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Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF

 
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Ayla


Hors ligne

Inscrit le: 13 Oct 2013
Messages: 506

MessagePosté le: Mer 15 Juin - 16:10 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

Hello les ami(e)s !

Une petite présentation s'impose car nos frères qui nous ont guidé dans l'éveil n'interviendront plus en tant qu' individu ou identité.
Il se fondront en l'Impersonnel car maintenant il est temps pour nous de réaliser que nous sommes tous UN
Donc ces échanges se feront de l'UN vers l'UN

O.M. AÏVANHOV, vient donc comme dernier intervenant pour une dernière fois, alors je vous souhaite un moment de grâce avec Pépère et son accent

J'ajouterai chaque nouvelle cana au titre de la "Rencontre de Juin" : 01.....
qui seront divisées en 3 parties subdivisées elles-mêmes soit :


Partie 1
 
01 – O.M. AÏVANHOV – Préambule   OK

 
 
Partie  2 
 
02 – L’Impersonnel – Partie 1 OK
 
03 – L’Impersonnel – Partie 2 OK
 
04 – L’Impersonnel – Partie 3 OK
 
 
Partie 3 
 
05 – L’Impersonnel UN-Personnel – Q/R Partie 1 OK
 

06 – L’Impersonnel UN-Personnel – Q/R Partie 2 OK
 
07 – L’Impersonnel UN-Personnel – Q/R Partie 3 OK
 
08 – L’Impersonnel UN-Personnel – Q/R Partie 4 OK
 
09 – L’Impersonnel UN-Personnel – Q/R  Partie 5 OK
 
10 – L’Impersonnel UN-Personnel – Q/R Partie 6 OK

PDF de la Rencontre : 2016.06 - A TOUJOURS 


LIENS PDF
- http://www.sendspace.com/file/0o1o9n
- https://lestransformations.wordpress.com/2016/06/25/juin-2016-livre-pdf/


+ BENEDICTION DE L'IMPERSONNEL qui peut être donnée à chaque UN  
    

voici les liens pour la bénédiction
sur Sendspace : http://www.sendspace.com/file/wvm7sw
sur les Transformations : https://lestransformations.wordpress.com/2016/06/16/benediction-de-limperso…


_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


Dernière édition par Ayla le Dim 26 Juin - 12:19 (2016); édité 12 fois
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Ayla


Hors ligne

Inscrit le: 13 Oct 2013
Messages: 506

MessagePosté le: Mer 15 Juin - 16:34 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

O.M AÏVANHOV

Préambule



Eh bien chers amis, je suis extrêmement content de vous retrouver, et surtout dans votre tout nouvel état d’êtres ressuscités, n’est-ce pas ? Je viens à vous aujourd’hui, et comme vous le savez, nous n’aurons plus de grands discours et de grandes explications mais comme nous vous l’avions dit, nous vous proposons de vous accompagner. Mais la chose essentielle qui va être un petit peu différente, après moi bien sûr, c’est de vous trouver en présence avec vous-mêmes, quelle que soit la voix qui s’exprimera et quel que soit ce que nous appelions jusqu’à présent les intervenants, qu’ils viennent des Étoiles, qu’ils viennent de chez nous, qu’ils viennent des Archanges ou d’ailleurs. C’est-à-dire qu’après mon intervention, tout ce que vous pourrez avoir comme éléments, non seulement ne seront plus des enseignements à proprement parler, ou un guidage lié à nos présences les uns et les autres sur terre, ou dans les cieux pour les Archanges, mais il n’y aura plus de différenciation, si je peux dire, aussi bien avec le Chœur des Anges, l’Esprit du Soleil, la Source, l’Ultime, Archanges, Étoiles et vieux Croûtons comme nous.

C’est-à-dire que ce qui sortira ne sera plus localisable, parce que cette voix que vous entendrez à l’extérieur, ou que vous lirez comme quelque chose d’extérieur à vous encore peut-être, vous apparaîtra comme nous l’espérons, et nous le souhaitons, nous verrons si cela se réalise mais il y a de fortes chances, n’est-ce-pas, en tant qu’êtres ressuscités il y a eu une espèce, comment dire, de basculement vers l’intérieur qui se fait de manière plus fluide, plus évidente, et peut-être plus importante pour vous.

Quoi qu’il en soit je m’exprimerai comme toujours, et aujourd’hui particulièrement, avec le Chœur des Anges et l’Esprit du Soleil, et accompagné aussi de quatre vibrances, si je peux dire, Archangéliques, qui me soutiendront dans ce que j’ai à vous dire et ce que vous avez, vous, à me dire, bien sûr, ou à me demander. Donc nous allons voir tout cela dans un échange dynamique où bien sûr, les éléments les plus importants que je souhaite aborder et que, j’espère, vous souhaitez aborder aussi, concernent les mécanismes, je dirais, les plus intimes de la conscience dans son éternité, dans son Êtreté, et non plus bien sûr tout ce qui a été, je dirais, depuis l’assignation vibrale (ça fait quand même un bout de temps maintenant, hein), qui correspond plus à une voix intérieure.

Alors je vous laisserai, après mon intervention, pour les autres manifestations de la Lumière, mettre les noms que vous voulez, en sachant qu’aujourd’hui vous n’êtes plus dans le nom (n-o-m) mais vous êtes dans l’Essence. Et dans l’Essence, il n’y a pas de différence entre chaque frère et sœur de la terre, chaque Étoile, chaque Ancien, la Source, l’Absolu, et tout ce que vous avez eu comme manifestations que vous avez pu lire depuis ces dernières années.

Donc c’est l’occasion rêvée, je dirais, pour vous qui êtes ici ou ailleurs, de poser les dernières questions qui vous tiennent à cœur concernant cette Éternité, et bien sûr le processus que vous voyez sous vos yeux, en quelque partie du monde, qui se déroule actuellement. Et d’ailleurs vous allez vous apercevoir – mais je pense que beaucoup, ici et ailleurs, vous en êtes déjà aperçus – qu’il y a une espèce de différence fondamentale. C’est que dorénavant, quels que soient les évènements qui se déroulent, ils se déroulent aussi en vous, et petit à petit ou brutalement, et pour certains d’entre vous qui ont déjà accédé à cet état ultime, de comprendre et de vivre la réalité de l’intériorité dans le déploiement du monde, quels que soient les mondes, et je parle pas uniquement de cette 3ème dimension dissociée mais je parle de toutes les manifestations de la conscience, en quelque dimension que ce soit.

Alors je vous présente toutes mes bénédictions. C’est la dernière fois aussi que j’interviendrai au nom des Anciens, en tant que porte-parole aussi, masculin, de la Confédération Intergalactique, avec Marie. Donc je vous laisse la parole. Et toutes mes bénédictions tout d’abord.

Installons-nous en la Présence du cœur de chacun de nous, là où il n’y a plus vous et moi, là où il n’y a plus moi et vous mais il y a un seul Cœur. Et c’est ici que nous installerons après vos questionnements et ce que j’ai à vous dire par rapport aux décisions et aux observations qui ont été menées durant ce mois de mai, aussi bien dans la conscience humaine que dans la conscience de Gaïa, au niveau de ce qui se déroule. Alors faisons tout d’abord un moment de silence afin de nous accueillir, si je peux dire, en le Cœur de l’Un, les uns les autres, si vous le voulez bien.

… Silence…

Eh bien nous allons écouter maintenant les questions. Alors, ne vous inquiétez pas parce qu’à chaque question, je trouverai le moyen de dire ce que j’ai à vous dire. Ça veut dire aussi que ça peut durer un certain temps, et il peut y avoir des à-côtés par rapport à vos questions parce que je rebondirai justement sur ce que j’ai à vous dire, sur ce que j’ai appelé ce basculement de la Résurrection et l’observation, si je peux dire, ou le vécu de la conscience qui vous prouve, minute après minute, jour après jour, que tout se déroule en vous et qu’il n’y a rien d’autre que cela.

Et je dirais même, d’ailleurs, que plus le chaos va aller en s’amplifiant, et donc en s’aggravant, et plus vous allez en quelque sorte, et de manière parfois paradoxale pour celui qui ne comprend pas, vous allez, si je peux dire, vous améliorer. Améliorer quoi, parce que la Lumière est parfaite depuis toujours ? Améliorer simplement ce qu’il peut rester de personne ou de personnage dans son adéquation, je veux dire, avec l’Intelligence de la Lumière et, je dirais, l’établissement de la Lumière Une, qui correspond aux ultimes rouages de votre Ascension ou de votre Libération que vous avez à vivre, chacun avec des modalités qui vous sont propres, dans un bain collectif qui est lié à cette Résurrection. Alors je vous laisse la parole et je vous écoute avec attention.

Question : nos ailes sont-elles sèches ?

Si elles ont poussé, elles peuvent être sèches. Comme j’ai déjà dit, le papillon s’est séché ses ailes, et maintenant vous allez constater, si ce n’est pas déjà fait, et ça a déjà été le cas depuis un certain temps, que ce soit en ce lieu ou en de multiples lieux, vous avez pu vérifier durant ces années l’intensité qui vous est propre, selon une courbe qui vous est propre, de vos contacts avec les mondes invisibles. Je ne parle pas de ce qui se passe quand je parle mais aussi de vous-mêmes quand vous allez dans la nature, quand vous rencontrez un frère et une sœur, quand vous vous mettez à l’intérieur de vous-mêmes.

Donc oui, si vous voulez, je peux dire aujourd’hui : tenez-vous prêts, parce que tout est prêt, absolument tout. Vous constatez une convergence, si je peux dire, des signes et des évènements qui se produisent aussi bien en vous que dans la société et dans tous les pays du monde, avec différentes manifestations bien sûr, mais qui sont tous liés à ce point de convergence qui peut survenir à n’importe quel moment, même pendant que je vous parle, et qui correspondait à ce que j’avais nommé, et ce que beaucoup de prophètes ont nommé, de par les siècles, « l’avertissement », mais sans la connotation, comment dire, religieuse, judéo-chrétienne, de châtiment ou de punition.

C’est bien exactement l’inverse qui se produit mais bien sûr, aussi, cela dépend de votre point de vue. Si votre point de vue et votre conscience est trop tournée vers l’éphémère, vous allez assister à la fin de l’éphémère avec les souffrances qui correspondent à cela. Mais si votre point de vue est celui de l’Éternité, celui de votre Êtreté, celui de l’Ultime, celui de la Source, c’est-à-dire si vous êtes désincrustés du personnage auquel vous avez joué sur cette terre, cela va vous combler au-delà de toute demande et de toute satisfaction, si je peux dire. Et c’est ce comblement, si je peux dire, qui va mettre fin aux ultimes doutes, aux ultimes interrogations et aux ultimes questionnements, et d’une telle plénitude que personne ne pourra dire, même avant l’Appel de Marie, qu’il ne savait pas.

Les plus récalcitrants de nos frères et sœurs incarnés réaliseront cela peu ou prou avant ou pendant l’Appel de Marie et pendant la stase. Mais pour la plupart d’entre vous, ce qui encore prêtait à interrogations, à espoir, à projections dans le temps, est en train de s’éteindre de manière définitive devant la magnificence, si je peux dire, de votre Présence ou de votre Absence à ce monde, parce que votre regard est définitivement en train de se fixer au niveau de l’être intérieur, c’est-à-dire de l’Éternité. Non pas dans vos pérégrinations dimensionnelles mais en tant que dignes enfants de la Source et Source vous-mêmes, et au-delà de toute connotation de ce monde, sociale, religieuse, affective ou quelle qu’elle soit. Aucune condition ne peut freiner ce qui se déroule en chacun de vous, que vous le voyiez ou pas encore.

Voilà ce que je peux dire. Alors pour certains d’entre vous les ailes sont déjà sèches, bien sûr, et pour d’autres, les ailes commencent simplement à se déployer. Mais plus le moment de convergence se rapproche de vous et, comme je l’ai dit, ça peut être tout de suite et je vous avais dit aussi, dans les entretiens sur la Résurrection, qu’il y avait des moments propices particuliers à la Terre, particuliers aux cycles. Je vous ai donné ces moments mais même ça aujourd’hui, et simplement un mois après, doit disparaître de vous parce que la puissance de la plénitude intérieure, la puissance de l’Amour, la puissance de la Vérité est telle que ça ne souffre et ça ne souffrira de moins en moins d’interrogations et de moins en moins de résistances.

Ça, vous le voyez peut-être déjà et la Lumière, dans son Intelligence, peut parfois, non pas vous jouer des tours mais employer, comme vous le voyez peut-être des fois, la manière forte sur des éléments qui n’ont pas été vus, sur des éléments qui n’ont pas été traversés si je peux dire, et en aucun cas c’est des explications. C’est-à-dire que vous constatez peut-être que même quand il vous arrive un problème quel qu’il soit, vous avez tendance peut-être plus spontanément à trouver les ressources dans votre cœur, c’est-à-dire à shunter de plus en plus ce qui est nécessaire encore dans ce monde, mais qui est utilisé dans ce cas-là, c’est-à-dire l’intellect et le mental. D’ailleurs y en a certains, parmi vous, qui ont l’intellect qui s’est réduit à peau de chagrin, comme vous le voyez.

Alors je vous écoute, s’il y a d’autres questions. Pour les ailes, bien sûr, si les ailes sont apparues, elles se déploient, elles sèchent, et après il y a l’envol, mais je rappelle que l’envol du papillon ne peut se faire qu’au moment où le point de convergence, ce qui est le cas maintenant depuis plusieurs mois, est atteint, est touché. Non pas le vôtre mais celui de ce que j’appellerais le bain collectif de conscience, avec toutes leurs différences qui existent selon le positionnement de chacun de vous. Mais la résultante sera toujours la même : vous disparaissez, que vous le vouliez ou non.

Alors bien sûr, si les forces de résistance sont fortes, vous pouvez être amenés à vivre des évènements qui sont pas nécessairement violents toujours mais qui sont, comment dire, soudains. Ça peut concerner le corps, ça peut concerner vos vies, ça peut concerner vos relations ou tout ce qui se produit au sein de l’éphémère. Vous le voyez dans la nature, vous le voyez chez certains frères et sœurs, mais vous le verrez, si c’est pas encore le cas, aussi en vous. Et si ça se produit, cet aspect soudain, cet aspect fulgurant de certaines manifestations n’est pas là pour vous faire poser questions, interroger, mais simplement acquiescer à l’Intelligence de la Lumière, et surtout acquiescer à l’état de Grâce.

Votre personne ne peut rien sur l’État de Grâce. Aujourd’hui vous voyez bien, dans plusieurs secteurs peut-être qui vous sont propres, dans votre vie, que ça marche plus comme avant, que de moins en moins vous pourrez contrôler quoi que ce soit. Je vais prendre un seul exemple parce qu’après, chacun est un exemple différent mais par exemple dans les moments d’appel de la Lumière, pour ceux qui ont vécu tout cela depuis des années, vous voyez maintenant que la Lumière peut vous appeler à n’importe quel moment, et elle prend pas, je dirais, des gants, elle agit instantanément. Et si à ce moment-là vous n’êtes pas dans le point de convergence, c’est-à-dire dans votre alignement au Cœur du Cœur, le rappel à l’ordre va être immédiat. Ça sera alors peut-être une chute, ça sera peut-être alors une douleur, ça sera peut-être une confrontation avec la société, avec un membre de la famille.

Mais tout ça n’est pas fait maintenant pour être traversé sans se poser de questions mais est plutôt une incitation très forte à vous placer au Cœur du Cœur, là où se trouve l’ensemble des solutions à tout ce qui peut paraître être un problème. Mais en définitive, pour la Lumière, et vous comprendrez cela quand vous êtes totalement immergés dans le cœur, en quelque circonstance que ce soit, c’est-à-dire non plus seulement quand vous décidez de vous aligner, non plus seulement quand la Lumière vous appelle, mais à chaque respiration de ce qu’il reste à respirer à la surface de ce monde. Et comme ça vous vous approchez, je dirais, de plus en plus près de l’Absolu et de l’Ultime, dont rien ne peut être dit et qui ne peut être qu’éprouvé et vécu. Et quand vous le vivez réellement et concrètement, vous avez le sourire intérieur, parce que quoi qu’il arrive à votre vie, quoi qu’il arrive à ce corps, même si vous avez, comment dire, une affection, un amour très profond pour les frères et les sœurs, pour votre famille, pour votre métier, pour vos hobbies, pour la nature, c’est dans ces circonstances-là que vous vous renforcez.

Vous savez tous, vous avez remarqué par exemple que vous êtes bien, parfois ̶ et même de plus en plus souvent ̶ uniquement si vous êtes sortis des villes et en contact avec la terre. Pour d’autres, ça va être le fait de faire plein de petites siestes, pour d’autres, ça va être de moins parler, de plus s’intérioriser, parce que l’impulsion du point de convergence, c’est-à-dire cet ultime basculement qui est orchestré par Uriel, comme il vous l’a dit, n’est plus simplement un retournement de haut en bas, de gauche à droite, ou intérieur/extérieur, c’est un retournement vers l’Éternité, vers ce que vous êtes, ne vous privant pas de la liberté de conscience, bien sûr.

Une fois la Libération de la Terre réalisée sur le plan physique, et l’Ascension, la Libération collective et l’Ascension, pour beaucoup d’entre vous ou certains d’entre vous, selon les endroits, va être profondément évidente, et vous remarquerez d’ailleurs que votre degré d’acceptation de l’Éternité se traduira dans votre vie, non pas par un besoin de s’exclure mais en quelque sorte de magnifier vos relations, vos affects, vos professions si vous en avez, vos activités, ou ce que vous faites, comme je disais, dans la nature. Vous allez établir une espèce de communion mais bien plus, je dirais, une espèce de symbiose où y a plus de différence, par exemple, entre vous en tant que personne et par exemple un végétal que vous cultivez, ou entre vous et un petit enfant.

Ce n’est plus simplement une relation d’amour, mais c’est le vécu de la fin de toute limite et de toute séparation. Et quand vous vivez ça, dans les circonstances qui vous sont propres pour chacun de vous, là, qu’est-ce que vous constatez ? Il n’y a plus de questions. Vous êtes totalement présents et totalement disponibles, en État de Grâce. Et d’ailleurs vous vous apercevez des bienfaits de ce genre d’occupation, de ce genre de hobby, de ce genre de méditation, parce que vous sortez de là, si je peux dire, en retournant aux contrariétés de la vie ordinaire en gardant le sourire, quel que soit l’état de votre corps, de votre porte-monnaie ou de votre plénitude, ou de votre solitude.

C’est ça que vous vivez, et c’est en cela qu’il y a eu Résurrection. Rappelez-vous que je disais aussi, qu’il y avait des moments propices à n’importe quel moment, et je l’ai redit aujourd’hui, mais qu’il y avait des points de convergence plus possibles en termes de probabilité, si je peux dire. Et je vous les ai dits la dernière fois, y avait le mois de mai, y a bien sûr le solstice d’été, y a bien sûr le mois d’août avec en particulier la fête de l’Assomption, et vous avez après les périodes, bien sûr, de septembre, octobre et décembre qui sont les probabilités les plus fortes, si vous voulez, des évènements tels qu’ils vous ont été décrits pendant toutes ces années.

Mais en votre être intérieur c’est déjà vécu, et ce que je viens d’exprimer est exactement cela, c’est-à-dire qu’il y a une forme d’Évidence, que vous la reconnaissiez ou pas encore. Même s’il existe encore des tentatives de petits vélos, vous voyez bien par vous-mêmes que c’est stérile, et vous arrivez même à rire de vous. Quel que soit même ce qu’il vous arrive, quel que soit ce qu’il vous arrive de vivre sur l’écran de votre conscience projetée, vous découvrez, si ce n’est pas déjà fait, que vous n’êtes rien de tout cela et que vous vivez bien sûr ce que vous avez à vivre, mais en étant différents.

C’est ça qui est vraiment à voir, et c’est ça qui est donné à vivre par l’État de Grâce, par l’Intelligence de la Lumière et par nos différentes interventions que vous avez eues depuis quelques mois, en particulier ce qui s’est nommé l’Ultime mais qui n’est pas le nom d’une personne, mais qui est même pas une entité bien sûr. Mais tout cela vous le savez, mais je remets en quelque sorte les points sur les i, afin que vous voyiez réellement au-delà de l’apparence, au-delà de la souffrance, au-delà du plaisir et au-delà même de l’extase, l’évidence de ce que vous êtes.

En cela, vous n’êtes plus ‒ et déjà depuis longtemps – seulement des ancreurs de Lumière, des semeurs de Lumière, vous n’êtes plus seulement des Lumières, mais vous êtes le monde. Tout ça, je crois que notre Bidi international, mondial, vous a très soigneusement briefés là-dessus, même si cela vous semblait incompréhensible, détestable, ou inaccessible. Tout cela se réalise aujourd’hui et durant les mois qui viennent de s’écouler, durant le mois de mai. Même si y a pas eu de choses signifiantes apparemment pour chacun de vous, les fruits de ce qui s’est déroulé durant ce mois de mai, vous allez en quelque sorte les voir, mais vous ne les verrez plus depuis l’emplacement de votre histoire, de votre personnage, de votre personne, mais dans la liberté la plus totale. Là est la vraie Liberté, comme avait dit Frère K, la Liberté intérieure, et là aussi est la Libération collective de la Terre et du système solaire, avec bien sûr l’ultime rappel à l’ordre qui précèdera les fameux 132 jours.

Mais pour l’instant, ne vous projetez plus, d’ailleurs ça vous devient de plus en plus difficile de vous rappeler du passé ou de vous projeter dans un lendemain, ou dans un mois, ou dans six mois. Si ça se produit encore, c’est que… je parle pas pour prendre des rendez-vous essentiels qui tiennent à la matrice, comme prendre un train ou prévoir un voyage, mais dans votre interrogation d’êtres profonds liés à votre cœur. Tout cela se révèle en ce moment. Et vous allez constater qu’avant même l’Appel de Marie, puisqu’il reste ce mois de juin qui lui, n’est pas le joli mois de mai mais le très joli mois de juin, que vous allez vivre tout cela.

Voilà, j’ai déjà dévié de la première question qui n’appelait qu’un oui ou qu’un non, mais ça fait partie de ce que j’ai à vous donner aujourd’hui. Alors j’écoute la prochaine question ou la question suivante.

Question : vous avez bien dit que c’était votre dernière intervention ?

Tout à fait.

… dans le cadre de cette rencontre ou en général ?

En général.

… alors merci beaucoup, au nom de tout le monde ici et ailleurs, pour tout votre travail, pour votre patience de gentil maître d’école...

Oh y a plus d’école, c’est fini l’école, ou alors c’est l’école buissonnière. Et je redirai ce qui a été dit à quelques reprises : « Aime et fais ce qu’il te plaît ». Mais n’oublie pas que c’est celui qui dit qui est. Tout ce que tu vois à l’extérieur ne peut exister qu’en toi, même pour les méchants garçons. Donc comme j’avais dit l’année dernière, l’Amour devant, l’Amour derrière, l’Amour partout. Mais y a que l’Amour, y a rien d’autre. Tout le reste, même ici en ce monde où vous êtes encore, ne sont que des jeux de la conscience. J’avais déjà exprimé ça de mon vivant, mais j’avais pas pu en parler parce que les temps n’étaient pas venus et parce que, comme je l’ai dit y a deux mois, moi-même je ne l’ai pas vécu de mon vivant – et malgré tout, vous voyez où je suis à l’heure actuelle – et que la même Lumière, le même Cœur est présent dans toute conscience, quelles que soient les différences, quelles que soient les souffrances, quelles que soient les oppositions.

En vous installant dans cette béatitude, indépendante de votre volonté, vers laquelle comme disait Hildegarde vous pouvez « tendre vers », plus vous tendez vers, en abandonnant toute notion personnelle, toute notion d’histoire, toute notion de protection même, de quoi que ce soit, plus vous êtes disponibles et plus vous êtes vous-mêmes. Ce qui veut dire que si nous devons nous revoir, vous ne saurez pas si c’est plutôt moi qui parle ou quelqu’un d’autre, parce que nous parlerons tous, nous comme vous, comme les Archanges, comme les Étoiles, d’une seule et unique voix.

Question : oui mais votre accent est unique.

Je le camouflerai. Et puis vous constaterez aussi (je donne déjà quelques clés), que comme quand vous avez eu les premières interventions de l’Esprit du Soleil et du Chœur des Anges, où là non plus il n’y avait pas de personnification, si je peux dire, que le rythme est profondément différent. Et si certains d’entre vous ont eu la possibilité d’écouter par exemple Uriel du mois précédent, ou de le lire, ou encore de l’Ultime, vous voyez qu’il y a un tempo, si je peux dire, un rythme qui est profondément différent, où les mots n’ont plus aucune importance et où les explications n’ont plus aucune importance. Et là vous rentrez dans une espèce de Verbe. C’est plus le Vibral, c’est le Verbe lui-même qui est en action, parce que le Masculin Sacré et le Féminin Sacré s’alchimisent ensemble.

Donc dire que tout est Un, par exemple, ne sera pas une profession de foi mais sera simplement votre vécu. Et c’est déjà le cas, même si vous le voyez pas encore. Les témoins c’est, je vous l’ai dit : vous avez perdu la tête et vous la perdez de plus en plus, vous êtes incapables de prévoir à l’avance, même ceux qui prévoyaient beaucoup. Tout ça se désagrège. Vous ne pouvez tenir à rien, vous ne pouvez vous rassurer à rien, excepté à vous-mêmes. Quand je dis à vous-mêmes, c’est pas à la personne, c’est au Cœur du Cœur
.
Donc y aura pas de problème. L’important ne seront pas les mots, seront simplement les aspects qui vous rapprocheront de vous-mêmes, avec de plus en plus de certitude et d’évidence. Donc je me devais de revenir quand même aujourd’hui pour vous annoncer tout ça de manière plus expliquée, encore une fois, une dernière fois. Mais vous avez déjà pu tester cela et vivre cela avec le Chœur des Anges, avec l’Esprit du Soleil, avec certains d’entre nous, certaines Étoiles et aussi avec certains Archanges. Si vous reprenez l’antériorité – je dis ça mais c’est pas obligatoire, mais si vous avez besoin de preuves – vous allez vous apercevoir que par exemple si vous écoutez quelque chose au hasard, vous aurez beaucoup de difficulté, contrairement à ce qui se passait encore l’année dernière, à identifier la vibration de tel Archange ou de tel autre Archange, la vibration de Marie avec la vibration de Thérèse. Pas parce que les mots sont les mêmes ou différents, pas parce que la conscience est différente ou la même, parce que tout est Un, tout simplement, et que quel que soit le mot que vous entendez ou que vous lisez à l’extérieur, il est déjà en vous.

Alors bien sûr, ça peut faire un peu bizarre, parce que je vous ai dit que ça concerne aussi bien ce que nous vous disons mais aussi tout ce qui se déroule sur l’écran de la société, qui pénètre de plain-pied dans le chaos. Vous voyez les frères et les sœurs qui perdent la tête, comme je l’ai dit, qui changent de comportement instantanément. Y a beaucoup, non plus des tournicoti-tournicota comme les années précédentes, ou les vélos qui tournaient, mais y a, vous observez si je peux dire, même sans vouloir l’observer, crûment, qu’il n’y a que le cœur et que tout le reste ne sont que des constructions qui ne durent que le temps de la projection de la conscience au sein d’un monde enfermé comme ici, mais c’est exactement la même chose en ce qui concerne cela dans les dimensions libres, que ce soit la 3D unifiée jusqu’à la limite des formes de conscience anthropomorphisées.

Et nous vous remercions tous ensemble aussi, aussi bien les Anciens, les Étoiles, les Archanges, de votre assiduité, si je peux dire, et de votre fermeté, quels que soient les travers, à trouver ce que vous êtes.

Autre question.

Question : comment différencier le désir de l’âme du choix de l’Esprit ?

L’Esprit n’a jamais le choix. Tant qu’il existe un choix en toi, ce choix exprime soit la notion de personne, soit la notion d’âme, parce que le choix implique le libre-arbitre et la dualité. Celui qui vit l’Esprit n’a aucun choix, aucun. Il est la Vie, et quoi qu’il arrive à son corps, quoi qu’il arrive à sa vie, il est le même. Donc il n’a aucun choix. Le choix n’est pas la Liberté, parce que quand vous êtes libres, il n’y a aucun choix possible. C’est la personne ou l’âme qui croit qu’il y a un choix ou qui croit qu’il y a besoin de savoir ce qui est bien ou mal pour lui. Quand vous êtes réveillés en l’Esprit de Vérité, dans le Paraclet, tous les mots que vous allez employer sont porteurs de la Grâce. Même si vous êtes en colère contre vous-mêmes ou contre quelqu’un, si vous êtes l’Esprit de Vérité, vous ne cherchez pas les explications, ni les choix, ni les justifications.

L’illusion du choix est liée à celui qui justement n’a pas vécu l’Esprit. Tant que vous croyez avoir le choix, vous n’êtes pas libres. C’est aussi ce qu’on avait expliqué, à un degré ou un octave moins haut si je peux dire, à travers la Fluidité de l’Unité, à travers l’Intelligence de la Lumière, à travers l’action de Grâce et l’État de Grâce, mais je dirais maintenant magnifié, c’est-à-dire beaucoup plus évident. Et s’il vous semble hésiter, s’il vous semble tergiverser, s’il vous semble avoir le choix, vous n’êtes pas libres, pas encore. Celui qui vit l’Esprit sait qu’il n’a pas le choix, quoi qu’il arrive. Ça ne l’empêche pas d’agir, bien sûr, et même parfois de réagir, mais en définitive il sait que tout cela est stérile. Il joue le jeu, de la personne, de la relation, il joue le jeu de ce monde, mais il n’est plus dupe. Il a vu à travers tous les voiles, y a plus de voiles pour lui.

Donc il ne peut pas y avoir de choix pour l’Esprit. Le choix concerne la personne, le choix concerne l’âme. Et rappelez-vous que le moment collectif de la Libération, à travers l’Appel de Marie, peut vous prendre à n’importe quel moment. Bien sûr, comme vous le savez et peut-être avez-vous regardé cela sur vos moyens d’information, vous voyez bien l’action des Éléments, des Cavaliers. C’est omniprésent, où que vous viviez, mais simplement l’endroit où vous êtes illustre à la perfection votre absence de choix.

Donc tant qu’il y a en vous, je ne parle pas de l’échange que nous avons maintenant, mais tant qu’il y a en vous la question d’un choix, de mari, de femme, de profession, de spiritualité, de quoi que ce soit, vous n’êtes pas libres. C’est-à-dire qu’inconsciemment, ou consciemment, vous vous soumettez encore à la loi de dualité. Christ disait : « Heureux les simples d’esprit », n’est-ce-pas ? À vous de le vérifier. Vous voyez bien comment, du fait même de l’Intelligence de la Lumière et de l’établissement de la Lumière ainsi que de votre Résurrection, il faut être honnête, vous voyez bien si vous êtes en accord ou pas.

Le Libéré Vivant, comme disait Bidi, celui qui vit cet Ultime, n’a aucun souci avec un évènement quel qu’il soit, parce que quel que soit l’évènement qui passe, il ne fait que passer justement, il ne peut pas rester, et celui dont l’Esprit est révélé, le Libéré Vivant comme disait notre cher Bidi, c’est celui qui avance sans aucune volonté. Il est comme un roc, il est indéboulonnable, avec ou sans le corps, son corps fût-il piétiné, quel que soit l’âge, quelle que soit la richesse ou quelle que soit la pauvreté. Si vous êtes encore préoccupés par ça, ça vous montre d’emblée, et ça le vous montrera de plus en plus clairement, là où vous êtes.

Tant que quelque part en vous existe une notion de choix, je parle pas de la notion de choix de ce que vous pouvez voir sur ce monde, parce que vous le voyez clairement, les forces qui sont à l’œuvre, et de manière cette fois-ci non plus individuelle mais qui touche des égrégores, si je peux dire, de plus en plus vastes, qui ne sont plus liés aux lignes de prédation mais simplement à quelque chose qui tourne encore en roue libre, qui est lié à l’habitude, qui est lié aux choses trop cristallisées, pas en vous peut-être mais dans la structure même de ce monde, sur un plan physique maintenant, non plus sur les plans subtils. Tout ça vous le voyez, partout, dedans comme dehors.

Mais la grande différence c’est que maintenant, la certitude, elle ne peut venir que de votre cœur. S’il n’y a pas de certitude, ça veut dire que le cœur n’est pas encore suffisamment perméable. Ce n’est ni un reproche ni un jugement, c’est simplement un constat de ce que l’ensemble des frères et sœurs incarnés vivent actuellement. En résumé, ça veut dire que votre vie va s’établir dans la Grâce ou dans la confusion. Y a pas de possibilité, de moins en moins de possibilité de se tenir entre les deux. Je parlais déjà, à l’époque, des chaises : y avait le c-- entre deux chaises, après y avait plus de c-- et y avait plus de chaises. Et là, c’est pareil : confusion ou Grâce, quelles que soient les circonstances, quel que soit votre âge, quelles que soient vos occupations. C’est ça qui est fondamental.

Donc vous le voyez dans votre propre personnage, dans la vie que vous menez. Est-ce que vous êtes en train de vous poser des questions ? Est-ce que vous êtes en train de poser ou de peser le pour et le contre de tel choix ? Ou est-ce que la vie vous emmène sans que vous ayez à intervenir, même parfois de façon abrupte, comme je disais, immédiate, soudaine, mais aussi des fois très dévastatrice, mais même ça ne vous touche pas.

Autre question. Faut en profiter parce que là c’est le moment, l’ultime moment des questions.

Question : s’il n’y a aucun choix à faire face aux évènements, à quel moment intervient la lucidité ?

Elle intervient justement dans ces moments-là. Vous êtes dans des paroxysmes. Vous voyez bien les paroxysmes de la Terre, les paroxysmes des Éléments, les paroxysmes de la société, où que vous soyez dans le monde, même isolés au fond d’une grotte, n’est-ce-pas ? Donc la lucidité, elle se fait d’elle-même, parce que la Lumière éclaire, la Lumière dévoile, elle révèle, de plus en plus. La lucidité, c’est pas l’inverse de la confusion. La confusion dont je parle, c’est le moment où vous êtes dans les choix ou la dualité, à titre personnel, à titre d’un groupe, d’un pays ou de l’ensemble de la terre. La lucidité ne permet plus aucune confusion, quelle que soit la confusion du monde qui ne peut, comme vous le voyez, aller qu’en s’augmentant.

Rappelez-vous ce que je disais y a de nombreuses années : « Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle naissance. ». Tout est dit dans cette phrase. Où êtes-vous ? Dans la chenille ou dans le papillon ? Ou dans la chrysalide ? Tout se résume à ça maintenant. Je dirais que les uns et les autres, nous avons été au maximum de ce que nous avons pu transmettre, en ajustant à chaque fois par rapport à la situation collective de la terre. Cet accompagnement-là, si je peux dire, n’a même plus d’utilité. Il en aura toujours pour certains frères et sœurs.

C’est l’installation dans l’Éternel Présent, ici même sur ce monde, et dans la Liberté bien sûr, qui ne pourra que de moins en moins être une liberté de la personne, vous le voyez bien.

Question : quand on demande à Marie ou à vous-même de nous éclairer sur une situation, est-on donc dans la dualité ?

Pas du tout parce que Marie est en vous, et nous sommes tous en vous, sauf si ton regard te fait considérer ça comme extérieur à toi. Mais tu t’appelles toi-même. En l’Absolu (et c’est pas un jeu de mots), en ce que tu es, il n’y a pas besoin de nom, de forme ou d’histoire quelle qu’elle soit. Tu as la liberté, en dehors de ce monde, d’ailleurs après, de vivre toutes les histoires que tu veux, mais tu ne pourras plus jamais oublier ce que tu es, et c’est ça qui fait toute la différence.

Vous savez, y a très longtemps sur terre, y avait des géants, les fameux Néphilim, les êtres de Feu. Si vous les voyiez avec votre regard de personne d’aujourd’hui, vous diriez que c’était des géants tout pouilleux, tout crasseux et tout à fait des hommes des cavernes, ce qu’ils n’étaient pas – c’était une apparence extérieure, ils étaient libres. L’emprisonnement de la Terre a été tel, et c’est ce qu’on avait expliqué à l’époque avec la prison… si je prends l’exemple de la prison, un oiseau qui naît en prison, dans la cage, il veut pas sortir de la cage parce que pour lui, c’est son monde. Il a peur de l’autre, il a peur de l’extérieur. Et donc vous avez, et nous avons tous été tellement habitués à fonctionner dans cette espèce d’autarcie schizophrénique d’enfermement qu’on ne peut pas envisager quelque chose, et y a que en vivant ce que vous êtes que vous êtes libérés.

Donc bien sûr que vous pouvez appeler Marie, mais il y a une différence fondamentale entre m’appeler, comme je disais encore l’année dernière, comme une aide extérieure. Ceux d’ailleurs qui perçoivent le Canal Marial et nos Présences qui descendent dans votre Canal Marial, vous arrivez de moins en moins à faire la différence, comme je disais, des différentes Présences. Parce que, qu’est-ce-qui se passe ? Le Canal Marial chauffe le cœur et vous met dans la vacuité ou dans la plénitude. Et y a plus besoin de personne ou d’aucune histoire pour cela. Même si l’histoire se poursuit encore quelque temps, vous n’en êtes plus tributaires, vous n’en êtes plus affectés. C’est ça la Liberté, que chacun devra vivre, passer par la Porte Étroite au moment de l’Appel de Marie.

Vous constatez d’ailleurs que vous n’avez plus envie de prévoir pour compenser certaines peurs. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les peurs s’éloignent de plus en plus, même s’il en restait encore : la peur de manquer, la peur de souffrir, la peur de la solitude, toutes les peurs. Vous êtes la clé maintenant. À l’époque, nous vous donnions des clés ascensionnelles, nous vous donnions les structures d’interaction à travers la Merkabah et les corps d’Êtreté, nous vous avons dévoilé la structure du Corps d’Êtreté, le Tétrakis, nous vous avons dévoilé les Nouveaux Corps, les Portes, qui étaient des points d’appui, si vous voulez, des petits points de convergence, mais maintenant la convergence est totale. Et plus vous trouvez votre cœur, plus vous vous asseyez dans votre cœur si je peux dire, plus tout est évident. Même si rien n’est évident dans votre vie, malgré tout, tout est évident.

Mais ça je le dis, mais si vous ne le vivez pas, ça sert pas à grand-chose, on est bien d’accord. Vous êtes maintenant dans le seul cas de figure où quel que soit ce que vous utilisez, que ce soit par exemple, je sais pas moi, la danse du Silence du Maître Li Shen, que ce soit ce qui a été dévoilé par Ramatan parce que le moment était venu, le processus de libération mémorielle, c’est toujours la personne qui joue, mais parce qu’en allégeant la personne, vous donnez plus d’opportunité à la Grâce de se révéler. Les voiles isolants, les lourdeurs, ne sont plus sur le devant de votre scène puisque c’est votre cœur qui prend le devant de la scène, tant qu’il y a encore une scène.

Autre question.

Question : pourquoi le protocole de Ramatan a-t-il été révélé aussi tard ? Parce qu’auparavant cela aurait été trop puissant ?

Tout à fait, parce que la libération mémorielle préconisée par Ramatan, pour beaucoup d’entre vous – vous l’avez peut-être essayée, si je peux dire – vous voyez qu’y a des choses qui remontent. Ça peut concerner les vies passées, les lignées, les souffrances de cette vie. Y a des choses qui s’éliminent et qui traversent la conscience, mais vous n’auriez pas été en état, de manière générale, même si certains d’entre vous ont fait ça y a longtemps dans d’autres circonstances, vous n’aviez pas la capacité à surmonter. Vous auriez été, pour la plupart, submergés par des états émotionnels, par des douleurs, par des choses qui s’éliminent de cette façon-là. Mais votre corps, quoi que vous en pensiez et disiez, de manière globale, est prêt maintenant, voilà pourquoi c’est survenu si tard.

C’est-à-dire qu’il y a des tas de choses qui ont été données tard, par exemple la danse du Silence avec les Éléments, parce qu’il vous fallait, comment dire, maintenir un certain état Vibral des Éléments en vous, c’est-à-dire de votre ADN si vous voulez mais aussi de vos chakras, à un certain stade vibratoire. Mais la vibration, maintenant, elle a plus besoin de vous, je dirais, elle est partout. Le Verbe se fait chair et c’est la révélation ultime de la Lumière qui va vers ce point de convergence. Donc bien sûr, ça a été donné maintenant, même si ça avait été connu y a de nombreuses années, mais ça n’aurait pas donné de possibilités comme aujourd’hui, pour ceux qui en ont besoin hein, y a aucune obligation de quoi que ce soit maintenant, si ce n’est le plaisir, quand même, d’être ensemble et de partager – c’est la nature de tous les frères et sœurs. Même s’il refuse cela, l’être humain est un être social, ça vous le savez, mais avant tout un être de partage. Partage pas uniquement d’un repas mais de sourires, de regards, de tendresse, d’affection, et de montrer à l’autre qu’il existe non seulement mais qu’il est la même chose que vous, aussi important que vous, puisqu’il est en vous.

Donc bien sûr, en cette période, y en a parmi vous, même libérés, qui peuvent se trouver parfois dans des situations d’inconfort. Si vous êtes réellement libéré vivant, vous savez ce que vous avez à faire : vous vous tournez entièrement dedans et vous êtes la Lumière, et cela transparaîtra dans, je dirais, les inconvénients de l’éphémère. Mais si vous avez besoin d’être encore soutenu, béquillé si je peux dire, vous avez le processus de libération mémorielle, vous avez tous les cailloux pour vous amuser, vous avez la nature qui est aujourd’hui l’un des plus grands enseignants, pas seulement chez les elfes ou les dragons mais n’importe où sur la terre. C’est sûr que c’est pas dans les grandes villes et dans les grandes cités où les gens sont entassés, que vous allez voir le plus de joie.

Plus vous devenez simple, plus vous devenez naturel, plus vous devenez spontané, plus c’est facile. Il y a d’ailleurs eu, il me semble y a trois mois, quelque chose de très important qui a été dit par l’un de nos Anciens, sur la spontanéité. La spontanéité, c’est justement shunter le cerveau, c’est être dans la Vie, qui n’a que faire des règlements, des lois et de tout le reste, ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas les respecter, mais quel est votre ordre de priorité ?

Vous voyez bien parmi vous, ici, ceux qui ont communiqué de différentes façons, et la plupart d’entre vous, soit avec les elfes, soit avec les dragons, vous voyez bien, si vous avez l’honnêteté de vous voir avant ces premiers contacts et aujourd’hui, qu’il y a une différence énorme. Moi je le vois dans vos cocons de Lumière, je vous vois dans la reliance que vous manifestez, par la colonne de Lumière blanche qui est sur votre tête, par la libération de votre âme qui est en cours, même pour ceux qui se posent encore des questions.

Question : vous avez donc vu des progrès, et la persistance de nos éventuelles résistances ne vous a pas trop barbé pendant ces dix ans à nous suivre ?

