des atomes crée la chimie
  5. L’interaction chimique crée la biologie
  6. L’interaction biologique crée l’émotion
  7. L’interaction de l’émotion avec le plan physique crée l’âme





Le plasma fondamental est un neutron qui est composé de matière, d’anti-matière et de matière noire. Le neutron se décompose dans le proton, l’électron (étant un mini-plasma provenant du plasma du neutron) et de petits fragments de champs magnétiques (lumière ou particules d’énergie).
Toutes les caractéristiques des matières peuvent être atteintes en altérant l’Énergie Magnétique Plasmatique fondamentale (EMP, PME en anglais) de Champs Magnétiques Plasmatiques Spécifiques Entrelacés (CMPSE,
SEPMAF en anglais); comme sur l’image ci-dessous: EMP A et EMP B.

Les CMPSE sont ce qu’on appelle en physique aujourd’hui: les parties initiales des particules et atomes fondamentales. Les protons,neutrons et électrons sont des collections de CMPSE pour lesquels leurs champs magnétiques ont un entrelacement structurel magnétique spécifique, par exemple comme la double structure magnétique plasmatique montrée sur la première image 1A.
Chaque type de CMPSE possède sa propre force et structure magnétique. Ces entrelacements magnétiques plasmatiques basiques ne font pas de liens fixes (comme dans les molécules) mais ils possèdent un champ magnétique fixe comme dans les aimants. Cette liaison plasmatique magnétique libre d’un CMPSE peut être altérée par la présence, les caractéristiques et le comportement provenant d’autres CMPSE (comme vu sur l’image 1B, les EMP G & H dans l’EMP C). Les changements dépendent de leur force et structure plasmatique magnétique, et par leur position et leur mouvement. La force de CMPSE du même type peut varier à l’intérieur de certaines limites, donc leur structure est dynamique. En d’autres mots: Sous les bonnes conditions – par exemple une distance minimale – ces CMPSE interagissent les uns avec les autres et peuvent s’influencer mutuellement. Par exemple ; un ou plusieurs CMPSE peuvent subir un changement dans la structure de leur champ magnétique plasmatique; ou ils peuvent se démêler ; ou se repositionner entre eux ou changer de position parmi les champs avoisinants. Lorsque les CMPSE sont en mouvement, ils seront influencés par les CMPSE qu’ils passent et rencontrent.
Alors un atome est une combinaison de plusieurs types de CMPSE, et les molécules sont des CMPSE complexes.
Les interactions physiques entre les CMPSE oscillent entre équilibre et déséquilibre.
Pour l’observateur, ce flux de changements magnétiques signifie les changements de propriété des atomes et des molécules.





Dans le monde matériel, nous sommes habitués à pouvoir tout mesurer, contrôler, quantifier, mais tout ça est impossible dans le monde du plasma. Exemple: si deux personnes mangent une pomme de la même variété, chacun va avoir une expérience de goût différent parce que chacun est un champ gravito-magnétique différent qui génère des interactions différentes. Par conséquent, il est à peu près  impossible que deux chercheurs obtiennent le même résultat en regardant le « même » plasma. On peut dire néanmoins que chaque plasma interagit avec tout ce qui a le même champ gravitationnel-magnétique;  agis en prenant et en donnant pour continuer sa subsistance. Sa forme peut changer tout le temps, ça dépend de son propre champs gravitationnel-magnétique en interaction avec les champs gravitationnels-magnétiques de son environnement. Ils peuvent ressembler à des galaxies qui ont des formes très différentes.

Néanmoins, on peut dire que le « plasma idéal » a une forme sphérique ce qui veut dire qu’il échange simultanément dans toutes les directions. Les sciences conventionnelles s’occupent seulement du plasma dans un état matériel et non pas avec le plasma libre (dont l’univers est fait).
Le plasma constitue la première manifestation de quoi que ce soit. On voit qu’il n’y a pas de différence entre un proton, neutron, électron, le soleil, l’univers… toutes les « particules » sont pareil par rapport à leur structure.
Les différences entre eux se précise par la taille/densité du plasma à l’intérieur.
Leur fonctionnement est également pareil: ils ont un champs gravito-magnétique qu’ils partagent avec leur environnement.
Dans l’histoire de l’univers la matière est crée lorsque les champs gravito-magnétique se ralentissent par l’interaction/collision avec d’autres champs. On peut observer le même processus dans les protons, électrons et l’univers. Par exemple, un rayon de soleil (plasma) se répand et interagit avec d’autres champs pour se ralentir assez afin de créer une condition pour l’apparition d’une particule matérielle.