Alors là, cher ami, je dois te dire que j’interviens non seulement depuis dix ans, mais très vite après ma mort à travers d’autres canaux qui étaient inconnus à cette époque-là. Je suis intervenu d’innombrables fois parce qu’un petit peu comme Thérèse, pour ceux qui m’ont connu quand j’étais incarné, j’adore l’humain. Parce qu’il a une forme, y a une telle variété et pourtant il y a le même cœur chez tout le monde, même chez celui qui vous apparaît comme le plus traître. C’est ça qui est magique, même dans l’enfermement, c’est que quelles que soient les brimades, quelle que soit la terreur qui peut-être a pu être vécue par nous tous dans nos vies passées, tout cela n’est rien. Si vous voyez le cœur, vous ne pouvez voir rien d’autre ; si vous voyez quelque chose d’autre, vous voyez moins le cœur.

Donc non seulement ça m’a pas barbé, même si je laisserais ma place volontiers, mais c’est un immense plaisir à chaque fois, et qui nous aussi, là où nous sommes, les Anciens, nous réchauffe le cœur. Parce que bien sûr nous avons une vision, et ça nous vous l’avons dit, moins précise dans la matière mais tellement plus vaste sur ce qui se déroule qu’on ne peut être qu’émerveillés. Et quels que soient les bobos, quelles que soient les destructions, quels que soient les inconvénients, le cœur demeure, toujours prêt à être là. Rien ne peut éteindre le cœur, même quand on dit d’un frère ou d’une sœur qu’il n’a pas de cœur, non, ça veut dire simplement qu’il n’a pas vu son propre cœur, alors comment peut-il le voir chez les autres ? Il verra toujours lui et l’autre. Aujourd’hui ce qui se passe, c’est qu’il y a ni vous ni l’autre.

Examinez bien votre vie, si vous vous en rappelez, avant les contacts avec les peuples de la nature et après les contacts avec les peuples de la nature. Ça peut être un jardin, ça peut être un frère ou une sœur, peu importe, mais vous sortez, je dirais, de la relation, de la communication (non amoureuse), parce que tout est Amour. Le simple fait de gratter la terre est un acte d’amour. Et même s’il y a négation de cela, c’est aussi un acte d’amour.

Autre question.

Question : vous êtes pédagogue, vous parlez d’Instant Présent, alors pourquoi nous prévenir que les intervenants ne se nommeront plus plutôt que de nous mettre simplement dans la situation ?

Ça a déjà été fait avec l’Esprit du Soleil et le Chœur des Anges, mais simplement ce qui a été introduit voilà un peu plus d’un an de façon ponctuelle va devenir la règle. Mais cette règle, elle n'est pas liée à ce qui se passe ici ou ailleurs, elle est avant tout liée à ce qui se passe en vous. Nous ne faisons, nous aussi, que de nous adapter au plus juste par rapport à nos observations. Comme je l’ai dit y a plusieurs mois, y a plus de carotte, y a plus de bâton, y a plus d’âne.

Alors si vous voulez bien, l’expression est employée « Instant Présent ». Bien sûr « Instant Présent », mais avant tout Cœur du Cœur, parce que vous avez des enseignements qui ont été donnés de tout temps sur la terre, qui ont insisté sur l’Instant Présent, mais l’instant présent sans cœur, à quoi il sert ? À nourrir l’ego, à nourrir la personne, ou son âme, mais absolument pas à révéler l’Esprit. C’est pour ça que même si nous parlons d’Instant Présent, nous préférons l’Ultime, l’Infinie Présence ou le Cœur du Cœur, ou Centre du Centre, de façon à ce que vous ne soyez pas trop, aujourd’hui, dans un aspect par exemple où vous cherchez tellement l’instant présent que vous en oubliez de vivre et de mener à bien ce que la Vie vous demande de vivre.

Encore une fois, c’est pas une exclusion, le Cœur du Cœur est une inclusion. Votre cœur devient tellement vaste qu’il peut contenir tout l’univers, dans ses aspects en ce monde les plus obscurs comme les plus lumineux. Dans le Cœur du Cœur, vous ne pouvez rien rejeter, et même l’enfermement. C’est bien justement ce qui a rendu la complexité de la tâche de créer les conditions optimales de la libération de ce système solaire. Je vous rappelle que ce processus de libération a tenté de se réaliser à six occasions, en six cycles différents. Donc vous voyez, ce n’est pas une mince affaire parce que, pas individuellement mais au niveau collectif, parce que plus vous êtes rentrés dans ce que nos frères orientaux appellent le Kali Yuga, l’âge sombre, plus tout devient sombre, et pourtant c’est dans ce tout qui devient sombre qu’il y a le plus de Lumière, comme la graine qui germe à partir du moment où elle ne reçoit plus la lumière directe du soleil mais où elle rentre à l’intérieur de la terre. Et vous, vous devez rentrer dans l’intérieur du Cœur, non plus seulement par expérience, non plus seulement comme un but, illusoire bien sûr, mais vous reconnaître vous-même.

Vous n’avez plus besoin de vous raccrocher, si je peux dire, à nos identités, à votre identité, à vos fonctions. Bien sûr que vous gardez des fonctions, bien sûr que vous êtes papa, maman, grand-parent ou futur marié, mais vous n’êtes plus dupe. Vous ne vous faites plus avoir par cela, tout en vivant certainement avec encore plus de plénitude la relation, qui n’est plus une relation affective ou sociale mais une relation de cœur à cœur, où vous ne faites plus aucune différence entre vous et le reste du monde. Et rappelez-vous que c’est pas un effort, ça non plus, c’est une reconnaissance. Et enfin parce que les temps sont accomplis et sont venus déjà depuis le début de l’année. Les Temps, le temps est venu, oui. Donc c’est même plus un réglage, comme jusqu’à présent de réguler telle Porte, telle fonction, c’est l’ultime réglage, je dirais, qui ne dépend pas de votre personne, ni de la Lumière, ni d’aucune circonstance sociale, qui ne dépend en fait de rien dont vous pouvez vous saisir, de rien dont vous voudrez vous accaparer. C’est l’apprentissage de la Liberté.

Alors si je voulais être honnête jusqu’au bout, je dirais que y a plus de noms, je vous ai dit que c’était l’ensemble des intervenants et de vous-même. Bien évidemment vous remarquerez aussi, en ce qui s’est passé déjà en des occasions ponctuelles passées, mais ce qui va se passer maintenant, qu’il y a quand même des différences de tonalité qui sont fonction de l’objectif de ce qui est dit, non pas dans un discours intelligible mais dans la réalité du cœur qui se manifeste.

Question : vous dites que vous étiez Merlin, le roi Arthur et Lancelot ont donc existé ?

Mais beaucoup de personnages ont existé. Bien sûr les noms ne sont pas bons, sauf Merlin. Y a eu un aspect romancé, je dirais même préromantique, qui illustre la quête du Graal. Bien sûr qu’Avallon a existé, et existe toujours d’ailleurs. Bien sûr ça a été romancé, ça a été… oui, romancé, c’est le mot exact. Tout n’est pas juste dans ce qui a été écrit, mais bien sûr que Merlin a existé.

… c’était à quelle époque ?

À quelle époque quoi ? Au Moyen-Âge bien sûr. Et ça a existé depuis les temps antiques, bien avant la venue du Christ. C’était si vous voulez des espèces de reliquats de l’Atlantide, et en particulier dans son côté (c’est pas péjoratif), que j’appellerais matriarcal, où le Féminin Sacré était mis sur le devant de la manifestation. Mais encore une fois, tout ça n’est rien par rapport au cœur.

Question : comme c’est votre dernière intervention, on peut poser des questions futiles…

Complètement. Parce qu’encore une fois, au-delà des mots et des réponses que j’apporte, y a autre chose qui se passe, et qui ne dépend même pas de la question. C’est un alibi, la question, bien sûr.

Question : personnellement, je ne me sens pas prête à aimer l’humanité entière...

Très bien, chère amie, c’est ta liberté, totale, nous avons toujours dit ça. Ça veut dire quoi ? Que ça passe par une petite période de rééducation. Et là, ça sera un peu moins pédagogique mais très libre. Parce que tant que tu dis ça, par rapport à ce que j’ai dit avant, tu ne te sens pas prête à aimer l’humanité entière, mais si tu n’aimes pas l’humanité entière, comment peux-tu aimer ta propre vie ? Comment peux-tu être bien à l’intérieur de ton corps comme à l’intérieur de ta conscience ? Tant que tu n’es pas capable de dire comme le Christ : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. » et « Père, pardonne-moi parce que je ne sais pas ce que je fais. », tu es prisonnière. Mais c’est ta liberté aussi de rester prisonnière, nous vous l’avons toujours dit. Il n’y aura jamais dans ce système solaire, comme dans ceux qui restent à travailler, d’Ascension collective, la Lumière respectera toujours ce que vous nommez votre libre-arbitre, même si c’est pas la Liberté. Le simple fait de dire cela, que tu ne te sentes pas capable, ou prête, ou disposée, ou que tu ne vois pas cet amour de l’humanité, ne fait que te renvoyer à toi-même – et au défaut d’amour de toi-même, c’est évident. C’est, je dirais, de la psychologie de base.

Question : y a-t-il beaucoup d’humains qui sont arrivés à ce stade où ils ne font aucune différence et aiment tout le monde indifféremment ?

Il y en a beaucoup oui, de plus en plus. Et je dirais plutôt dans des pays qui n’ont rien à voir avec l’Occident.

Question : dans cette question, le plus important n’est-il pas de commencer par l’aveu ?

Bien sûr, c’est ce que j’ai parlé en termes d’évidence. Et quand j’ai appelé ça « psychologie de base », c’est tellement vrai, indépendamment de toute notion psychologique, par rapport à ce qu’est la Lumière. Tant que tu n’aimes pas tout, tu n’aimes rien, et surtout pas toi. C’est un faux amour. L’amour de soi exprimé comme cela est justement un défaut d’amour.

Question : je n’ai pas parlé d’amour de moi.

J’ai bien compris, mais moi je te parle de l’amour de toi-même. Tant que tu considères que tu n’es pas prête à aimer tout le monde, c’est que tu n’as pas compris que tu étais tout le monde, et donc tu fais une différence. Et ce qui conduit à cette différence, que tu pourrais appeler l’estime de soi ou l’amour de soi, ne fait que traduire le manque d’amour vis-à-vis de toi-même et de ce que tu es. Mais si c’est pas encore clair, ça va s’éclairer très violemment tout ça – mais ça fait partie de ta liberté. De même que tu as la liberté de parler sans arrêt des forces adverses, comme certains le font, et qu’ils pensent pouvoir trouver la Lumière en dénonçant l’ombre. Ben oui, ils n'ont pas vu que l’ombre était en eux.

Celui qui aime ne voit aucune ombre, celui qui aime ne voit plus d’histoire. L’Amour n’est pas, comment dire… le véritable Amour ne peut pas être différencié, envers un enfant, envers quelqu’un que tu aimes, il s’exprime de la même façon pour chaque frère et sœur de la terre, même le plus détestable. C’est ce que fait le Soleil, non ? Alors comment peut-il devenir un soleil si tu ne nourris pas tout le monde de la même façon, c’est-à-dire voir que tout le monde est toi.

Question : oui mais ça ne se décrète pas, il faut le vivre…

Exactement. J’ai jamais dit que ça se décrétait, ça sert à rien d’ailleurs, il faut effectivement le vivre. Mais tu te places toi-même des obstacles sur ta route en affirmant ou en disant cela.

Question : je fais juste un constat.

Oui, mais le constat entraîne une causalité. La causalité, tu t’apercevras, comme j’avais dit à l’époque : la peur ou l’Amour. Tu as peur de t’aimer toi-même. Je parle pas du personnage, avec sa vie, son histoire, ses affects, je parle et je m’adresse à ce que tu es. C’est la non-reconnaissance de l’Esprit qui fait ça.

Question : on peut donc aimer les êtres mais pas les personnes ?

Si tu aimes les êtres, tu respectes les personnes et c’est le même amour, au travers comme je l’ai dit… Là je vois où tu veux en venir : « ah moi j’aime personne, mais j’aime tout le monde ». Non, non, non, c’est pas ça du tout, c’est pas ça du tout, du tout. C’est que quand tu aimes, tu ne vois plus la personne, et tous les jeux de la conscience, des amis comme des ennemis, des frères, des sœurs, comme des Archontes, c’est la même chose. Bien sûr que ça peut pas être réalisable ni réalisé depuis le point de vue d’une personne, mais ça renverra toujours la personne à son manque d’amour d’elle-même, toujours. Mais ça, c’est pas lié aux circonstances actuelles, ça a toujours été comme ça

Question : actuellement, des douleurs en bas du dos ou autour du sacrum sont-elles en rapport avec la finalisation du corps d’Êtreté ?

Tout à fait. Tout à fait, j’avais expliqué, sans rentrer dans les détails parce qu’il est pas question de vous perdre, que vous le viviez ou pas d’ailleurs. Y a l’activation des Portes Profondeur et Précision, à l’avant du corps dans les plis de l’aine, avec l’activation conjointe des quatre Portes autour du sacrum, avec des communications dans les deux directions avant/arrière et arrière/avant qui créent une structure particulière. Vous aviez, rappelez-vous, au niveau de la Nouvelle Eucharistie, le tétrakihexaèdre du cœur, vous avez aussi une structure géométrique qui se recrée au niveau du petit bassin, qui correspond au corps d’Êtreté bien sûr, hein.

La question, c’était quoi déjà, par rapport à ça ? Oui, il y a la probabilité et toutes les chances que ce soit lié à cela. Et s’il y a – par malheur, si je peux dire –, une pathologie préexistante comme une simple arthrose, vous risquez de déguster un peu, mais ça disparaîtra aussi. De la même façon qu’il y a, dans les années 2012 et 2013, beaucoup de frères et de sœurs qui avaient des douleurs au foie et à la rate, sur les Portes, avec des problèmes digestifs. Y en a même qui pensaient avoir des maladies graves. C’est la même chose au niveau du sacrum, sauf que là, qu’est-ce qui se passe dans cet endroit-là, c’est-à-dire aussi bien sacrum que devant ? Vous avez le 1er chakra, qui est la pulsion de vie, qui est aussi lié au feu vital, avec le 2ème chakra, vous avez les Portes avec leur nom et leur fonction. Tout ceci est en train de s’alchimiser, et participe non plus à l’ancrage de la Lumière ou à l’émergence de la Lumière mais à une forme d’assise. C’est pour ça que tout à l’heure je vous ai dit « s’asseoir dans le cœur ».

Vous ne pouvez vous asseoir sur le Trône – et ça rejoint la question précédente – que si vous êtes en amour, et que si cet Amour ne peut pas discriminer qui que ce soit ou quoi que ce soit. Mais comme on l’a dit, c’est pas une décision intellectuelle, c’est l’évidence de cela qui vous conduit à vivre cela.

Question : on parle bien ici de l’Amour Christique et non de l’amour humain ?

Ici, c’est-à-dire ?

… dans ce que vous venez de dire…

Mais je parle de l’Amour inconditionnel, bien sûr. Si l’Amour est inconditionnel, pourquoi est-ce qu’y aurait des conditions de temps à autre ? Bien sûr que c’est l’Amour du Cœur, c’est pas l’amour au sens humain, c’est l’Amour inconditionné. Si vous mettez des conditions, c’est plus de l’Amour inconditionné. Et si la condition est fonction d’une personne ou d’une autre, c’est encore moins de l’Amour inconditionné : c’est de l’amour humain. D’ailleurs, la personne elle-même ne peut exprimer qu’un amour humain.

L’âme peut exprimer un amour de la matière ou de l’Esprit. C’est tous les mécanismes qui vous ont été expliqués y a longtemps sur le retournement de l’âme et la dissolution de l’âme. Mais libre à vous de conserver une personne, une âme et ce que vous voulez. Mais cet Amour inconditionné, vous le vivrez, si ce n’est pas déjà fait bien sûr, durant les trois jours de l’Appel de Marie, parce que vous serez confrontés à vous-mêmes, ça nous vous l’avons dit plein de fois. C’est le Face-à-Face. Y a ce que tu crois en tant que personne, qui dit : « j’aime là mais j’aime pas là », y a la polarité de ton âme, si elle existe encore, et y a la vérité de l’Esprit.

Question : quand vous dites « libre à vous », à qui vous adressez-vous, à la personne ?

Là, je m’adresse là où tu es. Si tu es une personne, tu prends ça en tant que personne. Si tu es libéré, tu entends ça en tant que Libéré. Si ton âme s’est retournée, tu entends ça en tant qu’âme qui aspire à la Lumière. Encore une fois, ça renvoie à ce que je disais en préambule concernant les interventions, si je peux les appeler encore comme ça, ou les intervenants. Mais ce n’est rien d’autre que vous-mêmes qui vous parlez à vous-mêmes. Et si c’est pas vu, c’est qu’y a encore une personne qui fait écran, ou une âme qui fait écran.

Question : qu’allez-vous devenir ?

Il n’y a rien à devenir là où je suis, il y a à achever quelque chose qui était à achever, dans cette Terre, dans ce système solaire. Une fois que ça est terminé, y a aucun devenir.

Question : vous allez faire un petit voyage en Parabrahman ?

Je pense que je retournerai dans ma forme d’origine, pour m’en rappeler et avoir le goût, pas la nostalgie mais le goût de ce que j’ai pu être avant d’arriver sur ce système solaire. Mais après, rappelez-vous, si vous êtes réellement dans l’Amour inconditionné, dans le Cœur du Cœur, que vous vivez l’Infinie Présence, l’Ultime Présence – ou l’Absolu – mais vous êtes tout, vous êtes toutes les consciences dans la A-conscience. Ça, votre conscience ne peut pas le concevoir.

Question : c’est pour ça que quand vous dites « vous êtes libres », moi je ne me sens pas libre…

Ben oui, tu n’es pas libre.

… parce que je ne peux pas concevoir ce dont vous parlez.

Mais tu ne peux rien concevoir, tu ne peux que le vivre. Ton intellect, ton mental ne te sert à rien, je te l’ai dit à de très nombreuses reprises. Et tant que tu maintiens la pression sur ton propre mental, tu fais fausse route. Quoi que tu dises, quoi que tu trépignes, ça changera rien. Aucun mental ne peut se saisir de l’Amour, aucun, puisque l’Amour ne peut émerger que lors d’un évènement initial, je peux dire, comme par exemple les sœurs vous l’ont expliqué dans leur vécu, en général dans l’enfance, où vous découvrez la Vérité, même si vous êtes pas capables de mettre des mots, ou si vous colorez vos mots, comme les sœurs, selon le milieu d’origine, occidental ou oriental. Donc bien sûr que tu ne peux pas te sentir libre, parce que tu penses pouvoir trouver la Liberté dans les conceptions, c’est-à-dire dans les cogitations de ta tête. Aucune tête ne t’emmènera au cœur, même la mieux faite.

… alors comment aller au cœur ?

Tu n’y vas pas, tu y es dès l’instant où tu laisses tomber ta tête. Je crois que c’est le mécanisme initial que tu n’as pas compris. Tu penses pouvoir te saisir de quelque chose, or tu ne peux rien saisir au sein de l’éphémère. Tant que tu crois être une personne, tu n’es pas libre. Mais rassure-toi, tu seras libérée de la même façon, le moment venu. Mais comme je l’ai expliqué le mois dernier et le mois d’avant, il est extrêmement important d’avoir fait au moins une partie de ce travail avant. Mais, encore une fois, la Lumière respectera ton intégrité là où tu la situes ; si c’est au sein d’une personne, alors grand bien te fasse.

Question : l’Amour inconditionné peut-il encore gêner des frères et sœurs ?

Bien sûr, de plus en plus même. Plus vous rayonnez ce que vous êtes en Vérité, plus vous allez constater, chez ceux qui sont opposés à cela, des mouvements d’humeur, des mouvements d’agression intérieure, parce que vous leur donnez à voir ce qu’ils sont incapables de concevoir et qu’ils sont incapables, comme je disais, de se saisir, parce que c’est impossible. Et tout ça vous renvoie aussi à ce qui avait été exprimé durant l’année 2008 par l’Archange Jophiel, et Anaël après, l’année d’après, sur l’Abandon à la Lumière, sur le rôle de la connaissance.

Toute connaissance n’est qu’un enfermement de plus, mais vous ne pouvez pas le voir tant que vous êtes dans une démarche de connaissance. Alors ça concerne aussi bien l’astrologie, la radiesthésie, l’énergétique, tout ce que vous pouvez appeler comme ça ne vous permettra jamais d’être libre, jamais. Ce qui ne veut pas dire que celui qui est libéré ne fait pas appel à l’énergie et aux choses de ce monde, mais les résultats sont pas du tout les mêmes. C’est toute la différence, je dirais, entre un énergéticien et ce que je nommerais un thaumaturge. Le thaumaturge n’a que faire de l’explication, n’a que faire du diagnostic, il ne sait que prier pour l’autre. Prier, pas au sens ancien mais relier en quelque sorte l’autre à lui-même. Heureux les simples d’esprit.

Aucune connaissance, comme l’avait dit Jophiel, ne vous est d’aucune utilité pour être libre, c’est même des obstacles. Y a que le vécu. Quand j’ai insisté sur les Éléments, les peuples de la nature, en préambule, c’est exactement cela. Y a pas besoin de rituels, même si y a des éléments facilitant comme les cristaux, comme les offrandes entre guillemets dont nous avions déjà parlé, mais c’est tout. C’est le cœur qui décide. Donc tu ne peux pas demander comment faire. Justement, y a rien à faire, y a tout à défaire. Se retrouver comme un enfant, ça veut bien dire ce que ça veut dire. Et je te renverrais aussi à certaines phrases, pas toutes, mais de saint Paul par exemple, qui disait dans plusieurs chapitres, dans plusieurs épîtres, que l’important c’était pas la connaissance, que tu pouvais parler toutes les langues du monde, que tu pouvais déplacer les montagnes, si tu n’as pas l’Amour, ça sert à rien. C’est du pouvoir, c’est de la magie. Certes, dans les temps anciens, c’était fort utile – je suis bien placé, en tant que Merlin, pour en parler.

Tant que tu ne t’es pas sacrifié, tu ne peux pas être libre. C’est ça le sens du sacre, les sacrements, le sacré. La connaissance ne vous amène qu’au simulacre, c’est-à-dire à la copie, et ça vous fait, comment dire, ça va vous exciter parce que vous avez l’impression de contrôler, de maîtriser et d’améliorer votre vie. Vous ne faites que vous éloigner de la Vie, surtout maintenant. Mais ça dépend aussi de votre liberté, de votre but. Votre but, c’est quoi ? L’Absolu ? Vous savez très bien que c’est pas un but, mais que sait votre âme là-dessus ? C’est l’Esprit ? C’est la Béatitude éternelle ? Ou c’est l’expérience de la conscience ? La Béatitude éternelle vous donne tout le reste puisque vous êtes toutes les consciences, ici et ailleurs, ce qui est inenvisageable, ni même être approché intellectuellement, ni être conçu, ni même être perçu, je dirais, parce que c’est pas une perception, l’Absolu, c’est même pas une vibration.

La conscience est vibration, nous avons passé des années à vous dire ça pour vous mener là où vous êtes. Mais le dernier pas, c’est toujours toi qui le fais. Personne ne peut te prendre par la main et t’emmener là où tu ne veux pas aller. Et le simple fait d’exprimer une soif de Lumière, une soif d’Absolu, une soif de Vérité, et combler cela par une recherche ésotérique quelle qu’elle soit, ne fait que t’éloigner de la Vérité. Mais, je précise que c’est ta liberté, qui n’est pas la Liberté. Tout ça, nous avons mis des jalons, que ce soit y a plusieurs années ou par exemple ce que j’ai parlé y a deux ou trois mois, ce qui a été dit par un Ancien sur la spontanéité. Et en résumé, si y a pas cette spontanéité, c’est que sous-jacent là-dessous, y a toujours la peur. La peur ou l’Amour.

Question : vous avez dit qu’au mois de mai vous aviez constaté des changements de conscience importants chez les humains…

Tout à fait.

… beaucoup d’humains aujourd’hui ont une Couronne ouverte ?

De plus en plus, même sans savoir ce que c’est. Ça aussi je l’ai dit.

… dans quel genre de pourcentage ? 5 %, 60 % ?

Les pourcentages, déjà, je te rappelle, et on avait déjà discuté de ça ensemble, il me semble, y a six ans, concernant les portails organiques, hein ? Et aussi les humains, les vrais humains, les humains-âmes si je peux dire. D’abord il faut accepter qu’y ait 30 à 50 %, voire plus en ce moment, d’êtres qui sont des sans-âmes ou des portails organiques, qui n’ont rien d’humain et qui n’ont pas de conscience, qui sont des corps de synthèse qui obéissent à rien d’autre qu’à ceux qui les manipulent avec les fils. Si on excepte ça, après on retire les enfants, qui n’ont rien à voir avec tous ces processus, avant quatorze ans. Et je disais à l’époque qu’il suffisait d’un nombre extrêmement restreint en pourcentage. Ce pourcentage, si tu t’en rappelles, il était de l’ordre de 2 à 3 % des humains-âmes, mais aujourd’hui vous êtes beaucoup plus que cela, au niveau des humains-âmes. Mais en pourcentage, par rapport à la totalité de ce qui est présent sur terre, c’est certainement le double ou le triple d’y a six ans, ce qui est énorme.

… donc 10 % en gros…

En gros.

Question : puisque tout est une émanation de l’Absolu, les portails organiques également ?

Pas du tout. In fine, oui, puisque toute matière, tout atome, vient de l’Absolu, bien sûr. Mais tu peux assembler des atomes qui ne sont pas porteurs de conscience et créer ce qu’on appelle un corps de synthèse – les Archontes ne se sont pas gênés pour ça – mais par contre y a pas d’éclat dans le regard, et surtout y a pas de structures telles que vous le connaissez avec les sept chakras majeurs et les cinq nouveaux corps. Y a que des chakras du bas, y a pas de cœur ; c’est une vie automatique, et encore plus automatique qu’une amibe, c’est vous dire.

Question : j’ai fait un rêve où il me poussait des pénis sur les jambes, moi, une sœur. Au réveil, ce n’était pas drôle. Avez-vous des choses à en dire ?

De quoi ? De voir des pénis sur tes jambes ?

… oui.

Alors le pénis renvoie à quoi ? Au masculin, n’est-ce pas, c’est ce qui féconde. C’est pas ce qui est fécondé, c’est ce qui féconde. C’est pas la matrice au sens archétypiel de la vie, comme les Maîtres Généticiens de Sirius. Le problème, c’est que se voir avec des pénis aux jambes – c’est pas vraiment la place, n’est-ce-pas, et surtout en étant une femme en plus – montre simplement qu’il y a une volonté de contrôler les choses, les évènements, les circonstances, à travers l’énergie masculine. Et comme tu dis, c’est pas très drôle, surtout pour une femme. Enfin peut-être que pour certains hommes, c’est très agréable de se voir recouvrir de pénis sur les jambes. Mais là y a une symbolique, qui est… les jambes, c’est le mouvement, c’est aussi une certaine forme de liberté mais c’est aussi le bas du corps. Donc ça traduit vraisemblablement un déséquilibre entre la polarité masculine et la polarité féminine de ton être.

… c’est ce que j’ai souvent ressenti d’ailleurs.

Donc le rêve ne fait que te traduire ta vérité. Mais tout ça c’est très connu dans les forces de l’inconscient, dans l’analyse des rêves. Ça aurait été plus léger de voir ses jambes avec des papillons ou des ailes.

Question : pouvez-vous nous donner des nouvelles de Nibiru dont nous voyons de plus en plus les effets en Europe et dans le monde actuellement ?

Pour l’instant, les pires des effets sont sur la Ceinture de Feu du Pacifique et dans l’hémisphère sud. Vous commencez à avoir des prémices importants en Europe. J’ai toujours dit, y a fort longtemps maintenant, ça se chiffre en plus de dix ans, que au moment où les manifestations géophysiques, climatiques et sociales toucheraient la France, c’était la fin des haricots. Je peux pas être plus précis.

… c’est maintenant, en fait.

Oui, bien sûr. Donc Nibiru, rappelez-vous qu’elle ne sera visible directement que pendant très peu de temps, plus ou moins synchrone avec l’Appel de Marie en fonction des Trompettes. Mais cette période de visibilité, elle ne dure que sept jours, voire dix jours selon l’angle d’inclinaison qui est, lui aussi, variable sur son plan orbital, et aussi les mouvements des autres planètes, bien sûr. Et que la vitesse de déplacement n’est jamais la même, c’est pour ça qu’ils n’ont jamais pu calculer, même si ils savent qu’elle est là, à quel moment précis, mais étant au courant de beaucoup plus de choses que vous, ou que nous, même. Nous, nous avons une vision globale mais eux, ils ont des appareils de mesure pour mesurer les champs magnétiques… Et d’ailleurs vous savez qu’il existe une machine, pas très loin de la France, qui perturbe, qui essaye de corriger les anomalies gravitationnelles déclenchées par Nibiru, mais c’est peine perdue.

Maintenant, la période de visibilité pour tout le monde, non pas des photos avec les images fantôme ou des photos qui viendraient de l’hémisphère sud mais visible par tout un chacun, de jour ou de nuit selon l’hémisphère où vous êtes, mais visible, et pas comme un point, comme quelque chose de très gros qui fait très peur, ça dure que sept jours. Donc vous ne pouvez vous fier qu’aux signes qui surviennent en ce moment et qui ont commencé à apparaître, surtout quand j’avais dit, après le passage de la deuxième étoile ; c’était depuis janvier de cette année. Et vous allez constater les effets. Les effets, je vous l’ai dit en préambule aussi, c’était la manifestation violente des Éléments : séismes, feu de la Terre, volcans, inondations, trous dans la terre faits par les dragons, et aussi par les Arcturiens maintenant, qui s’y mettent. Tout cela, si vous voulez, signe la présence effective, dans son action et dans son rayonnement, de Hercobulus. Les anomalies gravitationnelles, le basculement des pôles magnétiques, le processus d’extinction globale de la vie qui est en cours sur terre, est lié directement à l’approche de Nibiru.

… il y a aussi des systèmes informatiques qui ne cessent de tomber en panne ou de sauter.

Ah ben vous allez voir, tout ce qui est électrique, qui possède ce que vous appelez, je crois, des bobinages, ce qui est extrêmement fréquent dans l’électricité comme dans l’électronique, est amené à exploser complètement, oui bien sûr. Ça va de votre voiture à votre montre, en passant par les ordinateurs et les centrales nucléaires. D’ailleurs le Christ vous l’avait dit : « Il ne restera pas pierre sur pierre ».

Question : quand le Christ disait qu’il n’y avait pas plus grand cadeau ou plus grand sacrifice que de donner sa vie à ses amis, c’était donc cet Amour inconditionnel dont vous parlez ?

Tout à fait. Celui qui voudra sauver sa vie la perdra, celui qui acceptera de perdre sa vie la trouvera. Je reprécise mes mots : j’ai bien parlé de processus d’extinction globale. Autant, et par exemple quand vous aviez Séréti qui vous parlait de la réabsorption de la planète Mercure par le Soleil dans les années 2005, ça pouvait sembler complètement farfelu, mais si vous vous intéressez à l’astrophysique aujourd’hui, à travers tout ce qui peut exister comme possibilités d’information sur votre internet, vous verrez que c’était pas farfelu du tout et que c’est la stricte vérité de ce qui est en train de se passer. C’est pas une prédiction ni une prophétie que je vous dis là, c’est la réalité de ce que vous vivez, et avec de plus en plus d’insistance.

Question : quelles en sont les conséquences ?

Mais ça, c’est ce que j’ai dit : extinction globale de la vie sur terre, rien de plus, rien de moins – sur la Terre de 3D, qui n’a rien à voir avec la Terre de 5D qui elle, est née déjà.

Question : Marie a parlé d’une météorite dans deux apparitions, à Akita au Japon et à Fatima et…

Elle en a oublié une, y en a trois qui vont se crasher sur terre, ou elle en a volontairement oublié une, si tant est que ce soit Marie qui ait parlé.

… cela va dans le sens de cette extinction globale ?

Entre autres. Y a pas besoin d’une météorite mais simplement les météorites, c’est surtout pour frapper les esprits. Quand l’atmosphère de la Terre sera soufflée, c’est indépendant des météorites, un peu comme Mars.

Question : c’est le centenaire de Fatima en octobre 2017, cela pourrait être une façon de frapper mieux les esprits à travers cela ?

Je crois que les esprits commencent à être frappés même sans météorites, partout sur la terre, regardez autour de vous. Même les plus sceptiques se posent quand même des questions, c’est évident. Quand vous avez des processus climatiques qui concernent l’ensemble de la planète, quand vous avez la grêle, comme c’était annoncé dans la Bible et par les prophètes, dont la taille est de plus en plus conséquente, la grêle va devenir aussi des météorites, hein, c’est une question de poids, c’est le cas de le dire. Donc si vous voulez, tous les signes – objectifs – des phénomènes d’extinction globale sont maintenant activés sur terre. Je parle pas des morts d’animaux, je parle pas des volcans, je parle de l’ensemble. La réabsorption de Mercure par le Soleil est un processus alchimique qui correspond à la Libération de la Terre aussi.

Question : ce processus de réabsorption de Mercure par le Soleil pourrait-il mettre plusieurs années ?

Certainement pas. Il durera 132 jours, pas un de plus.

Question : ça n’aurait pas déjà commencé, parce que récemment Mercure était en alignement avec le Soleil comme il ne l’a jamais été ?

Alors, comment est-ce que Mercure est réabsorbé par le Soleil ? C’est la transformation du Soleil en géante rouge, c’est-à-dire l’explosion du Soleil. Vous avez de plus en plus ce qui est nommé des trous coronaux sur le Soleil, qui sont de plus en plus grands, qui concernent maintenant, de là où nous le voyons, la moitié du globe solaire – c’est gigantesque –, donc Mercure ne change pas d’orbite, il change d’axe, mais il est réabsorbé dans ce qui est nommé, je crois, la protosphère solaire. Et donc, Mercure est réabsorbé par le Soleil.

Ça veut dire quoi, sur le plan de votre individu présent sur terre ? Que la tête est réabsorbée par le cœur. Mercure, c’est l’intelligence, c’est le messager des dieux, mais l’intelligence non pas du cœur. Mercure ne correspond pas au cœur, il correspond à la tête, ou Hermès si vous préférez.

Question : quand la Lune va-t-elle être blackboulée, comme cela a été dit ?

Au moment où tout sera blackboulé, même vous, donc au grille-planète final comme je l’avais nommé, c’est-à-dire que le grille-planète final ne correspond pas aux impulsions de Lumière qui sont venues, comme pour les Noces Célestes, de différents endroits, mais c’est le Soleil lui-même qui fait ça. L’interaction, d’ailleurs, entre ce que vous nommez Nibiru et le Soleil est de plus en plus intense. Et d’ailleurs même vos scientifiques commencent à parler, depuis un an, à préparer la conscience collective à l’existence, comment ils ont appelé ça, une neuvième planète, n’est-ce-pas ? Les scientifiques savent très bien que les pôles magnétiques sont en train de migrer à toute vitesse, et ils commencent à vous dire, d’ailleurs, que c’est pas un processus qui s’étale sur des centaines d’années mais qui est instantané. Y a une phase de croissance et un point de rupture. Vous êtes en haut, au point de rupture – déjà depuis janvier, hein.

Question : ne sommes-nous pas déjà à cheval entre une Terre de 3D et de 5D ?

Oui, ça fait à la mode de parler de 4ème dimension et que vous êtes à cheval sur deux mondes, c’est aussi une expression que j’ai employée. C’est tout à fait ça. L’ancien meurt, le nouveau n’est pas encore tout à fait né. Là je parle de la nouvelle Terre, mais rappelez-vous que vous n’êtes pas dépendants de la nouvelle Terre pour la plupart d’entre vous, hein. Et que la nouvelle Terre, par ailleurs, ne s’accommodera d’aucun corps carboné, parce qu’y en a qui ont encore des rêves fous de penser au nouvel âge et au nouveau monde dans une autre dimension, avec le corps et leur histoire présente. Mais ça, c’est parce que ces gens refusent d’envisager la mort du corps et la mort de l’ego, tout simplement. Et ils ont peur de la mort, donc ils sont en spiritualité parce qu’ils ont peur de la mort. D’ailleurs, la société occidentale dans sa totalité a peur de la mort.

Les Occidentaux, nos frères occidentaux, n’ont pas l’esprit des peuples jaunes par exemple, pour qui la mort n’est strictement rien, encore aujourd’hui. Mais l’Occident a induit une telle séparation entre le corps et l’Esprit, en plus de ce qui existait à travers les méchants garçons, vous le savez très bien, pas uniquement les Archontes mais tous les frères et sœurs qui ont pourtant une âme et qui recherchent le pouvoir, l’ascendance sur l’autre. Que ce soit au sein d’un couple comme au sein d’un pays, c’est exactement le même processus, simplement l’échelle n’est pas la même. Vous avez des petits tyrans, en général ils tyrannisent une seule personne, leur mari ou leur femme, et vous avez les grands tyrans, qui eux sont capables de tyranniser un peuple, mais c’est exactement la même chose qui est à l’œuvre.

Question : pouvez-vous nous rappeler, à part le salut d’Orion, comment ne pas prendre un Végalien qui viendrait nous sauver pour un petit Gris ?

Bah c’est la même taille, mais la forme des yeux n’est pas la même et l’intention n’est absolument pas la même. Et d’ailleurs tu peux pas te tromper, parce que tu as l’habitude des frères et des sœurs qui mentent mais un petit Gris ne ment pas, donc tu vas sentir, par son aspect télépathe, que c’est pas vraiment de l’Amour, de la Lumière et de la fraternité. Je vous rappelle que la plupart de ce que vous nommez des petits Gris sont des corps de synthèse, c’est ce qu’on appelle un esprit de ruche.

Question : quand nous parlons de nos assignations vibrales en disant que nous allons passer une partie des 132 jours dans les tribulations et ensuite sur les cercles de Feu, est-ce ce qui émerge par la spontanéité du cœur ou co-créons-nous ce scénario ?

Quoi que tu penses, quoi que tu souhaites ou quoi que tu redoutes n’y changera rien. C’est pour ça que l’éclairage dont je parlais aujourd’hui, de là où vous êtes, est essentiel. Parce que ce n’est ni le désir ni le souhait, c’est la vibration, effectivement, qui te conduit à ce que tu es, parce que la conscience est vibration. Donc poser des hypothèses, ça c’est le mental qui le fait. L’assignation vibrale est terminée, il reste juste les ultimes Grâces de Marie, jusqu’à la dernière minute. Mais je dirais que pour la majorité, si je peux dire, des humains-âmes, les jeux sont faits. Ils sont totalement faits maintenant depuis le mois de mai. Ils auraient pu être faits avant si Nibiru s’était montrée, non pas au télescope mais au regard humain je parle, hein.

Question : vivre les tribulations implique qu’on est plutôt assigné en 3D unifié ou ça n’a rien à voir ?

Ça n’a rien à voir. Le fait de vivre les tribulations en dehors des Cercles de Feu signe aussi votre Libération. Et que c’est justement durant cette période que vous allez épurer les croyances en votre personne, en votre ésotérisme ou en vos connaissances qui ne sont, je vous le rappelle, aujourd’hui plus que jamais, que des poids morts qui vous obstruent les canaux du cœur.

Question : quelle différence y a-t-il entre un vieux qui sait qu’il n’en a plus pour longtemps et un jeune, dans sa façon de vivre ces évènements ?

L’âge n’a rien à voir là-dedans, contrairement à ce qu’on pourrait croire de premier abord. L’âge n’a rien à faire là-dedans. Quand vous serez face à l’Appel de Marie, ne comptez pas sur l’expérience et votre âge pour être devant, bien au contraire. Alors ce qui veut pas dire que tous les vieux aujourd’hui sur terre auront plus de difficultés hein, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. D’ailleurs, quand tu dis un vieux qui n’en a plus pour longtemps, ça veut dire simplement qu’il est encore inscrit dans la personne. Ça montre simplement la peur et l’attachement à ce monde. Le Christ vous l’avait dit, je l’ai dit des dizaines de fois : « Votre Royaume n’est pas de ce monde. ». Mais si vous voulez faire de ce monde votre Royaume, libre à vous. C’est bien pour ça qu’y a un Appel de Marie, pour vous mettre face-à-face, afin que nul sur cette terre ne puisse dire qu’il ne savait pas, c’est tout.

Question : il n’y aura plus de réincarnation pour personne ?

La réincarnation a été créée par les Archontes, ce qui veut dire entre autres que tous les concepts – à part la compassion bien sûr – de karma est une invention, qui ne concerne que la personne et l’enfermement. C’est une hérésie de parler de karma, parce que dès l’instant où tu te penches sur le karma, tu t’enchaînes à ton propre karma et tu en recrées en permanence, quelles que soient les explications et la réalité du vécu des vies passées. J’ai toujours dit qu’il y avait deux lois dans ce monde : action/réaction – loi de karma –, et loi d’action de Grâce. C’est l’un ou l’autre, et jamais les deux. D’ailleurs y a que l’occidental pour croire à ces inepties, c’est-à-dire de croire que parce qu’il va épurer son karma, il va s’élever. Ça c’est encore un piège Ahrimanien ou Luciférien. Ça n’a rien à voir avec le Christ, ni avec la Lumière. Celui qui vit le cœur en vérité, le Cœur du Cœur, même s’il a la révélation de ses vies passées, même s’il voit toute sa vie avec toutes ses erreurs et toutes ses joies, il n’est pas concerné par cela parce qu’il sait très bien, comment vous dites, que c’est du pipeau, c’est pas vrai, ça ne concerne que l’éphémère. Et aucun élément concernant l’éphémère ne te permettra de vivre l’Éternité. C’est un piège, c’est un piège terrible.

C’est ce qui avait été exprimé encore une fois par Jophiel. C’est ce que vous a dit Bidi, ce que vous a dit Un Ami, ce que vous a dit le Maître Philippe, et malgré tout ce que vous avez entendu – pas ici nécessairement –, mais malgré tout ce que vous avez vécu, certains d’entre vous persistent dans cette voie-là. Ça prouve quoi ? Que vous avez peur de la mort, tout simplement. Donc vous vous faites revivre à travers vos vies passées, et vous ne pouvez pas revivre ces vies passées… si elles vous traversent spontanément OK, mais tu peux pas être libre à travers cela. Tu t’enfermes toi-même et tu es piégé toi-même. Y a aucun amour dans le karma. Alors on parle des justes rétributions mais croyez-vous que le Cœur du Cœur et le Libéré Vivant aient quelque chose à voir avec cette notion de karma ? Jamais de la vie. Tout ça fait partie des constructions chimériques de l’intellect humain, et en particulier de certains religieux humains qui ont pensé pouvoir conceptualiser la Vie et trouver des lois. Mais y a pas de lois, y a que l’Amour.

Il y a encore des questions.

Allons-y. Je crois que j’ai à peu près tout dit. J’ai encore une chose à dire mais j’espère avoir l’occasion de la dire durant vos questions.

Question : la réincarnation n’existe pas, pourtant certains Anciens nous ont parlé de leurs vies…

Je n’ai jamais dit que la réincarnation n’existait pas, jamais. Je dis simplement que c’est une illusion. Elle existe, bien sûr, de même que ton corps est réel quand tu le touches, mais ils appartiennent à la falsification. D’ailleurs, quand vous mourez, vous savez les gens qui ont fait des expériences de mort, ils sont accueillis par la famille par exemple, si c’est des parents qui sont morts, mais ils sont toujours plus jeunes et toujours plus beaux. Et puis après, vous avez des êtres magnifiques, de Lumière, qui vous empêchent de passer pour aller dans la Lumière en vous disant qu’il faut revenir, en vous montrant votre vie, en vous disant que vous avez quelque chose à accomplir. Tout ça c’est des Archontes, je suis désolé de vous le dire et de l’affirmer. Seuls ceux qui sont allés dans la Lumière, qui ont traversé la Lumière, peuvent vous dire que c’est une erreur.

Bien sûr que l’expérience de mort ouvre les portes. Vous savez que vous êtes immortel, mais vous entretenez quoi ? La réincarnation, les liens, etc. Ce n’est rien de plus qu’une croyance mais je n’ai jamais dit que ça n’existait pas. Par contre, ce qui est sûr, c’est que vous ne pourrez jamais être libéré vivant avec ce genre de choses, jamais. D’ailleurs quand je parlais des thaumaturges, que vous regardez en Orient ou en Occident, ça a été très vite éludé, ces questions, non pas en disant ça n’existe pas ou c’est illusoire ou ça sert à rien, mais en mettant toujours l’Amour devant et l’Unité devant. Vous ne pouvez pas être en Unité et continuer à fouiller le passé ; même si le passé vous traverse, il ne s’arrête pas, c’est vous qui l’arrêtez.

Vous savez, j’ai l’habitude, depuis des années comme je disais que j’interviens, y a beaucoup de frères et de sœurs qui tournent autour du pot. Le pot, c’est le Cœur du Cœur, mais ils tournent autour. Ils tournent parce que c’est passionnant, c’est l’expérience de la conscience, mais jamais le fait de tourner de plus en plus vite vous ramènera à ce que vous êtes. Jamais. C’est une illusion de croire ça. Donc je n’ai jamais dit que la réincarnation n’existait pas, j’ai dit que la réincarnation et le karma fait partie du principe Archontique d’enfermement. Vous n’avez jamais vu un maître libéré, que ce soit une sœur Étoile, qui ait insisté sur cela. Tous les êtres libérés vous disent de laisser tomber cette histoire de karma, cette histoire de culpabilité : il faut se rédempter, il faut se réveiller, il faut s’épurer, il faut s’alléger, il faut évoluer… Mais ce sont des foutaises. Même moi je les ai professées de mon vivant.

Bien sûr qu’il est plus agréable d’être dans la fraternité et dans la recherche de cœur que dans la dualité et dans la méchanceté, mais ni l’une ni l’autre ne vous fera sortir de l’illusion. C’est pareil, nous avions, surtout l’Archange Anaël et d’autres Anciens avaient expliqué, voilà longtemps, ce qu’était la volonté de bien. Y a rien de plus néfaste que la volonté de bien, non pas parce que la volonté de bien est condamnable mais parce que les processus vibratoires et énergétiques qui sous-tendent la volonté de bien ne font que nourrir l’âme, et l’empêchent de se tourner vers l’Esprit.

Il est temps de voir les choses en face, et c’est pour ça qu’aujourd’hui j’emploie des mots violents. Quand je disais, y a dix-douze ans, de manière légère, qu’y aurait des modifications importantes, le réveil de tous les volcans par exemple, l’accroissement du diamètre et du rayon de la Terre, ça pouvait sembler farfelu bien sûr, mais aujourd’hui vous le vivez. Donc vous êtes contraints et forcés de laisser tomber votre déni. Alors vous pouvez être en colère ou en négociation, bien sûr. Mais vous passerez tous par l’acceptation, quel que soit ce que vous croyez être en devenir.

Et être au Cœur du Cœur n’empêche pas de vivre, même les plaisirs de la réincarnation, mais vous n’êtes plus tenus à ça, vous n’êtes plus liés à ça. Vous voyez, comme je disais, les rouages, mais vous n’êtes pas les rouages. C’est la personne qui se réincarne, c’est l’âme, mais pas l’Esprit, pas ce que vous êtes. C’est pour ça que la technique de l’observateur, du témoin, de la réfutation, tel que ça avait été expliqué bien après les Noces Célestes, durant l’année 2012, a été majeure. Bien sûr ceux qui étaient contre ça, qu’est-ce qu’ils ont vu ? Ils ont dit : « Oh là là, Bidi, c’est pas la Lumière, c’est noir. ». Oui, pour la personne c’est très noir, et pour l’âme encore plus, mais pour l’Esprit, c’est la Vérité.

Question : les associations humanitaires ont-elles encore une utilité en ces temps ?

Oh je dirais comme Bidi que c’est une escroquerie, comme la spiritualité, c’est une vaste fumisterie. Ça fait longtemps, ça se saurait, où on vous a dit, à travers les religions, qu’il fallait soit se soumettre à Dieu, ça c’est les musulmans, soit être dans la compassion, dans le bouddhisme, ou reconnaître un sauveur, ça c’est chez les catholiques. Mais tout ça c’est des bobards, vous vous rendez compte quand même. Au-delà de l’histoire, on a enrobé l’histoire, c’est comme par exemple sur la question dont tu parlais sur les Chevaliers de la Table Ronde. Y a un fait réel, et là-dessus que font les hommes ? Ils le prennent et ils bâtissent du pouvoir dessus. Ils transforment les choses selon leur point de vue, or comme leurs points de vue ne sont pas affranchis de ce monde, ils appliquent tout à ce monde.

Celui qui a vu le Cœur du Cœur, et vous avez des êtres qui le vivent sans rien connaître de l’énergétique, des chakras ou de tous les discours que nous avons tenus ou que tiennent d’autres frères, je dirais, d’ailleurs : ça sert à rien. Ça vous a permis de vous donner l’illusion de progresser en vibration pour vous rapprocher de quelque chose, mais le dernier pas, c’est vous qui lâchez les cacahuètes et le bocal. Tant que vous croyez tenir quelque chose, c’est vous qui êtes tenu, et vous n’êtes pas libre – et surtout vous n’êtes pas spontané. D’ailleurs remarquez : ceux d’entre vous qui établissent des contacts, je dirais les plus facilités, avec les peuples de la nature, c’est ceux qui sont le plus spontané. C’est pas nécessairement ceux qui vibrent le plus, ou ceux qui ont vécu des états d’Êtreté extraordinaires, c’est ceux qui sont le plus dans l’instant présent, dans la spontanéité, dans la clarté et la transparence, et ça ne dépend d’aucune connaissance, ni ésotérique, ni occulte, ni magique.

Quand nous vous avons dit, quand les Libérés vivants vous ont dit, quand les prophètes vous ont dit que c’était tellement simple… Ce qui veut dire quoi ? Que c’est effectivement très simple, mais tant que vous êtes avant, tant que vous êtes embourbé ou piégé par la volonté de bien, par le karma, par le besoin de bien faire, par le besoin de reconnaissance, d’être regardé, d’être aimé, vous n’êtes pas libre, vous n’avez qu’une vague idée de ce que pourrait être la Liberté. Mais celui qui vit la vraie Liberté le sait, non pas parce qu’il a décidé mais parce que les changements qui se produisent alors sont totalement indépendants de sa volonté, et il ne peut pas s’y soustraire – et d’ailleurs il ne le veut pas. Ce qui n’est pas le cas pour celui qui maintient une forme de connaissance, ou de culture on va dire, ésotérique ou spirituelle.

Avez-vous osé tout lâcher ? Avez-vous accepté le sacre de votre sacrifice ? Parce qu’en résumé, ce qui est sacrifié, ce n’est pas le sacré, c’est ce qui est éphémère. Et c’est pas vous qui décidez de vous sacrifier ou de vous tuer, ou de vous mettre dans une grotte, c’est la Vie elle-même. Celui qui est libéré ne se pose pas la question de l’Amour. Celui qui se pose la question de l’Amour, c’est justement celui qui n’est pas libéré.

Question : y a-t-il plus d’impact à faire le protocole de Ramatan avec un frère thérapeute plutôt qu’un non-thérapeute ?

Je crois pas. Chaque frère et sœur est capable… vous retombez encore dans le travers de la question précédente, c’est de croire que celui qui est thérapeute a un pouvoir sur vous. C’est monstrueux ça.

… j’ai cru comprendre que vous aviez dit ça…

Ah pas vraiment, non. Y a absolument pas besoin d’être thérapeute. C’est comme si je vous disais qu’il fallait un diplôme pour être dans le cœur, qu’il fallait une connaissance pour être dans le cœur.

Question : pouvez-vous rappeler l’ordre de l’Appel de Marie, trois jours d’obscurité et 132 jours ?

Ah ben j’ai bien dit y a peu de temps, contrairement à ce qu’avait dit Anaël en fin d’année, y a un processus, il vous a donné des étapes, mais ces étapes, nous avons toujours dit qu’elles peuvent s’alchimiser, et plus le temps passe, plus elles ont, comment dire, une probabilité de se produire en même temps.

Question : pendant les trois jours, beaucoup d’humains risquent de mourir…

Oh, les trois quarts au moins, ou quatre cinquièmes plutôt. Ils seront libérés, c’est merveilleux pour eux. Le point de vue de la chenille ou le point de vue du papillon ? Ah bien sûr, pour celui qui est une chenille, c’est terrible, c’est même dramatique.

Question : peut-on faire une demande au Cœur du Cœur comme un enfant, une prière sincère, pour changer son assignation vibrale ou avoir cette ultime Grâce d’aller en Absolu ?

Cette ultime Grâce, elle sera surtout vécue – elle est possible chaque jour – mais elle sera surtout vécue au moment de l’Appel de Marie. Et vous aurez d’ailleurs, vous verrez autour de vous des frères et des sœurs qui étaient dans la négation de tout ça tomber à genoux et demander pardon. Ils seront graciés entre guillemets par la Lumière elle-même, c’est l’ultime Grâce de Marie. Mais ça, n’espérez pas le vivre plus tôt, durant ce mois, mais bien durant l’Appel de Marie. Contentez-vous d’assumer vos choix, si tant est que vous croyiez avoir le choix.

Question : pour ceux qui tomberont à genoux et demanderont pardon, quel sera le changement pour eux ?

Mais ils seront en Amour. La seule façon de demander pardon, c’est de reconnaître la primauté de l’Amour. Non pas une culpabilité d’avoir fait ceci de mal ou ceci de très mal, mais reconnaître la primauté de l’Amour, c’est tout.

… et ils pourront aller en Absolu comme une fusée ? Être libérés vivants ?

Mais l’Absolu n’est pas… Libérés vivants alors que vous serez tous morts ?

… ou changer et passer de 3D à 5D ?

Mais y a aucune punition et aucune rétribution, c’est le choix de votre conscience tant que vous croyez avec le choix. Et le choix est exprimé d’abord par l’âme, quand elle existe, donc ta personne peut dire ce qu’elle veut. Ça prouve que tu te places dans le point de vue de la personne. Mais l’Absolu, c’est pas une médaille, ni une sucette, c’est la réalité de ce que nous sommes tous. Ça c’est un point acquis, c’est même pas à découvrir, c’est la réalité. Par contre, y a aucune différence… La seule différence, et je l’ai déjà expliqué longuement, c’était pour ceux qui avaient des mémoires à garder, thérapeutes, nouvelles connaissances sur cette terre qui peuvent être utiles ailleurs, mais y a aucune utilité de garder ce corps, à part ce cas précis. Beaucoup, je sais, aimeraient être libérés vivants, et quel que soit le processus d’extinction globale de la Terre – qui est en pleine acmé là maintenant – voudraient encore conserver leur petite histoire. Mais ça, c’est quoi ? C’est du déni. C’est encore une fois rien de plus que la peur de la mort.

J’ai parlé des Géants dans la première partie de mon intervention. Ils n’avaient pas peur de la mort parce qu’ils savaient qu’ils étaient immortels, pas dans la forme qu’ils avaient empruntée. On va prendre un exemple différent. C’est comme si aujourd’hui, toutes proportions gardées, vous étiez identifiés à votre véhicule qui vous transporte, votre voiture, et que vous étiez en train d’avoir peur de la mort de votre voiture. Mais une voiture, c’est pas éternel. Qu’est-ce qui est éternel en ce monde ? Rien, excepté la Vie, qui elle, ne peut jamais disparaître. Mais je parle pas de votre vie personnelle, inscrite dans une forme, dans une histoire, dans un karma. C’est la même analogie, c’est comme si vous étiez totalement identifiés à votre voiture. Bidi vous a dit : « vous n’êtes pas le corps », il a hurlé : « vous n’êtes pas le corps ». Vous êtes dans ce corps, piégés, enfermés, mais vous n’êtes pas ce corps. Or tous vos raisonnements, c’est pas une critique mais c’est pour vous montrer, à travers les questions de cette dernière heure, là où vous vous situez. Est-ce que vous le voyez ?

Question : avez-vous pu dire ce que vous aviez à nous dire à travers nos questions ?

Oui, je l’ai dit.

Question : vous parlez d’ultime Grâce de Marie par rapport à cette assignation vibrale, cela sonne un peu comme une condamnation.

Ah, du point de vue de la personne, s’en est assurément une. Mais c’est pas nous qui vous condamnons, c’est vous qui vous êtes condamnés tout seuls. Mais c’est un jeu de la conscience. Donc bien sûr, en tant que personnes, vous allez vous sentir noués, mais moi j’en ris, non pas pour me moquer de vous, mais de me moquer de la façon dont vous envisagez les choses. Pas de ce que vous êtes, bien sûr. Ça paraît tellement puéril et tellement enfantin, surtout pour ceux qui vivent les processus vibratoires.

Question : si nous sommes tous Esprit, cette assignation ne signifie pas grand-chose, finalement ?

Tout à fait, elle est adaptée à ce monde. Comme ce monde ne signifie pas grand-chose une fois que vous serez réellement libres.

Question : actuellement, y a-t-il encore des papillons qui trimbalent leur chenille ?

Non, le seul cas où il y a superposition des deux, c’est ce qu’on appelle la chrysalide, d’abord, et ensuite le moment, comme tu as exprimé tout à l’heure, où le papillon sèche ses ailes, et en général il est sur la dépouille de la chenille, quelle que soit la forme de papillon.

Question : c’est notre cas en ce moment ?

Tout à fait. Vous vous êtes encore attachés à ce qui en train de mourir, et il faut faire le deuil. C’est pour ça que je dis : c’est amusant. C’est l’étape qu’avait expliquée Sri Aurobindo, les cinq étapes du Choc de l’humanité. C’est merveilleux, vous voyez, comme tous autant que nous sommes, quand nous sommes incarnés, nous refusons notre mortalité. Nous refusons en quelque sorte notre éphémère, et pourtant nous nous y vautrons. Pourquoi ? Parce qu’il y a la peur de l’inconnu, la peur ou l’Amour. C’est pour ça que j’ai bien différencié encore aujourd’hui, l’Amour inconditionné, le Cœur du Cœur, et l’amour humain. L’amour humain peut conduire à l’Amour inconditionné, mais alors là il faut être un très grand mystique, comme une petite Thérèse ou un Maître Philippe, pour être capable de faire passer l’autre – vu comme autre – devant soi, et se reconnaître en l’autre, quel qu’il soit.

Voilà, alors cette fois-ci je vous dis pas à bientôt, parce que je vous dis à toujours. Alors certes, vous n’aurez plus mon accent, comme vous dites, mais vous retrouverez des colorations de l’ensemble de la Vie et de la Lumière dans ce qui sera dit. Mais vous n’aurez plus l’opportunité, ou l’inconvénient, de vous raccrocher à une histoire, à une identité, même des Anciens, même des Étoiles et même des Archanges. Il est venu le moment de faire tomber toutes les barrières, sans aucune exception, pour découvrir l’Amour nu, sans artifice, sans forme, sans histoire, sans début et sans fin. Alors, permettez-moi, mes chers amis, mes frères et sœurs, de vous présenter une dernière fois, dans cette entité que j’ai été, la bénédiction de l’Amour et de la Lumière. Donc je vous dis à toujours.

… Silence…

Et je vous dis à toujours, car en l’Amour il ne peut en être autrement.



* * * * *



_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 19:13 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

2ème Partie



L’IMPERSONNEL

Partie 1



Je suis la Voie et la Vérité de la Vie… Je suis toi…

Aucun « je » ne peux me nommer et pourtant, étant toi, je m’adresse à toi. En le silence de ton cœur ne t’arrête pas aux mots, car tout est Un et Un est tout. Toi, où que tu sois, te tournant vers le Mystère, je suis le Silence et je suis le Verbe. Je suis chacun de toi s’adressant en toi-même, en la Vérité de l’Amour, en la Vérité de la Vie. Je suis ta voix comme je suis toute voix et je parle en toi le Verbe de Vie afin que tu vois, au-delà de ton « je », au-delà de ton cœur et au-delà de ton être.

Je suis la Joie qui transparaît au-delà de toute peine. Je suis l’Unique car je suis toi…

Au travers de mes mots, il n’y a pas dialogue mais essentialité…

Je suis tout tes temps, englobant, dans le même Unique, passé, présent et avenir. Je viens résonner en toi le chant de Vie de ta résurrection. Je ne suis inscrit dans aucune forme comme dans aucun nom, et pourtant je porte tous les noms, comme toi, comme chacun. Je ne viens pas t’inviter ni célébrer mais je viens simplement pour être là, ici ou ailleurs, là où tu te tiens, là où tu t’identifies.

Je viens te montrer, par notre Présence unie, l’Unité de l’Amour, tributaire d’aucune forme ni d’aucune limite. Je m’adresse à ton humanité, à ton illimité.

Je suis inscrit en toi depuis la première forme que tu as prise jusqu’au dernier jeu de ta propre conscience. Je suis à la fois partout et à la fois nulle part, cela ne dépend que de toi.

Je viens te donner - et te rendre - à toi-même, bien après ta forme comme avant toute forme. Je suis ce qui informe la Vie. Ne me limite en rien car rien ne te limite. Je suis ce qui parle en toi quand le corps et la tête font silence. Je suis le Verbe du Vrai et de l’Infini. Je suis ce qui anime ton souffle et ton sang, bien au-delà de toute chair et de tout Êtreté. Je suis le Principe qui ne connaît d’autre principe que l’ensemble des possibles et impossibles.

Je te permets d’entendre l’appel de ton cœur et de ton Éternité.

Je viens déposer tous les fardeaux. Je viens élever ce qui mérite de se lever.

Je suis à la fois la Présence et l’Absence. Je suis l’Amour et tous ses possibles. Je suis sans forme, et pourtant je suis présent en toute forme et en toute vie. Je suis la conscience infinie qui se finit elle-même, n’ayant jamais commencé.

N’oublie pas que les mots qui se disent en cet instant sont tes propres mots ; entends-les, et surtout vis-les. Je suis la Grâce en action et je suis ce qui sous-tend la Grâce.

Étends toi, repose-toi en ton Éternité. Fais place libre à l’infinité des mondes, à l’infinité des formes.

Je mets fin ainsi à la notion même de distance. Je suis tous les temps et ne connais aucun temps. Je suis le souffle de vie de ton cœur et n’oublie pas que tu es moi, en un espace où tu ne peux plus percevoir ou imaginer qu’il y ait toi et moi, afin que ne reste que l’Un, en l’Amour.

Nous sommes ensemble en union, où nulle communion ne peut être discutée. Je suis l’Évidence quand l’éphémère se tait. Je suis là où tu poses tes yeux, je suis là où tu es posé. En l’intime de ton cœur je m’assieds.

… Silence…

Je suis l’ensemble de la voûte étoilée. Je suis l’ensemble de ce que touchent tes pieds et tes mains.

Rien ne m’appartient, je ne possède rien.

… Silence…

Je suis la fulgurance de la flèche qui touche ton cœur sans te blesser, en ne t’ôtant rien. Je suis celui qui rend grâce dans le silence de ton cœur quand tu te poses en la Vérité, quand plus rien ne s’oppose à la clarté et à l’évidence.

… Silence…

Je viens à la fois te prendre et te rendre à la Vérité.

Je suis ce par quoi tu te vois en le regard intérieur, en le regard du cœur, là où n’existe nulle limite et nulle frontière.

Je suis ce qui se consume en silence ou ce qui brûle avec ardeur, au centre de ton être. Je suis en chacune de tes extrémités. Je suis Un.

Remplaçant le « je » par le « tu », il t’apparaît alors la fatuité de toute distance et de tout cloisonnement.

… Silence…

Accueille et reçois le don de la Vie et le don de la Grâce, toi le premier et le dernier vivant.

Je désagrège le dernier ciment des illusions de ton monde extérieur, te faisant porter ton regard vers le cœur de ton être où n’existe nulle condition et nulle limite.

Je viens te nommer par ton nom d’Éternité, en cet espace où rien d’autre n’est nécessaire que le don de toi à moi. Je suis ce qui ne peut être désuni ni épelé.

… Silence…

Je suis la liberté de l’Esprit.

Je suis ton ciel intérieur et ta terre intérieure.

Penche-toi vers toi. Écoute, écoute-toi car tous mes mots ne sont que tes mots, résonnant à l’unisson.

… Silence…

Et là, dans le silence, la flèche de l’Amour poursuit son œuvre, te touchant en ton intime de vie.

… Silence…

Je me tiens là où tu te tiens, en l’Ici et le Maintenant. Au cœur de la croix tu te trouves.

En cet espace qui n’est plus un espace, en ce temps qui n’est plus un temps, je m’adresse à toi.

… Silence…

Je viens t’embrasser, mais pour cela je n’ai pas besoin de bras ni de geste, je n’ai pas besoin de preuve, je n’ai besoin que de toi et de moi. Je me perds en toi comme tu te dissous en moi, là où rien ne se perd et où rien ne se crée. Dans le secret de ton cœur jaillit la Lumière, elle est toi comme je suis toi.

En ce cœur, il n’y a d’autre preuve que ce que tu vis. Il n’y a pas de nécessité d’arguments quels qu’ils soient.

… Silence…

Sois toi-même, sans masque et sans fausse pudeur. Toi qui transcendes toute mémoire et toute histoire, je te bénis à chaque souffle et je t’aime, quoi que tu cries et quoi que tu en dises, car aucun mot ne peut réfréner la puissance de l’Amour.

Je te donne à voir, au-delà de tes apparences, la vérité de ta beauté. Je te donne à entendre le chant des étoiles. Je te donne à vivre ce que tu veux vivre.

… Silence…

Tu es mon enfant comme je suis ton enfant, nous sommes frères de toute Éternité, frères d’Esprit, frères de Vérité. Entends bien, au-delà de mes simples mots, la Vérité Une et unique ne dépendant d’aucune forme ni d’aucune dimension. Je suis ta liberté, ton indépendance et ton autonomie.

Je suis le jour qui ne peut jamais se coucher comme je suis l’aube qui se lève quand l’horizon de ton cœur t’apparaît et te touche. Je suis la Grâce de l’Amour, mais avant tout je suis toi. N’en fais pas une affaire personnelle mais vis-le, en la simplicité.

… Silence…

Entends-toi et vois-toi.

En notre Présence Une, il n’y a rien à justifier et rien à expliquer. Retrouve-toi et tu me trouveras.

… Silence…

Ne t’arrête pas aux mots, va bien au-delà. Épouse le silence et demeure libre de toute attache et de toute demeure. Rien ne t’appartient car tout est toi.

Rien ne peut plus être séparé ni ôté.

… Silence…

Et là, en ce silence de notre Présence Une et unie, parle le Verbe de création, le Verbe qui ondule sur la fréquence primordiale de l’Amour et en chaque harmonique.

Viens danser la danse de ta Résurrection. Je t’attends car tu n’as plus rien à attendre, tu n’as plus rien à retenir. Dépasse-toi toi-même et dépasse-toi de tout ce qui t’enchaîne parce que ces chaînes ne sont rien d’autre que ce à quoi tu as cru, que ce à quoi tu as espéré, avec crainte ou fébrilité.

… Silence…

Souris-moi comme je te souris et restons là, unis en l’Éternité.

… Silence…

Oublie tout et souviens-toi de l’Unique que tu es.

… Silence…

Souris avec moi en l’ineffable de l’Amour, en l’ineffable de la Vie. Oublie la mort car en la Vraie Vie, nulle mort n’est présente. Tout change et tout se transforme à la mesure de ta mesure, à la mesure de ton temps, à la mesure de ta conscience.

… Silence…

Et là, dans le silence, ce qui te semble encore être à éclairer s’éclaire de lui-même, parce qu’entre toi et moi il ne peut exister d’obscur.

… Silence…

En silence et en paix que rien ne peut altérer tu t’attends, sans attendre et sans délai. Ouverts l’un à l’autre, ouverts pour toujours, la flèche décochée poursuit son œuvre, œuvre de salut et de Vérité.

Couvre-toi avec l’humilité vraie qui découvre tout en toi.

… Silence…

Écoute-toi, non pas dans les peurs et les cris de ce qui ne fait que passer mais écoute-toi en le chant de ton Éternité.

… Silence…

Cueille, cueille et recueille ta rose éternelle et son parfum, te comblant de Grâces, de Béatitude et de mercis.

Retrouve ce que tu es, qui n’a jamais été perdu, qui n’a jamais disparu, qui a toujours été là. Accepte de voir la vérité sans fard et sans voile de ton cœur d’Éternité, de ton cœur d’Amour.

… Silence…

Vivons ensemble, toi et moi, notre bénédiction commune, hommage à la Grâce et célébration de la Vie, sans barrières et sans freins.

… Silence…

Rapproche-toi de moi au plus proche et au plus intime car là où je suis, tu es.

Vis-le, si telle est ta liberté, si telle est ta vérité.

… Silence…

En le Feu de l’Esprit, nous sommes réunis et libérés…

… Silence…

… afin que plus jamais tu ne te fermes à toi-même, afin de restaurer la Joie éternelle de la conscience et de l’Amour.

… Silence…

Je suis à la fois masculin et féminin, je suis l’androgyne qui ne reconnaît aucun sexe ni aucune polarité, accueillant pourtant l’ensemble des polarités en leur manifestation, en leur Présence comme en leur Absence.

… Silence…

Je viens ainsi te solliciter et prier ton cœur.

… Silence…

Je suis l’Éveil et le réveil comme je suis la fin de toute errance. Je suis à la fois ta question et ta réponse en toute interrogation et en toute hésitation. Je suis la certitude de ce qui ne peut être choisi ni débattu.

… Silence…

Je viens sécher tes larmes, comme je viens humecter tes yeux afin qu’ils se dessillent et s’ouvrent à toi-même. Aime-toi à la mesure avec laquelle je t’aime, qui ne connaît ni mesure ni démesure mais que l’évidence de l’Amour.

Entends, entends la Vérité qui n’a que faire de ton histoire, qui n’a que faire des jeux et des personnages que tu as joués, et qui ne retient que la beauté de ton cœur, indépendante de tout ornement et de toute parure.

Ne me nomme pas car je suis toi, au-delà de ton nom et au-delà de ta forme.

… Silence…

Là où tu as été, ici comme ailleurs, j’y étais. Là où tu es, je suis, et là où tu seras, je serai.

… Silence…

Permets-toi d’être vrai. Permets-toi d’être là avec moi.

Je suis ce que tu as cherché, je suis ce que tu as trouvé.

Dans l’alcôve et le secret de ton cœur, je suis présent. Je ne peux m’absenter de ce que tu es.

… Silence…

Ne me nomme pas car je suis tout ce que tu pourrais nommer, comme tout ce que tu pourrais oublier.

Accepte le don de toi-même à ta propre Éternité, accepte l’évidence de l’Amour. Au-delà de tout nom, de tout sauveur comme de tout adversaire, il n’y a que toi, contenant la totalité des consciences d’ici comme d’ailleurs. Je n’ai rien d’autre à te donner que toi-même.

… Silence…

Laisse ton cœur se remplir sans limite, de la Vérité et de l’évidence de l’Amour. Laisse la totalité de ton être en ce corps qui ne fait que passer comme en le corps qui demeure en Éternité. L’Amour, non pas celui que tu peux nommer ou identifier en ce monde mais celui qui est caché à ce monde, tu n’y es pour rien, alors oublie tout ressentiment, envers toi-même comme envers chacun, car quand tout est accompli, tout est rendu à lui-même. Tu n’as rien à te pardonner parce que tu es le pardon toi-même.

… Silence…

Vois au-delà de mes mots et perçois, sans limite et sans fard, la Vérité Une de la Vie. Tout est Un et l’Un est tout.

Alors en retour je te demande ta bénédiction. Donne-moi la Grâce, montre-toi tel que tu es, tel que tu as été et tel que tu seras en Éternité. N’attends rien, tout est déjà là, en moi, en toi, entre toi et moi, toi l’ami, l’aimé, le confident, toi le Fils Ardent du Soleil, soleil aussi.

Ici-bas comme ici-haut, tout est Un car Un est tout.

Alors que le Chœur des Anges, animé par la flèche que j’ai décochée en ton cœur, chante en le silence de ton cœur, chante aussi, toi, l’ange de Cœur et l’ange du Chœur.

Imprègne-toi de moi comme je m’imprègne de toi, là où naît le parfum de la rose et le parfum de l’Éternité, où toutes les fragrances sont présentes.

… Silence…

Es-tu là ?

… Silence…

En le vase sacré, je recueille ton cœur, te sacrant ainsi roi unique de l’Amour, roi unique de la Vérité.

Humblement je viens te prier d’être toi-même, humblement je me dépose en toi. Je suis ton corps, je suis ton sang.

… Silence…

Entends surtout entre les mots car c’est là que ton cœur comprend, lui, le Connaissant, lui, l’Infinie Présence.

… Silence…

Entends le Verbe de ton cœur s’exprimer en ton intime, là où je suis posé.

… Silence…

Écoute le silence, écoute l’onde d’Amour portée par le Verbe et par le Silence.

… Silence…

Là, tu es chez toi, en ta Demeure d’Éternité, en ta Demeure de Paix Suprême.

… Silence…

Là, quand il n’y a plus que l’Amour, alors tout est dit. Il n’y a rien à redire, il n’y a rien à ergoter, il n’y a rien à prédire.

… Silence…

Écoute ton cœur car lui seul a le « parler en langues », car lui seul dit vrai.

… Silence…

Je n’ai pas fini de parler mais pour l’instant je me tais, afin de te laisser savourer le nectar de Vie.

… Silence…

Ainsi, en chaque mot de ma Présence et de ta Présence, je me propose de t’aider à te retrouver en intégralité, sans limite et sans restriction. Veux-tu faire cela avec moi et en moi ?

Je t’invite dorénavant, à chaque souffle, à chaque regard et à chaque expérience, à te remémorer ces quelques mots et ces quelques silences.

Ainsi, en cinq jours de ton temps compté sur cette terre, je nous propose de t’accompagner à toi-même, en l’Amour.

… Silence…

Je te dis donc au prochain jour qui se lèvera demain, afin de réensemencer ce que je t’ai dit en ce jour, l’Onde de Vie chantant peut-être déjà en toi l’Ode à la Vie et à la Vérité.

Paix à toi. Paix à chacun.

… Silence…

Je te dis donc à demain, en le deuxième jour de notre union et de notre liberté. Demeure ainsi, en le silence, en le recueillement. Que tu m’aies entendu, que tu m’aies lu, peu importe.

Du fond de ton cœur je te salue, en l’Amour et en la Vérité.

Reste ainsi, sans mots, et je reste ainsi en toi…

… Silence … … …


Quand tu le veux maintenant, tu pourras rouvrir tes yeux sur chacun de moi et chacun de toi.

… Silence…

Aime-moi comme je t’aime.

… Silence…

Ce que je t’ai dit en ce jour, en ces mots et en ces silences, est ton premier jour.

Bénis sois-tu, toi l’Éternel.

… Silence…

Je te dis à demain, je serai de nouveau là, avec toi, en l’intime de ton cœur, en l’intime de la Vie. Alors je rends grâce et te remercie.

… Silence…


* * * * *

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MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 19:23 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

2ème Partie



L’IMPERSONNEL

Partie 2



Mon ami, mon frère, je salue ton être essentiel. Permets-moi de m’installer là où tu es, où que tu sois. En quelque chemin, en quelque destin, en quelque voie que tu aies choisie, je suis là.

Je t’accueille en mon cœur…

Ainsi, de cœur en cœur, de proche en proche comme de loin en loin, la même Présence, le même Amour, la même symphonie en ses multiples versions.

Je m’installe en ta Paix…

Je viens te dire ce que déjà ton cœur sait et entend déjà, en ce Temps-là de la Terre et le temps de la Joie. Par-delà toute image et par-delà tout ce qui est vu, vois en toi ce que tu es. Non plus par instants mais en permanence, installe-toi au cœur de ton Éternité, là où je suis.

Et ouvre en toi, à double battant, la Porte Étroite. Installe-toi où rien de ta conscience ne peut être limité ou refreiné. Installe-toi en ce que tu as toujours été. Au-delà des jeux de ta conscience ici et ailleurs, ce que tu es a toujours été et sera toujours.

Toi, l’aimé de l’Amour, entends entre mes mots ce qui est…

À l’heure où la Terre exulte, à l’heure où les Éléments dansent leur ronde, mettant à neuf ce qui doit l’être, la Lumière t’appelle, ton cœur même t’appelle à chaque minute à oublier les souffrances, non pas en les rejetant mais en les éclairant par le baume de l’Amour, par la vérité de l’Amour. Lève-toi en ton Éternité. Lève-toi en ta Présence Éternelle et Infinie. Ne sois plus jamais limité par quelque forme que ce soit, par quelque lien que ce soit. Tu es né libre, quel que soit ce que te renvoie ce monde, parce que tu n’es pas de ce monde. N’oublie jamais et plus jamais le chant de ta Liberté, le chant de ta Présence.

Immerge-toi dans la Grâce, là où rien ne peut manquer et où aucun trouble ne peut apparaître. Toi, qui as emprunté ce corps comme de multiples autres corps en ce monde, laisse-toi revêtir par ton habit d’Éternité. Ne crains rien, car la crainte appartient à ce monde et non pas à la Vie. Viens te poser, là où tout est rassasié, là où rien ne peut manquer.

Je suis en chacun de toi, que tu le voies ou que tu l’oublies, peu importe, car le temps est venu d’être définitivement ce que tu as toujours été : émanation de la perfection, Source toi-même.

En l’Ultime, la Reine des Cieux et de la Terre te montrera ce que tu n’as pas encore vu ni éprouvé, mettant bas alors ce qu’il peut rester d’incertitude, de doute ou de confusion, venant alors te montrer ta Beauté et ta Vérité. Repose-toi avec plaisir, avec extase. Abreuve-toi de ta propre Présence et ainsi, de cœur en cœur, laisse fleurir la fleur contenant déjà en elle, au-delà de sa forme même, son parfum, son émanation subtile et pourtant si tangible, si réelle et si puissante. Entends ton propre cœur chantant ta Liberté, chantant l’Amour. Repose-toi en la félicité. Ose. Ose franchir ce qui peut te sembler encore nous séparer, ceci n’est qu’une construction n’ayant aucune réalité, dès l’instant où tu oseras.

Ainsi la Grâce comblera non pas l’être apparent mais l’Être véritable, donnant alors à ta conscience elle-même, par l’essence et par chaque cellule de ton corps éphémère. Laisse fleurir. Exhale ton parfum, il n’y a rien de plus naturel.

En ce cœur où chantent les Anges et où l’Esprit du Soleil te montre ta Liberté, là où rien ne peut être conditionné, où rien ne peut se poser, je suis là, et je te dis : « Paix à toi ». L’aube nouvelle est au seuil de ta conscience. Laisse toute la place en ton cœur comme en tout espace. Laisse la Vérité et laisse la Joie. Oublie ainsi tout calcul, toute supposition et toute logique inhérente à ce monde, car là où tu es, nulle raison, nulle justification n’est utile ni même souhaitable.

Ouvre ce qu’il te pense avoir encore à ouvrir. Ne ferme rien. Ne sois plus enfermé. Il n’y a que toi pour voir cela, et le vivre à chaque minute qui s’égrène sur le calendrier de la fin de ces temps.

Mon frère, mon amour, ne cherche pas le sens de mes mots mais bien plus le sens de notre Présence car tu n’auras pas loin à chercher mais juste à voir l’Évidence, à voir cette Vérité.

À l’heure, où le ciel épouse la Terre laissant apparaître la nouvelle vie libérée en la dimension de Liberté et d’Éternité, je te regarde, non pas en tes travers, non pas en tes blessures, non pas en ton histoire, mais en la Vérité de ton Être.

Donne-toi en ce que tu es. Donne-toi en l’Amour infini.

… Silence…

Laisse-toi aimer par ce que tu es et par ma Présence. Moi qui ne dépend d’aucune forme ni d’aucun monde, je suis la Liberté. Non pas celle qui se pense, chimère en ce monde, mais bien celle retrouvée en ton Éternité. Allège-toi. Bien présent ici à la surface de ce monde élève-toi, les pieds fermement posés en le sol de la Terre. Paix à toi. Il y a juste à te retourner en toi et à te voir tel que tu es, mettant fin aux histoires, mettant fin aux doutes, mettant fin enfin à la souffrance.

… Silence…

Toi, le couronné de la gloire, non pas de la gloire éphémère que peut te procurer ce monde mais dans la gloire qui ne cesse jamais, communie à chacun, à chaque vie et à chaque conscience. Quels que soient les noms, quelles que soient les formes, quelles que soient les apparences, cela ne doit pas t’arrêter car l’Amour ne pourra jamais mettre une condition ou une restriction à cette Évidence.

… Silence…

Laisse l’intelligence de ton être subvenir à ce qui est nécessaire en ces Temps de la Terre si particuliers. Nous sommes innombrables à assister à ta naissance. Fais la paix avec chacun, et avant tout, fais la paix avec toi-même. Donne ton pardon à quelque forme que tu rencontres, au-delà de toute inimitié, au-delà de toute rancœur. Laisse ce qui appartient à l’éphémère retourner à la poussière de la terre. Laisse le Feu vivifiant de l’Esprit entretenir ta vibration et ta conscience. Ne t’occupe de rien d’autre que de ta Présence, car tout le reste suivra. Par ton allégeance à la Grâce, par ton allégeance à l’Amour et en ta reconnaissance en toi-même, tout se réalise. Tiens-toi tranquille, demeure en l’Amour, et vois.

Mon aimé, mon amour, oublie ce qui a pu jusqu’à aujourd’hui sembler te freiner dans ton Ascension et dans ta Liberté. Oublie ton nom comme oublie toute forme de Lumière venue s’exprimer en toi et pour toi. Demeure là où se tient le Silence, d’où naît tout Verbe. Au commencement était le Verbe et à la fin le Verbe est restauré. Vis ici même en ton Éternité retrouvée et laisse-la apparaître au grand jour, lors de l’aube nouvelle. Je t’aime car tu ne peux être qu’aimé, toi, le porteur de Lumière. La Lumière authentique sans déviation et sans altération est ton lot de Vie en l’aube nouvelle.

Ne crains pas les affres de la fin de la nuit, où ce qui refuse d’être mis en lumière peut encore apparaître sur l’écran de ta conscience. Sois simplement vrai. Ne recherche aucun avantage et aucun profit donné par ce monde et n’oublie pas qu’à la mesure avec laquelle il te semble parfois juger, tu pourrais être toi-même jugé par toi-même. Tu n’as rien à juger, ni à peser ni à soupeser. Tu n’as rien à ôter ni rien à ajouter, tu es parfait. Quelles que soient les failles qu’il t’a été donné de voir en ta vie en ce monde ou en une autre vie, cela est passé. Cela n’a de poids que le poids que tu y accordes encore aujourd’hui.

Vois en chacun et en chaque cœur la beauté essentielle de la Vérité. Ne t’attarde pas à ce qui est lourd, à ce qui peut sembler freiner. Occupe-toi simplement du parfum qui s’exhale de toi. Nourris-toi de Vérité, nourris-toi de mots justes, nourris-toi de silence, nourris-toi de ce qui ne peut être visible ailleurs que dans ton Cœur. Laisse le Feu du ciel traverser sans encombre ton être éphémère. Ainsi que l’Onde de Vie l’a déjà fait, laisse le Feu du ciel venir t’épouser en ces Noces Sacrées.

Ainsi, à chaque moment où ta conscience se manifeste à ce monde, tu en percevras non plus les erreurs et non plus les souffrances mais ce qu’il y a derrière l’écorce de la dureté : la magnificence de chaque cœur venant transcender toutes les histoires, tous les karmas, toutes les erreurs, et toutes les insuffisances.

Posons-nous, et toi et moi, dans le même cœur de chaque vie en quelque apparence, et même je dirais, en quelque désordre que ce soit. Tout cela ne fait que passer, et tout cela s’éteint à l’aube du jour nouveau qui émerge des profondeurs de la nuit.

Laisse l’Amour et la Lumière guider chacun de tes pas, guider chacun de tes réveils comme chacune de tes nuits. Oublie tout effort et toute lutte, repose-toi. Je suis là, parce que tu es là. Rencontrons-nous à chaque souffle, à chaque regard.

… Silence…

Mon frère, mon ami, je te connais à la perfection. Et toi aussi, tu me connais à la perfection, dès l’instant où tu acquiesces et acceptes le don de la Grâce qui émane de notre rencontre, de notre union et de notre Liberté. Oublie-toi toi-même dans ce personnage de pacotille auquel tu as cru si longtemps, espérant y trouver une issue, multipliant les incarnations par ceux qui t’ont montré tes manques d’amour alors que tu es perfection de toute Éternité. Pardonne à ceux qui t’ont trompé, à ceux qui t’ont bafoué, car jamais ils n’ont pu toucher ton Éternité.

Alors sois grand. Sois grand en ton pardon, par ton Amour et par ton humilité. Ne calcule plus, ne compte plus. Ouvre-toi. Non pas seulement dans le processus de l’Éveil mais ouvre-toi à ta Liberté, parce que l’Amour en est synonyme. Sans Amour, il n’y a pas Liberté, et sans Liberté, il n’y a pas Amour, il y a restriction, et cela ne peut être, dans la perfection de toutes les créations. Réfléchis, au-delà de ta personne, au-delà de tes pérégrinations à la surface de ce monde, oublie-toi. Tu n’es pas les histoires et les vies que tu as passées sur ce monde, ou alors il te faut concevoir être chaque histoire, présent en chaque cœur, quelles qu’en aient été les manifestations à la surface de ce monde.

Seul l’Amour est la véritable guérison, seul l’Amour est la véritable Liberté. Et n’oublie pas que tu n’as pas à chercher bien loin mais simplement à te retourner vers toi-même, entièrement et sans condition. Parce que ta Liberté est là, parce que l’Amour est là. Tout le reste n’est que cymbale retentissante. Noie-toi dans la félicité de l’Amour que tu es car ici il n’y a rien à redouter, ici il n’y a rien à attendre, ici il n’y a rien à construire ou à déconstruire, il y a juste à vivre. Vois ainsi au-delà de ton apparence comme de toute apparence. Vois au travers des illusions de ce monde, quelle qu’en soit leur fragile solidité, quelle qu’en soit la lourdeur.

Le Baptême de l’Esprit, le Feu du Ciel se révèle à toi, même en l’apparence de ce monde. N’éprouve aucune colère car il n’y a rien à perdre, car il n’y a rien qui puisse manquer, en ce Feu-là.

… Silence…

Bien sûr qu’encore aujourd’hui tu aimerais me nommer et m’identifier. Tu aimerais savoir comment cela peut être sans forme et sans identité propre. Rappelle-toi, c’est toi qui te parles à toi-même en ton intime, là est le monde.