D’ailleurs, presque toute la matière de l’univers se présente en forme de plasma: le soleil, les étoiles et même l’espace entre les galaxies n’est pas vide – il est rempli de plasma.
Ici sur terre on utilise le plasma pour les lampes au néon, la propulsion des fusées pour aller sur mars ou pour des micro chips.

La génération du plasma par des méthodes conventionnelles se fait en ajoutant BEAUCOUP d’énergie:

La matière change d’état du solide vers le liquide et le gaz pour finir en plasma. Chaque transition d’état affaiblit les liens jusqu’à la dernière étape où même les liens entre protons et électrons se défont. En état de plasma la matière peut libérer beaucoup d’énergie et elle est super conductrice d’électricité.
La partie droite de l’image montre comment nous pouvons contrôler le plasma par une bobine qui crée un champ électromagnétique qui contient les protons et électrons.
La technologie initiée par M.T.Keshe, diffusée par la Fondation Keshe continue à être développée par les « Chercheurs de Savoir/Knowledge seekers« . Cette technologie est très différentes de la conventionnelle: elle n’utilise que des quantités minuscules d’énergies pour créer le plasma. Et les composants pour fabriquer cette technologie sont faits de matières recyclées, ou très peu chers.
Dans l’univers les champs électromagnétiques vont dans toutes les directions (partie gauche de l’image). S’ils sont de la même structure, soit par leur force similaire (flèche noir) ou force opposée (flèche rouge) ils vont interagir, se connecter. Leurs liaisons créent un mouvement centrifuge (spirale noire, champs magnétique) et un mouvement centripète (spirale rouge, champs gravitationnel). Ils fonctionnent comme un aimant: deux aimants interagissent par leurs champs gravito-magnétiques (attirance ou répulsion selon leur position d’un par rapport à l’autre). L’attraction est appelée « gravitationnelle » et la répulsion est appelée « magnétique ». Cela crée un bouclier (magnétique) et une attraction (gravitationnelle).
Si une « particule » est dans une condition plasmatique, elle est attiré (connecté magnétiquement) ou il attire lui-même (connecté gravitationnellement); il donne, prends et connecte continuellement.
La terre par exemple, crée un champ gravitationnel et un champs magnétique, les deux en 360°. De cette façon, elle établit un champ en forme de torus (prend par le Sud, gravitationnel;  donne par le Nord, magnétique); une connexion d’échange continuel qui fait qu’elle peut exister dans son environnement.

Une définitions simple:

Citation:
Le plasma est l’interaction des forces gravito-magnétiques; la totalité crée ainsi un environnement d’interaction.






Tous les particules sont pareils (proton, électron, soleil, galaxie); nous avons seulement crée des noms différents selon la masse de plasma dans leur centre. Tous dans l’univers est plasma; même la matière. La matière est la manifestation qui résulte de l’interaction de son champs gravito-magnétique avec le champs de la terre (son environnement) comme un solide.
Tous les plasmas sont continuellement en train de se positionner vis-à-vis l’un de l’autre – simplement par la force de leurs champs gravito-magnétiques (comme les aimants). Ils s’accommodent – ils ne se bataillent jamais.
Par conséquent il est  maintenant possible de créer des matérialisations – en déterminant leur champs gravito-magnétiques et leur environnement. Voici une règle concernant le plasma: la force plasmatique est plus fort dans le centre qu’à la périphérie; donc quel élément nous allons créer dépend de la position dans le plasma qui nous recherchons.
Les flèches qui partent du plasma sont plus ou moins proche du soleil au centre (plasma de plus haute densité).  Une position loin du centre va créer un élément comme H (hydrogène) tandis qu’une position plus proche du centre va créer Au (de l’or).
La flèche dans l’image à droite est le gradient de la force du plasma (plus fort vers le centre du plasma). À la première intersection elle a la force de 10¹, à la deuxième déjà 10 1million.
Mais l’environnement (terrestre) joue aussi un rôle important: si on transporte un même élément dans un autre environnement, cela va changer sa densité plasmatique, donc sa « nature » – il peut devenir un autre élément. La nature des « choses » dépend donc de deux conditions: la structure de son propre plasma et la structure plasmatique de son environnement.
Nous voyons maintenant que tout ce qui apparaît dans l’univers (et sur notre planète) est continuellement crée à partir du plasma.
Il n’y aurait donc pas de manque de pétrole par example… car le plus de CO2 on émet dans l’air le plus de pétrol va se créer; le pétrol est composé d’acides amininées (COHN, la composante CO provient du CO2).
Pour appeller des particules dans l’existence, il est nécessaire de créer une intensité plasmatique propre au particule ainsi qu’un environnement où les particules peuvent se connecter, donner et prendre; si non ils ne peuvent pas exister. N.b.: cela propose une nouvelle façon de guérir les maladies (ne plus le combattre mais de changer leur environnement d’une façon que le cancer ne peut plus donner, prendre et se connecter – pour le faire disparaître).
Cela propose aussi une autre façon de voyager (sans propulsion, sans carburant) juste en positionnant notre champs gravito-magnétique par rapport à un champs où nous voulons arriver; et instantanément nous y serons.