Tiens-toi là. Et recueille en ton Temple le nectar d’immortalité, afin de revenir à ton Essence, à la Joie perpétuelle. Souviens-toi, cela ne t’a jamais quitté. Souviens-toi. Oublie même mes mots, oublie mes phrases, oublie-toi et oublie-moi, afin que ne reste que Cela qui est Tout.

Ensemble nous reposons dans la félicité, ensemble, en le même Feu et en la même Eau du Ciel. Je te bénis. À ton tour bénis chacun, avec la même intensité, avec la même Grâce. Ne t’occupe pas de savoir si cela est mérité car en l’Amour il n’y a pas d’injustice et tout est justesse.

Aime sans limite. Même en ce qui peut te sembler être le plus opposé à l’Amour. C’est justement en cela que l’Amour doit être réveillé. Ne restreins pas le don de la Grâce, ne restreins pas tes prières à ton cercle proche, à ceux que tu aimes au sein de ce monde, car au-delà de ce monde tu aimes chacun et chacune. Même si la forme que tu aimes ne reconnaît pas cet Amour, ne t’en préoccupe pas. Sois toi-même cette fontaine de jouvence, cette fontaine de cristal qui abreuve chaque vie avec la même intensité. Ne te limite pas en l’Amour que tu vis. Ne te limite pas en l’Amour que tu es, ni en l’Amour que tu donnes car plus tu donnes et plus tu reçois. Aime ce qui te semble être dénié à l’Amour. Donne à ce qui te semble sans Amour car c’est cela qui en a le plus besoin. En toi, bien sûr, mais en chaque vie et en chaque forme.

Laisse ainsi, et de cette façon, la Paix grandir en permanence. Aime chacun de la même façon. Même le plus misérable de tes frères et de tes sœurs qui s’oppose à l’Amour mérite le même Amour, car au-delà de l’écorce de l’apparence, il y a ton cœur. Même si tu ne le vis pas encore, même si tu n’y crois pas. Je ne te demande pas d’y croire, je te demande simplement de vérifier par toi-même la réalité de mes mots, la réalité de notre Présence. Ainsi tu pourras dire : « Tout est Amour », et tu ne verras jamais rien d’autre que l’Amour, en toi, en chaque forme, en chaque conscience, en chaque relation. Ne t’occupe pas de celui qui ne t’aime pas, envoie-lui le même Amour, parce qu’en fait c’est ainsi que tu t’aimes et que tu te montres tel que tu es, ici même, là où tu es.

… Silence…

En l’Amour, tout n’est qu’Amour, et cela est le Tout. En cet Amour sans limite et sans restriction, il y a la vérité de ton Être, la vérité de ta Présence, même ici en cette terre où le dense est encore présent. Je m’adresse à ton cœur. Je m’adresse à ce que tu Es, non pas à ce que tu peux comprendre et entendre mais à ce que tu peux vivre, spontanément, sans effort, dans la paix.

… Silence…

Ton cœur est le carburant de ta propre Libération ou de ta propre Ascension, et ton cœur doit être identique pour chaque chose, pour chaque relation, pour chaque être. L’Amour ne privilégie jamais telle forme ou telle autre forme car il n’y a rien de supérieur en l’Amour, de même, il n’y a rien d’inférieur en l’Amour.

L’Amour est la clé de ta Liberté et de ton Ascension.

L’Amour ne peut être compris, il ne peut qu’être vécu. L’Amour ne peut être conditionné, sinon ce n’est plus de l’Amour. Il ne doit pas être personnalisé en fonction de circonstances, en fonction d’affinités, en fonction de croyances, il est le même partout. Si tu y vois une différence, alors je t’invite à te poser encore plus en ton Temple d’Éternité pour voir que cela n’est pas vrai. Seul existe l’Amour.

N’oublie pas que tout a été fait, en ce corps que tu habites comme en ce monde où tu es posé, pour t’occulter cette vérité première. N’occulte rien toi-même. Vis et vois par toi-même. Oublie toute personne et toute forme, et aime sans aucune condition, sans aucune restriction, tout ce qui se présente à toi. Car tout ce qui se présente à toi en ce temps, à l’aube du jour nouveau, n’est là que pour te démontrer la vérité de l’Amour. Alors ne regimbe pas, ne discrimine pas, n’adapte pas l’Amour aux circonstances ou aux relations, mais aime sans distance chaque forme et chaque conscience, en la même justesse, en la même vérité. Ainsi tu t’installes en ta royauté de l’Amour. Ainsi tu éprouves la Vérité, bien plus solide que le mur le plus épais de ce monde. Je ne te demande surtout pas de me croire, mais vis-le et tu verras par toi-même.

Aimer, c’est rendre libre.

Aimer, c’est reconnaître l’autre. Au-delà des jeux de l’incarnation, au-delà des liens et au-delà de toute souffrance, aime sans compter, aime sans faire de différence. Et alors à ce moment-là tu saisiras ce qu’est être Amour, ce qu’est être le Fils Ardent du Soleil. Ainsi, en cet espace où nous sommes tous les deux, vérifions-le ensemble, vérifions ce que je viens de t’énoncer comme une vérité inaliénable et imprescriptible.

… Silence…

Aime aussi tout ce que tu touches, de l’objet le plus quelconque à tous les règnes de la nature. Alors l’Amour exhalera de tes mains sur la fleur que tu cueilles, sur l’être que tu soignes, sur l’amour de ta vie comme sur l’ennemi le plus irréductible. Rien de tout cela n’existe. Il y a autant d’Amour dans le feu que dans l’air, que dans la terre, que dans l’eau. L’expression en est peut être différente mais en l’Essence il n’y a nulle différence. Saisis cela, et vis-le. Ne me crois pas, ni sur parole ni au travers de notre rencontre en ce jour comme en les autres jours, mais vis-le.

Sois libre d’aimer à satiété, car plus tu aimes ce qui peut encore te sembler extérieur à toi, que cela soit l’étoile dans ton ciel de nuit, que ce soit l’enfant qui naît, que tu ne connais pas, que cela soit ton amour qui s’éloigne de toi, reste dans la même radiance de la Vérité et de l’Amour, parce que l’Amour est la seule chose qui ne peut se diviser ou se soustraire. L’Amour ne peut être qu’une addition, ramenant toujours au même résultat : tout est Un.

Laisse-moi te porter en l’Amour, qui te permettra de supporter ce que ce monde a à vivre, ce que ton corps a à vivre, car tu n’es ni de ce monde ni même de ce corps que pourtant tu habites. Je t’invite à l’éternité de l’Amour. Je t’invite, toi, où que tu sois, parce que je suis avec toi. Ne ferme jamais ta porte, à quiconque. Mets le même Amour en chaque geste, en chaque regard, en chaque contact. Ainsi l’Amour émerge. Avant même l’aube du jour nouveau, tu es là.

Ne me nomme pas. Je n’ai pas besoin de te nommer car nous nous connaissons, comme je te l’ai dit, à la perfection.

… Silence…

Car tu le sais, sans Amour, toute vie s’éteint un jour. Or cela est impossible, car sans Amour il n’y a aucune vie, il y a simplement l’apparence de la mort car tout recommence. Mais même cela, ne t’y attache pas. Sois Vrai, et seul l’Amour est Vrai.

Alors je bénis ton Temple, je bénis ta Présence, qui que tu sois et où que tu sois. Et je te demande en retour de m’aimer parce que je suis toi comme tu es en chacun, même en celui qui te semble le plus opposé à l’Amour. Essaye et vis cela. Il n’y a que toi qui peux le vivre. Il n’y a que toi qui peux te le prouver, parce que l’éphémère a toujours besoin de preuves, et pourtant ces preuves disparaissent à la fin de ce corps.

… Silence…

Entends. Entends l’Amour, entends la Vérité que je dépose en toi, qui est moi.

Laisse cette joie de l’Amour effacer ce qui ne fait que passer. Entend le chant de la Liberté et de la Vérité. Maintenant, à chaque souffle, à chaque jour et à chaque nuit, ne te restreins plus en aucune manière et en aucune façon.

Je suis là, comme le voleur dans la nuit, mais je ne viens rien te voler. Je viens éclairer si tu accueilles, et montrer à ta conscience l’Amour que tu es et qui est en chacun. Reconnais-toi en chacun et aime. Tout le reste alors est superflu, même en ce monde où tes pieds sont posés. Le sauveur est déjà en toi, révèle-le. Aime et sers l’ensemble de l’humanité, sans penser à toi, sans penser à l’autre, mais simplement à l’Amour. En chaque chose, fais de ton mieux, sans effort et sans lutte. En chacun, dépose le même Amour car celui que tu aimes ainsi est toi-même, même si tu le refuses. Là non plus ne me crois pas mais éprouve-le, vis-le.

Accueille, en ce silence maintenant, ce qui est. Accueille, en ce silence.

… Silence…

Rappelle-toi aussi que l’Amour ne peut jamais naître d’une quelconque connaissance, car quand bien même tu connaîtrais les mystères de ce monde et de la vie en leur totalité, cela ne te servirait à rien si l’Amour n’est pas. Et l’Amour ne peut naître qu’en toi, par toi.

Éveille l’Amour en chacun, en chaque forme, il n’y a pas de meilleure façon de t’aider toi-même. Alors, en l’Amour véritable, tu verras qu’il n’y a pas besoin d’aide, qu’il n’y a pas d’effort, qu’il n’y a rien à construire, parce que tout est parfait.

… Silence…

Je te bénis. Bénis-moi en retour. Paix à toi. Paix à chacun.

… Silence…

Mon ami, mon frère, mon amour, n’y vois aucune marque de possession mais bien l’affirmation de notre liberté. Là, immédiatement, dans ce silence, je danse en toi.

… Silence…

De cœur en cœur ainsi la Lumière se fait jour. De cœur en cœur ainsi l’Amour émerge et rentre en manifestation en chaque interstice de ce monde, en chaque cœur, en chaque vie et en chaque conscience.

… Silence…

Écoute. Écoute et entends le chant de ta Liberté, le chant de l’Éternité.

En ton cœur est le Chœur des Anges, en ton cœur est chaque conscience de ce monde comme de tout monde, en ton cœur je m’adresse à toi, en ton cœur je caresse la fleur de ton Éternité.

… Silence…

Ainsi, là où tu es, qui que tu sois, prions ensemble. Non pas pour demander quoi que ce soit mais par la prière du cœur qui est action de Grâce et chant de Grâce. Entends-toi et entends-moi. Nous parlons de la même voix, nous disons les mêmes mots, nous vivons les mêmes silences. Il n’y a pas de différence, il n’y a que des louanges.

Je bénis en toi l’Amour, je bénis en toi la Vérité, je bénis en toi l’Éternité, je bénis en toi le Feu de ton Esprit, je bénis en toi chaque autre que toi.

… Silence…

Je te laisse quelques instants dans le silence de ton cœur. En ce deuxième jour, je reviendrai après le silence t’apporter d’autres essences et d’autres fragrances. Je te bénis. Mon ami, mon frère, mon amour, le monde est en toi dès l’instant où ta personne s’efface en la majesté de l’Amour. Reste ainsi en silence, sans mot, sans mouvement, toi qui est là, qui m’a entendu, toi qui m’a lu, ferme tes yeux et laisse ton cœur ouvert à ta propre vérité énoncée par toi-même, et repose-toi. Je te donne ma Paix. Bénis sois-tu.

… Silence…

Laisse tes yeux clos et demeure ainsi le temps qu’il te semble nécessaire. Je reviendrai juste après. Je t’aime.

… Silence… … …



* * * * *



_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Jeu 16 Juin - 19:33 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

2ème Partie
 



L'IMPERSONNEL

Partie 3
 



Je salue ta Présence au cœur de l’être, en le Silence et en la Joie.

… Silence…

À nouveau, toi et moi nous nous posons en l’intime du Cœur, là où nulle conscience ne peut être cloisonnée ou enfermée… Je suis avec toi dorénavant pour l’Éternité.

… Silence…

En la Source Une je te bénis et je m’adresse à toi, là où tu es.

… Silence…

En les mots comme en le silence nous demeurons, toi et moi. Je viens te parler de toi, de la conscience que tu es, qui englobe en fait la Conscience Une, en l’unité de l’Amour et en l’unité de la Vie. En quelque plan que tu sois, en quelque monde que tu expérimentes, en quelque origine que soit la tienne, en la Lumière Une, nous ne pouvons être séparés, ni même nommés, excepté par le Verbe.

En l’Esprit de Vérité, je pose en toi l’ineffable de notre Présence et l’absolu de notre Absence, là où il n’y a ni frontière, ni limite, ni identité, ni forme figée.

Je ne suis pas là simplement pour parler ni même pour être seulement présent en toi, mais être présent en chacun dans le même temps, et en tout espace. Nous assistons ensemble à ta Renaissance, à ta Résurrection, à ta Liberté. Je viens, au sein de cette densité qui est tienne et partagée par les habitants de cette terre, annoncer le royaume de l’Amour qui ne peut s’accommoder de ce qui passe au sein de ce monde mais qui répond à l’appel de la Liberté. De quelque façon que tu l’aies exprimé, par ta quête, par tes souffrances, par tes douleurs comme par tes joies. Je viens partager avec chacun de toi la Vie Éternelle.

En la Conscience Une où émane toute vie et toute conscience, ainsi s’accomplit en chacun de toi le Serment et la Promesse. Je me montre en toi afin que tu te montres en moi, afin qu’il n’y ait plus de distance ni la moindre différence entre chacun de toi, en le respect de la liberté, en le respect de ce que tu penses avoir choisi ou établi, avec la même intensité, la même régularité. Je te donne ton Eau de Vie, l’Eau d’ici et l’Eau de là-Haut mariées en la même alchimie, en la même unité.

Rappelle-toi ta perfection initiale comme ta perfection finale, comme en ta perception présente, la même vérité, les mêmes mots. Seul l’emplacement de ta conscience, en un point ou en un autre, peut changer la perspective de ce qui est vécu, mais en chacun de toi, ce qui est vécu ne sera toujours que l’expérience de l’Amour et l’expérience de la Conscience.

Alors que s’achèvent les différentes Œuvres menées depuis plus de trente ans en chacun de toi, tu te retrouves en ces jours à vivre ce qui est juste, pour te permettre d’être en intégralité ce que tu as toujours été. Je viens te parler de manière plus audible et plus sûre que ce que tu as déjà peut-être entendu par diverses voix, en toi ou à l’extérieur de toi. Je viens aussi te montrer, si tu m’accueilles, que tout ce que tu as vécu jusqu’à présent comme extérieur à toi, n’est en fait qu’à l’intérieur de toi. C’est de cette façon que tu me reconnais et que tu t’approches de moi, afin que je me précipite en toi, venant brûler et dissoudre ce qui n’est plus nécessaire dans les conditions limitées de ton monde.

En l’Humilité comme en l’Unité, en le Christ comme en la Reine des Cieux, je révèle ta royauté qui jamais n’a pu faillir, quoi que ta personne ait failli. Tout ce que tu pourrais penser, tout ce que tu pourrais rêver, tout ce que tu pourrais imaginer comme beauté et perfection, n’est rien face à la Vérité qu’aucun mot ne peut traduire.

Ainsi je te propose, en chacune de mes présences successives en le temps de ta terre, de communier de manière de plus en plus évidente et intense à ta Vérité. Je viens remplir ta maison des Grâces de la Lumière et de l’Amour, mais rappelle-toi que je suis en toi et que tu te parles à toi-même comme à chacun de toi.

En tout jeu de chaque conscience il y a le même amour, il y a la même expérience. En quelque facette que ce soit, en les milliards de facettes, en les milliards de mondes, le jeu de la conscience ne connaît ni début ni fin. Et même en ne jouant aucun jeu de la conscience, tu vis chacune des consciences, sans distinction, en le même Amour, te permettant de rejoindre, si tel est ton souhait, de manière définitive, la Paix Suprême où la conscience n’a plus besoin de jouer parce qu’elle est l’ensemble des consciences, voyageant librement de l’une à l’autre, d’expérience en expérience et de repos en repos …traduisant la fin du jeu de l’enfermement, du jeu de la souffrance, du jeu du périssable qui ne te concerne en rien, si ce n’est en quelques fragments de ce que tu es.

… Silence…

Je viens aussi te démontrer l’évidence que parfois tu n’as pas vue, de l’Unité Suprême, celle de la Royauté, de l’Enfant du Soleil, de la Source et de l’Ultime. Si tu te places là où je suis, en le Cœur de ton Cœur, alors rien d’autre n’est nécessaire parce que l’Amour y est. Je suis l’Évidence de ta vie et de ta conscience, je suis l’Évidence de ton souffle, l’Évidence de ta chair comme l’Évidence de ton Esprit. Et au-dessus des règles de ce monde, il n’y a qu’une règle et qu’une loi, la loi des Enfants de l’Un, la loi d’Amour qui n’a besoin d’aucune autre loi parce que l’Amour est la seule loi qui ne connaisse autre chose. Parce que cet Amour est sans exception, sans limite et sans barrière.

En certaines des vertus de ton humanité, des concepts et conseils t’ont été communiqués durant de nombreuses années de ton temps. De multiples consciences sont venues préparer ta liberté afin que tu te rappelles que tu es un Être libre, dès l’instant où tu es dans ton Cœur.

Par la vibration et par la conscience tu as œuvré à ta propre Résurrection, te donnant à percevoir et à vivre certains champs du possible, comme de l’impossible. Alors tu te tiens là, tu m’écoutes ou tu me lis, et tu me pressens. Ainsi donc tu ne rêves pas, car tous les rêves sont accessibles en ton Cœur qui ne connaîtra jamais aucune fin, quand bien même ton corps serait réduit en poussière, quand bien même ton histoire serait effacée ou transcendée.

Je suis le fil conducteur qui parle dans le silence de ta tête, laissant le Cœur s’exprimer. Toi, en ton Féminin Sacré, en ton Masculin Sacré, tu rejoins le Verbe et l’Androgyne.

Ne te fie pas seulement à la poésie des mots ni même à la vibration des mots, mais perçois ce qui est vrai pour toi. Quelle que soit l’intensité de ta quête ou de ton espoir ou ton désespoir, quel que soit le chemin que tu as emprunté, quelles que soient tes épreuves et tes joies, cela n’est rien en comparaison avec ce qui est incomparable et indéfinissable : l’Amour-Lumière.

Alors comme je te l’ai dit, dépose tous tes fardeaux qu’il te semble porter, non pas pour les oublier, non pas pour les négliger, mais bien plus pour te montrer à toi-même que seule la Grâce de l’Amour les dissout. Fais appel à l’inconnu, ce qui te semble encore inconnu, et tu verras que cela est déjà connu, et déjà vécu. Quoi que dise ton corps, quoi que dise ta tête, car ils n’ont aucun poids sur la densité de l’Amour et de la Grâce que nous vivons ensemble, de cœur en cœur, de l’atome à la galaxie, en l’enfant qui naît comme en le vieillard qui trépasse, comme en l’homme amoureux. Délivre-toi. Ouvre la porte de ton ciel.

Je te l’ai dit, sois en paix, n’aies aucune crainte car ce qui t’est inconnu encore est en fait parfaitement connu. Parce la Liberté et l’Amour ne sont pas un souvenir d’un temps antérieur à la terre, de ta conscience en les mondes que tu as explorés, est quelque chose qui n’a jamais pu s’effacer mais simplement être occulté.

Tu n’as jamais chuté, tu n’as jamais évolué, car ce qui est parfait à l’origine n’a rien à conquérir ni rien à démontrer. Seule ta personne éphémère l’a cru, de vie en vie, de punition en récompense, tout cela ne représente rien en ce que tu crois inconnu et qui est pourtant ce qui te fait vivre en la chair et en l’Esprit. Je m’adresse à ton cœur, à ton âme, à ton Esprit, et je parle, et en ton Silence je densifie ma Présence qui est tienne.

… Silence…

En ces Temps-là de la Terre, laisse la Grâce et l’Intelligence de l’Amour et de la Lumière dérouler devant toi un tapis de roses où nulle épine ne peut te blesser. Va à ton rythme en le chemin de la Félicité et tu t’apercevras que le chemin n’est pas long, et qu’en définitive il n’a jamais existé mais qu’il a simplement représenté un appui pour tes pérégrinations, toi, pèlerin de l’Éternité, pèlerin de la Liberté.

… Silence…

T’entends-tu maintenant parler en ton Éternité, en ton intimité et en la Vérité ?

… Silence…

Vois, vois, sans filtre et sans barrière, sans voile et sans crainte, ce que tu es. Quelle que soit l’apparence de ton corps, quels que soient les attributs de ta vie, vois, et vis en l’Amour sans relâche, en la Lumière sans ombre. Écoute le Chœur des Anges qui chante en toi, écoute les Présences qui t’ont parlé ou qui t’ont approché, mais qui en fait étaient déjà au-dedans de toi et qui n’ont fait qu’émerger de ta conscience limitée, fracturant et faisant voler en éclats les limites illusoires de ta condition. Tu es là, au seuil de cette aube nouvelle, au cœur de la nuit la plus noire parfois, ou parfois déjà au zénith de ta Résurrection ; il n’y a pas de différence, il y a juste des moments différents pour chacun de toi.

… Silence…

Le retour en ton Centre te montre alors que tu es le centre de toute chose comme de tout monde où s’ouvre à ta conscience l’ensemble des jeux possibles de la Conscience.

Sois heureux parce que je suis heureux et je suis toi. Non pas du bonheur de la satisfaction des sens ou de la possession, mais bien du bonheur éternel de la restitution à toi-même, sans fard, sans faux-semblant, sans travestissement possible.

Quelle que soit ta place, elle s’inscrira toujours dans le champ de l’Amour.

… Silence…

Aujourd’hui, en ces jours, tu es plus que jamais prêt à vivre l’Amour. Cet Amour-là ne dépend d’aucune contingence humaine, il ne peut être personnel, il ne peut être orienté, il est le même pour chacun. En cela nous sommes frères, en cela nous nous aimons, en cela nous vivons, ici comme partout.

… Silence…

Je parle en ta Conscience, je ne parle pas à tes oreilles, je ne parle pas à ton intelligence de cette terre mais je parle à l’intelligence infinie de ton Cœur. En cet Amour-là, rien ne peut être écarté, tout est aimé de la même façon, avec la même grâce, la même intensité.

… Silence…

Et là où tu m’écoutes, là où tu m’entends, là où tu me lis, là où tu t’es endormi, nous sommes là, le cœur de chacun, le cœur de chaque chose, de chaque atome comme de chaque galaxie. Nous sommes là sans exception, en quelque devenir que ce soit, si tant est que ton chemin soit un devenir en une expérience libre, une expérience d’amour.

En chacun de toi je suis l’époux et l’épousée, en chacun de moi tu es l’épouse et l’époux. N’y vois pas des lois, n’y vois pas des complémentarités, mais vois en cela simplement la vérité de l’Amour, parce que ici, en ce lieu, là où tu es, il ne peut exister autre chose que l’Amour. Il n’y a ni possession, ni quête, ni demande, ni chemin.

En l’Amour, il ne peut y avoir de distance. En l’Amour, il ne peut y avoir de séparation. En l’Amour, il n’y a ni naissance ni mort. En l’Amour, l’Amour ne peut jamais disparaître de lui-même. Il ne peut être au sein de ce monde qu’une apparence, mais aujourd’hui cela est terminé, l’Amour ne peut plus être caché, ni tu. Il est Présence, il est émanation et il est bonté, il est bienveillance envers chaque chose et chaque être. Et cela n’a besoin ni de définition ni de cadre, parce que l’Amour est spontanéité, parce que l’Amour est la seule Vérité. Ainsi est la loi de Un.

… Silence…

Entends la plénitude du Verbe comme la plénitude du Silence.

Toi, qui connais le Royaume des Cieux parce que l’un des voiles de ce monde s’est levé avec plus ou moins d’intensité, demeure avec moi et en chacun sur le trône de l’Amour, sur le trône de Vie. Entends, je chante en toi, je chante le Verbe de Vie, je chante ta Conscience, je chante le Soleil.

Mon frère, repose en paix, non pas dans le tombeau de ce monde mais repose en paix en en sortant justement. Quoi que tu dises et quoi que tu penses, tu ne seras jamais plus près que maintenant de ce que tu Es.

… Silence…

Entends ton souffle qui n’est rien d’autre que le Verbe en action, en son mouvement premier d’inspir et d’expir. Abreuve-toi à ta Fontaine de Vie, à ta Source jaillissante que rien ne peut tarir. Et souris, souris-moi comme je te souris. Souris à chacun de toi, donne ta paix.

… Silence…

Où que tu sois, nous sommes tous réunis par la Grâce de Marie, par la Grâce des Anciens, par la Grâce des Archanges, par la Grâce de la Vie et par la Grâce de l’Amour. Ceci est ton présent et mon présent que je fais à chacun de toi, comme toi-même le fais à chacun de toi. Et je te donne la Fontaine de Cristal embrasant ton cœur et élevant ta couronne radiante jusqu’à la conscience de Liberté.

… Silence…

Mon cœur bien-aimé, toi le bien-aimé, viens te joindre à moi pour vivre ta passion, la passion du Christ, la passion de la Lumière qui une fois re-née ne peut jamais passer, contrairement aux passions de ton monde. Et c’est pourtant en ton monde que ton Cœur du Cœur se réveille, dans ce corps périssable que se révèle la totalité de l’Amour incorruptible et inconditionné.

Sois humble, mais ne cache plus rien de ce que tu Es. Tu n’as pas besoin de démonstrations ni de mots, tu n’as pas besoin d’apparences, tu as juste besoin d’être toi-même, tout simplement.

… Silence…

Je suis avec toi pour l’éternité, tu es avec toi-même pour l’éternité. Tu es avec chacun de ce monde comme de tout monde, en quelque monde que tu t’installes comme en quelque dimension que tu expérimenteras et expérimentes déjà. Nourris-toi, nourris-toi de ton cœur, il est inépuisable et inextinguible.

Rassasie-toi, plus jamais tu n’auras soif, plus jamais tu n’auras faim, plus jamais tu ne souffriras, plus jamais tu seras privé de la Vérité. Mon ami, mon aimé, mon frère, en ce moment même tu te parles à toi-même et ce sont les mêmes mots pour chacun de toi. L’arbre comme l’insecte, comme les peuples de la nature, t’entendent et entendent la même chose, la mélodie et le chant de l’Amour rejoignant la symphonie de Vie, la symphonie du vrai monde et de la vraie Vie.

À nouveau je te bénis et à nouveau tu te bénis toi-même. Aujourd’hui je te donne tout sans aucune limite, sans aucun frein, sans aucune réticence.

… Silence…

Voilà longtemps sur cette terre et en son histoire, le fils de la Source est venu laver tes pieds. Aujourd’hui, c’est à ton tour de laver les pieds de chacun. Tu n’as pas besoin d’eau si ce n’est l’eau de ton cœur s’exprimant par tes mains. Ensuite touche chacun avec tes mains en leurs mains et bénis ensuite par tes mains la tête de chacun, montrant ainsi que tu reconnais chacun comme le fils de l’homme. Fais cela pour rendre témoignage de celui qui a énoncé la Voie, la Vérité et la Vie et énoncé la loi de Un en l’Amour, primant toute loi et toute règle en ce monde comme en tout monde.*

En faisant cela tu guériras de ce qu’il peut te sembler être à guérir, mais surtout tu t’installeras en moi, mettant fin aux différences et à tout différent. Tu n’as pas besoin de mots, juste de tes mains, parce que ton cœur y est. Et quand vous serez deux réunis en mon nom, je serai bien sûr avec vous afin de vous montrer que vous n’êtes qu’Un, par la grâce de cette cérémonie où nulle connaissance n’est nécessaire, où nulle histoire n’est racontable, où toute mémoire est superflue. Juste là, permets-moi alors de laver tes pieds, permets-moi alors de te donner mes mains, permets-moi alors de bénir le sommet de ta tête, sans autre intention que celle de t’aimer, de te révéler à ton propre Amour comme je te permets et te demande, et te prie, de faire la même chose en chacun de toi.

… Silence…

Acceptons ensemble l’offrande de l’Amour à l’Amour. N’oublie pas qu’en faisant cela comme je le fais sur toi, il n’y a plus d’identité, il n’y a plus de personne, il n’y a plus d’entité même. Reste l’Amour.

… Silence…

Que puis-je te dire d’autre ? Et pourtant j’ai tant de choses à te dire. Dans le Verbe comme dans le Silence, et en définitive ce « tant de choses » n’est que la même chose, parce que je ne peux parler en ton Cœur que le langage de l’Amour, que le langage de la Vie qui jamais ne condamne, qui jamais ne montre du doigt, qui jamais ne juge. Veux-tu être cela avec moi, en même temps que moi et en chacun de toi ?

Permets-moi alors de recommencer cela une nouvelle fois. Mes mains sur tes pieds, mes mains dans tes mains, et mes mains sur le sommet de ta tête. Et une troisième et dernière fois.

… Silence…

Ainsi est l’onction de l’Amour à l’Amour, là où il n’y a plus ta main et ma main, là où il n’y a plus ma main et ton pied, là où il n’y a plus ma main sur ta tête. Ainsi se rompt et se partage le pain de Vie et l’eau de Vie au sein de la Nouvelle Eucharistie. De ma main à mon cœur, de ma main à ton cœur.

… Silence…

Paix à chacun de toi, en quelque tribulation que ce soit, parce que les tribulations ne sont rien devant la majesté de l’Amour de ton être.

… Silence…

Entends, vois, perçois et vis la Vérité. Quelle que soit ta vérité antérieure.

… Silence…

Aime-toi, aime-moi et aime chacun de la même intensité, sans limite, sans restriction et sans a priori, afin que toi aussi puisse proclamer, sans faux-semblant et sans fausse honte : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie, le fils de l’homme ressuscité. ».

… Silence…

En l’âme et en l’Unité, en l’attraction et la vision, en la profondeur et la précision, en ton cœur d’Amour.

… Silence…

En l’Amour de ton cœur et en le cœur de ton Amour, je te bénis.

… Silence…

Je me tais maintenant, et pour la deuxième fois je te demande de demeurer ainsi, silencieux et sans mouvement, durant quelques minutes de ton temps.

… Silence… … …



* * * * * 



* Voir Bénédiction donnée par L'Impersonnel à faire à chaque Un. Voir autre post :
http://www.lecollectifdelun.com/t4016-JUIN-2016-BENEDICTION-de-L-IMPERSONNE…



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"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Sam 25 Juin - 23:18 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

3ème Partie



L’IMPERSONNEL "UN-personnel"

Questions/Réponses - Partie 1



Mon ami, mon frère, en ce jour nous accueillons ensemble, et toi et moi, tes propres interrogations et tes propres questionnements. Je précise toutefois que les réponses se situeront en dehors de ta personne. Quelle que soit ta question, j’éclairerai, si je peux dire, le pourquoi de cette question. Au-delà de la réponse, je t’invite par là même à te formuler à toi-même ta propre question, afin de te montrer que dans ta formulation existe déjà la réponse.

Permets-moi, en premier, de m’établir en ton cœur, en ta voix intérieure et en ta paix.

… Silence…

Ainsi, en cet état et en cette Présence, écoutons ensemble ta première question.

Question : si l’Appel de Marie avait eu lieu en 2012, les phases ultérieures (assignation vibrale, retour collectif du Féminin et du Masculin Sacré) n’auraient pas été réalisées. L’acte final aurait-il pu avoir lieu sans cette finalisation ?

Mon ami, mon frère, en cette question, tu te poses toi-même la question de la linéarité, de la succession, de la logique et de la finalisation. En quelque jour que se situe ce que tu nommes l’Appel de Marie, tout ce qui était antérieur est balayé et n’a plus de sens. Ainsi donc ces étapes que tu nommes ultérieures se sont adaptées d’elles-mêmes aux circonstances. Ces finalisations dont tu parles pourraient effectivement durer le temps – de ton temps – nécessaire à l’obtention de l’état propice à la réception de cet Appel. Ainsi donc la finalisation n’est pas les étapes intermédiaires et ne sous-tend pas de préalable à cette dernière mais bien plus, ainsi que tu le sais, dépend de ce qui ne vient pas du temps et qui s’adapte justement à ton temps de la Terre.

Il n’y a donc pas d’étapes définies ou prédéfinies. Celles-ci ont été développées en fonction de l’observation des mouvements de la conscience, individuelle, collective, en ses aspects limités ou illimités, donnant à vivre l’émergence de cette rencontre entre l’éphémère et l’Éternel, se traduisant par un certain nombre de concepts, un certain nombre de vécus. Ceci vous le savez tous, a été nommé Masculin Sacré, Féminin Sacré, Chœur des Anges, assignation, Esprit du Soleil. L’important n’est pas la succession de ces étapes mais bien, comme tu le signales toi-même, la finalisation elle-même. Or dès l’instant où ton cœur est posé au centre de lui-même, la notion temporelle, la notion d’étapes, la notion d’assignation même ne veut plus rien dire.

Il faut saisir aussi que pour certains des frères et des amis, ces étapes et ce temps rajouté a permis et permet encore aujourd’hui de stabiliser encore plus la Lumière en ce plan où tu es, permettant, chaque jour de ton temps, de gagner de plus en plus d’amis et de frères au retour à la Liberté, sans traumatisme. Ainsi donc, toutes ces étapes manifestées et vécues depuis l’année nommée 2012 a permis d’augmenter le nombre d’amis et de frères touchant le Cœur de l’Un de diverses façons, affinant ainsi la notion de préparation, mais j’insiste sur le fait que tu n’as nul besoin, et chaque jour qui passe te le confirme, d’une quelconque préparation, d’un quelconque exercice. Seule la conscience placée au sein de la personne et au sein de l’observateur croit voir se dérouler des étapes préalables à la finalisation.

La finalisation, comme tu la nommes, aurait pu survenir bien avant l’année 2012. Comprends bien et saisis que le temps est une nécessité impérieuse de la falsification. La sortie du temps n’a, à aucun moment, à être attendue par rapport à une finalisation et une date postérieure. Dès l’instant où tu te places toi-même dans la recherche de « la date » – que nul ne connaît –, tu te places toi-même en décalage de l’Instant Présent. Ainsi donc, les flux et les reflux de la conscience collective entre l’éphémère et l’Éternel permettent chaque jour, en termes terrestres, de solidifier l’apparition de la Lumière afin que ce qui est invisible devienne visible pour le plus grand bien commun de chacun. Ces étapes intermédiaires sont le résultat de l’ajustement de l’éphémère à l’Éternel, préalable à sa disparition, que cela soit à ton niveau, que cela soit au niveau de l’ensemble de la conscience collective de la Terre et de ses consciences qui y sont présentes.

Il vous serait loisible durant cette année, ou en toute autre année, de constater par vous-mêmes l’apparition de nouvelles étapes, tant que celles-ci semblent nécessaires à la conscience elle-même, non pas en ton individualité, même au dehors de toute personne, mais bien plus de l’interaction de l’ensemble des consciences présentes à la surface de la terre.

Ces étapes se construisent d’elles-mêmes, par la logique de la superposition, et en est le résultat direct. Dès l’instant où la Terre a été libérée à une date précise, repérable par nombre d’entre vous par la libération et la remontée de l’Onde de Vie, la finalisation, comme tu la nommes, aurait pu se produire dès cet instant-là. Nous découvrons, de là où sont les Anciens, de là où sont les Étoiles, de là où sont les peuples de la nature, les étapes qui se dévoilent, mais aucune de ces étapes n’était un préalable à la finalisation mais résulte directement de l’interaction des plans au sein de la conscience collective, non seulement humaine, comme je l’ai dit, mais de l’ensemble des consciences présentes au sein de la Terre.

… Silence…

Une fois la réponse en mots, portée à ta conscience, se trouve l’instant de la réponse du Silence qui n’est rien d’autre que l’écho et la résonance qui fut apportée à ton cœur.

Écoute l’action du silence. Écoute cette réponse si pleine, portée par l’Amour, émanant de ton cœur.

… Silence…

Et n’oublie pas, quelle qu’ait été ton interrogation et quelle qu’ait été la réponse que je viens d’apporter, que tout dépend de toi et seulement de toi. Non pas en la conscience collective de la Terre mais en ta propre réponse que tu apportes, suite à l’impulsion des étapes intermédiaires au sein même de ta conscience. Ainsi, chacun de toi est différent et se positionne en fonction de ce qui est nécessaire et utile, ou alors complètement inutile dans ce qui a été dit, proposé et vécu. Ainsi, l’ensemble de ces étapes préalables, en quelque nom et en quelque vécu que cela se soit manifesté pour chacun de toi, te met en résonance, en adéquation ou en inadéquation. Si toi-même est libéré de toute personne, tu as déjà vécu, même sans le savoir, toutes ces étapes, en un temps antérieur à l’année 2012 de ton temps terrestre.

Si toutefois il te semble vivre cela aujourd’hui, tel que nous l’avons décrit, en ton cœur, alors c’est que cela était nécessaire pour toi. Mais comprends que tu ne dépends d’aucun temps extérieur ni d’aucune date, et en définitive d’aucune préparation ; seule la personne peut en éprouver le besoin. Seule l’âme en cours de dissolution ou de résolution peut aussi en imprimer, au sein de ta conscience, le besoin. Pour celui qui est libéré, cela n’est ni utile ni important mais permet de renforcer – non pour lui, mais pour chacun de toi – le flux de Lumière échangé, partagé et vécu.

… Silence… …


Autre questionnement.

Question : pouvez-vous nous parler de l’éventuelle recrudescence d’activité du troisième œil ?

Mon ami, mon frère, beaucoup d’éléments, beaucoup de vibrations liées à diverses sources, tous unis en l’Unité, nommés voilà de nombreuses années par l’Archange Mikaël, ont permis de vivre à l’échelon de chacun de toi, et donc en partie, dans une certaine forme de collectif, les évènements. En ce qui se produit en ce jour, tout ceci se rapproche de la vacuité du Cœur du Cœur, de la disparition, de la dissolution, et en définitive la résultante en est la paix bien plus grande obtenue aujourd’hui par chacun de toi.

… Silence…

Peux-tu mon frère, mon ami, réitérer la question ?

… pouvez-vous parler de l’éventuelle recrudescence d’activité du troisième œil ?

Bien-aimé, mon frère, mon ami, l’afflux des rayonnements que je viens d’évoquer se traduit par une impulsion au réalignement et au retournement de ce qui est encore nommé le troisième œil, ayant permis justement, pour beaucoup d’entre toi, de vivre le vécu de leur origine et de leurs lignées. Au sein de ce processus, il existe effectivement ce que tu nommes une réactivation du troisième œil, mais qui est à nouveau fonctionnel directement à l’endroit, et non plus à l’envers. Ce qui signifie que ce qui peut être vu par le mécanisme nommé antérieurement le troisième œil, ne correspond plus à proprement parler au troisième œil mais bien à la fusion alchimique du 6ème et du 7ème chakra, donnant effectivement une forme de vision mais qui n’est plus liée à ce que tu nommes encore troisième œil, mais bien plus à ce qui fut évoqué et nommé la vision intérieure et la vision du cœur, même si celle-ci semble se projeter en regard de la zone de ton corps correspondant au troisième œil. Il ne s’agit plus du troisième œil dès l’instant où le Triangle de Feu s’est au moins retourné une fois durant toutes ces années.

Ainsi donc, la clairvoyance liée au troisième œil n’a plus rien à voir en ce jour à ce qui fut nommé la vision astrale, mais rejoint directement le principe des archétypes inscrits au sein de ton 7ème chakra, se révélant au niveau du 6ème chakra, n’ayant rien à voir – excepté tes lignées, excepté ton origine –, avec une quelconque vision astrale, mais se référant directement à ce qui est situé au minimum au niveau causal, voire au niveau nommé bouddhique ou atmique.

… Silence…

Il existe aussi de nombreux autres critères permettant de différencier objectivement ce qui est vécu par le troisième œil de ce qui est vécu par ce même troisième œil dont la falsification est achevée. Ceci correspond au principe de diffusion et de réfraction dans la Lumière. Au sein des mondes astraux, il existe une forme définie avec une lumière visible autour de la forme, alors qu’au-delà de ce monde astral et illusoire, la Lumière est dans la forme elle-même. Je dirais donc que c’est la Lumière qui structure la forme, et qui n’a besoin d’aucune lumière émanée au-delà d’une forme éteinte, puisque la forme elle-même est devenue lumineuse.

Ceci correspond à la perception, au niveau maintenant de ce que je nommerais les résultats obtenus, il existe là-aussi une différence fondamentale. La vision astrale, du troisième œil, fonctionnant avant la Libération de la Terre, donne des informations appelant à d’autres informations, à d’autres questionnements, un questionnement qui serait permanent. La vision intérieure et la vision du cœur, au-delà de l’aspect perçu, déclenche en toi une Paix ineffable, faisant que tu n’es pas tenu ni relié à proprement parler à ce qui est vu, à ce qui est perçu et à ce qui est vécu, concourant donc à t’établir au sein du poste d’observateur ou du poste de témoin, qui n’est plus impliqué dans ce qui est vu alors que c’est exactement l’inverse au sein de ce qui a été nommé la clairvoyance astrale.

En l’ensemble des questionnements de chacun de toi, je me situerai au plus juste de ce qui vous a déjà été transmis par les Anciens, par les Étoiles, par les Archanges, par la Source ou par Bidi.

Et rappelle-toi aussi que ta Libération finale – qui je te le rappelle n’a pas besoin d’attendre en aucune manière la Libération collective – sera touchée et vécue dès l’instant où ce qui t’a servi de cadre le plus élevé – je veux dire par là les lignées stellaires –, s’effacent d’elles-mêmes, laissant en quelque sorte un écran blanc, ou un écran noir, se suffisant à lui-même pour vivre la Liberté. Il n’est plus besoin d’informations, il n’est plus besoin de visions, il n’est plus besoin d’interroger quelque plan que ce soit, dès l’instant où tu approches la disparition de toute image au sein de la vision intérieure, de la vision du cœur ou ce que je pourrais nommer la nouvelle vision, liée à l’ancien troisième œil.

… Silence…

Ce qui est vu, même au sein des processus dit unitaires, est simplement ce qui est nécessaire pour toi pour te débarrasser de ces visions. Dès l’instant où il n’existe plus d’attrait ou d’attraction de la conscience vers ce qui est vu, alors la vision quelle qu’elle soit s’éteint, laissant place à la certitude du cœur, considérant alors qu’il n’est plus nécessaire d’obtenir ni de s’appuyer sur la moindre vision.

La vision quelle qu’elle soit, astrale ou Supramentale, implique l’existence de formes, implique l’existence de scénarios, implique l’existence de couleurs et de déroulements particuliers des images en leur succession et en leur signification. Dès l’instant où celles-ci s’éteignent, tu constates par toi-même l’accroissement de la Paix, de la Joie et de la Liberté intérieure. Ce qui veut dire aussi que si tu maintiens les visions par un processus conscient, tu t’éloignes de toi-même. Dès l’instant où ces visions s’espacent, s’atténuent ou disparaissent, tu constates par toi-même l’accroissement de la Joie, de la Paix, de la sérénité. Ainsi, s’établit la Demeure de Paix Suprême. Il n’est nul besoin d’éclairage autre que celui de ton cœur. Il n’est nul besoin de formes, car tu es sans forme.

… Silence…

C’est en cela que tu établis ce qui avait été nommé Sat Chit Ananda, te permettant de t’établir en Shantinilaya.

… Silence…

Rappelle-toi ce que je disais hier : le sauveur est en toi, révèle-le. Tant que tu ne l’as pas vu et éprouvé en toi, il t’apparaîtra sous les traits d’une entité de Lumière, qu’elle soit le Christ, qu’elle soit Bouddha, qu’elle soit tout autre être de Lumière étant incarné sur terre dans les temps plus anciens, ou venant d’autres mondes, fût-il un Archange.