Citation:


Lorsque l’homme a cuit son premier barbecue, il a fait le premier plaquage nano et lorsqu’il a mis le premier morceau de viande cuit dans son estomac il a fait du gans – tout sans le savoir.





Par conséquence c’est l’éngergie du plasma qui est libéré dans le corps et pas l’énergie de la nourriture.
Effets sur la technologie
La technologie Keshe travaille avec des bobines simples recouvert d’une couche de carbone nano, des capaciteurs fait de la même façon et du « gans » ce qui est du gaz CO2 en forme liquide.
Ces items simples assemblés créent un plasma sans introduire de l’énergie mais plutôt en créant de l’énergie. Par exemple le « Réacteur Gans » diminue la consommation d’essence d’une voiture de 30% et ce immédiatement. Ou le « Magrav » (une unité de force/power unit) peut créer 2 à 8 fois l’énergie électrique qu’il consomme.
Ces deux exemples cités représentent juste la pointe de l’iceberg de tout ce qui peut être découvert à partir de cette technologie. La création du plasma par la technologie Keshe ouvre des portes inattendues afin de recréer une nouvelle ère pour l’humanité.
Nous avons v
u que le plasma est un état ionisé de la matière; c’est à dire que la matière n’est pas organisée (figée) mais fluide, changeante, non-déterminée. Le plasma décrit l’état de la matière avant qu’elle « se matérialise »; c’est la jonction entre l’esprit et la matière.
Dans cette jonction se fait la transmission des formes, structures ou informations de l’esprit dans la matière. Dans la physique quantique on parle de l’effet de l’observateur qui change la matière en y portant son attention ou son regard. C’est donc « l’espace » ou encore  « le moment » où se décide ce qui va se créer et sous quelle forme.
Cela met beaucoup d’importance sur l’intention avec laquelle nous regardons, travaillons et créons.
Source: http://hob.pontdevie.org/


Dernière édition par Alteran le Sam 5 Mar - 18:27 (2016); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 5 Mar - 18:22 (2016)    Sujet du message: Publicité

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Alteran


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MessagePosté le: Sam 5 Mar - 18:27 (2016)    Sujet du message: LE PLASMA C’EST QUOI ? Répondre en citant

Suite

pour les fondus

À

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Les découvertes de Nikolas Tesla
L’électromagnétisme scalaire est une extension de l’électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la gravitation. C’est une théorie unifiée pouvant être directement expérimentée. Ses bases ont été découvertes par Nikola Tesla. Dans l’extension EM scalaire, l’énergie du champ EM peut être transformée en énergie de gravitationnel est vice versa. Cette transformation énergétique peut être structurée et localisée sur des zones ou des objets spécifiques.

La « charge électrique » d’une particule chargée (celle d’un atome ou des protons de son noyau) représente une différence d’intensité (potentiel) de fux entre la particule locale et son vide environnant.

C’est un épanchement continuel de la charge gravitationnelle et de la charge électrique. Si cet épanchement est inversé ou arrêté, il ce produit un effet radical sur la charge gravitationnelle : Le potentiel-5 et la charge-5 deviennent respectivement un potentiel-4-G et une charge-4-G.

En « chargeant » la structure EM scalaire d’un objet, on le charge aussi gravitationnellement. Un « canal d’épanchement » se produit alors à travers le champ de force 4-G. Dans un noyau les nucléons vont et viennent continuellement entre protons et neutrons, ce qui fait que la charge électrique est « éparpillée » à travers le noyau et partagée par tout les nucléons. Chaque isotope a alors son propre et unique « pattern d’ensemble » de fréquences scalaires d’expansion de Fourrier, d’amplitudes, etc.

Bien que ce pattern peut être reproduit artificiellement et être émis par des émetteurs EM modifiés, il y a cependant, une sorte de pattern (EG) d’EM scalaire « clef maîtresse » pour les nucléons (protons et nucléons s’intervertissent en échangeant des courants de charges virtuels). Si on inverse la charge par l’inversion de cette structure et qu’on applique cette « charge inversée à une masse », pour un observateur externe cette masse paraîtra de plus en plus légère (acquisition d’une masse négative) et son inertie de moins en moins importante (acquisition d’une inertie négative).

L’objet subira alors une accélération l’éloignant de la Terre (il tombera vers le haut au lieu de tomber vers le bas). Cela engendrera aussi d’étranges effets sur le temps, un objet pourra ce déplacer plus lentement à travers le temps que l’observateur dans le laboratoire, ou même ce déplacer en arrière dans le temps par rapport à l’observateur.

Un exemple concret :

Si l’on prend 2 aimant, chaque aimant à une polarité nord, et une polarité sud et quand on les rapproches en fonction de cette polarité les 2 aimants s’attirent ou au contraire ce repoussent. Si ils s’attirent, c’est que les polarités des 2 aimants sont différentes (nord et sud) et si il ce repoussent ces qu’au contraire la polarité des 2 aimants est identique (nord et nord). Tout objet (récepteur) évolue donc en fonction de sa polarité par rapport à une masse plus importante (émetteur). Il est donc tout à fait possible même irréfutable que l’on puisse adapté par des moyens électromagnétique scalaire la « polarité gravitationelle » d’un objet comme un vaisseau spatial par rapport à la terre pour diminuer, annuler ou inversé complétement l’attraction électromagnétique Terrestre.

la résonance électromagnétique scalaire, ou résonance électrogravitationnelle.

En premier, imaginez que vous ayez une cavité résonnante standard, dans cette cavité on a une onde EM résonnante qui va et vient, selon les conventions, le vecteur de champ-E et le vecteur de champ-B sont à angle droit dans ce front d’onde en mouvement. Lorsque l’onde va et vient, les vecteurs varient en allant et venant ; cependant, à n’importe quel point entre les parois, les deux vecteurs ont toujours la même valeur. Donc notre onde EM résonnante forme une onde stationnaire dans la cavité.
Maintenant imaginez qu’un second front d’onde, précisément comme le premier et de la même fréquence, est superposé au premier et voyage avec lui. Cette seconde onde — « l’anti-onde » — a ses vecteurs forces déphasés de 180 degrés d’avec les vecteurs forces de l’onde de référence. En conséquence la somme des champs-E et des champs-B des deux ondes superposées est toujours égale à zéro, en n’importe quel point de la cavité. Pour un observateur externe, la cavité contient des champs de forces électromagnétiques non-ordinaires, d’où une énergie EM non-ordinaire.
Cependant la densité d’énergie d’une onde sinusoïdale EM dans le vide est donnée par :
Densité 2 [E + B] / 8 Pi
Cette densité d’énergie est toujours positive, de là la densité d’énergie des deux ondes en n’importe quel point entre les murs est égale à :
2 * 2 [E + B] / 4 Pi
où E = E(x) ; B = B(x)
Ainsi la densité d’énergie du vide varie avec X, rigoureusement, puisque la résultante des champs E et B est de zéro, cela décrit une onde gravitationnelle stationnaire. En conséquence nous avons une onde EG stationnaire existant dans la cavité, voici un exemple de résonance scalaire. Rigoureusement la cavité a une masse et une inertie, pour un observateur extérieur, en résultat des deux courbures d’espaces-temps qu’elle contient.
Notez que dans un demi cycle la densité d’énergie du vide est plus grande qu’en ambiance, et dans l’autre demi cycle elle est moins grande ; dans la zone d’un demi cycle le temps s’écoule à un rythme plus rapide que pour l’observateur ambiant, et dans l’autre demi cycle le temps s’écoule à un rythme plus lent que pour l’observateur ambiant. Une moitié du cycle semble contenir la charge électrique et l’autre semble contenir la charge positive.
Un demi cycle semble contenir un pôle nord (potentiel scalaire magnéto-statique positif), et l’autre demi cycle semble contenir un pôle sud (potentiel scalaire magnéto-statique négatif).