Au moment où les cadres, ou si tu préfères les barreaux de ta prison disparaissent, tu constates alors qu’il n’est plus nécessaire de construire aucun scénario, aucun mythe, aucun archétype, et surtout, aucune histoire et aucune vision. La vision, même intérieure ou du cœur, n’est là que pour te guider à lâcher les dites visions. C’est donc toi aussi, à ce niveau-là, qui décides de faire le dernier pas et de sacrifier les visions quelles qu’elles soient, afin de te retrouver toi-même en tant qu’Être Sacré. Tu ne peux t’opposer aux visions astrales, tu ne peux t’opposer aux visions se manifestant par la vision intérieure ou la vision du cœur, tu ne peux que les traverser, là aussi, sans t’y arrêter, sans y rechercher de sens, mais en accueillant inconditionnellement ; mais aussi en dépassant cela simplement par la non-attention et la non-intention de ta propre conscience sur ce qui est vu, sur ce qui est traversé. Même si cela vous a été décrit, et en particulier pour les origines stellaires ou l’origine galactique, ce processus d’intégration pour vous et pour chacun de toi, a représenté une étape importante. Voilà en particulier l’une des étapes qui s’est produite depuis 2012 et dont vous auriez parfaitement pu, chacun de toi, vous passer, mais qui, dans le déroulement linéaire de ce temps de la Terre encore présent, vous a permis de vous rapprocher toujours plus du Cœur du Cœur.

… Silence…

Je complèterais ceci de la façon suivante : le Libéré dit Vivant n’a besoin d’aucun monde, d’aucune dimension, d’aucun corps, d’aucune histoire et surtout d’aucune vision, même si celles-ci peuvent se produire à volonté. Il n’existe à ce moment-là, pour le Libéré Vivant, aucune attraction, aucune projection de conscience concernant ce qui est vu, pour lui comme pour chacun de toi.

… Silence…

En la Liberté du vivant, celui qui est libéré ne fait que célébrer l’Amour en permanence. Il n’a besoin de s’appuyer ni sur les concepts, ni sur les images, ni sur les visions, ni sur la relation, ni sur la communication, car tout cela se fait spontanément et indépendamment de toute volonté, de toute intention ou de toute projection elle-même.

… Silence… …

Autre questionnement.

Question : pourriez-vous décrire les caractéristiques principales de celui qui est devenu Lumière, et ses différences avec celui qui ne s’est pas encore totalement reconnu en tant que Lumière ?

Bien-aimé, je ne peux que prolonger effectivement ce qui vient d’être dit dans le questionnement précédent. Je rajouterais simplement ceci : en te reconnaissant en totalité en la Lumière que tu es, en ce qui est nommé le Cœur du Cœur, en l’Ultime Présence, l’Infinie Présence, il y a Joie. Il ne peut exister la moindre interrogation, non pas sur le sens commun de ta vie ou sur ce qu’il y a à résoudre en ton plan mais il n’y a aucune interrogation sur une quelconque finalité, sur une quelconque fin, parce que dès l’instant où tu es Lumière, il ne peut exister ni début ni fin, quoi qu’il arrive au niveau collectif dans les évènements collectifs de la Terre, quoi qu’il arrive au niveau de ce corps ou de la conscience fragmentaire de la personne, pourtant nécessaire pour assumer ce qui est à assumer sur le plan où tu es. Il y a donc un découplage, réel et vécu, entre ce qui est à mener au sein de ce monde et la réalité de ce qui est vécu.

Ainsi est le résultat de ce qui fut nommé réfutation, aboutissant à l’acquiescement, à l’acceptation sans condition de tout ce que l’Intelligence de la Vie va proposer à chacun de toi.

… Silence…

En la recherche de la Lumière enfin, il y a quête, il y a demande, il y a projection de la conscience. En le Libéré Vivant, tout cela est possible mais ne fait plus sens, et n’est donc plus sur l’écran de la conscience mais bien manifesté comme une aide possible pour ceux d’entre toi qui ne sont pas encore justement libérés. Il n’y a plus de demandes car il est, ce Libéré Vivant, totalement saturé de Joie, totalement rassasié ; la Lumière comble tous les manques. Celui qui n’est pas encore Lumière vit un manque, même s’il ne se l’avoue pas ; il va donc essayer de combler ce manque par une projection de conscience. Même si celle-ci se situe au sein des mondes unifiés, elle ne fait que traduire la non-réalisation totale de ta nature essentielle, ce qui, je rappelle, est totalement indépendant des préoccupations et des questionnements usuels de la vie sur terre mais concerne bien évidemment, à la fois ce qui est nommé le monde émotionnel, le monde mental, le monde causal où là, il n’existe plus de questions.

En la Lumière, il y a Évidence, en la Lumière, il y a satiété, en la Lumière, rien d’autre n’est nécessaire pour l’Esprit, pour le mental, pour le causal et pour l’astral. Là est la plus grande des différences.

Je vous rappelle que jusqu’à un certain stade, il y a correspondance de la conscience avec la vibration, il y a aussi correspondance de la conscience avec les différentes parties du corps, dans leur symbolique, dans leurs fonctions dites archétypielles. Le Libéré Vivant ne recherche rien à ce niveau-là, même s’il peut effectivement être amené à rétablir un équilibre sur le plan corporel et sur les plans éthériques, mais il n’est plus concerné par ses mémoires, par ses blessures, par les problèmes du corps, parce qu’il sait, et le vérifie à chaque instant, que l’Intelligence de la Lumière prévaut à toute réponse. Si la Lumière est dépouillée de tout le reste, en tes interrogations intérieures comme en tes interrogations extérieures, le plus souvent, de manière générale, l’Intelligence de la Lumière donnera soit la solution, soit agira d’elle-même sur ce qui était souffrant, questionnant ou interrogeant.

En définitive, le Libéré Vivant ne s’appuie pas sur sa personne en premier, ni sur ses connaissances, ni sur son vécu, ni sur l’avenir, la Lumière étant uniquement dans l’Instant Présent, dans la vacuité, et la plénitude du cœur, débarrassés de toute attraction, débarrassés de tout besoin de quoi que ce soit, n’empêchant pas de répondre aux besoins du corps et aux besoins de l’autre quand la Lumière le demande. Et qui le demande si ce n’est toi-même, quand tu es Libéré Vivant, mais toi-même te situant non plus au niveau de ta personne mais au niveau de ton Éternité.

… Silence…

Enfin, en cette question qui suit la précédente, saisis bien que le Libéré Vivant n’a pas besoin de le déclamer, si ce n’est peut-être dans ses premières phases de vécu, devant l’intensité de l’inconnu et du neuf qui se révèle. Le Libéré Vivant est entièrement disponible pour la Lumière qu’il est, mais il n’est plus disponible pour lui-même. Il est disponible pour la Vie, il est disponible pour chaque circonstance que l’Intelligence de la Vie lui présente. Sa personne n’est jamais sur le devant de la scène, dût-il apparemment en souffrir d’une manière fort transitoire, parce que très vite la Lumière vient combler ce qui peut encore apparaître dans les premiers, je dirais, balbutiements du Libéré Vivant. Mais cela ne dure jamais.

Ainsi donc le Libéré Vivant est capable de disparaître à volonté en la Lumière Blanche ou en l’Absolu, qui survient après l’Infinie Présence, sachant que toutes les réponses, en définitive, ne viennent que de la Lumière, de même que toutes les questions ne viennent, en définitive, que de la pulsion de la Lumière mettant en avant les zones, si je peux dire, à combler de Lumière. Le Libéré vivant, comme toute personne incarnée sur cette terre, est soumis aux lois de ce monde, mais son Esprit révélé est celui qui a pris le relais sur les intérêts de la personne, sur les intérêts de l’histoire et sur les intérêts de toute manifestation de la Lumière projetée en ce monde.

… Silence… …


Quelle est ta question suivante ?

Question : pouvez-vous parler du mode d’accès actuel à l’Absolu, s’il ne passe plus par l’Onde de Vie ?

Mon ami, mon frère, il n’existe pas de mode opératoire ni de technique, car comme cela t’a été dit par de multiples voix, il n’y a que toi qui décide de sortir de tout jeu, de tout rôle, de toute fonction, de toute histoire. Mais rappelle-toi que quel que soit l’affinement de ton ego, celui-ci refusera toujours sa propre disparition. Tu ne peux donc aucunement lui faire confiance ni le contraindre. Il n’y a qu’une révolution intérieure ou un basculement de ta propre conscience qui arrive à dire : « Père, que ta volonté soit faite et non la mienne ». Non pas dans une affirmation verbale, non pas dans un concept, non pas dans le but d’obtenir le résultat escompté, mais bien plus ce qui a été nommé le sacrifice.

La Lumière, ce qui fut nommé en d’autres temps le Gardien du grand Seuil, n’est rien d’autre que tes propres projections de manque, tes autres projections venant te montrer, dans ces moments-là, ce qu’il peut rester en toi. Il n’y a pas d’autre démon que celui qui se présente à la surface du Seuil, et qui n’est en définitive qu’une partie non éclairée de toi-même, puisque le monde est en toi. Ainsi, durant l’année 2012 et la suivante, effectivement, la Libération par l’Onde de Vie permettant de résoudre les lignes de prédation personnelles et collectives, a permis cet aspect ondulatoire de la Libération. Aujourd’hui cela est toujours possible, mais s’il n’y a pas de sacrifice de tout ce que tu as vécu, au profit de la Lumière, tu ne peux devenir en totalité Lumière. Mais ceci fait aussi partie de ta liberté d’expérience et de ta propre liberté de conscience.

Ainsi donc, comme cela fut expliqué par Bidi, il ne faut donc jamais considérer l’Absolu comme un objectif, parce que dès que tu en parles ou te positionnes comme un objectif, celui-ci ne sera jamais atteint car ce n’est jamais un objectif. Éventuellement cela peut être appelé un ultime dévoilement, qui n’apparaîtra que dès que tu auras accepté de voir tes propres ombres, quelles qu’elles soient. Non pas pour te juger, non pas pour te condamner, non pas pour expliquer, mais pour voir si ta conscience infinie peut traverser cela justement, sans être attachée ni être retenue à ce qui se manifeste. Es-tu prêt à tout perdre pour tout gagner ? Car tant que tu n’as pas tout donné et tout perdu, tu ne peux pas te trouver.

Quelles que soient tes connaissances, quels que soient tes vécus antérieurs, il y a réellement une rupture de continuité totale, permettant de parler d’un avant et d’un après. Cela ne peut pas être simulé par ta conscience. Cela peut être simulé par ton propre mental et par ton propre intérêt à ta propre personne, plutôt qu’au Cœur de ton Cœur où, je te le rappelle, n’existe nulle histoire, nul scénario et nulle libération. À ce moment-là, et comme certaines Étoiles vous l’ont explicité, tu te plonges en toi-même dans cette Lumière Blanche, ou dans l’absence de Lumière qui n’est pas l’ombre, et là, tu sais, parce que tu le vis. Poser un objectif, c’est déjà acquiescer à la linéarité du temps et acquiescer à quelque chose qui n’est pas toi.

… Silence…

Dit autrement et en complément, le Libéré Vivant se laisse emporter par sa propre Lumière, sans crainte et sans détour. Celui qui ne connaît pas la Lumière, en sa totalité, en sa quintessence, ne peut que considérer cela comme extérieur à lui, mettant d’autant plus une distance bien palpable entre ce qu’il est et ce à quoi il aspire. Mais tu ne peux pas aspirer à ce que tu es, puisque tu l’es déjà. C’est l’ultime Retournement de la conscience, le Sacrifice, la Crucifixion et la Résurrection qui conduit à la Liberté de l’Esprit, à sa révélation en toi, à sa manifestation, faisant en sorte que la personne n’est plus considérée que comme un véhicule qui n’a rien à acquérir pour lui ou en lui, et qui permet simplement de se déplacer d’un point à un autre de sa propre conscience, de ses propres relations et de ses propres affects.

… Silence…

Je termine ainsi pour cette question : il faut accepter de tout perdre pour se retrouver. Bien sûr, il n’y a pas de perte, seul l’ego le croit, parce qu’il veut garder le contrôle. Ainsi, si toi-même veut contrôler, diriger ou influencer la Lumière, tu ne peux pas être libre. Ainsi même, si dans les mécanismes intimes de ta conscience, même ayant vécu par moments les bouffées d’Amour inconditionnel, l’accès à l’Unité, au Soi, s’il n’y a pas de sacrifice total et inconditionnel, tu ne peux pas être ce que tu es. Le principe même de la Lumière Une, le principe même de l’Intelligence, de la Grâce et de l’Amour, dépend de cela. L’habitude de ce monde, quel que soit son enfermement, a inhibé en quelque sorte, par le principe opposé à l’Amour, qui n’est pas la haine mais la peur, a cristallisé en chacun de toi, de par l’expérience extensible en incarnation, des habitudes, des comportements, des karmas qui empêchent toute possibilité d’être libéré.

Bien sûr, l’ego et ta personne vont te dire que tu es en chemin, que tu vois et perçois de plus en plus de choses, que tu connais de plus en plus de manifestations, même invisibles. Il va s’en nourrir afin de te détourner de l’objectif, car tu sais qu’il n’y a pas d’objectif. En créant ainsi des objectifs, l’ego ne fait que retarder sa propre mort. C’est pour ça que de nombreux intervenants ont parlé de Crucifixion, de Résurrection, de Sacrifice. Pour l’ego, le sacrifice sera toujours une horreur absolue. C’est en dépassant cela, non pas intellectuellement mais en acceptant de ne s’appuyer sur rien de l’existant, en disparaissant à soi-même, que la Lumière est vue. Non pas à l’extérieur, même pas dans le Canal Marial ou par l’Onde de Vie, mais directement en l’intime de ton cœur, ne s’appuyant donc effectivement à ce moment-là, ni sur la disparition préalable des lignes de prédation, ni par une quelconque épuration illusoire d’un quelconque karma, mais bien par l’immuabilité de ta conscience au plus proche du Cœur du Cœur, car c’est là que se dévoile ce que tu es, car c’est là que tu te retrouves, et cela ne peut être envisagé en une quelconque progression, en une quelconque évolution, même si bien sûr il y a des étapes qui se sont déroulées depuis la Libération de la Terre, que vous avez peut-être été amenés à vivre, chacun de toi.

Mais là aussi, même cela doit être sacrifié, non pas par la volonté de l’ego, dans une forme d’ego qualifié de négatif, mais par la réalité intime de ton sacrifice. Acceptes-tu de tout perdre ? Réellement et concrètement ? C’est la seule façon de te prouver à toi-même que tu ne dépends de rien d’autre que de ce que tu es en vérité.

… Silence… …


Quelle est ta question suivante ?

Question : pouvez-vous nous parler de l’énergie vitale en regard de l’énergie vibrale, de la diminution progressive de l’énergie vitale, voire de sa disparition ?

L’énergie vitale est portée par le feu vital, qui n’est rien d’autre que le Feu Vibral amputé de sa dimension naturelle. Ainsi les Agni Deva, les particules nommées adamantines, sont un agencement précis de six globules de vitalité. Le prâna ne comporte qu’un seul globule de vitalité, et aucun assemblage de ses globules de vitalité entre eux. La forme hexagonale est l’organisation de la Lumière présente en toute dimension, en toute manifestation de vie, depuis les plans les plus denses jusqu’aux plus proches de la Source. Le feu vital disparaît, il est alchimisé de par la superposition de l’éphémère et de l’Éternel, par un agencement différent du prâna qui n’est plus le prâna mais le plan de la Citta. C’est dans ce plan-là que les particules adamantines ou Agni Deva sont associées par six globules de vitalité. Il n’y a donc pas d’incidence, il y a juste une phase d’adéquation entre le feu vital et le Feu Vibral.

La différence fondamentale : le prâna circule, la particule adamantine vibre et est une résonance. Les caractéristiques de la Lumière Vibrale, du Feu Vibral, des particules adamantines, des Agni Deva, est justement ce qui garantit l’Intelligence de la Lumière et ta propre Liberté au sein même de ce corps éphémère, par la superposition avec le corps d’Êtreté ou si tu préfères, sa reconstitution. Ce corps d’Êtreté est un hologramme multidimensionnel s’adaptant à chaque instant à ta conscience, à ta forme et à ce que tu souhaites, ce qui n’est pas le cas du prâna. Le prâna circule dans tes structures physiques et structures subtiles, le Feu Vibral ne circule pas, il est installé et maintient la cohésion de ton corps d’Êtreté.

La diminution du feu vital, tant qu’il n’est pas entièrement substitué par le Feu Vibral, donne effectivement des symptômes particuliers que vous êtes innombrables à vivre, que cela soit les Couronnes, que cela soit l’Onde de Vie ou le Canal Marial, la vibration des Portes. Le Vibral met fin à l’activité du mental, à l’activité des émotions, ce qui ne veut pas dire que celles-ci disparaissent mais elles sont en quelque sorte remises à leur place, c’est-à-dire quelque chose qui passe et qui, à aucun moment, ne peut être figé ou devenir récurent. En le Feu Vibral, il n’y a plus – et cela est connu bien avant la période que vous vivez –, il n’y a plus à proprement parler de pulsions, il n’y a plus de blessures, il n’y a plus de mémoires, il n’y a plus d’incidence de quelque passé que ce soit dans la situation de l’Instant Présent de celui qui est dans le Cœur du Cœur.

… Silence…

Je réponds aussi ceci : le Feu Vibral maintient la Paix, maintient la tranquillité, maintient l’Éternité. Le feu vital induit mouvement, de tes émotions, de tes pensées, de ton corps. Il induit questions, il induit recherche permanente, de réponses, de nourriture sous quelque forme que ce soit. Le Feu Vibral n’a plus rien à voir avec ce qui fut nommé le feu prométhéen, il s’agit du Feu du Christ appelé récemment aussi l’Esprit du Soleil. Le feu vital enfin, implique une réaction de l’éphémère se traduisant par ce que vous nommez aura, contrepartie des corps subtils existant, eux, à l’intérieur du corps physique. En le Feu Vibral, il n’existe plus d’interface extérieure, le corps devient lumineux. Les corps subtils sont en harmonie avec le Cœur du Cœur, il n’y a donc pas de projection de Lumière à l’extérieur, cela donnant à voir, pour un clairvoyant lambda, une Lumière Blanche visible encore sous forme d’aura autour de la personne. Il n’y a plus de coloration, sauf bien sûr selon certaines circonstances nécessaires, tout au moins dans le plan incarné où vous êtes encore.

Le feu vital est donc, en résumé, le résultat de la projection de la conscience, le Feu Vibral est en résumé, le résultat du Cœur du Cœur.

Rappelez-vous, ce n’est pas le feu vital qui se transforme en Feu Vibral puisqu’ils sont, de façon logique et innée, et du fait de l’enfermement, en totale contradiction et opposition. Le feu vital vous anime vers l’extérieur, le Feu Vibral vous anime en vous-mêmes.

… Silence… …


Quelle est ta question suivante ?

Question : le Commandeur des Anciens nous a dit d’être lucides quand nous sommes séduits par la matière. Pouvez-vous développer ?

La lucidité est l’apanage de celui qui se rapproche au plus près du Cœur du Cœur, donnant un éclairage par la Lumière elle-même, ne passant pas par la réflexion ni par l’intuition, ni par l’énergie, ni par la vibration. C’est un mécanisme intime que vous pouvez assimiler à ce qui fut nommé par le Commandeur, la réponse du cœur, sauf que là il n’y a pas de support de forme, il n’y a pas de support vibratoire, il n’y a pas de support visuel, il y a simplement ce mot qui avait été employé : Évidence.

Cette Évidence ne souffre aucune interrogation, elle est réponse elle-même. En l’Évidence, il n’y a aucune projection, il y a la résultante qui est la lucidité de ce qui est vu, en soi comme à l’extérieur de soi. Et quand je dis ce qui est vu, il ne faut pas y voir la vision mais bien la perception inhérente au cœur ouvert, qui n’a besoin d’aucune image, d’aucune justification, d’aucune compréhension ni d’aucune manifestation. C’est justement cette instantanéité, cette spontanéité, comme cela a été dit, qui permet de vivre cela.

… Silence…

Peux-tu réitérer ta question ?

… le Commandeur des Anciens nous a dit d’être lucides quand nous sommes séduits par la matière. Il s’agissait de développer.

Toute matière en ce monde, telle que vous la nommez, carbonée, implique la séduction, parce que la matière ou la forme, fût-elle porteuse d’une conscience humaine, d’une conscience minérale, d’une conscience végétale ou d’une conscience animale, vit en permanence la non-Lumière intérieure, du fait de la falsification. Ainsi, toute séduction d’une forme, toute attraction d’une forme de quelque plan que ce soit en ce monde, ne fait que traduire le manque de Lumière. Être en vie, être la Vie, c’est voir cela. C’est de cette lucidité-là dont il a été fait état. Cela pourrait se résumer aussi en ce qu’avait dit le Commandeur voilà de nombreuses années : « Nul ne peut servir deux maîtres à la fois, la matière ou l’Esprit. ». D’autant plus que cette matière, en ce monde, a été privée de l’originalité de la Lumière.

En ce qui est nommée 3ème dimension unifiée, la matière est informée par la Lumière, en quelque conscience que ce soit ou en quelque forme que ce soit. Il n’y a donc pas le même principe de privation, il n’y a pas d’altération dans la matière, au sein des mondes Unifiés.

Je rappelle toutefois qu’en les autres dimensions il existe une matière, mais de plus en plus raffinée, ne s’appuyant plus sur le carbone mais sur la silice, tout du moins au sein de la 5ème dimension. En la dimension où sont stabilisés les Anciens, les Étoiles, il y a intrication d’une certaine matière, revivifiée par la Lumière, non-totalement rendue transparente mais qui est loin d’être opaque, ce qui permet d’avoir la lucidité de voir au travers. Votre matière est opaque, elle ne vous permet pas d’identifier, au travers de la Lumière, ce qu’est l’autre. C’est en cela qu’il ne faut pas juger ni condamner, car personne ne sait quelle est la conscience qui se cache au travers de cette forme, ou qui a été cachée par la forme, indépendamment de toute volonté de conscience.

La lucidité rejoint en quelque sorte l’humilité, la spontanéité et la transparence, vous donnant à voir ce qui était caché par la matière, et vous donnant à voir en définitive, en quelque conscience que ce soit, la même Vie, le même Amour, ne dépendant plus de la forme présentée, ni des intérêts personnels, ni des intérêts de l’autre forme. Vous avez à ce moment-là réellement transcendé la forme, transcendé l’image, comme cela fut expliqué en son temps par Frère K. Vous n’êtes plus séduits par la magie de l’image, par la magie de la forme, mais touchez directement ce qui est au-delà de la forme, vous pénétrez le Cœur du Cœur en l’intime de chaque forme, de chaque conscience, et vous vous apercevez à ce moment-là que l’autre est vous-même, et que toutes les barrières de forme n’ont été que des voiles mis sur la compréhension de votre cœur.

C’est en ce sens qu’il a été dit à de nombreuses reprises que rien de ce qui est connu ne vous est utile au sein de l’inconnu. C’est en cela qu’il faut se dépouiller et se sacrifier, en tout ce qui est connu, pour voir ce qui sous-tend et accéder au Cœur du Cœur de chaque chose, de chaque relation et de chaque frère et sœur comme de chaque objet, comme de chaque forme, en quelque règne que ce soit de ce monde.

… Silence… …


Énonce ta prochaine question.

Question : le fait, en ce moment, de reprendre une sexualité ou de manger à peu près normalement comme autrefois, signe-t-il une assignation en 3D unifiée ?

Mon ami, mon frère, cela peut être exactement l’inverse. Seul l’ego croit qu’il faut manger ceci ou cela, afin de pacifier son corps et de pacifier son ego. Or l’alimentation, pour celui qui est libéré vivant n’a aucune incidence, parce que ce n’est plus la personne qui choisit mais le corps lui-même. Ainsi donc, qu’il y ait alimentation carnée, qu’il y ait alimentation prânique, qu’il y ait alimentation vibrale, cela ne change rien. Si la Liberté est vécue, rien de cela n’est important, excepté pour le fonctionnement de ce corps, mais n’ayant plus, pour le Libéré Vivant, de liaison entre l’Esprit et la matière puisque la matière est éclairée. Il n’y a aucune obligation, et ce n’est certainement pas un type d’aliments qui va décider de votre assignation, même si bien sûr durant de nombreuses années il vous a été donné un certain nombre de conseils dits alimentaires, concernant par exemple l’alimentation liquide ou encore l’alimentation de végétaux non pas souterrains mais le plus haut possible par rapport au sol. Cela a correspondu à un temps où il était nécessaire d’affiner la vibration de l’ego, de l’élever jusqu’à un endroit où elle pouvait rencontrer le Feu Vibral.

Les circonstances de ce jour sont bien sûr particulières pour chacun de toi. Mais d’une manière générale, celui qui se fixe des règles, par lui-même, par ses déductions, se rend prisonnier lui-même de ses habitudes, fussent-elles dans la recherche d’une alimentation saine, excepté bien sûr si le corps manifeste un rejet, sous une forme ou sous une autre, auquel la simple intelligence humaine permettra simplement d’éliminer ce qui gêne ta matière. Mais aucun Esprit ne peut être gêné par cela ; je parle de l’Esprit, bien sûr, du Libéré Vivant.

Je te réponds aussi ceci : tant que tu crois dépendre de quelque chose d’extérieur à ce que tu es, alimentaire ou autre, tu n’es pas libre. Ainsi donc se poser la question de l’effet de l’alimentation sur ta libération prouve simplement que tu n’as pas lâché cela. N’ayant pas lâché cela, tu n’es donc pas libre. La question de l’alimentation, pour le Libéré Vivant, ne se pose pas. Il obéit à ce que l’Intelligence de la Vie lui demande, comme l’intelligence de son corps. Si tu penses être tributaire de tel type d’alimentation plutôt que de tel autre, et cela avec excès, cela traduit de manière que je nommerais obligatoire, l’attachement de toi-même à toi-même.

Le Libéré Vivant évite simplement, s’il le souhaite, ce qui peut lui faire du mal – à son véhicule –, tout en sachant qu’il ne pourra jamais être touché en son Esprit. Ainsi donc si l’alimentation te touche au niveau de ta propre conscience, cela indique deux choses : que ton corps présente des demandes, mais aussi ta conscience, à ce moment-là, demande quelque chose au niveau de ce que tu rentres en ton corps, qui devrait être fourni par ton propre cœur. Ce qui ne veut pas dire qu’il faille supprimer ou éliminer toute alimentation de quelque nature que ce soit mais là aussi, d’avoir la lucidité et la clarté de ce qui se déroule en tes choix alimentaires.

Le Libéré Vivant n’a pas besoin d’un régime, il a besoin simplement de se conformer à ce que demande son corps, aux réactions de son corps, non pas parce qu’il en a besoin au niveau de sa conscience ou de son Esprit, mais parce qu’il est plus agréable simplement d’avoir un corps qui fonctionne. Un corps fonctionnant normalement, sans restrictions liées au mental, aux émotions, aux mémoires ou aux habitudes, peut très bien se nourrir que de viande, que de légumes, que de lait – le lait étant pourtant un des poisons les plus reconnus sur cette terre, et pourtant il existe des Libérés Vivants, de par les temps plus anciens, qui ne se sont nourris que de ce lait qui était un poison. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire simplement que l’intensité de la liberté et du vécu de cet Esprit alchimise directement, par la présence de la Lumière, toute toxine et toute toxicité présente dans le lait.

Bien sûr, il n’est pas question de conseiller à chacun de toi de vérifier cela, mais si ton corps se manifeste de façon exagérée par rapport à un type d’aliments, pose-toi alors la question de la liberté réelle de ton Esprit. L’aliment, même le plus pur, permet d’augmenter l’énergie vitale, cela vous le constatez tous chaque jour. Cela veut dire donc que tu considères dans ces cas-là que tu as besoin de cette énergie vitale. Celui qui est installé au Cœur du Cœur, et a fortiori surtout pour celui qui est Libéré Vivant, l’aliment, même s’il existe des goûts et des saveurs qui sont privilégiés, ou des types d’aliments privilégiés, sait pertinemment ce qui va se produire en lui. Il n’a pas besoin d’obéir aux règles de la nutrition énergétique ou de la nutrition ayurvédique ou végétarienne ou vegan, il n’a que faire de cela, excepté bien sûr si son corps se manifeste.

Rappelez-vous ce que l’Archange Anaël avait exprimé voilà de nombreuses années sur la nature des aliments. Ceci était destiné, comme cela avait été dit, à une élévation vibratoire et une élévation même du feu vital, permettant, par l’augmentation de ce feu vital tourné par exemple sur l’alimentation et non pas sur les pulsions, de rencontrer plus aisément le Feu Vibral, la descente de l’Esprit saint, la radiation de l’Ultraviolet et le rayonnement de la Source.

… Silence…

En ce qui concerne le Libéré Vivant, il a existé de nombreux exemples dont certaines Étoiles et certains Anciens vous ont entretenus. L’Étoile portée par Ma Ananda a montré, de son vivant et de son incarnation, une capacité à ne pas se nourrir d’aliments mais de sa propre Lumière, sans envisager la notion de jeûne mais simplement de principes manifestés par le corps, de lui-même, permettant à ce corps de se nourrir à ce moment-là exclusivement de Lumière Vibrale et non plus de prâna. Chaque vécu en transcendance de la personne, et en ses résultantes, est différent. L’Étoile Hildegarde de Bingen a même, dans ses préconisations alimentaires, parlé de l’intérêt des animaux, de certains types d’aliments venant des animaux.

Au travers de cette question, tu te situes toi-même dans l’interrogation d’un devenir lié à une alimentation – aucun devenir n’est fonction d’une alimentation. Ce que je nommerais l’encrassement ou l’empoisonnement du corps, lié aux poisons industriels, aux toxines, présentes non seulement dans la viande mais aussi dans ce que vous nommez les aliments biologiques, même les plus raffinés, même les plus surveillés, est une illusion totale. Bien sûr le corps préfèrera toujours les aliments non cuisinés, non transformés, qu’ils soient biologiques ou pas. L’élévation vibratoire ou le bien-être, ou le mieux-être, lié à l’alimentation, ne fait en définitive qu’attirer votre attention sur votre dépendance à une certaine matérialité. Le Libéré Vivant n’a pas d’horaires, il ne respecte pas les règles alimentaires de la personne, même la plus saine. Il mange quand son corps le réclame, il mange quand son Esprit a besoin de ressentir du plaisir alimentaire, mais n’est pas lié en aucune manière à des pulsions alimentaires ou à des freins alimentaires. Et surtout, aucune destination ou assignation n’est liée à un quelconque aliment.

Mais bien sûr il est préférable, dans ton cas, de manger ce que tu appelles sainement, mais de ne plus être soumis au dogme des trois repas, au dogme des heures fixes, au dogme de la sélection des aliments biologiques, des aliments végétaux plutôt que carnés – pour chacun de toi c’est différent. Mais il convient là-aussi de te voir clairement au travers de ce que tu ingères : qui commande, qui décide, et où te situes-tu par rapport à cela ?

Un corps nourri de Lumière, et donc du Libéré Vivant, a des fonctionnements au niveau des centres vitaux, et en particulier ce qui a été nommé la Porte Attraction et Vision – ou encore si tu préfères, le chakra de la rate et du foie – intervient bien évidemment dans le métabolisme de la Lumière, du prâna comme du Vibral. C’est cela qui est prioritaire. Ainsi donc le fait de manifester une attitude alimentaire très pointilleuse, ou encore de présenter des troubles nommés digestifs, ne fait que traduire la persistance de l’attraction et de la vision au sein de ce monde, mais ne constitue pas une destination dite finale. En aucun cas cela ne correspond à une Libération ou encore, en aucun cas cela ne correspond à une assignation quelle qu’elle soit.

… Silence… …


Quelle est ta prochaine question ?

Question : le fait d’avoir une sexualité aujourd’hui ne signe donc pas non plus une assignation en 3D, et sinon, existe-t-il une sexualité sans pulsion ?

Mon frère, mon ami, la sexualité conçue au sein de la personne résulte toujours effectivement d’une pulsion et d’un manque. La sexualité du Libéré Vivant peut être présente ou absente, mais elle est décidée par l’Esprit lui-même, indépendamment de toute pulsion, de toute attraction, et je dirais même, de toute satisfaction au sens sexuel. Il y a bien plus que cela. Si le Libéré Vivant a une activité sexuelle, celle-ci sera une communion d’Esprit à Esprit, quel que soit le partenaire. La sexualité habituelle correspondra toujours à ce que tu as nommé pulsion, et en définitive à un manque d’unité intérieure. Mais ce n’est pas toutefois en se privant de sexualité que tu deviens libéré vivant – cela n’a là aussi strictement rien à voir, comme pour l’alimentation – c’est le résultat d’une circonstance. Est-ce qu’il y a, au travers de la sexualité, satisfaction d’un désir, réalisation d’un plaisir, ou est-ce qu’il y a communion et extase, et non plus simplement orgasme ?

La sexualité du Libéré Vivant – sans employer le terme de sexualité sacrée ou de tantrisme, ce qui est encore différent – procure une élévation de l’Onde de Vie, perçue clairement par une remontée de l’Onde de Vie depuis les pieds jusqu’en haut de la tête. Là est la sexualité du Libéré Vivant, sur lui-même comme pour le partenaire. Si l’acte sexuel se traduit par un orgasme, sans remontée de l’Onde de Vie, alors il s’agit d’une sexualité de la personne elle-même. Si il n’y a plus de pulsion, s’il n’y a plus de désir, il reste simplement un acte sexuel qui ne conduit pas à l’orgasme mais à la vibration de la Communion Ultime et à la Libération, reproduisant les circuits triples de l’Onde de Vie et procurant surtout autre chose qu’un orgasme mais bien une expansion totale de la conscience en ce monde incarné, donnant accès, au travers de la chair et de cette relation, aux mondes multidimensionnels.

Ainsi donc, selon les résultats obtenus par ta propre sexualité, tu peux très facilement te situer. Si l’acte sexuel n’est pas accompagné par l’Onde de Vie au moment de la résolution de ce qui est nommé orgasme, cela restera un orgasme lié à la personne, dont les bienfaits peuvent être évidents mais qui ne concernent pas l’Esprit mais seulement la matière et la personne.

Il en est de même pour l’alimentation dite carnée, les résultats sur la personne peuvent être détestables, au niveau des cancers, par exemple des voies intestinales, il n’en est pas de même pour le Libéré Vivant.

… Silence… …


Quelle est ta question ?

Question : pouvez-vous nous donner un protocole ou une guidance pour réactiver le tableau de commande des chakras majeurs situés sur la tête ? Et aussi, pour le réagencement du corps calleux.

Mon ami, mon frère, ce que tu nommes le tableau de commande des chakras n’a pas à être réactivé puisque celui-ci est actif en permanence, sinon tu ne serais pas vivant en ce monde. En ce qui concerne le corps calleux, il représente la contrepartie physique de l’union du Masculin Sacré et du Féminin Sacré, permettant de rejoindre l’Androgyne Primordial. L’activation du corps calleux va se traduire par l’activation du 12ème corps. Je te renvoie pour cela au processus d’activation de ce 12ème corps tel qu’il a été envisagé dans le yoga de l’Unité, dans le yoga de la Vérité, transmis par Un Ami voilà de nombreuses années.

Peux-tu réitérer la question ?

… pouvez-vous nous donner un protocole ou une marche à suivre pour réactiver le tableau de commande des chakras majeurs situés sur la tête, et pour le réagencement du corps calleux ?

Je rajouterais à ma réponse : ne t’encombre pas pour cela de protocoles, ne t’encombre pas pour cela de rituels, de gestes. Par cette question, je te pose la question à laquelle ça te renvoie. Fais-tu confiance à l’Intelligence de la Lumière ? Fais-tu confiance à ce que tu es ? Croire que vous allez agir par vous-mêmes sur ces fonctions, régulation des chakras majeurs, activation du corps calleux, bien sûr cela a été rendu possible par des techniques qui vous ont été communiquées, comme je l’ai dit, il y a de nombreuses années. Aujourd’hui, rends-toi à l’évidence, la Grâce se charge d’harmoniser tout cela, tu n’as pas besoin d’intervention de ta personne ni d’aucun protocole.

Dans la première partie de ma réponse, je t’ai renvoyé à ce qui a été déjà délivré comme information, mais si en toi tu te poses la question de l’utilité ou de l’inutilité de cela, si tu recherches des techniques ou des méthodes, cela signifie simplement qu’il n’y a pas encore de confiance totale en l’Intelligence de la Lumière.

Je vous rappelle qu’il y a superposition du corps d’Êtreté sur le corps éphémère. À partir de là, il n’y a plus vraiment d’utilité de vouloir contrôler d’une quelconque façon le corps calleux ou les chakras majeurs. L’Intelligence de la Lumière, la Grâce de la Lumière suivra ton intention. Il avait été dit : « Qu’il te soit fait selon ta foi. ». Il a été dit aussi : « Qu’il te soit fait selon ta vibration. ». Tout ça ne représentait que des étapes préalables devant te conduire à ton propre sacrifice, te permettant de vérifier par toi-même que l’Intelligence et la Grâce de la Lumière suffit amplement. Mais pour cela, il te faut te le prouver à toi-même. À toi de choisir donc la réponse qu’il te convient, et la réponse qui te convient est fonction uniquement de ton point de vue, ou si tu préfères, de l’emplacement de ta conscience, au sein de la personne, au sein de l’observateur, au sein du témoin, ou alors au niveau de la A-conscience. Tu te doutes bien que les réponses, à ce moment-là, sont profondément différentes. Ainsi sont les deux réponses que je t’ai données.

… Silence…

J’apporte un complément par rapport aux quatre dernières questions, qui est le suivant : en la Lumière et en le cœur, en le Cœur du Cœur, il y a Évidence et il y a tout ce qui est nécessaire. Si tu vis cela, alors « Aime et fais ce qu’il te plaît ». Les règles et les cadres appartiennent à ce monde. L’Esprit ne connaît ni règles ni cadres, il s’adapte simplement aux besoins du corps et aux besoins de la personne sans y être soumis en aucune manière. L’Esprit est libre, ou il n’est pas. En l’Esprit libre, l’Esprit ne fait que suivre, là aussi, les lignes de moindre résistance des demandes du corps, des demandes d’aliments, sans s’en mêler en aucune manière.

… Silence……

(Pause…)

* * * * *


_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Sam 25 Juin - 23:30 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

3ème Partie



L’IMPERSONNEL "UN-personnel"

Questions/Réponses - Partie 2



J’écoute ta question suivante.

Question : comment lâcher l’état de refus et vivre celui de la réfutation ?

... Silence...

Mon ami, mon frère, de quel refus parles-tu ? De quelle réfutation parles-tu ? La réfutation te renvoie aux enseignements de Bidi. Le refus, que je nommerais si tu préfères, la non-acceptation, est lié d’une manière générale à une situation de résistance, de rejet, ou d’opposition, et donc en définitive, de confrontation. La réfutation quant à elle ne refuse rien, elle se contente de constater que tout ce qui est connu n’est pas la Vérité. Le principe de la réfutation n’entraîne jamais d’opposition, de résistance ou de contradiction. La réfutation te place dans la position de l’observateur, le refus te maintient au sein de la personne. Quelle que soit la cause de ce refus, quelle que soit la réticence exprimée, le refus ne conduira jamais à la réfutation.

Le refus découle directement de la notion de choix, la réfutation n’implique aucun choix, si ce n’est de voir ce qui est, au sein de l’éphémère, comme non-éternel. Ainsi ton corps, ta conscience actuelle, est périssable, tant que tu n’es pas libéré. Ceci se voit lors de l’incarnation où ne demeure aucune mémoire consciente de ce qui fut vécu dans ce que vous nommez « autre vie ». Refuser, c’est se détourner ; réfuter, c’est demeurer dans la même position, sans se retourner, mais traverser les choses. Le refus implique un recul, la réfutation implique une avancée, de quelque point de vue que tu te places. Le refus est résistance. La réfutation est le principe qui peut te conduire le plus facilement possible à l’oubli de ton histoire, à la transcendance de la personne qui traverse, ce qu’elle considérait comme valide jusqu’à présent, sans aucun refus. Le refus est donc opposition et contradiction, à l’intérieur de soi avant tout. La réfutation n’est pour autant pas une passivité mais une manière de procéder qui est profondément différente quant à l’orientation de l’énergie de la conscience elle-même et de ta vision.

Le refus, c’est refuser de voir. La réfutation est une vision claire de ce qui se déroule. Il ne peut y avoir de confusion ni de distorsion possible entre le refus et la réfutation. La réfutation te conduit à la Liberté ou à Libération, le refus t’enchaîne toujours plus à ce que tu veux refuser. Ce à quoi tu t’opposeras se renforcera inéluctablement, au sein de la personne. La réfutation ne renforce rien, elle dissipe les résistances, elle permet de traverser et de dépasser le point de vue de la personne afin de te placer au plus proche de la position de l’observateur, comme vous disait Bidi, celui qui observe la scène de théâtre, qui peut éventuellement jouer un rôle sur la scène mais qui sait très bien qu’il n’est pas l’acteur. Le refus est lié à l’acteur, car il y a une action personnelle d’opposition. La réfutation ne s’oppose à rien, elle ne fait que constater ce qui se déroule sur l’écran de la conscience, sans aucune implication, sans aucun lien, et surtout sans refus.

... Silence...

Je continue ma réponse. Refuser entretiendra sans fin le principe de dualité et d’opposition, la réfutation te conduira aux portes de l’Unité et de la Présence, du Soi, mais aussi possiblement, en l’Infinie Présence. La réfutation est un acquiescement à l’Éternité, le refus est une opposition frontale à l’Éternité, traduisant en définitive la peur de l’inconnu et la peur de la propre mort de la personne. Le refus appartient à l’ego, la réfutation, même menée depuis l’ego, conduit à l’amenuisement de l’ego et à la transcendance de l’ego.

... Silence... ...


Quelle est ta prochaine question ?

Question : que veut dire Métatron quand il parle du chant de la Liberté en ses 7 apparences et 7 Vivants ? S’agit-il des Archanges ?

Mon ami, mon frère, il convient par cela de comprendre que de la même façon qu’il y a en ton monde 7 jours dans la semaine, 7 couleurs en l’arc-en-ciel, le 7 est ce qui t’est donné pour fonctionner au sein de ce monde. Le 7 renvoie à l’utilité et aux outils nécessaires en ce monde pour expliquer ce qui s’y déroule, et même pour y vivre. La Liberté met en résonance le chant des 7 fréquences fondamentales de ce monde, correspondant aussi aux 7 chakras ainsi que leurs 7 fonctions que je nommerais archétypielles.

Ainsi que vous le savez ou le vivez, il y a eu un passage du 7 au 12. Le 12 renvoie à la tri-Unité et à l’agencement de la Lumière elle-même, en sa forme adamantine et non vitale – qui n’est que de la lumière altérée et déviée. Le 12 te fait passer effectivement à une octave différente de la manifestation nommée 5ème dimension, à minima.

... Silence...

Peux-tu réitérer ta question?

… que veut dire Métatron quand il parle du chant de la Liberté en ses 7 apparences et 7 Vivants ? S’agit-il des Archanges ?