Peut-être que maintenant on peut commencer à comprendre pourquoi un électron en continuelle accélération sur son orbite atomique n’émet pas d’énergie EM, en complète violation des équations de Maxwell, l’électron n’est pas comme tel mais un aspect complexe.
La résonance scalaire n’est pas dans les manuels conventionnels.
La résonance scalaire est une multi-résonance électromagnétique particulière de somme zéro, de sorte qu’elle n’agit pas d’une façon électromagnétique.
Une résonance scalaire est une onde électromagnétique stationnaire, elle peut être produite électriquement, mais elle n’est pas électrique dans son comportement.
Dans n’importe quelle résonance scalaire, l’espace-temps est courbé et c’est l’ampleur (et direction) de cette courbure d’espace-temps qui oscille sous forme « d’onde stationnaire ».
Par rapport au stress du vide moyen, la moitié d’une onde sinusoïdale stationnaire est extensible, l’autre moitié est compressible. Cependant, cela est par rapport au stress ambiant local du vide.


La « masse » d’une particule est juste une caractéristique exhibée par une résonance scalaire piégée, en fait ce piégeage est fait par le « spin » de la particule individuelle.
Le concept de « masse » peut être comparé avec le concept de « capacité ». Ce qui signifie qu’une masse est un accumulateur d’ondes scalaires ; c’est-à-dire de résonances scalaires.
Elle se « charge » et « décharge » continuellement par absorption et émission d’ondes scalaires depuis et vers le flux d’ondes scalaires du vide ambiant.
En conséquence la magnitude d’une masse peut être définie en terme de valeur absolue de ce taux de « commutation » (absorption = flux entrant ; émission = flux sortant).


Dans l’espace-temps linéaire normal, « charge » et « décharge » sont égales dans toutes les directions ; donc la masse exhibée est identique dans n’importe quelle direction.
Par rapport à l’équilibre du flux de « l’observateur externe », un objet en mouvement rencontre une quantité accrue de taux de flux le long de sa ligne de mouvement, exactement comme un objet se déplaçant sous une pluie torrentielle rencontre plus de gouttes de pluie par seconde dans la direction de sa trajectoire, que ne le fait un objet stationnaire.
La rencontre d’un flux accru d’ondes scalaire (par rapport à l’observateur externe) force l’objet en mouvement à absorber et émettre des ondes scalaires à un taux plus élevé le long de sa direction de mouvement que lorsqu’il ne bougeait pas.
Donc pour l’observateur externe, la masse de l’objet s’est accrue, en ce qui concerne n’importe quelle force perturbante le long de sa ligne de mouvement.

Cependant, orthogonalement à sa ligne de mouvement, le taux de flux est précisément le même que quand l’objet est au repos, donc, vu par l’observateur externe, la masse de l’objet en mouvement n’a pas changé par rapport aux forces perturbantes orthogonales.
Ainsi se trouve expliqué les deux parties de l’un des grands mystères de tous les temps, la relativité : (1) comment la masse d’un objet s’accroît selon son mouvement et, (2) pourquoi la masse s’accroît par rapport à sa ligne de mouvement et pas orthogonalement à elle.

L’inertie d’une particule est due à sa masse, c’est-à-dire à la magnitude totale de sa résonance scalaire piégée.
L’attraction gravitationnelle entre deux masses est due à leur courbure d’espace-temps, de plus, la masse est comme une capacité, elle peut capturer des ondes scalaires complémentaires en tant que résonance piégée et de là accroître sa magnitude ou « charge inertielle » ; ou bien elle peut se décharger de plus d’ondes scalaire qu’elle n’en absorbe et de là diminuer sa magnitude ou « charge interne »…