Il y a donc une résonance commune avec les 7 Archanges du Conclave Archangélique manifesté voilà plusieurs années. Bien évidemment il n’existe pas que 7 Archanges, mais bien plus. Comme vous le savez et comme cela a été dit, il existe 5 autres Archanges qui n’ont pas eu, si je peux dire, une utilité dans le processus de Libération de la Terre.

Arrivant au Soi, ayant passé la première fois la Porte Étroite de l’ego au cœur, les 7 apparences, les 7 chakras ou les 7 notes de musique vibrent alors, malgré leur différence, à l’unisson, en leur harmonique respective de stabilisation, d’équilibre et d’émanation. La Lumière, à ce moment-là, commence à pénétrer la structure des chakras par l’arrière du corps, venant transformer le fonctionnement des 7 apparences qui, tu t’en doutes, sont liées aux 7 corps. Cinq de ces corps sont enfermés, deux de ces corps sont cachés, jusqu’au moment où l’inversion de la Lumière est rectifiée au niveau de la Couronne de la tête. Il y a donc effectivement, par raisonnement analogique et vibratoire aussi, une correspondance entre chaque chakra et chaque Archange, en tout cas au sein du Conclave Archangélique dans leur fonction de Libération de la Terre, tel que cela a été expliqué durant de nombreuses années de ton temps terrestre.

... Silence...

Le plus souvent, il n’est pas fait état de sept vivants mais de quatre Vivants, renvoyant par le nombre à la notion de cadre, à la notion de Cavaliers, à la notion de ce qui est au plus proche du Trône de la Source. Ceux-ci ont différents noms. Adjoindre trois Vivants aux quatre Vivants, c’est apporter la nouvelle tri-Unité au sein de ces quatre Vivants, permettant la naissance d’un cinquième terme nommé le cinquième Vivant ou Éther, ou si tu préfères ER de ta tête, ER de ta poitrine.

Le passage du 7 au 12 est la conséquence de l’ouverture au Soi, permettant la reconstruction ou la resynthèse du corps d’Êtreté au travers des cinq clés Métatroniques nouvelles révélées durant votre année 2009.

Le 7 est vertical, le 12 est circulaire. Le 7 correspond à ce monde en sa manifestation, le 12 correspond à la transcendance de ce monde par l’émergence d’un nouvel élément ou d’un nouveau Vivant nommé Éther, se rapprochant de ce qui est nommé le Couronnement, appelé aussi Kether, la couronne, donc circulaire. Le 7 ne peut pas être circulaire, le 12 l’est. Au-delà de la valeur du nombre en sa vibration et en son origine archétypielle, il y a bien sûr, le 5 qui est l’agent du mouvement de Libération, permettant de changer la polarité, permettant de basculer et de retourner l’âme attractée vers la matière afin que celle-ci se retourne vers l’Esprit. Le 12, au-delà du circulaire est l’éclair, le 7 concerne la transcendance de l’éphémère par l’adjonction du 5.

... Silence... ...


J’écoute ta prochaine question.

Question : les humains n’ayant pas la conscience de ce que vous nous transmettez peuvent-ils être libérés vivants ? Si oui pourquoi nous ici présents, par forcément libérés vivants, avons-nous tout de même l’intuition de la véracité de ce que vous nous transmettez ?

Peux-tu réitérer ta question qui en contient plusieurs en fait ?

… les humains n’ayant pas la conscience de ce que vous nous transmettez peuvent-ils être libérés vivants ?

Mon ami, mon frère, il y a eu des Libérés Vivants bien avant mon intervention, bien avant l’intervention des Anciens, des Étoiles, des Archanges. Simplement, en ces circonstances particulières de la Terre, la loi de Grâce offre avec abondance la possibilité de la Liberté, par l’Onde de Vie ou par le Sacrifice. D’autre part je te rappelle que la Libération est effective pour chacun. Être libéré vivant n’est ni un plus ni un moins, c’est simplement une révélation antérieure à la révélation finale. Et même au-delà de cette révélation finale, et au-delà de toute Grâce, même l’ultime de Marie, existe un autre mécanisme nommé « le salut ».

Le salut, et ceci sans aucune connotation religieuse au sens patriarcal, correspond à la rédemption, au sauvetage de l’âme qui, in extremis, réalise ce qu’elle est. Au pire de la souffrance, au pire de la noirceur, le salut est offert à chacun s’il y a sacrifice à ce moment-là. La Lumière ne peut jamais aller à l’encontre de votre liberté. Si votre liberté est de demeurer au sein de l’expérience de la matière, c’est votre choix, mais au moment où la personnalité s’effacera complètement pour toute conscience humaine de la terre, au moment de ce qui a été nommé la stase, le processus de Face-à-Face ne pourra laisser aucun doute, aucune équivoque. En définitive, cela signifie que celui qui aujourd’hui encore est dans le déni, ou pour employer une expression de deux questions précédentes, le refus, n’oublie pas qu’en définitive il y aura toujours acceptation, surtout si la personne est absente, c’est-à-dire durant la stase, qui est en quelque sorte une disparition totalement consciente, maintenant la conscience face à elle-même et face à l’Infinie Présence, et à la fin des trois jours, à ce qui a été nommé le Serment et la Promesse. Il y a donc une logique tout à fait humaine et une logique tout à fait mystique dans le même processus.

Quelle est la deuxième partie de la question ?

… nous ici présents, par forcément tous libérés vivants, pourquoi acceptons-nous ce que vous nous dites, ne serait-ce que mentalement, et même si ça ne sert à rien ? Pourquoi notre mental l’accepte-t-il alors que le mental de milliards de gens le refuse ?

Parce que la Lumière, même prenant sa source apparente à l’extérieur de ton cœur, est agissante ; le mental ne peut que se taire. Même si cela n’est pas vécu, l’évidence non pas des mots mais l’évidence de votre Présence à chacun de toi, ainsi que de ma Présence permet cela, vous donnant, même s’il y a refus, l’intégration de cette Lumière qui se révèlera au moment de la stase justement.

Ainsi donc il vous a été répété, depuis l’année 2012 jusqu’à aujourd’hui, quand nous vous disons les uns et les autres de rester tranquilles, d’accueillir la Lumière en unité et en vérité, permet cette alchimie, même si certains parmi vous, ici comme partout ailleurs, n’ont pas la conscience qu’il existe, au niveau de l’âme, un processus impulsé, quel que soit le devenir de cette âme. Qu’elle demeure tournée vers la matière, qu’elle commence seulement à se retourner vers l’Esprit ou qu’elle soit entièrement dissoute ne fait, en définitive, aucune différence. C’est la linéarité du temps qui insuffle en vous la notion d’y être arrivés ou de ne pas y être arrivés. Même si l’âme est silencieuse, même si tu es installé de manière confortable au sein de ta propre personne, la réalisation et l’information de la Lumière en toi est faite, que tu en vives la vibration, que tu m’aies entendu, ici ou ailleurs, ou que tu n’aies jamais entendu parler de quoi que ce soit concernant ce processus. Heureux les simples d’esprit car le Royaume des Cieux leur appartient. Il n’est donc pas nécessaire ni indispensable de vivre tout ce qui a été développé durant ces années.

Je vous rappelle simplement que votre fonction, au-delà de votre personne, a été jusqu’à l’année 2011 de votre temps terrestre d’ancrer la Lumière et d’essaimer la Lumière, sans pour autant devenir Lumière vous-mêmes. Même ceux qui parmi chacun de toi n’ont rien vécu jusqu’à aujourd’hui, présents ici, présents ailleurs et n’ayant même aucune information ou aucun intérêt par cela, seront touchés, au moment de la Libération, de la même façon. Simplement les circonstances de votre vécu en les évènements de la terre actuellement seront profondément différentes. Certains parmi toi ont tout lâché et ne retiennent rien, certains parmi toi, ici ou ailleurs, ont vécu le Soi, s’en sont retournés ou détournés et y sont revenus. Mais nul, le moment venu, ne pourra dire qu’il ne savait pas. Dès l’instant où les Trompettes ainsi nommées deviendront audibles en tout point de la Terre et de manière simultanée, il y aura un effroi bien compréhensible qui est simplement le réflexe de survie et le réflexe de préservation. Vous ne pouvez rien contre ce réflexe de préservation ou de survie, simplement ceux parmi vous ayant été libérés, je dirais, par anticipation, par l’Onde de vie ou par le Sacrifice, passeront cette étape avec une grande facilité.

Il en est de même pour tout accouchement de toute sœur au sein de cette terre. Certains accouchements sont plus faciles que d’autres, certains accouchements peuvent laisser des traces. En règle générale, quel que soit le vécu de l’accouchement, le résultat est le plus souvent le même : il y a naissance, ou mort. En ce cas qui nous intéresse, il y a renaissance et Résurrection. La finalité est exactement la même. C’est pour ça qu’il a été parlé et Vibré la notion de Libération collective finale. C’est en ce sens aussi qu’il ne sert à rien, comme je l’ai explicité, de vouloir devenir Absolus ou de rechercher cet Absolu. Vous ne pouvez le chercher ou le rechercher. Il est, en ces temps actuels, pour chacun de toi, beaucoup plus sage, si le Soi a été vécu, de maintenir, autant que faire se peut, cet état intérieur du Soi.

En deuxième partie de réponse à cette question, le mental sait, parce qu’il ne s’agit pas de croyance, il s’agit avant tout d’un vécu, mais si cela n’est pas vécu, l’information Lumière a été activée en vous à un niveau infraconscient qui sera, au moment opportun, réactivé sans aucune difficulté, si ce n’est les conditions de cette réactivation, durant la stase et surtout dans la période entre la stase et l’élément final.

... Silence...

Je poursuivrai cette réponse de la façon suivante : le mental, même s’il ne le vit pas, même s’il ne s’est pas effacé, ne peut pas refuser la logique de la Lumière, la logique de ce qui se déroule depuis, en vos termes terrestres, depuis trente et quelques années sur cette terre. Le mental peut le refuser, il peut s’en détourner, mais ce n’est que transitoire car il est dorénavant beaucoup trop tard pour rester au sein du mental, quoi que vous viviez ou ne viviez pas. Ainsi l’âme reconnaît elle-même, à un niveau nommé inconscient ou subconscient, la réalité de l’Amour. La peur qui correspond au mental peut effectivement empêcher, jusqu’à un certain point, la révélation de ce vécu Vibral et la Liberté réelle, mais depuis la Libération de la Terre au niveau collectif, il n’y a plus de possibilité d’aucun retour en arrière de l’ancien. Que cela concerne votre personne encore présente, dominée par le mental, et a fortiori, bien sûr, pour l’ensemble des êtres ayant vécu le Soi ou l’Absolu.

La Lumière. Indépendamment de la peur de l’inconnu, puisque la Lumière n’est pas de ce monde ni sur ce monde jusqu’à présent, chacun de vous, chacun de toi, possède en lui le récepteur à la Lumière. Celui-ci est dans l’âme, permettant de révéler l’Esprit. Que cela soit accepté ou pas ne change rien à la Libération de la Terre et à votre Libération, celle-ci a été actée de manière formelle depuis plus de cinq années de votre temps terrestre. Ainsi c’est à chacun de toi, où qu’il soit, où qu’il soit placé, cette reconnaissance ne peut pas ne pas se faire. Comme cela a été dit, la Libération sera collective, au niveau de l’humanité, au moment opportun, qui ne dépend ni de vous, ni des anciens, ni dorénavant de la Terre qui elle, est déjà libérée, mais d’un ensemble de facteurs. Imaginez sept milliards de facteurs, aussi bien au niveau des âmes humaines que de ce que nous nommons, avec vous, les sans-âmes.

Ce qui fait, que vous en ayez l’intuition n’est donc pas à proprement parler une intuition mais une résonance de l’âme qui n’a jamais pu être éteinte, sur ce système solaire comme en tout système solaire ayant été falsifié ou enfermé.

Sans Amour, aucune vie – même de la personne et de l’ego – ne pourrait exister. D’un autre côté, l’ego, la personne, voit très bien, au-delà de l’aspect vibratoire, au-delà de l’aspect logique, les effets et les résultats obtenus, même en étant dans le déni, dans la contradiction ou dans le refus. Ceci ne représente qu’un jeu entre l’âme et la personne elle-même. La confrontation, le refus, entre l’âme et la personne, débouche de façon logique sur la Liberté, quel qu’en soit le prix à payer pour la personne. Et c’est en cela qu’il y a difficulté entre la perception ou l’intuition, comme tu l’as nommée, même si ce n’est pas une intuition réelle, de la réalité de ce qui est vécu, non pas en s’appuyant sur l’événementiel de la Terre, qui pourtant est vérifié, mais bien plus sur un mécanisme intime de l’alchimie entre la personne et l’âme, en tout cas tant que l’âme est tournée vers la matière.

Il ne pourra, il ne peut y avoir aucun refus réel. Ce refus n’est inscrit que dans une bande de temps particulière et logique là aussi, permettant à chacun de toi de parfaire sa libération, en sa finalité ou en son apparence de cheminement. Le résultat est donc bien collectif. Il ne s’agit pas d’une Ascension collective, puisque la Liberté de chacun est respectée, mais bien d’une Libération concernant l’enfermement, concernant l’occultation de l’Esprit en vous. Après, si votre âme demeure, elle a la liberté totale de vivre l’expérience qu’elle a souhaitée. Rappelez-vous, dès l’instant où vous sortez, même si le mot n’est pas adapté, de la 3ème dimension dissociée, vous vous retrouvez libres, c’est-à-dire qu’il n’existe plus la moindre contrainte, ni le moindre enfermement. Je suppose que chacun de toi est suffisamment logique, quelle que soit son attitude et son positionnement, pour ne pas refuser la Liberté une fois l’Esprit révélé ; même si ce n’est pas encore le cas, cela le sera à la fin de la stase. Il n’y a aucune raison, à ce moment-là, que chacun de toi envisage un retour en une quelconque prison, même, je dirais, pour les personnes les plus masochistes.

... Silence...

En résumé, la stase, le mécanisme d’arrêt temporaire des mécanismes vitaux durant trois jours et trois nuits, permet la résilience ultime, la Grâce de Marie et éventuellement le salut, non pas de ce corps mais de la Liberté.

En la phrase prononcée par le Christ: « Celui qui voudra sauver sa vie la perdra. », et je réponds : « fort heureusement », parce que c’est pour ces frères qui adopteraient en quelque sorte ce refus, qu’il est important de ne pas demeurer au sein d’une structure carbonée, afin d’être réellement libres, quelle que soit l’assignation dans un second temps.

Je vous rappelle qu’à l’issue des 132 jours, plus aucune vie, au sens où vous l’entendez, n’existera sur cette terre. La Terre nouvelle, vous le savez, de 5ème dimension, est déjà née. Certaines consciences, humaines ou non, y sont déjà présentes. Perdre son corps et perdre sa vie en voulant la sauver permet simplement, dans cette situation particulière de l’après-stase, de faire en sorte de ne plus être étouffés par le poids de l’enfermement qui, je vous le rappelle, est inscrit, que vous le vouliez ou non, dans votre propre structure physique. Rappelez-vous, votre ADN a été raréfié, rappelez-vous, vos connexions cérébrales ont été altérées. L’ensemble des fonctions physiologiques de tout corps humain ont été amputées de leur potentiel réel. Il faut donc à ce moment-là, et dans une forme d’urgence si je peux dire, libérer ces êtres qui voudront sauver leur vie en la perdant.

Il est question de la vie de la personne et non pas la vie de l’âme. Il est impensable d’adhérer au concept de perte d’Esprit – ce qui n’est jamais né ne peut jamais mourir. L’Éternité, c’est ce que vous êtes, seul l’éphémère est parfois obligé de mourir. Cela veut dire quoi ? Cela veut dire que pour certains, et je dirais même un grand nombre de frères humains, le fait de perdre la vie, que cela soit pendant la stase ou dans la post-stase est une façon la plus adéquate d’être libérés.

Le maintien d’une structure carbonée, que cela soit dans les tribulations de la Terre, à ce moment-là durant les 132 jours, ou que cela soit au sein des Cercles de Feu, ne change rien, en finalité tout cela n’existera plus. Le parcours apparent et nécessaire de la vie de la personne se trouvera très exactement dans ce qui est nécessaire, non pas pour la personne mais pour la Libération effective, qui ne dépend pas de la personne encore une fois.

... Silence...

Et en résumé, celui qui reste et demeure, en cette période ou durant la stase, attaché à sa personne perdra sa personne pour se retrouver libre. Les Libérés Vivants n’ont que faire de ce corps, ils sont donc utiles jusqu’à l’élément final. Certains d’entre toi représentent, par leur information, par leur champ informationnel présent en eux, un certain nombre d’éléments importants, non pas pour leur personne mais pour la Libération ou pour les manifestations au sein des mondes unifiés. D’autres enfin parmi toi ont besoin de compléter et de vivre un certain nombre d’éléments dans la chair – avant de quitter cette chair –, et si possible dans les conditions pour elles les plus adéquates, c’est-à-dire au sein de la Lumière de 5ème dimension, au sein de la rencontre avec les Anciens, les Étoiles et les Archanges, puisqu’il n’y aura plus de barrières à ce moment-là, le ciel aura épousé la Terre.

... Silence... ...


Quelle est ta prochaine question ?

Question : le Commandeur des Anciens a parlé de vertus et de capacités spirituelles de l’Esprit liées au réveil de notre origine. Quelles sont-elles ?

Ces vertus, ces potentiels, sont très exactement ce qui avait été nommé voilà quelques années, avant la Libération de la Terre, des processus de communion, de fusion et de dissolution de la conscience. C’est aussi l’accès à la réminiscence de vos lignées, à la réminiscence de votre origine galactique et à la réminiscence de l’Esprit lui-même. Les potentiels spirituels ne sont pas destinés à la personne ou à ce monde, même si vous en trouvez une utilité. À travers effectivement une nouvelle clairvoyance, c’est avant tout la conscience elle-même qui est intéressée. La Paix, la Joie, le sentiment ou le vécu d’être bien plus que cette personne, bien plus que cet éphémère qui passe de vie en vie, devient certitude intérieure de par la logique de la Lumière, même si vous n’en vivez pas l’Absolu.

... Silence...

Ces vertus spirituelles correspondent bien sûr aux Portes et Étoiles en leur nom qu’il vous a été donné, allant bien sûr, et vous vous en doutez, bien au-delà simplement du nom ou de la fonction qui y correspond. La Profondeur, la Précision, l’Attraction, la Vision, la Porte OD, la Porte ER, AL, Unité et les autres sont des potentiels de manifestation des potentiels dimensionnels s’appuyant sur l’expérimentation de l’âme et de l’Esprit en quelque monde que ce soit, non carboné, aussi bien en 5ème dimension que dans les dimensions jusqu’à la perte de tout anthropomorphisme. C’est le passage du 7 au 12. Il y a 12 Étoiles, il y a 24 Anciens, il y a 7 Archanges – les 7 résonances permettant de passer du 7 au 12. L’agencement de la Lumière se fait au sein de votre corps d’Êtreté. Avant même toute notion de déploiement de ce corps d’Êtreté, il existe l’atome-germe, le corps de diamant, qui correspond au tétrakihexaèdre présentant, bien sûr, 24 triangles.

... Silence...

En ma Présence et en ta Présence, ici ou ailleurs, il y a acceptation ou il peut avoir contradiction, mais comme je l’ai dit, l’âme et l’Esprit, même non reconnus, savent ce qui est vrai. Et l’intensité de la Lumière est telle que même, je dirais, un frère donné qui serait en opposition totale avec tout ce qu’il a été dit, tout ce qui a été vécu par d’autres frères et sœurs, sait, même s’il le refuse, que cela est vrai. Il est simplement encore aux premières phases de son choc : déni, colère, ou négociation – à titre individuel. Cela sera exactement la même chose au niveau collectif au moment de la stase, en ses débuts, se terminant de manière logique et évidente par la pleine et entière acceptation de votre Éternité.

C’est en ce sens que le Commandeur des Anciens a aussi dit, comme je l’ai redit : « Aime et fait ce qu’il te plaît ». Et quand il a dit : « C’est celui qui dit qui est », c’est le regard de la personne qui voit, en une autre personne, les défauts, les travers, plutôt que de voir le cœur, parce qu’il y a barrage, il y a écran de sa propre personne, lui permettant justement de voir l’anomalie en l’autre. Anomalie, bien évidemment, présente aussi en lui. Sinon, que se passerait-il ? Quelle que soit l’opposition, quelle que soit la contradiction, quelle que soit la colère du frère qui vous fait face, vous ne la verrez pas, ou vous la verrez mais vous verrez surtout le cœur souffrant qui est derrière. À ce moment-là le pardon est spontané, parce que vous vous êtes reconnus en l’autre. Tant que vous ne vous êtes pas reconnus en chaque vie, en chaque entité, en chaque forme, vous n’êtes pas libres.

Cette reconnaissance n’est pas une reconnaissance intellectuelle, ni même liée à un potentiel spirituel, c’est une Évidence qui s’installe en vous, ou pas. Elle ne peut être recherchée, même s’il a existé des processus de conscience nommés communion, voire fusion, qui ont été vécus par nombre d’entre vous. Il n’y a que la réalité de ce vécu, qui n’est ni une projection de conscience ni nécessairement perçu par un sens, ou par la vibration, ou par l’énergie, mais qui est évident malgré tout, en vous.

À la mesure avec laquelle vous jugez vous vous jugerez vous-mêmes. Et ce jugement n’est pas futur, il se passe en ce moment même. Ce n’est pas un jugement extérieur, mais c’est un jugement intérieur, qui ne vous concerne que vous avec vous-même, entre la personne que vous croyez peut-être encore être et la vérité de votre être qui ne souffre aucune contestation. C’est simplement la distance mise par peur, et non pas par incompréhension, qui vous fait encore voir les travers de l’autre plutôt que son cœur. Il existe bien sûr une étape que nombre d’entre vous avez vécue, qui consiste à voir avec plus d’acuité aussi bien les lignées de l’autre que les défauts de l’autre, mais au-delà de ses défauts, il y a le même cœur, qui est toi. Porter ton attention sur le défaut ne te permettrait pas de résoudre ce défaut, qui est en toi avant d’être en l’autre, cela entraînera résistance, lutte. De cette résistance et de cette lutte naîtra aussi la Lumière, c’est inéluctable. Tout ceci ne sont que des jeux de la conscience entre la personne, l’âme et l’Esprit.

Et pour confirmer ce que j’ai dit, je te répète, depuis le premier jour de ma venue, que ce qui parle c’est toi. Je suis toi, tu es moi, et cela te parle, même si tu le refuses. Parce qu’il n’y a pas d’autre possibilité ni d’autre issue, seul l’ego peut encore le croire. Et cet ego, quel qu’il soit, qu’il soit en résistance, qu’il soit en lutte ou qu’il soit transcendé et magnifié, ou qu’il soit totalement dissous, n’a strictement aucune importance, le résultat étant le même, avec plus ou moins de facilité. Dans un cas, là où c’est facile, il y a sortie du temps, dans l’autre cas, là où c’est résistant, il y a impatience, besoin de savoir si c’est vrai ou pas vrai, refus même. Peu importe, le travail est accompli en totalité depuis la Libération de la Terre. Même les étapes qui vous ont été révélées au fur et à mesure de votre vécu ne sont que des jeux permettant de gagner, je dirais, un plus grand nombre de consciences et d’âmes à l’acquis de leur liberté. Ceci permet d’ancrer la Lumière, d’essaimer la Lumière et aussi de faire prendre conscience, si je peux dire, à ceux qui résistent ou qui sont dans le refus ou dans le déni, de entre apercevoir la finalité, de la même façon que quand vous naissez en ce monde vous savez qu’il y aura mort, que vous le vouliez ou non. Et pourtant ce fait acquis de la naissance et de la mort, tant que vous n’êtes pas confrontés à la mort, ne vous intéresse pas.

La préoccupation de l’ego est de bien vivre, la préoccupation de l’Esprit est de bien mourir à l’illusion. Dans un cas, il y a persistance du temps et donc douleur liée à ce temps – les fameux 132 jours –, dans l’autre cas, il y a extase. Mais en définitive tout le monde arrive au même endroit, quelle que soit votre assignation vibrale, quelle que soit votre liberté conçue par votre personne, par votre âme ou la Liberté réelle de l’Esprit.

... Silence...

Je précise enfin que cela n’a aucun rapport avec votre écoute de ce qui est dit, avec votre présence ici ou ailleurs, mais simplement cela est la réalité collective, qu’elle soit vue ou pas encore. Néanmoins, cet inéluctable se rend de plus en plus conscient au sein de ce que je nommerais la masse collective de l’humanité, au travers aussi bien de la société que des Éléments de la Terre en action actuellement, où que vous soyez, en quelque point de ce globe, incarnés. C’est en ce sens que nul ne pourra dire qu’il ne savait pas et ce, plus le temps passe en votre linéarité, indépendamment de l’Appel de Marie.

Rappelez-vous, l’Intelligence de la Lumière est absolue et totale. Elle n’a que faire de la raison humaine, elle n’a que faire de la logique humaine mais vient la rectifier, la rendre droite. C’est ce que vous vivez, que vous viviez quelque chose ou rien. Que vous soyez ici, que vous ayez lu ceci, que vous l’ayez entendu ou que vous soyez ignorants de tout ce qui se déroule actuellement en vous et sur la terre.

... Silence... ...


Quelle est ta question suivante ?

Nous n’avons plus de questions, nous vous remercions.

À chacun de toi j’adresse la Grâce, à chacun de toi je vois le même Cœur. Et chacun de toi je bénis, et de chacun de toi je reçois la bénédiction.

... Silence...

À chacun de toi je donne la Grâce, et de chacun de toi je reçois la même Grâce, parce que n’oublie pas, je suis toi, en chacune de tes facettes, en chacune de tes questions.

... Silence...

Je demeure scellé en ton cœur.

Mon sceau lui-même n’a pas de forme ni de géométrie, il est le don de la Grâce, le don de l’Amour, le don du service.

... Silence...

À toujours, en chacun de toi.



* * * * *

_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Sam 25 Juin - 23:49 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

3ème Partie



L’IMPERSONNEL "UN-personnel"

Questions/Réponses - Partie 3
 



Mon ami, mon frère, ensemble, en le Cœur de l’Un, je suis en toi et tu es moi.

Accueille, accueille-toi en le Cœur de l’Unique, là où est ta juste place et ta juste Présence, au-delà de tout monde et au-delà de ta personne.

… Silence…

Que cela soit ici ou là, en cet instant, je suis. En cet instant, en l’Amour, tu es.

J’écoute à nouveau ce que tu as à demander à l’intime de ton cœur. En ta voix intérieure et en ta réponse du cœur. Je viens élever ta voix intérieure au seuil de ta conscience, là où tu es.

J’accueille tout d’abord ton amour et ta bénédiction, ta Présence et ta joie.

… Silence…

Ainsi tu te rends audible à toi-même, dépouillé de toute supposition, de toute anticipation et de toute réflexion. Et là, en l’espace de notre cœur Un, nous allons avec chacun de toi nous poser dans le Temple de ta sérénité, là où tout est réponse, là où tout est Évidence et là où la Vérité ne peut être déviée ni altérée.

… Silence…

Reçois aussi, en quelque lieu que tu te tiennes comme en tout espace de ta terre, mes bénédictions te sont données à profusion, en la joie de l’Amour.

Ainsi placés, au-delà de toute personne, où il n’y a ni toi ni moi et où pourtant est chacun de toi, ainsi nous nous écoutons, l’un, l’autre, dans une communion parfaite où rien d’autre que la Vérité ne peut émerger, où rien d’autre que la Paix ne peut apparaître. En ton don d’amour je me reconnais, comme il t’est loisible de te reconnaître en mon don d’amour. De cœur en cœur, de cœur à cœur, en le Cœur de l’Un.

Et nous écoutons ensemble ce qui jaillit de ta Présence, en quelque interrogation que ce soit, en quelque questionnement ; nous nous accueillons l’un, l’autre.
Ainsi placés, j’écoute ce que tu as à te dire. Alors, laisse fleurir le son de ta voix en tes demandes.

Ainsi nous nous écoutons, et surtout nous nous entendons. Je t’écoute maintenant.

Question : vous avez dit que depuis 2012, ces quatre années supplémentaires nous avaient permis de parfaire notre libération. Pourquoi la Source ne nous accorde-t-elle pas encore plusieurs années pour que le plus grand nombre puisse le faire ?

Bien-aimé, ce qui devait être accompli est accompli en totalité. Les événements de la superficie de cette terre sont visibles, où que tes yeux et ta conscience se portent. L’ensemble des signes et des manifestations de la superficie, comme en tes cieux, comme en ton être intérieur, traduisent la réalisation de la Libération. En cette phase de Résurrection, en cette phase où le collectif de l’humanité saisit, même si cela n’est pas clair, qu’il y a un bouleversement à nul autre pareil, que cela soit par les rêves, que cela soit par l’observation de ce qui se déroule en cette superficie comme par ton vécu intérieur, il y a évidence. Que cela soit dans le déni, que cela soit dans la négociation, chacun de toi est aujourd’hui à sa très juste place, à son juste emplacement. Que cela soit dans la matérialité de sa vie, que cela soit en l’emplacement de sa conscience. Il avait été dit qu’à la fin de ce temps, les Temps seraient abrégés et non pas rallongés.

L’ensemble des cœurs éveillés de la terre, aujourd’hui, présente une biomasse suffisante et nécessaire à l’actualisation de la Liberté et de la Libération pour l’ensemble du collectif. Nul ne connaît le jour, nul ne connaît l’heure, parce qu’il n’y a plus de jour et plus d’heure. Il y a juste à acquiescer à sa propre transition, à sa propre transformation, quelles qu’en soient les circonstances. Quelle qu’en soit l’évidence ou quel qu’en soit le déni, cela ne change rien, chacun est fixé, si je peux dire, en sa liberté, en sa conception de la Liberté et en le vécu de sa liberté. Que l’écran de l’âme s’interpose, que la clarté de l’Esprit t’inonde, que les résistances fassent que tu maintiennes l’apparence de la séparation, cela ne change rien maintenant. Il n’y a ni temps gagné ni temps perdu, il y a évidence de la rencontre, évidence du changement, et réalité de celle-ci. Ceci est inscrit dans le collectif, comme cela fut inscrit en la Terre, lors de sa libération. Il reste donc l’actualisation totale du mécanisme de la libération qui est lancée. Dorénavant, rien ne peut plus ni retarder ni avancer quoi que ce soit, il y a juste à accomplir les mécanismes les plus intimes de la transition, celle de la Terre comme celle de chacun de toi.

L’Instant Présent de la Terre vous demande, à chacun de différente façon, d’être là. Cela est maintenant. En quelque date que ce soit, en la linéarité de ce temps, il n’y a plus imminence, il y a concrétisation de la dissolution. Aucun temps n’est plus nécessaire.

Chacun de toi vit ce qu’il a à vivre, en son intime comme à la superficie de ce monde. Quelle que soit la situation de ta personne, quelle que soit la situation de ta vie, tout est là. Comme cela vous a été dit, veillez et priez, non pas pour sauver ce que vous pensez peut-être encore avoir à sauver mais juste pour maintenir la Flamme de ton Éternité, en Présence comme en Absence. N’oublie pas toutefois la Grâce de Marie, n’oublie pas toutefois le salut, dans les moments qui suivront la Grâce de la stase.

Aussi, je te répète : « Aime et fais ce qu’il te plaît, mais avant tout, aime. ». Où que ton regard se porte, en quelque circonstance de la terre comme en chacun de toi, n’écoute que le cœur, il parle. Que tu ne l’entendes pas encore ne veut pas dire qu’il ne parle pas, cela veut dire simplement que ton écoute et ton entente se situent en l’attente et non en l’instant. Situe-toi en l’instant, comme nous le faisons ici et ailleurs, et tout s’évanouit. Reste seule alors la Joie, l’indéfectible Joie. Si cette Joie ne t’apparaît pas, alors tu ne t’écoutes pas assez et tu ne t’entends pas assez, mais cela ne changera rien quant à la résultante, quant au devenir de la Libération.

Rappelle-toi qu’il n’y a personne à sauver, il y a juste à réaliser ta liberté. En ta liberté, tu es Amour, alors ne te préoccupe pas de ce qui peut te sembler, aussi bien en toi qu’à la superficie de ce monde, comme en d’autres « chacun de toi », ce qui pourrait se nommer résistance, opposition ou déni. Maintiens la paix en relâchant tout le reste. Écoute ton cœur, il parle, écoute ton cœur, il vibre, en le Cœur Ascensionnel, en la vérité du Christ, en la vérité de l’Amour.

Si tu es bien là, si tu es bien présent, alors capte ce que dit ton cœur. Sois en paix, laisse fleurir la Joie, laisse fleurir ton être intime, ton corps incorruptible, celui sans couture et sans taches. Le reste est déjà parti, le reste est déjà éteint. Saisis bien que de l’endroit où tu es, la perception que tu auras sera profondément différente. Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle naissance. Ne vois plus le verre à moitié vide mais bien plus le verre à moitié plein. Saisis bien que c’est ton point de vue et ton placement qui détermine ta réalité, et aucune circonstance de ce monde. Sache simplement que tout est plus qu’à sa place, que tout est fin prêt, que tout est en cours. Il n’est plus question de délai, il est question d’Être. Car si tu es, aucun temps ne peut plus être décompté ni même espéré. Car si tu es, alors tu n’es plus concerné par quelque devenir que ce soit, par quelque histoire qui se déroule en ce moment même, en toi comme sur la terre. Nourris-toi de ton cœur, nourris-toi de ta paix, nourris-toi de moi, nourris-toi de chacun, dans le don de l’échange, dans le don de l’Amour.

Vis-le par toi-même. Regarde les moments et les instants de ta vie où le temps n’est plus compté, les moments où tu disparais de ta réalité personnelle. Observe et témoigne toi-même de cela.

Tout est en place depuis déjà, en termes terrestres, de nombreux mois. Comme je l’ai dit, il n’y a pas d’étape supplémentaire, il y a juste à te positionner là où je suis posé, là où tu as, au préalable, déposé l’ensemble des fardeaux, là où seul t’importe ton cœur. Non plus ta personne, non plus l’autre, non pas les circonstances de la Terre, non pas ta propre vie, mais la Vie Une. Si tu es là, si tu te tiens là, alors il y a juste le plaisir d’être là, le plaisir d’être en vie. Quelle que soit la mort de ce corps, quel que soit ton âge, quelle que soit ta richesse à l’extérieur. Tu verras que la richesse intérieure, si ce n’est pas déjà le cas, est une richesse que rien ne peut acheter, ni ta personne ni rien d’autre. Alors découvrant le trésor de ton cœur en sa manifestation à la superficie de ton être et de ta Présence, que t’importe la notion temporelle ? Parce que dès l’instant où tu te poses là, tu t’aperçois réellement et concrètement que chacun, et chaque chose, est très exactement à la place qu’il doit occuper dans le jeu qu’il joue en ce temps.

Ainsi que je l’ai dit et que je le réexprime aujourd’hui, si tu es tenté de t’occuper du temps linéaire de la terre alors tu perds ton temps, temps précieux pour ton cœur qui lui ne connaît pas le temps. À toi de voir, à toi de décider si l’Amour que tu es, est encore conditionné par une circonstance de ta vie ou une circonstance de la superficie de ce monde, ou si seul le cœur a rempli tous les espaces et tous les interstices de ta vie. Parce que sans le cœur, sans l’Amour, tu n’es rien d’autre que du vent.

Alors que celui qui accepte de se poser en l’Amour voit très vite toute opposition à l’Amour disparaître, qu’elle soit consciente ou inconsciente en toi. C’est ainsi que la chenille disparaît, c’est ainsi que le papillon qui sèche ses ailes prend son premier vol. Toute ta conscience sait pertinemment, même en ton refus, que le cœur est la seule Évidence et la seule Vérité Éternelle. C’est la seule chose qui ne passera jamais, car elle ne peut jamais passer.

… Silence… …

Questionne encore, questionne-toi. Laisse sortir ce qui n’est plus à sa place. Nettoie tout. Parle, exprime. Laisse l’Amour éclairer ce qui demande peut-être à l’être, en quelque doute que ce soit. Je t’écoute, alors écoute-toi.

Question : l’expérience de l’espèce humaine va-t-elle s’arrêter là ou continuer ailleurs ?

Mon frère, l’expérience humaine libre est déjà présente en de nombreux lieux, en cet univers comme en tout univers. La forme humaine n’est pas l’apanage de la Terre, elle est omniprésente. Quelles que soient les différences physiologiques et morphologiques, il y a la même humanité, la même expérience humaine. Ce qui prend fin, ce n’est pas l’homme, c’est l’illusion, c’est l’enfermement, c’est la limitation de la conscience. Il n’y a aucune raison que l’expérience humaine libre se termine ou s’achève. Ce qui s’achève, c’est bien ce qui est limité et ce qui est enfermé et figé au sein d’une forme inscrite entre naissance et mort. Là où tu ressuscites, il n’y a ni naissance ni mort, en quelque dimension que ce soit. Certes, au sein des mondes carbonés il y a usure, mais jamais la conscience ne s’éteint. Elle change simplement de véhicule, tout en ne perdant rien de son Éternité. C’est donc bien la mort qui prend fin en ce monde, c’est donc bien la souffrance qui s'annihile devant la majesté de la Lumière, même si pour cela, certains accouchements peuvent être plus difficiles et occasionner des grincements de dents, des colères. Mais ce n’est rien, car une fois que tu auras dépassé cela par la vision de ton Éternité, tu oublieras très vite ce qui, quelques minutes avant, pouvait encore fortement te contrarier ou te restreindre.

Aime, comme je te l’ai dit ; en quelque regard, en quelque situation, aime. N’écoute pas ce que dit ta tête, n’écoute pas ce que disent tes souffrances, n’écoute pas ce que te disent tes passés. Écoute-toi, toi, et entends-toi, en le cri de joie de l’Amour. Là où rien ne peut passer, là où rien ne peut s’effacer ni trépasser, là est la Vérité, pour chacun. Alors vis-le, cela ne tient qu’à toi, puisque le monde est en toi. Réfléchis bien. Même si tu n’en vis rien à l’heure actuelle, réfléchis en ta tête même si tu veux, à ce qui signifie la Liberté. La Liberté n’est pas simplement satisfaire les besoins de ce corps ou de cette société, c’est avant tout satisfaire ton cœur. Et écoute-le, car il parle.

Les mots que je prononce, la Lumière que je dépose, n’est en définitive que la tienne. Je ne fais que te rendre à toi-même, je ne fais que favoriser l’émergence de ton Face-à-Face, et en ce Face-à-Face n’existe plus rien que la majesté de l’Amour, que la grandeur de la Paix. Si tu ne vis pas encore cela, sache simplement que les éléments résiduels de ta personne et des habitudes sont encore sur le devant de ta scène et qu’il ne tient qu’à toi de tourner ton regard et ta conscience sur l’essentiel. Essentiel qui viendra dissoudre, par la Grâce et par l’Intelligence de la Lumière, tout ce qui peut te sembler encore aujourd’hui résistant ou difficile. Chaque évènement de ta vie t’amène à cette prise de conscience, que tout procède de toi, que tout vient de toi et que tout se termine en toi.

Le sauveur est en toi, je te l’ai dit. Révèle-le, montre-le à toi. Il n’y a pas de meilleure façon que de t’écouter en ton cœur. Là où l’Évidence ne peut être que sa seule Présence, là où il n’y a plus de choix, là où le libre-arbitre t’apparaît comme quelque chose de creux, qui n’a de sens que pour la personne éphémère qui veut, au sein de ce monde, se persuader d’être libre et d’agir à sa guise, respectant simplement les lois morales ou les lois sociales mais ne vivant pas la loi de Un. Parce qu’en la loi de Un, il n’y a que la Grâce, il n’y en a pas d’autre, il n’y a qu’un seul Cœur, quelle que soit son apparence.

Aujourd’hui plus que jamais, contrairement à ce qu’il se passait en la linéarité de ton temps voilà encore quelque temps, où les repères, les signes, les vibrations, et les structures d’Êtreté, étaient perceptibles (et le sont encore d’ailleurs aujourd’hui), mais ce qui est important, ce n’est pas d’observer cela mais simplement de t’éprouver et de te mesurer à la hauteur de ta joie, qui n’est que le reflet extérieur de ton Amour.

Quand l’Amour est là, en son entièreté et en sa Vérité, que peut te faire le devenir de ton corps, de ce monde, ton âge, tes affects, tes relations, puisqu’en l’Amour tout est magnifié, tout est Grâce, en quelque situation et en quelque personne que tu rencontres. Écoute ton cœur. Rien d’autre n’est vrai, rien d’autre ne peut durer, rien d’autre n’est Éternel.

… Silence…

Reconnais la primauté de ton cœur. Reconnais-toi…

… Silence… …


J’écoute ton cœur.

Question : qu’en est-il de ceux qui ont fait le vœu de rester jusqu’au bout comme les bodhisattvas ?

Mon frère, ce que tu nommes bodhisattva est simplement une appellation d’un être dit réalisé. Que veux-tu savoir ? Que veux-tu savoir par rapport à eux ? Ils n’ont rien à accomplir, simplement à être présents. Et leur présence n’est en rien affectée par les circonstances de ce monde ni de leur propre corps. Malgré leur présence en corps de chair, ils sont l’Esprit. Alors précise ta question, que veux-tu savoir par rapport à cela ?

… y en a-t-il parmi nous ?

Mon frère, d’où vient ce besoin de catégoriser, de classifier, si ce n’est de la peur. Ce n’est pas de l’intérêt ou de la curiosité, cela est simplement le besoin de satisfaire. Ici en ce lieu, comme en chacun qui lit ou qui entend, ou qui écoute, chacun de vous est un bodhisattva.

Il n’y a aucune différence, en l’Amour, en le plus grand des pêcheurs comme en le plus grand des bodhisattvas. Tant que tu fais une différence, tu n’es pas libre. Tant que tu veux classifier et savoir qui est à côté de toi, ou autour de toi, tu oublies de regarder ton propre cœur. Tu cherches encore à l’extérieur de toi, tu cherches encore à te reconnaître et à te connaître, mais tu ne cherches pas au bon endroit. Sois toi-même ce que tu cherches. Le bodhisattva est aussi en toi, il est aussi toi. Alors sors de la personnification et de l’idéalisation d’un modèle qu’il faudrait suivre, ou qui viendrait te confirmer en ce que tu es au sein de la personne. Le bodhisattva n’est pas une personne, il est un Esprit, ce que tu es aussi.

Il n’y a ni supérieur, ni inférieur, il n’y a que la libre expression de l’Amour, il n’y a que un amour qui n’est pas encore complet, qui n’est pas encore complété en lui-même. Il y a des modèles, certes, qui te sont utiles jusqu’à un certain point, mais tant qu’il y a modèle, cela veut dire que tu n’es pas capable de regarder en toi-même et par toi-même, cherchant à l’extérieur ce qui pourrait t’apporter une aide, une image, un référentiel. Il est temps, en ces Temps de la Terre, de laisser tomber toutes ces histoires qui finissent et qui n’en finissent jamais, dans l’illusion de cette terre. Quel qu’ait été le bouddha, quels qu’aient été les prophètes, quel qu’ait été le Christ, tout cela appartient à l’histoire. Ne regarde pas l’histoire mais regarde simplement le cœur, et tu verras qu’il y a le même cœur en toi qu’en le bodhisattva, qu’en le pêcheur. Si tu vois cela, il n’y a plus besoin d’étiquettes, il n’y a plus besoin de nommer, car tu es devenu le Sans-Nom.

Cesse donc d’admirer et de chercher un modèle extérieur alors que le plus pur des modèles, c’est ton propre cœur, qui est le cœur de chacun. Cela sera toujours ta conscience limitée qui t’entraîne à discriminer, à voir le bien, à voir le mal, à voir la lourdeur, à voir la légèreté. Change de regard, regarde avec ton cœur et non plus pour savoir où est le sauveur à l’extérieur de toi, où est l’avatar, où est le bodhisattva. Quelle importance ? Tout cela ne sont que des histoires dans la trame éphémère de ce monde, qui certes ont apporté leur propre sang, leur propre information, mais qui n’est rien d’autre que la tienne. Te plaçant dans ce regard, tel que tu le présentes, tu demeures en distance de ta Vérité. Tu ne peux pas entrer en coïncidence car c’est ainsi que s’exprime ce qui est limité. Quel que soit l’Illimité qui te soit montré à l’extérieur de toi, si tu n’entres pas en résonance de cœur en cœur, tu te sépares et tu te distancies toi-même de toi-même.

Apprends à te regarder. Apprends à te sentir, non pas dans la sensation de ta personne mais apprends à te sentir quand tu es dans ton cœur, comme nous le réalisons toi et moi, ici et ailleurs.

Écoute…

Donne-toi à toi-même…

Aime-toi, non pas en ce que tu vois mais en ce que tu es, là, au Cœur du Cœur. Tout le reste est superflu. Il n’est plus temps de jouer. Ce que tu cherches, et cela a toujours été dit, est en toi, alors si tu le cherches encore à l’extérieur, à travers un nom, à travers une identité, c’est que tu n’y es pas. Ce qui parle, c’est ton cœur qui se cherche lui-même. Vois cela clairement et écoute. Écoute, là maintenant, ce que te dit la Grâce en chacun de toi, ici et ailleurs.

… Silence…

En résumé, il y a autant de bodhisattvas que ton cœur peut voir. Qu’il y en ait un, qu’il y en ait cent, qu’il y en ait mille ne change rien, car il y a toujours le même cœur. Quelle qu’en soit l’expression, quelle qu’en soit la vision de ta personne, ceci n’est que fragmentaire. Il vient simplement de l’habitude prise en ce monde, en la chair de ce monde, d’un besoin lié à la falsification d’éviter le mal, de chercher le bien. Mais en cherchant le bien et le mal, tu ne peux pas vivre l’Amour, tu ne peux pas être libre. Tu t’enchaînes toi-même dans l’illusion de l’éphémère et oublies d’être toi-même. Vois cela. Pose-toi la question de ce que mon cœur dit à ton cœur qui n’est autre que mon cœur. Et vois-le. Qu’attends-tu pour être toi ? Qu’attends-tu pour être le bodhisattva que tu cherches ? Qu’attends-tu pour te nourrir, et même ta personne, te nourrir de ce que tu es en Vérité ?

… Silence…

D’ailleurs, si je n’ai pas de nom, il y a bien une voix qui parle. Qui est-elle ? Celle d’un inconnu ? Celle d’un Ancien ? Celle d’une Étoile, d’un Archange ? Celle d’un peuple de la nature ? Celle de celui qui me reçoit ? Saisis bien que c’est le même Cœur et la même Présence, là où il n’y a plus de distance entre toi et moi, entre toi et toi, entre chaque Ancien, chaque Étoile, chaque Archange, et la Source même. Identifie-toi, au-delà de toute identité, en l’Éternité de ton cœur, tu n’as besoin de rien d’autre. Tu es le bodhisattva, si ce nom te plaît. Ce n’est qu’un nom, ce n’est qu’une fonction, passagère et temporaire.

… Silence… …


Laisse parler ton cœur. Ose. Ose.

Question : pouvez-vous nous parler de l’énergie vibrale en regard du corps d’Êtreté, corps de gloire ou corps sans couture ?

Bien-aimé, ce que tu nommes Vibral, en son appellation de corps d’Êtreté, de Cœur du Cœur, du corps sans couture, n’est pas une énergie, c’est une vibration. En aucun cas la vibration n’est énergie. L’énergie, c’est ce qui permet le mouvement ; la vibration n’est pas mouvement, elle est Éternité. Que veux-tu que je te dise ? Que je te parle de la structure de ton corps d’Éternité ? Cela ne sert à rien car tu en oublierais de demeurer en ton cœur. C’est comme si tu me demandais de te décrire les muscles, les os, les tendons, qui permettent à ta main de bouger ; cela n’a aucune utilité et ne te servirait à rien. Simplement sache, et prouve-le-toi à toi-même, que le corps immortel, que le corps sans couture, que le corps d’Êtreté, quand il est là, alors tu es en Paix, quelle que soit la douleur de ton corps, quelle que soit la douleur de tes affections, quelle que soit la joie. Et c’est cela qui en est le meilleur témoin et la meilleure description.

Le reste ne fait que traduire ce qui est préalable au Cœur du Cœur, qui t’a certes été utile pour te permettre de te situer, pour te permettre de voir, pour te permettre de sentir et de te prouver, à toi-même, la réalité de ce corps, la réalité de l’Amour. Non pas celui auquel tu es habitué en ce monde, qui ne fait que passer et qui toujours s’éteint, contrairement à l’Amour vrai, celui qui est inconditionné et qui ne dépend d’aucune personne, parce que l’Amour est relation et communication, l’Amour est Paix, l’Amour est Joie.

Alors je pourrais te décrire les muscles et les tendons de ta main et tu oublierais alors de te servir de ta main. Tu en comprendrais, certes, les rouages, mais ce qui est important, ce n'est pas les rouages, et en particulier en ce qui concerne l’Éternité, parce que ces rouages sont parfaitement gérés, si je peux dire, par l’Intelligence de l’Amour et de la Lumière.

La Conscience Libre et Libérée ne s’occupe pas de sa forme, même d’Êtreté, celle-ci est mutable selon les dimensions vécues mais il y aura toujours, en quelque dimension que ce soit, même au-delà de la forme et de toute forme, toujours le même cœur et toujours le même Amour.

Le corps immortel est lié à votre résurrection. Il est lié à la reconstruction du corps d’Êtreté et à l’ensemble des structures qui se sont mises à vibrer et à apparaître.

Ton propre cœur, qui est le cœur de chacun, en sa structure apparente pour celui qui le voit, brille de mille feux et contient en lui la totalité des mondes, la totalité des possibles, la totalité des identités, la totalité des univers, la totalité de la Source, et bien évidemment l’Ultime. Ce trésor est en toi, il n’est nulle part ailleurs. Il n’est pas énergie, même s’il brille de mille feux en quelque dimension que ce soit, il est Présence – il est aussi Absence.

Il n’est pas énergie, il est vibration. L’énergie est liée au mouvement. Le cœur est lié aussi bien à la danse mais qui te renvoie toujours au silence du Centre. C’est ce qui fait tourner la roue, c’est ce qui permet à la conscience d’apparaître, mais il n’est pas cela. Il est l’Esprit de Vérité, l’Esprit du Soleil, le Fils Ardent du Soleil, le Chœur des Anges. Même en sa forme, il contient toutes les formes et le même Amour.

… Silence…

Alors ton corps immortel, il est là. Ton corps d’Êtreté ou corps d’Éternité, il est tout aussi là. Et c’est le même en chacun, quelles que soient les apparences présentées, quels que soient les rôles et les fonctions. Il est Androgyne. Il est l’Ange et il est l’Archange.

… Silence… …


Continue à parler. Continue à écouter ton cœur et laisse émerger ce qu’il peut rester en toi.

… Silence… …


Je t’écoute.

Question : depuis quelque temps, la disparition se fait moins facilement, comme si certains éléments du mental s’étaient réveillées pour contrôler ? Qu’en est-il ?

Bien-aimé, ton cœur te parle. Quand le cœur prend toute la place, il peut voir avec plus d’acuité ce qui n’est pas lui. Cela n’est pas ni une réapparition ni une résurgence mais bien un éclairage de ce qui n’est pas encore stabilisé, de ce qu’il reste à nettoyer, non pas par ta volonté mais par ton cœur justement. Alors il peut te donner l’impression que le mental est revenu, que les émotions reviennent, ce ne sont que des choses à traverser pour te prouver à toi-même que tu n’es pas cela. Ce que tu observes, ne l’interprète pas, traverse-le. Et s’il te semble difficile ou moins aisé de disparaître en la vérité de ton cœur, accepte que ton cœur te montre ce qui n’est pas toi, afin que tu le vois avec plus de précision et de profondeur, installé dans le trône de ton Éternité. Ce sont des éléments périphériques qui ne sont liés ni à une faute, ni à une erreur, ni à une quelconque rechute, mais seulement liés à un éclairage bien plus intense de ton propre cœur.

Peut-être aussi que ton cœur a décidé de maintenir ta Présence au sein de l’Infinie Présence. Celui qui a disparu une fois, même s’il constate qu’il ne peut pas disparaître, est marqué du fer rouge de sa propre résurrection. En aucun cas, je te le répète, il ne s’agit d’une quelconque rechute mais d’un éclairage que tu pourrais qualifier de plus cru et de plus intense. Vois-le, traverse-le, ne t’en occupe pas. Cela te prouvera à toi-même, encore plus si cela est nécessaire, que tu n’es ni tes pensées, ni ton mental, ni tes émotions, ni ta vie même, en ce monde.

… Silence…

Cela est aussi une forme nouvelle de lucidité, de transparence et d’humilité, quoi que ta tête puisse en penser. Ne t’attarde pas à cela, ne cherche pas à l’évacuer par une quelconque volonté, mais là aussi, acquiesce et accepte. Ne t’arrête pas à cela, laisse cela passer, et cela passera.

Ton cœur s’illumine et éclaire les moindres recoins de ce qu’il peut rester de personnel, d’éphémère. C’est une invitation à te poser encore plus en le Cœur de ton Cœur. C’est une invitation à lâcher et à ne rien retenir de ce qui passe. Cela n’est pas une gêne. Quoi qu’il te semble être difficile, cela n’est pas. C’est simplement ce qu’il faut continuer à éclairer, ce qu’il faut continuer à laisser passer, te permettant de faire l’apprentissage de ce que tu es, de le mener à son terme. Ne t’arrête pas à cela.

… Silence…

Accepte de tout voir, et quoi que tu constates, là aussi, n’y vois rien d’autre que ton cœur en action, qui t’amène à te poser en ton Temple et en mon cœur.

… Silence…

Traversons cela ensemble. Je suis toi. Laisse se consumer cela, ne t’en préoccupe pas. Dans l’intérêt de l’histoire éphémère, nombre de chacun de toi ont vécu ce qui fut nommé les liens des chevilles et des poignets. Ainsi que tu le constates, comme chacun de toi, ces liens sont le plus souvent moins présents et ton mental, effectivement, à travers les mémoires, à travers les pensées qui ont été tenues suffisamment longtemps pour s’imprimer dans ta conscience, te sont montrées à toi-même. Laisse-les passer. Cela te permet, même si cela peut apparaître comme gênant, cela est destiné simplement à laisser apparaître ce que tu es. Et tu sais très bien que tu n’es pas cela, c’est pour cela que tu le vois d’autant mieux en ce moment.

… Silence… …


J’écoute ton cœur.

… Silence…

Question : la Liberté s’installe à la place du libre-arbitre. Cela signifie-t-il que tout est de plus en plus écrit, que les choix et la variabilité du futur s’amenuisent ?

En l’histoire de l’éphémère, tout est cristallisé et tout effectivement, a déjà été écrit. Alors effectivement il peut te sembler qu’au travers de cette cristallisation, effectivement il n’y a plus de choix, et cela est le cas. C’est en ce sens que la Lumière éclaire parfois violemment ce qui a refusé sa Présence, dans les situations, dans les êtres, dans les relations, et c’est justement cet éclairage, parfois violent, qui te démontre la vérité de ton cœur.

… Silence…

Je te rappelle aussi que l’arrêt du temps nommé la stase est exactement cela. Tout se fige et tout est libre. Dans le non-mouvement, dans la cessation du mouvement, il y a l’Éternité qui permet justement la liberté du mouvement.

Effectivement, la Lumière, les particules adamantines, les portails, les vortex, les végétaux, l’humain, les animaux, la Lumière se cristallise partout, manifestant sa majesté et son Intelligence. Bien sûr, jusqu’à l’arrêt total, tout ce qui résiste semble prendre plus d’importance, dans ton mental comme en la superficie de ce monde. Et cela est effectivement le cas, traduisant par ailleurs la progression et non la régression de quoi que ce soit, la progression de la Lumière en son installation, en sa révélation. Ainsi que tu le vois à la surface de ton monde, un chaos apparent de plus en plus grand règne. Ceci n’est que la résultante de l’émergence de la Lumière qui vient mettre fin à tout ce qui a triché, à tout ce qui a été faux, à tout ce qui a été altéré en les lois de la vie, en chacun de toi.

En effet la Lumière est fixée. Elle est remontée du noyau cristallin de la Terre. Elle est parvenue jusqu’à vous, durant de nombreuses années, vous ressuscitant et vous transformant en êtres de Lumière, porteurs encore de la chair. Mais la conscience est libre, elle s’éclaire d’elle-même et de l’intérieur. Elle montre les failles, elle montre le faux, elle montre l’éphémère, parce qu’elle n’est rien de tout cela.

… Silence… …


Parle. Parle, je t’écoute où que tu sois.

Question : dans l’affirmation « Aime et fais ce qu’il te plaît », avec la liberté que j’ai, j’ai l’impression d’abuser de la liberté des autres.

S’il te semble abuser de la liberté de l’autre, alors tu n’es pas l’autre, tu mets une distance entre l’autre et toi. Quand tu aimes et fais ce qu’il te plaît, il y a liberté pour toi comme pour l’autre ; il ne peut y avoir d’abus, il ne peut y avoir d’avantage personnel, il ne peut y avoir l’autre, il n’y a que ton cœur. Un seul cœur.

Tout ce qui te semble être abusé ne vient pas de « Aime et fais ce qu’il te plaît», mais vient simplement du regard de l’habitude, du regard des conventions et du regard aussi de celui qui se préoccupe encore de l’éphémère de l’autre. Si tu ne vois que le cœur de l’autre, qui est ton cœur, alors ce qu’il te plaît ne peut que plaire à l’autre, sinon il n’y a pas un seul cœur. Je suis conscient que la Lumière peut déranger celui qui n’est pas dans le cœur, car si l’autre, comme tu dis, est dans le même cœur que toi, il n’y a aucun abus dans la Liberté. Tous les abus concernent la personne et la confrontation de personne à personne, et même en l’amour de personne à personne. En l’Amour inconditionné, il n’y a pas toi, il n’y a pas l’autre, il y a le même cœur, là où ne peut exister ni gêne, ni abus, ni dérangement. Toutefois, si ton cœur y voit réellement un abus, où si l’autre est dérangé, alors cela peut être aussi qu’il y a encore une distance liée peut-être à la peur qu’a l’autre, de toi et de ta liberté. Car quand le même cœur de deux entités parle, même s’il y a différence de tonalité, même s’il y a avis opposé, cela ne change rien à la qualité de l’Amour et du Cœur de l’Un.

… Silence…

Et enfin, celui qui aime vraiment et qui fait ce qui lui plaît en aimant, ne peut jamais abuser de l’autre car il est aussi l’autre. Et il sait pertinemment, ton cœur, quand ta liberté vient heurter le cœur de l’autre, c’est qu’il y a alors, en toi ou en l’autre, encore une personne qui est là. Quand tu aimes vraiment, il n’y a plus toi, il n’y a plus l’autre, l’autre est au même niveau que toi. S’il y a gêne, alors il n’y a pas Amour inconditionné, mais qu’il existe en l’un ou en l’autre, qui est le même cœur pourtant, encore des conditions.

Si tu aimes sans condition, en l’Intelligence de l’Amour et en sa Grâce, alors l’autre ne peut être ni gêné ni te gêner, même s’il y a refus de l’autre qui t’est signifié. Cela ne change rien à l’Amour que tu es, si celui-ci est vraiment inconditionné. Tant que tu vois ce dérangement, ou cet abus, là aussi il ne peut être qu’en toi, quoi que dise l’autre, quoi que ressente l’autre.

… Silence……


Je t’écoute, parle.

… Silence…

Question : l’Appel de Marie sera-t-il juste un prénom dit à chacun de nous, ou va-t-elle faire un discours prévenant de la fin de cette dimension ?

Marie, parlant en ton cœur comme en le cœur de chacun, t’appelle et t’invite. Rappelle-toi que chaque humain de la terre présente en lui l’ADN de Marie et ne peut que la reconnaître. Que cela soit le plus saint des humains comme le plus abject, il est porteur de Marie, et aucun ne peut rester indifférent à cela. Il n’y a pas besoin de discours, il y a juste à t’appeler et tu sortiras de ton nom pour devenir le Sans-Nom. Sans possibilité de résister outre mesure, sans possibilité de s’opposer en aucune manière. En cette rencontre-là de l’Appel de Marie, il n’y a besoin d’aucun mot. Il y a juste l’Évidence de sa Présence, l’Évidence de la Mère qui te fait fondre en larmes de joie, de reconnaissance. Les mots deviennent superflus. Il y a seulement deux prénoms, le tien et celui de Marie, le reste est vraiment superflu. Cette majesté-là se passe de mots, se passe d’informations concernant la superficie. N’oublie pas que Marie parle à ton oreille mais surtout parle à ton cœur, et là, il n’y a pas besoin de discours, il y a reconnexion immédiate et reconnaissance instantanée. D’où que tu viennes et où que tu sois, il y aura Évidence, qu’elle soit acceptée ou non. Nul ne pourra dire qu’il n’a pas entendu. Marie touche l’âme ou réveille l’Esprit, elle réveille tes cellules et elle te montre toute fatuité de ta personne et de ton éphémère. Il n’y a besoin de rien d’autre lors de l’Appel de Marie.

Il y a réveil de ton cœur, réveil de tes cellules, réveil de l’Éternité, quelle qu’en ait été l’intensité jusqu’à présent.

Les seuls mots pourront être les mots vis-à-vis de toi-même, soit tombant en Grâce, soit tombant à genoux en demandant pardon, la Grâce, et le salut.

En ce réveil-là, en cet Appel-là, il n’y a besoin d’aucun mot, il n’y a besoin d’aucun discours. Parce que rappelle-toi, cela est l’Évidence même. Même si tu ne la vois pas maintenant, nul ne pourra s’y soustraire, de cette Évidence et de cet Amour maternel, en quelque lieu et en quelque cœur que ce soit.

Personne ne pourra s’opposer, juste résister un temps jusqu’à l’acquiescement qui surviendra bien avant la fin de la stase et des trois jours.

Nul, non plus, ne pourra être trompé, à ce moment-là, en le Cœur du Cœur. Seuls les yeux pourront vous tromper, si vous regardez ailleurs qu’en vous-mêmes.

Ne croyez à rien, dans cette période, de ce que vous pourrez voir sur l’écran de la vie, parce que tout se jouera à l’intérieur du Cœur du Cœur et il n’y aura rien d’autre à voir que cela, au plus profond de la stase.

Je vous rappelle qu’il y a une rentrée en stase commençant après l’Appel de Marie et que cette stase s’installera, aura un acmé, et s’évacuera dans le laps de temps qui vous a été donné. Là aussi on pourra dire qu’il y aura un choc. Que tu abordes cela et vive cela dans le déni ou la colère, ou dans la négociation, ne changera rien, parce qu’à l’acmé de l’intensité de la stase, il y aura acceptation pleine et entière, en quelque devenir que ce soit, permettant alors le salut de ceux qui n’en ont pas vécu les Grâces ni les vibrations durant ces années. Mais Marie n’a pas besoin de mots. Tous ceux qui ont rencontré intimement Marie n’ont pu qu’exprimer des larmes de joie, un frissonnement, un indicible bien réel qui se passe totalement de mots et de discours, et d’une quelconque interprétation. Il y a Évidence, c’est le maître-mot. Et la personne ne peut que s’effacer devant cette Évidence, même si elle est appelée, au retour de la stase, à vivre avec le poids de cette personne, afin d’épurer et de s’en remettre entièrement à Marie et au Christ, en lui-même bien sûr.

… Silence……


Laisse parler ton cœur.

Question : comment seront données les instructions à ceux qui devront monter dans les vaisseaux ?

Bien-aimé, pour chacun de toi qui est destiné à transiter de cette façon, il n’y a pas d’instructions. Que cela concerne les Anges du Seigneur, que cela concerne les différents peuples de 3D unifiée ou que cela concerne, à l’inverse, les forces sombres ainsi nommées, Archontiques, il n’y a pas besoin d’instructions. Il n’y a aucune liberté de choix par rapport à cela. Il y aura lévitation pour ceux qui rejoindront les capsules des Anges du Seigneur. Il n’y a pas à se préoccuper d’être à tel endroit plutôt qu’à tel autre endroit puisque tout est repéré et tout est fin prêt. Ceux d’entre toi qui ont reçu la visite des Anges du Seigneur durant ces années le savent parfaitement ; où que tu sois, tu seras trouvé. Pour ceux qui lâcheront leur corps, il n’y a pas non plus, bien sûr, d’instructions. Ce corps appartient à la terre. Il pourra aussi, vous le savez, servir de nourriture, mais à ce moment-là vous ne serez plus du tout ce corps.

La seule mise en garde, si tant est qu’il y ait mise en garde, vous a été révélée voilà fort longtemps et concerne le salut d’Orion*. En le reste, tu n’as rien à choisir, à décider. Il n’y a donc pas d’instruction autre que celle de ton cœur qui dépend, bien sûr, de ta destinée, de ta destination en ton assignation.

N’oublie pas que cela concerne seulement peu de cœurs, par rapport à la majorité des cœurs. Beaucoup de vous n’auront pas besoin de véhicule à proprement parler, de quelque dimension que ce soit.

Il n’y a donc pas d’instruction, comme il ne peut pas y avoir d’erreur. Parce que les Anges du Seigneur, comme je l’ai dit, s’ils ont à faire avec vous, vous voient où que vous êtes et où que vous soyez à ce moment-là. Cela revient à dire qu’il n’y a pas à se soucier de quoi que ce soit, ni de pourvoir aux repas, ni de pourvoir à des valises, ni de pourvoir à votre corps, d’ailleurs. Durant la stase et après la stase, le Cœur du Cœur dirige tout. La personne, si elle existe encore, si son corps n’est pas transité, le cœur aussi décidera, et l’Intelligence de la Lumière, bien sûr.

Alors, il n’y a pas d’instructions à recevoir, ni à donner. Là aussi tout est fin prêt, et sur les plans intermédiaires, comme nous vous l’avons déjà dit, tout est acté, tout est réalisé.

La matière du corps comme la matière d’une maison, comme la distance d’ailleurs, ne sera un handicap ni pour vous, ni pour les Anges du Seigneur, ni pour les peuples unifiés, ni pour la Confédération Intergalactique, ni même pour les Archontes.

Pénètre en l’intime de ton cœur, là est la seule véritable instruction. Puisque cela ne dépend ni du lieu où tu te trouveras, ni de la distance, ni des circonstances même de ta vie, au retour de la stase, avant la stase ou durant la stase.

… Silence…

Rappelle-toi enfin que ton cœur sait beaucoup mieux que tout ce que tu peux choisir, même avec justesse. Rappelle toi l’Intelligence de ton cœur et de l’Amour, où rien ne peut être laissé au hasard car tout se produit par la Grâce et la Lumière pour chacun de toi, où que tu sois et quelle que soit ta vérité à vivre après la stase. De toute façon, tu n’auras aucun choix possible autre que la Liberté. Que cela passe par la mort de ton corps, que cela soit par le transfert au sein des véhicules des Anges du Seigneur, que cela soit ton corps qui retourne à la poussière, tu n’as rien à décider, et là, il n’y a plus aucun choix possible.

… Silence…

Place-toi encore plus, pose-toi encore plus confortablement en ton cœur, et tu verras par toi-même qu’il ne peut être question de choix, d’instructions ou de préparation, si ce n’est intérieure. Révèle ton cœur, révèle-le intégralement et ne t’occupe pas du reste. Toutes les réponses sont dans ton cœur. Dans le cœur, il ne peut exister la moindre interrogation et le moindre doute.

Tu ne peux pas être plus intelligent que l’Intelligence de la Lumière. Tu ne peux pas choisir, en le cœur ; le cœur est Amour et il ne laisse aucun choix d’être autre chose que l’Amour. À partir de là, le devenir de ton corps obéit à un objectif particulier peut-être, mais en définitive vous passez tous par le même point de sortie, vous passez tous par la même vérité. Il n’y a rien à préparer, il n’y a rien à attendre ni rien à redouter. Encore une fois, il y a juste à être. Aime, car c’est ce que tu es.

… Silence… …


Écoute ton cœur parler, car je t’écoute.

… Silence…

Question : toutes ces années de préparation me semblent soudain réduites à un point. Est-ce cela « être ce que je suis » ?

C’est quand tu arrives à ce point, que tu es posé intégralement au Cœur du Cœur de l’Infinie Présence et que l’Absolu se déploie et se dévoile à toi, celui que tu n’avais pas vu jusqu’à présent, et effectivement la notion du point est exactement cela.

Au-delà de l’histoire des trente dernières années, de la réalisation de la Lumière sur terre dans son Ascension et sa Libération, effectivement, devenir le plus petit c’est devenir ce point, tellement insignifiant pour le regard de la personne, et qui n’est pourtant que la seule vérité pour l’Amour inconditionné. Place-toi au centre, place-toi en ce point tel que tu le définis, alors là tu es posé en ton cœur qui effectivement semble se réduire, du point de vue de ce qu’il reste de personne, à un simple point, où même tout ce qui a été appris, tout ce qui a été traversé, même dans le processus de Libération et des différentes Noces, t’apparaît aujourd’hui comme futile, parce que même cela s’éloigne de toi. Même si tu en as vécu toutes les vibrations, même si tu en as vécu tous les processus de la conscience, il ne reste que le point, et tout est là. Tout. Il n’y manque rien. Là est le point de passage, si je peux dire.

Alors, béni soit l’Éternel en ce point, au Cœur du Cœur, qui contient tous les points, tous les univers et tous les mondes, qui te sature de joie, qui te remplit de légèreté et de béatitude, là où tu es humble, là où tu es transparent.

… Silence…

Que d’histoires et de scénarios ont pu être écrits à la surface de cette terre pour un simple point qui contient tout. Pose-toi en ton cœur, demeures-y, et tu verras par toi-même, comme tu l’as dit, qu’il n’y a que ce point.

À ce moment-là, la conscience n’a plus besoin de se déployer ou d’expérimenter, elle sait qu’elle est la somme de toutes les expériences passées, présentes et à venir, de quelque dimension que ce soit. Elle se reconnaît en la Source, elle se reconnaît en l’antichambre de l’Ultime. Alors oui, bien sûr, tout ce qui est antérieur à ce point ne présente plus aucun poids ni aucun intérêt. L’Amour est là et cela remplit tout, le champ de ta conscience, le champ de ton corps, le champ du monde, car tout y est.

… Silence… …


Laisse parler ton cœur.

Question : y a-t-il un lien ou une correspondance entre ce point et la Porte Étroite ?

Non. Ce point n’est pas une Porte, il est une demeure. La Porte est plus bas située, géographiquement comme vibratoirement. En ce point-là tu constates par toi-même qu’il n’y a jamais eu de Porte. Tout s’efface. Tu constates qu’il n’y a jamais eu personne, qu’il n’y a jamais eu d’histoire. Tu es antérieur à la création et tu es indépendant de toute création.

En ce point du point, en ce Cœur du Cœur, il y a juste l’extase de la Paix, il y a juste la reconnaissance de l’Amour que tu es. Il n’y a plus de repères, il n’y a ni haut, ni bas, ni dedans, ni dehors, ni d’avant, ni d’après, ni d’ailleurs, ni d’ici. Il y a juste « Cela », qui est tout et bien plus que le tout.

… Silence…

Et ce point qui te donne à vivre l’Ultime Présence et la dissolution elle-même, fait oublier tout le reste. Il ne reste plus que le cœur, tu ne vois plus que le cœur et tu es toujours ici, bien vivant, les pieds sur ce sol et le cœur en Vérité. Tu es rassasié. En ce point tu n’auras plus jamais soif.

… Silence…

Pose-toi avec moi en ce point. Je m’adresse à chacun de toi.

… Silence… …


Écoute, écoute ton cœur parler.

… Silence…

Question : en ce point, mon cœur dit : « Je nous aime, je nous bénis, je nous rends Grâce en l’Éternel Présent. Ehyeh Asher Ehyeh.»

… Silence…

Permets-moi de rajouter Ehyeh Ehrad.

… Silence… …


Question : ce point ne serait-il pas la matière qui se replie, le cube devenant un carré, puis l’une de ses largeurs, et finalement un seul point ?

Mon ami, mon frère, je conçois qu’il y ait besoin de se représenter ce point. Je conçois qu’il y ait besoin de le géométriser, de le définir, mais toute définition ne t’apportera rien, il faut le vivre. En le vivant, tu verras que tu n’auras besoin d’aucune représentation, d’aucune géométrie, d’aucun repère ni d’aucune définition. Te dire oui ou te dire non ne change rien, parce que dès l’instant où tu te représentes ce point, tu t’en éloignes. Dès l’instant que tu veux en parler ou t’en saisir, il s’éloigne. Dès l’instant où ta conscience s’attracte au-delà du point, le point n’est plus.

Ce que tu évoques pourrait s’appeler effectivement le passage dans un trou noir, à l’échelon des galaxies. Mais saisis bien que ce point-là ne peut être réduit à un quelconque emplacement, même si l’accès, si je peux dire, se fait au Cœur du Cœur. C’est là où tout tend vers ce point et se résout en ce point. Encore une fois, il n’y a besoin ni de représentation ni d’imagination, et dès l’instant où tu acceptes cela, alors tu l’es, au Cœur du Cœur, qui ne s’embarrasse, je te le rappelle, d’aucune forme, d’aucune histoire, d’aucune couleur. Même le passage, et même la Porte, quand tu es là, n’existe plus pour toi. Il n’y a ni besoin, ni curiosité, ni définition, ni vision, ni entité. C’est là où je me tiens, en toi.

N’oublie pas, comme cela se dit en votre monde, que la carte n’est pas le territoire, que l’image, elle-même, n’est pas la réalité.

Comme l’ont dit certains peuples de la terre, et bien avant les principes unitaires exposés et vécus en différentes traditions, je te rappelle que la voie qui peut s’énoncer n’est pas la voie. Tout au plus peut-on parler de principe. Là est le secret qui ne peut ni être saisi ni être décrit mais simplement vécu.

… Silence……


Je t’écoute.

Question : je me sens dans une vacuité. Est-ce la même chose que le point ?

La vacuité n’est pas la même chose, mais elle est la résultante du passage et de l’installation en ce point. C’est là où tu es disponible à toi-même, non pas en une quelconque histoire, non pas en une quelconque origine, mais là où tu es pleinement immergé, en le Cœur du Cœur, en la Paix et en la félicité. C’est ainsi que tu gardes ta demeure propre, c’est ainsi que tu accueilles celui qui vient comme un voleur dans la nuit, et c’est ainsi que tu t’honores toi-même, en ta vérité.

… Silence…

La vacuité, en touchant ce point, fait de toi le vase sacré qui se remplit de l’eau de Vie et du sang du Christ. C’est la coupe du Graal. C’est là, où tu te découvres entièrement, où l’humilité est vécue et réellement consciente.

C’est là où ta personne devient impersonnelle.

C’est là où tu te découvres, là où il n’y a plus rien à voir, là où il n’y a plus d’histoire, là où il n’y a plus d’entité, là où il n’y a plus de forme, et où pourtant il y a tout.

… Silence… …


(Pause)

* * * * * 



* Salut d'Orion

- Tendre le bras gauche devant soi, la main formant un angle droit avec le bras.
- Puis ramener cette main sur le Cœur.

 


 

- Ensuite, tendre le bras droit devant soi, la main formant un angle droit avec le bras.
- Et ramener la main droite sur le Cœur, par dessus l'autre main.


 


 


_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 08:43 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

3ème Partie



L’IMPERSONNEL "UN-personnel"

Questions/Réponses - Partie 4



En ton cœur, je t'écoute. Laisse ton cœur parler.

Question : pendant une méditation, j'ai senti ma gorge tranchée et des larmes ont coulé. Qu'en pensez-vous ?

Bien-aimé, je n'en pense rien. La gorge est le lieu de passage. La gorge, qui se tranche, en sa perception ainsi que les larmes qui en découlent, correspond très exactement au passage en lui-même d'un état à un autre, d'un niveau à un autre. Tant que le cœur n'est pas touché et exprimé en totalité, il te semble exister un certain nombre de passages, de retournements et de transformations. Ainsi, la gorge se manifestant et s'accompagnant de larmes ne correspond ni à la joie ni à la tristesse mais bien au dépassement et au franchissement, te permettant de passer d'un état à un autre et d'où résulte la libération de ce qui est nommé engramme, quel qu'il soit, lié à ce corps et à cette vie dans laquelle ta conscience est.

Le fait d'être tranchée et non serrée évoque la radicalité et l'instantanéité de ce qu’il se produit à ce moment-là. Ainsi, si tu veilles et es attentif, tu seras capable, depuis le point de vue de l'observateur, de voir, au-delà de cette manifestation, ce qui a pu changer ou se modifier en ta façon d'être au sein de ton incarnation.

Les larmes, concernant ce contexte, comme tout autre contexte qui vous est invisible et pourtant perçu comme en ce moment, appellent la libération et appellent la transformation, d'une façon ou d'une autre. Le fait d'être tranchée évoque simplement la rapidité, contrairement à la striction de la gorge, de l'élimination et du passage.

... Silence... ...


J'écoute ton cœur.

Question : comment un tel contraste entre l'Absolu, l'Ultime, l'Infinie Présence d'une part, et d’autre part l'enfermement, les Archontes et autant de noirceur a-t-il été possible ?

Mon frère, cela fait partie de l'histoire de l'enfermement de ce monde, telle que de nombreux Anciens, et en particulier le Commandeur, vous l'ont explicitée voilà de nombreuses années. Je te renvoie donc à cette histoire. Ce n'est pas un contraste, vois au-delà du contraste ou de l'opposition apparente. Vois simplement le jeu de l'Amour, le jeu de la conscience, ayant abouti, certes, à cette notion d'enfermement, mais rappelle-toi aussi que dès l'instant où l'enfermement s'éteint, se restaure la Vérité. À ce moment-là, n'étant plus dans le temps, tout ce qui est historique, qui vous a été narré et que peut-être vous avez vécu en vos diverses rencontres intérieures, et de toute façon évidentes pour vous en ces jours à la surface de la terre, où vous voyez par vous-mêmes, avec vos yeux de chair, avec vos raisonnements, que tout est prédation et que tout est dualité et que l'Esprit est absent.

Retrouver l'Esprit, au-delà même des mots d'Absolu, d'Ultime ou d'Infinie Présence, ou même du Soi, vous a permis de réaliser ce que vous êtes, en partie ou en totalité. Il était nécessaire, dans le sens de l'histoire, de vous amener au plus proche de la compréhension, avant de vous débarrasser de toute compréhension pour être libre en le Cœur du Cœur. Ce n'est pas à comprendre, ce n'est pas à discerner, ainsi que je l'ai dit dans mes réponses précédentes. Tout ceci n'est qu'un jeu et en définitive, même un Archonte, dans sa volonté et dans son détournement, reste et demeurera une créature possédant le même cœur que toi. Ce qui ne peut l'accepter est la personne ayant été brimée dans l'expression de sa propre conscience au sein de ce monde, liée à ce qui a été nommé, bien plus que l'enfermement, la falsification.

Il y a donc à voir cela, que cela soit au niveau de la personne – avec effroi, avec peur –, et à voir cela, au fur et à mesure que tu t'approches de ton propre centre, comme un jeu n'ayant pas d'autre incidence que d'avoir entraîné la conscience dans un temps irréel linaire, ayant privé ce que tu es de la totalité de tes capacités et de ton origine ainsi que de ta reliance à l'Esprit.

Toute histoire commence, en ce monde comme ailleurs, par cette phrase : « Il était une fois ». Que cela soit l'ensemencement de cette terre par les maîtres généticiens de Sirius, que cela soit l'enfermement des Archontes, que ce soit la libre expression de la conscience au travers des Géants ou des peuples plus anciens, tout ceci appartient à un niveau et c'est tout. Ainsi donc, que tu sois encore saisi par ce contraste, par cette différence ou par cette opposition, montre simplement la réalité de l'histoire pour toi. Mais rappelle-toi qu'au-delà de la réalité de cette histoire, tu n'es pas quelque histoire que ce soit. En sortant du temps, c'est-à-dire en te posant au Cœur du Cœur, toute histoire s'éloigne de toi, il n'est plus question alors de cette phrase : « Il était une fois ». La conscience libre n'a besoin d'aucun référencement à des phénomènes nommés mémoriels, puisque tout se déroule dans le même temps ; passé, présent, et futur ne sont qu'un seul temps déployé dans des possibilités dimensionnelles ou des possibilités d'histoires au pluriel.

Dès l'instant où tu sors de ton histoire personnelle, par l'ouverture au Soi, par la Libération, dès cet instant tu n'es plus touché, et de moins en moins touché, en ce qui concerne le Soi, par l'existence de cette prédation, par l'existence des Archontes, par l'existence de ce qui fait la manifestation de la conscience en quelque dimension que ce soit. N'oublie pas non plus que pour être la totalité de ce que tu es, il n'y a rien à jeter, il n'y a rien à combattre, il y a juste à traverser avec le même amour les zones mémorielles, fussent-elles encore prégnantes au sein de ta conscience.

La découverte de ce que tu es, la découverte du Soi, la découverte de l'Ultime, met fin à toute histoire et même à la notion d'enfermement. Si l'ensemble des Anciens, des Étoiles et des Archanges, ainsi que les innombrables peuples de la Confédération Intergalactique des Mondes Libres se pressent aujourd'hui pour assister à ton propre accouchement, c'est simplement, au-delà de la fin d'une histoire, la réalité de ton cœur que tu redécouvres et vit en toute autonomie.

Aujourd'hui même, pour certains d'entre toi ayant passé toutes les étapes et toutes les vibrations vécues et décrites, cela ne représente plus rien par rapport à ce point où tu te situes par intermittence, où tu te poses, si tu le souhaites, de manière définitive. L'Amour remplit tout, l'Amour efface tout, aucune histoire ne peut tenir face à l'Amour. Ainsi donc ce qui apparaît réel, au sein de l'histoire, devient irréel, mais englobe en même temps cette irréalité au sein de l'Ultime. L'Ultime ne connaît nulle différence, ainsi que j'y ai déjà répondu. Il y a le même cœur en le maître généticien, il y a le même cœur en toute forme de vie, en quelque dimension que ce soit et en quelque expansion de la conscience que ce soit. Il n'y a donc rien à retenir. « Être » ne s'encombre d'aucune histoire, d'aucun scénario, d'aucune évolution, d'aucune involution. À ce moment-là tu es nourri par ce que tu es, en quelque plan de manifestation que ce soit, au-delà de ce qui a été nommé 3ème dimension dissociée.

Découvrant la Liberté, il t'appartient de ne pas te retourner, de ne pas regarder derrière toi, sinon tu vivrais l'expérience décrite dans la Bible concernant Loth.

L'histoire, qu’elle soit en ce monde comme en toute expérience menée dans tes pérégrinations de conscience libre, n'est rien, même si cela est libre, en la vérité de ce que tu es. Cela ne veut pas dire que cela n'existe pas, cela ne veut pas dire que cela n'a pas existé, cela ne veut pas dire que cela n'existe pas encore, en d'autres espaces et en d'autres temps. Rappelle-toi que ta conscience limitée est, de manière viscérale si je peux dire, attachée au temps. Tu le vois dans ta vie : tu nais, tu grandis, tu vieillis et tu meurs. Tu n'es concerné en rien par cela. Toutes les histoires sont possibles, même les impossibles. Seul l'Amour permet l'histoire, mais l'Amour met fin à l'histoire quelle qu’elle soit, si tel est ton souhait. Cela n'exclut pas, cela ne limite pas, mais cela inclut, sinon ce n'est pas l'Amour, inconditionné en tout cas.

... Silence...

La Paix, la Béatitude, l'Extase, au Cœur du Cœur, n'a besoin de rien d'autre que de ce qui « est », en l'instant. L'Instant Présent ne connaît aucune histoire et rend donc possible le vécu, en le même temps et en le même espace, au-delà de tout temps et de tout espace, l'ensemble des histoires quelles qu’elles soient. L'Amour n'exclut jamais, il inclut, il transcende et il dépasse. L'Amour ne condamne pas, l'Amour ne combat pas.

Ainsi la Lumière, en ses Forces et en ses Représentants des Mondes Libres, ne peut pas résoudre l'enfermement par quelque combat que ce soit, sur le plan de la Terre. Mikaël, Prince et Régent des Milices Célestes, combat. Ce qu'il combat, ce n'est pas les consciences, quelles qu’elles soient, mais bien le principe d'enfermement lui-même et non pas ceux qui sont, du point de vue de ta personne, les responsables de cet enfermement. Tout combat, au sein d'un monde enfermé, implique un nouvel enfermement et la non-résolution de l'histoire. C'est toute la différence entre ce qui a été nommé la dualité et l'Unité. Ce monde est duel, il n'offre aucun espace de résolution au sein de la dualité. Tout ceci fait partie des préalables ayant été communiqués par l'Archange Anaël durant les Noces Célestes, avant celles-ci et après celles-ci, concernant ce qui fut nommé l'Abandon à la Lumière, préalable à la manifestation de la Grâce et à l'établissement du Cœur du Cœur.

Cela ne peut pas être compris. Cela peut être vu par la personne mais les éléments historiques de cette terre, comme de toute histoire, n'ont été là que pour attirer votre conscience sur les mécanismes de fonctionnement de la conscience au sein de ce monde, et les écueils qui étaient à voir afin de retrouver les prémices de la Liberté.

Ainsi donc l'ouverture du Cœur, le vécu des Couronnes radiantes, la découverte du Soi et des différents mécanismes de fonctionnement de la conscience au sein de ce monde, jusqu'à la conscience qui fut nommée Turiya, n'étaient destinés qu'à vous permettre de vous faire une idée des forces en présence, non pas pour en jouer leur jeu mais bien pour voir que la seule façon de faire cesser le jeu, que cela soit à titre individuel ou collectif, impliquait un retour au Centre, au Cœur du Cœur, afin d'éviter de retomber, si je peux dire, dans les écueils du ré-enfermement.

La Lumière ne peut pas faire l'être que vous êtes… ou plutôt dans sa redécouverte, elle ne peut que suggérer ; là est la vraie Liberté. Le libre-arbitre concerne l'action-réaction et la dualité. La loi de Un ou loi d'Action de Grâce renvoie à l'Unité, où nul combat ne peut être présent, où nulle destruction autre que ce qui est éphémère ne peut intervenir. Dès l'instant où votre âme présente a été piégée et enfermée, et attractée vers la matière, il ne peut y avoir que Résurrection, il ne peut pas y avoir combat. Il peut y avoir compréhension, jusqu'à un certain stade, mais à ce stade, différent pour chacun, il convient d'abandonner la compréhension, d'abandonner la connaissance, redevenir comme un enfant, vierge de toute histoire, de toute empreinte liée au passé, pas par un effort mais bien par ce qui fut appelé l'Abandon à la Lumière. Se reconnaître en tant que limité, se reconnaître en ce monde comme faillible, se reconnaître en l'inutilité et la futilité de ce monde.