Ces ondes scalaires émises par la résonance sont émises comme un ensemble de patterns de la résonance, elles peuvent donc être considérées comme constituant un courant de résonances scalaires quittant l’objet accumulateur de masse. Les ondes scalaires absorbées dans une résonance piégée peuvent être considérées comme constituant un courant de résonance scalaire pénétrant l’objet accumulateur de masse, donc il est approprié de dire qu’une résonance scalaire est capable de « couler ».
En conséquence, il est possible d’accroître directement la masse d’un objet, en lui transmettant des ondes EM scalaires pour qu’il les absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à pénétrer l’objet qu’à le quitter, donc l’objet agit comme un accumulateur augmentant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur d’onde scalaire est plus élevé que le potentiel de référence de l’objet irradié.)
Il est également possible de diminuer directement la masse d’un objet en lui transmettant des ondes EM scalaires, de façon qu’il émette plus qu’il n’absorbe. (Cela signifie qu’il y a plus d’ondes scalaires à quitter l’objet qu’à le pénétrer, donc l’objet agit comme un accumulateur diminuant sa charge interne. Cela se fait en s’assurant que le potentiel de référence de l’émetteur scalaire est plus bas que le potentiel de référence de l’objet irradié.)
Comme on peut le constater, « l’émetteur » d’onde scalaire est en réalité quelque peu comparable à une pompe à chaleur ; il peut agir soit comme un « émetteur d’énergie » ou soit comme un « extracteur d’énergie », selon la différence de potentiel entre « l’émetteur » et le « receveur ».
Une résonance scalaire peut avoir une structure spécifique : tant dans ses aspects courbures spatiales et fréquences que dans ses aspects « débit d’écoulement du temps ». En effet, du point de vue scalaire chaque objet à son « modèle scalaire » individuel lequel est une empreinte digitale unique. Puisque cette empreinte est spatio-temporelle, c’est un produit de l’histoire passée entière de cet objet.
Donc – d’un point de vue scalaire – deux objets ne peuvent être identiques.

Cela montre un autre potentiel plutôt étonnant : si un modèle scalaire suffisamment précis d’un objet peut être « irradié » et mis en résonance par des ondes scalaires, on peut, à distance, créer de l’énergie à l’intérieur de l’objet ou en extraire, tout comme un diapason stimulé peut en exciter un autre à distance par résonance sympathique. Je vous laisse vérifier le rapport de cette assertion à la clairvoyance, radionique, vision à distance, etc.
Pour le sceptique, cependant, nous devons signaler que — rigoureusement – la mécanique quantique exige que, continuellement, dans n’importe quelle région localisée de l’espace-temps, le « pattern » de n’importe quel objet dans l’univers apparaisse momentanément en l’état virtuel, d’un point de vue purement statistique seulement. Aussi longtemps que la situation reste statistique, n’importe quel lieu dans l’univers peut continuer d’avoir les « fantômes » de tout ce qui est présent là, dans un pattern fin et éthérique, et le monde observable n’en sera pas affecté.
Cependant si on peut distinguer et « charger » scalairement ou « décharger » des patterns individuels dans ce « royaume-fantôme », l’action à distance est directement possible, comme l’est la matérialisation et la dématérialisation. Si on accepte que même une pensée elle-même produit un tel « pattern-fantôme » virtuel dans le flot de particules virtuelles du vide, alors il est au moins théoriquement possible de matérialiser des pensées et des images pensées.

Nous sommes entrés dans une nouvelle sorte de réalité où les anciennes règles et les anciennes limitations ne s’appliquent pas nécessairement.
Comme signalé, nous pouvons grandement simplifier le problème en le considérant comme des « courants de résonances scalaires », ces courants coulent du potentiel le plus élevé vers le potentiel plus bas, indépendamment de ce que nous considérons « émission » ou « réception ». En effet, émettre à un potentiel plus bas c’est recevoir, et recevoir à un potentiel plus haut c’est émettre. Donc « l’émetteur-récepteur » est un système spécial où en biaisant simplement deux nœuds différemment on détermine dans quel sens la résonance scalaire s’écoulera. On peut augmenter et diminuer la masse et l’inertie d’un objet, simplement en biaisant d’une manière appropriée les deux nœuds de l’émetteur-récepteur.
Lors d’une expérience accidentelle d’une durée de quelques heures :
« Golden a chargé une zone de sorte que, localement toutes les horloges ont été faussées, cela incluait des horloges électriques, des montres à piles et une horloge ancienne à pendule, le débit du flux de temps lui-même a été apparemment altéré dans la zone locale par la charge accumulée, laquelle a mis quatre jours à s’épancher et se décharger. Au bout de quatre jours de décharge, toutes les horloges et les montres sont revenues à la normale ».


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