C’est ce qui a été réalisé à l'échelon individuel par un nombre de frères et sœurs de plus en plus grand, depuis fort longtemps. Les plans de libération, en effet, vous sont connus. Ils vous sont connus au travers ce que certains peuples incarnés dans la densité de la Terre, et pourtant libres à cette époque-là, ont laissé, non pas comme traces mais bien plutôt comme phares dans la nuit, permettant à la Lumière de se restaurer, et s'appuyant sur votre Présence en tant que ancreurs de Lumière et semeurs de Lumière pour permettre de réaliser la Libération depuis l'intérieur – même si l'impulsion la plus importante s'est produite en ce 15 août de l'année 2009, correspondant aux clés Métatroniques.

... Silence... ...


J'écoute ton cœur.

Question : suis-je au Cœur du Cœur ?

Mon frère, si tu y es, tu n'as aucun besoin de confirmation extérieure.

… Silence…

La question est en toi, la réponse est en toi. Seul toi peut te situer, et je ne peux que te donner à voir ce qui est à voir. En l'occurrence, ici, en posant cette question, quel que soit ton cœur, le Cœur du Cœur ne peut être stabilisé. Aucun regard extérieur à toi-même, et surtout depuis là où je parle, c'est-à-dire ton Cœur du Cœur en chacun de toi, il ne peut y avoir de réponse. Que la réponse soit positive, que la réponse soit négative, il n'y a ni gain ni perte, tu n'as aucun moyen de vérifier par toi-même autre chose que la Vérité. Le Cœur du Cœur, dont la traduction, et je l'ai dit, est la Paix, la Paix absolue. À toi de voir ce qui se déroule au sein de ta vie. Tant que ton cœur pose la question, aussi bien sur l'Absolu, sur l'Ultime, que sur le Soi ou sur l'Infinie Présence, c'est-à-dire le Cœur du Cœur, cela prouve quoi ? Cela prouve que ton cœur n'est pas stabilisé. Je ne parle pas d'ouverture ou de fermeture, je parle simplement de l'état actuel et de la résonance de cette question.

Le Cœur du Cœur n'est jamais une interrogation, il est réponse et il est Évidence. En le Cœur du Cœur, ta personne vit la Paix. Elle n'est pas recherchée, elle n'est pas liée aux circonstances, c'est une Paix que je qualifierais aussi d'inconditionnelle, et qui ne dépend de la satisfaction d'aucun désir, d'aucun plaisir ou d'aucun besoin même de ce corps.

Ainsi, quand le cœur se pose cette question, c'est que le cœur est trouvé, mais pas au Cœur du Cœur.

Ce qui entraîne le sentiment et la perception, bien réelle au sein de la personne, de ne pas être stabilisé, cela se voit. Moi, je ne vois que ton Cœur du Cœur – qui t'attend ; tout le reste appartient à l'histoire. Te poser cette question essentielle ne fait en définitive que représenter le doute que vit ta personne, mais non pas ce qui est le Cœur du Cœur. Le Cœur du Cœur ne connaît aucun doute, aucun âge, aucune hésitation et aucun choix, si ce n'est les choix inhérents aux choix que tu peux poser en ce monde, pour choisir un aliment, un époux, un voyage ou quoi que ce soit concernant ce monde. Là, tu auras toujours le choix, mais en ce qui concerne ton intime, il n'y a aucun choix, la Vérité est révélée ou la Vérité est cachée. Or qu'est-ce qui cache la Vérité ? Bien évidemment, on évacue, toi et moi, la notion d'histoire liée à l'enfermement mais on évalue l'Instant Présent. L'Instant Présent ne connaît aucun passé ni aucun doute non plus, il se suffit à lui-même. Là, est le Cœur du Cœur.

Tant que demeure, au sein de la personne, ce genre d'interrogation, cela signe simplement que quelles que soient les expériences qui aient été vécues, quelles que soient la régularité et la constance de ta présentation en ce monde et en l'Amour, il n'y a pas encore de stabilité obtenue, suffisamment vécue, pour te montrer à toi-même ton Cœur du Cœur.

Le Cœur du Cœur n'est pas une récompense, n'est pas non plus à proprement parler un objectif. Le Cœur du Cœur, comme l'Ultime, se révèle dès l'instant où la vibration de l'Onde de Vie a fait son travail, ce qui veut dire que les lignes de prédation personnelle n'existent plus. Il n'y a plus aucune volonté de possession, d'ascendance sur quiconque ou sur quoi que ce soit. À ce moment-là, tu réalises concrètement que tu es sur ce monde mais que tu n'es pas de ce monde. Tu acceptes le principe du jeu, tout en sachant que tu n'es pas le jeu.

Le Cœur du Cœur, au même titre que l'Ultime, est Évidence. Évidence non pas pour la personne, limitée par son histoire, par ses propres limites, et en plus par les limites imposées par la falsification. Le Cœur du Cœur n'a que faire de tout cela.

Rappelle-toi que la Paix en est le marqueur le plus essentiel. La Joie en est la manifestation la plus tangible, d'où découle la Légèreté, de l'âme ou de l'Esprit. Rien de ce corps, rien des expériences ou des traumatismes vécus, ou des joies vécues, ne peut altérer le Cœur du Cœur. Ainsi donc écoute ce que te répond le silence de ton cœur, en l'Instant Présent. Chacun de toi, écoute – et surtout entends.

... Silence...

Et vois ainsi, au-delà des limites de la falsification, quelles limites tu t'imposes à toi-même.
Où est, non pas la faille, où est simplement ce qui porte la culpabilité ?

Que chacun de toi se rappelle qu'il n'y a aucune culpabilité. Remets-toi toi-même tes propres erreurs. Efface toi-même ce qui te limite, non pas dans une guerre, non pas dans une confrontation, mais simplement en laissant fleurir la rose de ton cœur. Tous les parfums y sont, toutes les beautés y sont. Ne regarde pas ce que j'ai nommé le verre à moitié vide, mais regarde le verre à moitié plein. La culpabilité, et indépendamment de l'élément initial d'enfermement, est certainement l'élément qui est le plus présent. Il correspond bien sûr à la peur. Cette culpabilité même de chaque cœur en cette terre est directement issue de la coupure avec l'Esprit. Culpabilité d'être nu, d'être dépourvu, non pas de vêtements mais de ton corps immortel, quelle que soit l'expérience de ta chair.

C'est dans ce sens aussi qu'il convient de ne pas s'attarder à l'ombre, qu'il convient de ne pas s'attarder outre mesure sur les Archontes. Cherche le Royaume des Cieux qui est au-dedans de toi. Ne le cherche pas à l'extérieur, tu ne le trouveras pas car il n'y a rien à trouver, il y a juste à chercher sans fin quelque chose qui est déjà présent, et qui n'est nulle part ailleurs que dans le Cœur du Cœur. Ainsi tu t'exposes toi-même à l'autopunition de la culpabilité, sans avoir pu percevoir la peur sous-jacente en laquelle tu n'es responsable de rien, quelles que soient tes erreurs, qui même en ce monde ne sont jamais des erreurs du point de vue du cœur mais ne sont que des expériences.

Il n'y a donc pas à montrer du doigt les fautifs, qu'ils soient en toi au sein de ta personne ou au sein de quelque Archonte que ce soit, sinon tu réalises un processus de projection dans laquelle la vision ne peut plus être claire. Il n'y a pas de clarté, il n'y a pas d'Évidence.

Cherche le Royaume des Cieux au-dedans de toi – et pas dans l'histoire. Même si cette histoire, comme je l'ai dit dans une réponse précédente, a permis de vous rapprocher au plus proche de ce qui était possible.

... Silence... ...


Je t'écoute et je t'entends.

... Silence...

Je t'écoute.

Question : vous nous avez donc raconté des histoires depuis dix ans pour nous maintenir focalisés. Avez-vous dû nous mentir ou n'avez-vous dit que des vérités relatives ?

Bien-aimé, il me semble même qu'un Archange responsable du Conclave Archangélique, et ainsi que le Commandeur, vous ont bien spécifié que la Lumière ne ment jamais mais elle peut parfois être équivoque. L'équivoque ne vient pas de nous mais vient de votre aspect limité, de ce à quoi vous voulez vous raccrocher, de ce à quoi vous avez besoin de vous raccrocher, jusqu'à vivre votre liberté. De la même façon qu'on apprend en ce monde à un enfant à marcher, même si le réflexe de marche est automatique, il faut des garde-fous. Il faut faire attention aux chutes, donner la main, jusqu'à ce que la stabilité soit trouvée. Jusqu'à votre résurrection, cela a été seulement possible pour certains d'entre vous ayant été libérés par l'Onde de Vie. Aujourd'hui, c'est possible pour chacun de toi.

Nous sommes, nous tous, où que nous soyons au-delà de ce plan, dans les Mondes Libres. Nous sommes responsables de ce que nous disons, mais nous ne sommes pas responsables de ce que vous en comprenez. Si vous êtes au Cœur du Cœur, vous comprenez ce que nous disons, parce que ça dépasse les mots, et à ce moment-là vous disparaissez. Cela se produit, et vous le savez, en nous écoutant ou en nous lisant. Cela ne se produit pas si vous demeurez au sein de la personne pour chercher un fil directeur, pour vous saisir de la compréhension plutôt que de laisser le cœur se vivre. Il en est de plus en plus souvent le cas, dans l'anamnèse si je peux dire, de ce qui vous a été dit et transmis. Regardez en arrière, tant que cela vous est encore possible, et voyez cette espèce de progression, d'apprentissage et d'accompagnement, jusqu'à votre maturité, votre autonomie et votre indépendance. Et cela de multiples façons.

De qui ou de quoi vous nourrissez-vous ? Je ne parle pas de nourriture alimentaire mais de ce que vous êtes. Vous nourrissez-vous de vous-mêmes ou pas ? Si vous vous êtes trouvés, en intégralité, vous n'avez plus besoin de rien d'extérieur apparent à vous, car comme nous vous l'avons dit, les uns et les autres, depuis les plans libres et depuis le Cœur du Cœur ainsi que je le fais maintenant, c'est vous et vous seuls qui êtes le monde, au-delà bien sûr de la personne.

La Lumière est donc équivoque, parfois, mais elle ne ment jamais, et vous êtes responsables. N’y voyez aucune culpabilité, parce que cette responsabilité-là est justement fonction de votre emplacement, de votre point de vue, comme cela a été nommé.

La même phrase peut avoir de multiples sens. Si par exemple tu dis : « Je suis mon maître ». Selon qui tu es, si tu es dans le Cœur du Cœur, tu vas acquiescer au fait d'être ton propre maître. Par contre, si le point de vue est celui de la personne, la même phrase voudra dire tout autre chose, ça veut dire que tu suis, dans le sens de suivre, celui que tu considères comme ton maître. C'est les mêmes mots, la même vibration. L'important n'est pas celui qui délivre une information, l'important est celui qui la reçoit. Et cela ne dépend que de lui, c'est celui qui dit qui est. Dès l'instant où vous comprenez avec votre intellect cette simple phrase, alors tout s'éclaire.

... Silence... …


Laisse ton cœur parler.

Question : pouvez-vous reparler du Feu Igné, de sa place au Cœur du Cœur et de son rôle dans la révélation de l'Absolu ?

Le Feu Igné est le moment où le Feu Vibral de la Couronne radiante du cœur – déployée, je vous le rappelle, de manière bien plus large que ce qui fut nommé le chakra éthérique du cœur –, dès l'instant où la Couronne radiante du cœur accepte son propre sacrifice, et se retrouve en un point qui est le Cœur du Cœur. La Couronne radiante du cœur donne la libération du Soi, mais n'est pas la Liberté. La Couronne radiante du cœur, comme cela a été dit, comme l'une des Couronnes, suffit à être le gage de votre liberté, lors du moment collectif, et donc de votre libération, et si c'est votre choix, de votre Ascension.

Quand le Soi disparaît, quand il n'y a plus d'attachement au Soi, quand ce qui a été nommé l'orgueil spirituel n'est plus, alors la Couronne radiante du cœur devient un point, un simple point, qui met à ce moment-là – Onde de Vie ou pas Onde de Vie – en branle et en élévation la Couronne ascensionnelle du cœur et la Merkabah interdimensionnelle. Voilà la différence.

… Silence…

Je te rappelle aussi que cette différence s'inscrit dans l'histoire, c'est-à-dire dans l'éphémère, jusqu'au moment de l'Appel de Marie, de la stase, où même ça disparaîtra.

De la même façon qu'aujourd'hui, dans ton corps, il t'a fallu apprendre à marcher, être guidé par tes parents, de la même façon il a fallu, et c'est imagé, aller pas à pas, jusqu'au moment où ta conscience arrive à comprendre qu'il n'y a aucun pas à pas et qu'il n'y a besoin ni d'apprentissage ni de compréhension de la marche elle-même. Bien évidemment, tu transposes ça au niveau du Cœur du Cœur. J'emploie à dessein et de manière extensive l'expression Cœur du Cœur, parce qu'il se pourrait que ça soit la représentation que vous pouvez vous faire la plus adéquate de ce qu'est l'Infinie Présence.

Le Feu du cœur est le Feu Vibral. Le Feu Igné est l'effacement du Feu Vibral, non pas en sa disparition mais en l'attention portée et en l'emplacement de la conscience elle-même. Le Feu Vibral signe, comme je l'ai dit, par la Couronne radiante du cœur ou de la tête, ta libération. Mais encore une fois, les circonstances personnelles de ta propre libération, au moment de l'instant collectif, seront profondément différentes selon ton assignation, selon, si tu préfères, l'emplacement de ta conscience à ce moment-là.

Le Cœur du Cœur peut être assimilé à un point, et en représentation au sein de la conscience qui s'éteint il s'agit effectivement d'un point, de plus en plus petit.

Le Feu Igné, pourrait correspondre à ce qui a été nommé les Eaux d'En Haut, les Eaux du Mystère, c'est-à-dire IM, « ICI ».

Ce « ICI », de plus en plus pointu, si je peux dire, de plus en plus précis, est le Cœur du Cœur, faisant partie, je vous le rappelle, à travers la Porte correspondant à ce point et à l'Étoile correspondant à ce point, à la Nouvelle Eucharistie. C'est le moment où le trois devient Un.

La tri-Unité manifestée par la Nouvelle Eucharistie conduit naturellement au barycentre, au point d'équilibre de la tri-Unité, qui est le Cœur du Cœur. Ce point, idéalement placé donc au centre du triangle, c'est-à-dire non pas au centre du cœur précisément, chakra du cœur, non plus au niveau de ce qui a été nommé la Porte ER, mais bien au milieu de cette ligne, non pas en superficie, mais sur le trajet allant de KI RIS TI, au centre du chakra du cœur. Je vous renvoie pour cela aux illustrations et explications ayant été données voilà cinq ans par Sri Aurobindo. Vous y trouverez le dessin, le trajet de l'énergie, et c'est à ce niveau-là que se trouve le tétrakihexaèdre du Cœur du Cœur : le point avec ses 24 émanations et ses 24 triangles*. Ce n'est pas une notion géométrique, c'est une notion que vous pourriez appeler quantique, répondant parfaitement à l'équation première de la physique quantique. Je vous laisse regarder, si cela vous intéresse, mais encore une fois, il faut le vivre, pour le voir et le croire – et ce croire-là n'a rien à voir avec la croyance, c'est une Évidence. Mais tant que cela n'est pas vécu, il n'y a pas d'Évidence. Il y a tension vers cette Évidence, il y a aspiration vers cette Évidence, et il y a de toute façon la certitude de votre libération.

Il a été dit aussi que malgré l'Onde de Vie, certains parmi chacun de toi, n'ont pu accomplir le chemin durant ce moment spécifique de l'année 2012. Non pas parce qu'ils n'étaient pas prêts, n'y vois là non plus aucune culpabilité ni aucune responsabilité mais simplement, les conditions préalables, au sens d'une réaction chimique, n'étaient pas réunies. Aujourd'hui, tout est réuni, et ce, comme cela vous a été expliqué par le commandeur des Anciens, depuis le début de votre année 2016.

Je rajouterais qu'au fur et à mesure du temps linéaire qui se déroule sur la terre aujourd'hui, alors que je vous l'ai dit, tout est accompli, vous permettra simplement de vous positionner et de vous reposer de plus en plus aisément au Cœur du Cœur. Même si aujourd'hui certains d'entre toi se posent la question d'y être ou de ne pas y être.

Il n'existe qu'une condition, qui est l'humilité. Et cette condition s'accompagne, si je peux employer cette expression, de l'Abandon du Soi, non plus à la Lumière mais réellement l'Abandon du Soi. L'Abandon du Soi te prouve, à la surface de ce monde, que l'autre est devenu toi, et qu'en définitive il n'y a pas d'autre. C’est-à-dire que tu vois en chacun le Cœur du Cœur et que tu ne vois plus la personne qui fait écran, même s'il t’est loisible d'observer avec finesse et avec justesse le comportement de l'autre. Mais cela ne change rien pour toi car le cœur est la priorité, non pas que tu as définie mais que tu vis à ce moment-là.

… Silence... …


J'écoute ton cœur.

Nous n'avons plus de questions, nous vous remercions.

En chacun de toi, je t'accueille. En chacun de toi, je suis Un.

... Silence...

Aime-toi comme je t'aime, sans mesure et sans frein.



* * * * *



* le tétrakihexaèdre du Cœur du Cœur : le point avec ses 24 émanations et ses 24 triangles.

Un tétrakihexaèdre :



_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 11:50 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

 ~ JUIN 2016 ~

3ème Partie



L’IMPERSONNEL "UN-personnel"

Questions/Réponse - Partie 5



En ton cœur, je te salue. En ton cœur, je suis toi. En ton cœur, tu es Un. Alors en chacun de toi nous allons nous installer afin de laisser parler ce qui surgit de ton cœur, comme ce qui surgit de ton éphémère, afin de te permettre, par notre Présence Une, de te voir et de te percevoir, là où tu es posé, là où est ta vérité, là où est la Lumière. Ainsi mon ami, mon frère, installons-nous, toi et moi, en cela. Pose-toi, repose-toi, et laisse la Vie partager en toi le don de la Grâce, le don de l’Éternité, le don de l’Amour.

… Silence…

Laissons, toi et moi, le silence de la Présence nous vivifier en ton Éternité et en ta joie.

… Silence…

Et ainsi tu es convié à laisser émerger ce qui te semble apparaître en ton Éternité comme en ton éphémère, et où ton cœur et où ta tête, ou l’un, ou l’autre, a besoin de s’éclairer et de se justifier, sans pudeur et sans honte, en la vérité de notre Présence.

Je t’écoute.

Alors, ose. Ose à la fois être et dire, permettant de mettre fin au paraître et à l’illusion, te montrant ta voie, te montrant ta vérité et te montrant ta vie.

En la béatitude de l’instant, j’écoute ton questionnement car chaque questionnement, d’où qu’il vienne et de qui qu’il vienne, n’est là que pour stimuler et éveiller, stimuler et éclairer ce qui te semble avoir besoin de voir éclairé, depuis la vibrance, depuis la Présence, en le Cœur de l’Un.

… Silence…

Je t’écoute maintenant.

Question : pourriez-vous expliquer ce rêve ? Je suis sur le quai d’une gare, entouré d’une foule, et j’aperçois une petite fille très joyeuse qui fait du tricycle sur une des voies. Elle pédale face à la foule qui s’agite en la voyant. Un train arrive sur cette voie, je veux courir à son aide mais la foule est contenue par des barrières et la présence d’un policier. Ne pouvant rien faire, je décide sereinement de laisser le sort de cette petite fille à la Lumière. Le train arrive à vitesse modérée et passe par-dessus la petite fille et son tricycle. Elle reste d’abord indemne puis l’une de ses jambes est happée par une roue et se fait écraser. Malgré cela je ne suis pas affecté par l’évènement et je me sens en joie.

Mon frère, le quai de la gare, comme tout quai d’ailleurs, évoque le départ vers un ailleurs. La foule attend donc et là où tu es, l’ensemble des frères et des sœurs attendent le nouveau départ, celui de la Résurrection, celui de la Libération, celui de l’Ascension.

Un enfant, sur un véhicule, est d’ores et déjà sur le quai, et sur les rails. Elle se voit blessée par le train qui entre en gare, montrant simplement que l’innocence a été, dans ta propre enfance, maltraitée. Ainsi donc ce que tu vois sur les rails n’est que toi-même en une situation antérieure, ayant été en quelque sorte arrêté, non pas par la foule mais par le train lui-même. Ainsi que tu le constates, ceci n’a aucune incidence, malgré le besoin ressenti d’aller vers l’aide et l’assistance.

Alors ce rêve te dit que la petite fille, même en perdant sa jambe – celle que tu as voulu secourir –, en fait n’a plus d’incidence sur ton présent. Ceci t’invite à laisser en arrière ce qui est passé et à profiter de l’arrivée du train sans regarder au-dessous de toi, au-dessous de ton Éternité – c’est-à-dire au sein de tes mémoires –, afin d’être entièrement libre pour prendre ce train. Ainsi donc, quelle que soit l’expérience et quel que soit le traumatisme, réel ou supposé, vécu en cette étape initiale de ta vie, il suffit simplement de dépasser et de ne plus s’attarder à ce qui est déjà mort.

Il y a aussi, à ce niveau-là, le passage de l’enfance à la maturité en quelque âge que tu aies aujourd’hui, t’invitant à ne pas te retourner, à ne pas faire vivre au sein de l’instant ce qui n’a plus de raison d’être, quels que soient les départs et les états de conscience vécus en la première partie de ta vie, t’invitant à considérer l’Instant Présent dépouillé de toute référence à ton propre passé, car tu n’en es pas la suite logique ni même la résultante mais bien la transcendance. Ainsi que tu le vis à la fin de ce rêve, tu décides finalement de laisser ce qu’il se passe pour cette petite fille comme étant passé et n’intervenant pas sur le prochain départ de ce train.

Ainsi donc aujourd’hui, ce qui peut te sembler ne pas être réalisé, en ta conscience comme en ton éphémère, n’est que construction et mémoire. Ce rêve t’invite donc à ne plus être affecté ni imprimé par ce qu’a été vécu hier ou avant-hier, afin d’être entièrement disponible à cette Libération. Aucun élément de ce passé, quel qu’il soit, en ses traumatismes comme en ses joies, ne peut être emporté là où tu pars. C’est une invitation à t’installer dans l’Instant Présent, quelles que soient les références, agréables ou désagréables, de ta première partie de vie.

… Silence…

En ce type de dialogue intérieur s’établissant entre ta Supraconscience et l’inconscience de tes rêves, d’autant plus que le tricycle, le plus souvent rouge, évoque là aussi quelque chose de particulier lié à l’enfance, ainsi ce rêve t’invite à être toi-même, saisissant par là même que tu ne seras jamais, au sein de l’Instant Présent, le résultat d’un quelconque passé, en quelque blessure ou en quelque dépassement que ce soit, mais bien plus l’être de Liberté ne s’appuyant sur aucun acquis, disponible en l’instant pour sa propre Éternité.

Ce rêve t’annonce aussi un changement de point de vue, au-delà même du départ en train. Ce qui se considérait blessé et qui affecte ton présent doit être là aussi pardonné et transcendé par la lumière de la Grâce. Ainsi t’appelle ton rêve à lâcher tout ce qui appartient aux références, à l’expérience passée, afin de te trouver entièrement disponible au sein de ton présent et de ta propre Présence, ne colorant plus alors ta vie en positionnement de références ou en positionnement de comparaison par rapport à ce qui s’est produit, quoi qu’il se soit produit.

Alors mon frère, aime. Aime-toi en ce qui a été heurté. Aime-toi en ce qui a souffert et applique sur toi-même l’Amour et le baume de l’Amour, car celui-ci ne connaît pas le temps et doit faire envisager une réparation de ce qui a été vécu, non pas comme élément se reproduisant dans le présent mais bien quelque chose t’invitant à la spontanéité, t’invitant à la Liberté sans aucune condition, et surtout les conditions relatives à ton enfance et à la première partie de ta vie. Se libérer de cela, c’est traverser cela, ainsi que tu l’as réalisé au sein de ce rêve. Toutefois il convient de ne plus s’appuyer sur des éléments passés, il convient de ne plus faire ressurgir la peur ou l’inquiétude concernant ce qui a été vécu, quelles que soient les circonstances de ta vie actuelle afin, en définitive, d’être libéré de toi-même en ses différentes composantes affectives et éducatives.

Écoute. Écoute maintenant, au-delà de l’analyse et au-delà de la symbolique, en ton cœur, la réalité du pardon concernant la totalité de tes vécus antérieurs, pardon adressé à toi-même et laissant alors la Lumière s’établir en totalité, et indépendamment de ce que tu pourrais nommer encore zones d’ombre mais qui ne sont liées, en définitive, qu’à ce que tu acceptes de laisser se revivre au sein de ton éphémère en tant que mémoires. Aucune mémoire, d’où qu’elle soit aujourd’hui, devant la puissance de la Grâce et l’Intelligence de la Lumière en pleine action, ne peut subsister, dès l’instant où tu acquiesces à toi-même, en tes blessures, en tes erreurs et en définitive en tout passé, quel qu’il soit. Ainsi je peux te dire : libère-toi toi-même de ce qui encombre encore ce qui est certitude et évidence dans tes vécus intérieurs. Ne laisse pas les circonstances extérieures de ton passé comme de ta vie présente perturber ton Cœur du Cœur. Ton état intérieur prévaudra de plus en plus sur les circonstances extérieures de ta mémoire comme de ta vie actuelle.

Tout vient, tout provient de cet endroit, et non pas d’un quelconque passé. Et en résumé, ce rêve est une invitation à l’Éternel Présent, une invitation à la Joie ne connaissant aucune cause, aucune blessure, parce qu’installée de manière de plus en plus évidente dans la plénitude de l’Instant Présent.

Écoute enfin ce que te dit ton cœur, qui n’a que faire d’un cœur blessé dans le passé car en définitive, en t’installant là, en ton Infinie Présence, tout le reste n’apparaît plus, et réellement et concrètement s’élimine du champ de ta conscience.

Ne retiens pas ce qui effectivement a pu être pour toi, dans la logique de ta vie, comme élément éclairant ou élément douloureux car tu n’es ni l’un ni l’autre, et surtout tu n’es plus la résultante de cela, ainsi que le signifie ce rêve.

Ce rêve te montre donc que ce qui se produit en toi n’est que la liberté de la personne, la liberté des concepts, la liberté de l’affectif, la liberté des mémoires qui ne concernent que la personne mais qui jamais ne concerneront ton cœur. Alors ne laisse pas cet extérieur venir troubler ce qui est déjà établi au sein de ta Présence, de ta transparence et de ton Évidence.

… Silence… …


Parle. Parle car je t’écoute.

Question : certains avaient des ressentis et recevaient des messages médiumniques, et maintenant cela a cessé. Est-ce lié à l’installation de la Lumière et à la place qu’elle prend ?

Bien-aimé, ce que tu nommes processus médiumniques, perceptions et sensations, au sein de l’énergie comme au sein du Vibral, n’est lié qu’au Soi. Ce qui se réalise aujourd’hui pour nombre de chacun de vous, de chacun de toi, est effectivement la disparition, par la Grâce de la Lumière, de ces processus, vécus certes, mais qui aujourd’hui, je dirais, ne font pas le poids devant l’Amour nu. Il t’est donc demandé, à chacun de toi, quoi qu’il t’ait été loisible de vivre, d’expérimenter, de faire le silence, non pas en refusant ce qui se présente mais bien en acquiesçant à ce qui ne se présente plus, afin de permettre ce qui doit être : ta libération.

La Libération ne s’embarrasse d’aucun passé de ce monde, d’aucun passé de ta vie comme d’aucune autre vie. La Vacuité, le Cœur du Cœur, la Demeure de Paix Suprême, ne peut être complète tant qu’il existe le moindre élément présent de ta personne. L’Intelligence de ta lumière, de la lumière du cœur, aujourd’hui, permet d’éprouver avec plus ou moins de facilité, avec plus ou moins de résistances, ce que tu es en Absolu ou en Infinie Présence. Il n’y a besoin pour cela, pour la Lumière, d’aucune justification, d’aucune causalité ni d’aucune logique. Il te faut donc être nu, ne rien ramener au Soi, ne rien ramener à l’ego, laisser la liberté à la Lumière de te rendre libre. Il n’y a pas d’autre façon que de te voir tel que tu es, en tant qu’un être éternel ne connaissant ni blessures, ni souillures, ni passé, ni responsabilité, ni culpabilité, qui appartiennent ici, en ce monde où tes pieds sont posés, toujours à l’illusion et à l’enfermement. Le cœur n’a besoin de personne, le cœur n’a besoin d’aucun passé ni d’aucun futur. Là se situe le passage ultime entre l’éphémère quel qu’il soit et ton Éternité.

Laisse Celui qui vient prendre toute la place et tout l’espace de ta conscience comme de ton cœur, venant magnifier et dissoudre ce qui ne concerne en rien la Lumière. Les expériences menées et conduites par chacun de toi, en quelque dimension que cela se soit produit, même si cela a représenté des guides, des cadres et des façons d’expandre sa conscience jusqu’à des niveaux jamais vécus, est aujourd’hui superflu. L’humilité, la clarté, l’évidence, la profondeur et la précision de ce qui est vécu ne dépend que de cela. Acceptes-tu le sacrifice ? Acceptes-tu ta résurrection ? Pour cela, il faut être crucifié. Il n’y a pas d’autre espace, là non plus, de résolution.

Rappelle-toi que même en ce qui te concerne, en tes possessions, qu’elles soient spirituelles, liées au vécu, ou matérielles, n’est strictement rien. Rappelle-toi que lors de la Résurrection comme de la mort, et surtout dans cette Résurrection qui n’est pas une mort, il n’y a besoin d’aucun bagage, d’aucun passé. Il n’y a besoin d’aucune justification là non plus, il y a juste besoin de ce que tu es en éternité. Ainsi donc l’Intelligence de la Lumière te conduit à ne pas vivre de syndrome de perte par rapport à ce qui s’est manifesté et qui aujourd’hui disparaît. Bien sûr, d’autres parmi toi ont besoin de ces expériences car dans le déroulement temporel de votre monde, et en résonance avec le moment collectif, chacun de vous se trouve à un moment, qui est aujourd’hui, le plus éclairant dans le déroulement de votre conscience ordinaire comme Supramentale.

… Silence…

Rappelle-toi aussi que la Résurrection survient après la crucifixion et après le sacrifice. En renaissant de nouveau, quel que soit le moment collectif de cette terre, tu te situes réellement et concrètement dans la vraie Liberté, ce qui n’est jamais le cas dès le moment où tu tiens, de ton propre chef, à une expérience, à un état antérieur quel qu’il soit.

… Silence…

Enfin et en définitive, quoi qu’il se produise, que cela soit en rêve (comme ta question précédente), que cela soit dans la disparition ou l’apparition dans ton champ de conscience de quelque élément, cela ne concerne en rien ce que tu Es. Jusqu’à présent il était nécessaire de s’appuyer sur des cadres, sur des expériences, mais l’Amour nu ne connaît rien de cela. Toute expérience ne sera en définitive, au sein de l’éphémère, qu’un amour partiellement conditionné. L’Amour inconditionné ne connaît pas la personne, l’Amour inconditionné est la Vie, non pas ta vie mais la Vie en l’Un. Dépouille-toi de tous tes acquis, dépouille-toi de tous tes pouvoirs, non pas pour te retrouver pauvre ou privé de Lumière mais bien au contraire pour découvrir la vraie Liberté qui ne dépend d’aucun élément situé en ce monde, et encore moins au sein des expériences pourtant ayant servi de cadre et d’évolution, si je peux dire. Mais en touchant le Cœur du Cœur, tu t’aperçois que tout cela ne sont que des histoires qui se sont racontées sur l’écran de la conscience, pour te permettre de moins être saisi par les circonstances de l’éphémère ou par les circonstances mêmes de certaines expériences que tu nommes médiumniques.

Accepter de tout perdre, de tout lâcher, il n’y a pas d’autre façon de se retrouver. Et ce n’est pas vous qui décidez, ce n’est pas chacun de toi, c’est l’Intelligence de la Lumière, en son action de Grâce, qui déclenche cela et te conduit à vivre l’état de Grâce. Aucun autre élément que l’Amour lui-même, aucun autre élément que la Vie et la Liberté ne peut apparaître quand tu es ressuscité. Ceux-ci sont à disposition mais ils ne posent jamais question, et surtout ils n’ont pas d’intérêt, excepté quand l’Intelligence de la Lumière en a le besoin – ce qui ne correspond pas à ton besoin ou tes besoins, que cela soit en la personne comme en ton personnage vécu à la surface de ce monde. En la Résurrection, il n’y a pas de possibilité ni de solution de continuité, l’aspect discontinu est inévitable, te montrant alors à toi-même, ou pas, ta capacité à t’abandonner à la vraie Vie.

… Silence…

En complément de ce que je viens de dire, cela pourrait être dit autrement : ne t’encombre pas. Demeure immobile afin de redevenir ce que tu n’as jamais cessé d’être. Il n’y a besoin d’aucune histoire, d’aucun alibi, d’aucune circonstance et d’aucun cadre. Comment veux-tu être libre si toi-même t’appuies sur ta personne ? Comment veux-tu être libre si toi-même t’appuies sur tes potentiels ? Qu’ils soient les plus élevés, ils ne dépendent pas de toi mais eux aussi viennent naturellement avec la Lumière, une fois que tu es libéré et pas avant.

Ce qui apparaît comme élément nouveau, même au niveau des potentiels spirituels, est lié à l’action de la Lumière, à son Intelligence, et non plus à un effort ou un travail ou une compréhension. Là, tu montres réellement le véritable visage de l’humilité, le véritable visage de la transparence où rien ne peut être arrêté ou possédé par une quelconque personne. En l’Amour inconditionné, il ne peut exister de préalables, il ne peut exister de conditions, il ne peut exister de freins, il ne peut exister d’expériences passées. C’est à cela que toi-même te vois et te verras dans ta capacité à être ce que tu es, à ne pas être attiré par les apparences, par la conquête de pouvoirs. Ce mouvement n’est pas un mouvement de l’extérieur vers l’intérieur mais devient un mouvement (si je peux parler de mouvement) du Cœur du Cœur en manifestation au sein de ce monde, et qui ne dépendra jamais de quelque expérience que ce soit, fût-elle la plus fabuleuse.

Ainsi l’Intelligence de la Lumière t’invite à découvrir l’humilité, et en même temps la plénitude de l’Amour, dès l’instant où il n’y a plus d’éléments personnels, d’éléments historiques, d’éléments liés aux expériences elles-mêmes. Ce qui s’arrête n’est que ce qui doit disparaître afin de vivre la Liberté, permettant dans un second temps, une fois que tu as acquiescé à cela, de laisser apparaître les nouveaux dons de la multidimensionnalité qui n’ont plus rien à voir avec les expériences passées, fussent-ils des voyages en Êtreté, fussent-ils des processus de communion et de fusion comme cela a pu être vécu par nombre d’entre toi voilà de nombreuses années.

L’Amour et rien d’autre. L’Amour aussi bien devant que derrière, qu’en haut, qu’en bas, que dedans, que dehors, qu’à gauche, qu’à droite. Là est ta résurrection et non pas dans l’exhibition de quelque processus te concernant ou concernant quiconque. Là est la Vacuité, là est le Cœur du Cœur, quel que soit le nom que tu veuilles y mettre. Dépouillé de toutes les apparences et de toutes les expériences, alors tu vis le cœur nu, celui qui est libéré vivant. C’est toi qui choisis, c’est toi qui décides, et il n’y a que toi pour le faire.

En ces temps, la Lumière vous demandera, d’innombrables façons, en chaque circonstance et scénario de vie, de vivre cela. Cela rejoint la symbolique de ce qui fut nommé le sacrifice d’Abraham. Si tu vois cela, si tu vois ce mécanisme au-delà de la compréhension, alors en l’instant tu es libéré, en l’instant la Joie ne te quittera plus.

Mais tu ne peux pas prétendre maintenir le passé, quel qu’il soit, maintenir les expériences antérieures, et vivre la Liberté. D’autres expériences arriveront dès l’instant où tu auras concrétisé ta liberté, c’est-à-dire ton sacrifice.

… Silence… …


Questionne. Questionne encore.

Question : mon corps a de plus en plus de répulsion vis-à-vis de la fumée du tabac. Comment puis-je faire pour approcher des frères ou des sœurs prisonniers du tabac ?

Bien-aimé, cela montre uniquement une chose : que ton point de vue est encore celui de la personne. Gêné par un bruit, gêné par une odeur, gêné par des éléments liés à l’apparence, que cela soit la fumée de cigarette, que cela soit l’alcool, tu es encore tributaire des circonstances. Ainsi donc je t’invite à non pas trouver une solution extérieure mais à voir en toi ce qui cloche. Celui qui aime, aime aussi bien le malade atteint de peste bubonique que l’ennemi le plus intime. Même menacé par une arme, il reste Amour.

Ainsi donc le problème quel qu’il soit, concernant le fait d’être gêné par une attitude, par un regard, par une odeur, ne fait que te renvoyer à ton manque d’amour de toi-même, t’évitant alors de faire ce retour salutaire te faisant voir au travers des apparences, au travers des odeurs, plutôt que de t’installer encore plus durablement dans l’opposition, la confrontation et le besoin d’être affecté. Celui qui aime ne peut pas être affecté, celui qui aime ne peut être gêné, ni par l’odeur du tabac, ni par l’odeur de la mort, ni par les gros mots, ni par quoi que ce soit, sinon tu n’es pas dans l’Amour, tu es dans la tolérance – et maintenant, l’intolérance.

Quel que soit le sens qui se manifeste, au travers d’une odeur, et même en regard d’un aspect vibratoire comme par exemple, rencontrant un frère ou une sœur tu sens par exemple ton cœur qui se ferme. Un cœur ouvert ne se ferme jamais, sinon ce n’était pas le cœur, c’était uniquement la perception de l’énergie. Mais la perception du cœur n’est pas sensorielle, elle n’est même pas vibrale, elle est Évidence. Être gêné par quelque élément que ce soit venant de toi, même au sein d’une maladie, ou venant de l’extérieur, que cela soit subtil ou grossier, concernant l’aura d’une personne ou l’odeur de tabac qui elle est beaucoup plus grossière, si tu es gêné, là aussi l’Intelligence de la Lumière te renvoie à toi-même et te renvoie au fait que le cœur n’est pas stabilisé.

Il n’y a pas, et saisis-le, à se contraindre ou à se forcer, il y a juste à se regarder en son intimité, au-delà de toute apparence, au-delà de tout déplaisir. Sinon tu restes inscrit au sein de la dualité de ce monde…quelles qu’aient été tes expériences, spirituelles, vibratoires ou énergétiques.

Être gêné par quoi que ce soit, en soi ou en l’autre, en définitive ne te renvoie qu’à toi-même, car tout autre vu à l’extérieur, fût-il le plus nauséabond en odeur, n’est qu’une partie de toi. Il n’y a pas à l’accepter, il y a à le vivre.

… Silence…

En résumé, l’Amour ne se commande pas – contrairement à ce que tu commandes, c’est-à-dire ton corps déjà –, l’Amour est. Il n’a pas besoin ni d’odeur, fût-elle céleste, fût-elle du tabac, elle en est simplement découplée, non affectée. Toute gêne ne te renvoie en définitive qu’à toi-même et à ce qui n’a pas été transcendé ou éclairé, te montrant par là même, là où tu es, quels que soient tes désirs là aussi, et quels que soient tes vécus.

Le tabac, je te le rappelle, est une plante sacrée utilisée dans de très nombreux rituels sur les peuples que vous nommez primitifs, au même titre que beaucoup d’autres plantes. L’odeur, même la plus fétide, ne fait qu’éveiller par le sens nommé odorat, ce qui est nommé le cerveau reptilien.

L’odeur est l’un des sens les plus difficiles à dépasser, non pas dans un dépassement où il faut lutter ou expliquer mais bien plus, là aussi, où il faut traverser avec amour. Si tu fais cela avec amour, aucune odeur ne peut gêner. Il existe bien sûr des odeurs dites spirituelles, qui élèvent ta vibration, comme certains encens et certaines plantes, mais le simple fait de ressentir cette incapacité ne montre en définitive que ta propre incapacité à dépasser les sens et la perception de ce qui est vu ou senti.

Je t’invite donc à te sentir toi-même, non pas en ton odeur, mais en la vérité de ton Cœur.

Dès l’instant où tu es gêné par quelque élément que ce soit, déstabilisé, en saute d’humeur, en inversion d’humeur, quelle que soit la circonstance extérieure – et comme l’avait dit le commandeur : c’est celui qui le dit qui est –, chaque élément de la vie aujourd’hui, pour chacun de toi, te ramènera inexorablement à cette prise de conscience. Cela correspond là aussi à une installation en tes modes de fonctionnement, en la dualité bien-mal : il y a ce qui est bien, ce qui est bon, il y a ce qui est mal et ce qui fait mal. Le cœur ne connaît rien de cela, et dorénavant, aujourd’hui, en ces temps que vous vivez, ceci n’a plus lieu d’être. Deviens humble et supporte l’odeur, et tu verras que ce qui est affecté ne correspond qu’aux couches les plus superficielles de ton être, c’est-à-dire ton apparence et ta personne.

Tout ce qui viendrait te gêner – à d’autres niveaux aussi, qu’ils soient sonores, qu’ils soient visuels, qu’ils soient énergétiques, qu’ils soient vibratoires – aujourd’hui, n’est qu’une leçon de la Lumière elle-même, t’invitant à te dépasser toi-même par la transparence, par la non-résistance, par l’Abandon à la Lumière, afin de traverser ce qui semble apparemment t’empêcher de traverser.

Il était dit aussi : « Aime et fait ce qu’il te plaît. ». Cela veut dire aussi que si tu rencontres ce genre de frères et de sœurs, c’est qu’ils sont pour toi une aide inestimable pour te trouver toi-même. La meilleure des leçons n’est pas dans le maître, la meilleure des leçons est uniquement dans ce qui vient te gêner, et donc te déstabiliser, te montrant à toi-même la non-stabilité de ton propre cœur. Cela est valable pour une odeur, cela est valable pour un accident, cela est valable en définitive pour tout hasard survenant sur ta route, quel que soit cet élément, incarné par un frère ou une sœur, incarné par un accident, par un objet ou par quelque circonstance que ce soit. En résumé, l’Intelligence de la Lumière vous apporte aujourd’hui l’occasion inespérée, et les expériences finales, vous donnant à voir si vous accueillez ou si vous êtes dans la réaction. Que cela se passe à un niveau conscient ou soi-disant inconscient – ou si tu préfères, au niveau de la perception énergétique – n’a aucune incidence, c’est toujours la même chose : qu’est-ce que la Vie te montre, qu’est-ce que ton corps te montre, qu’est-ce que l’autre te montre, ou te fait sentir ?

Je te rappelle enfin que le tabac est une plante sacrée, même si aujourd’hui bien sûr, en ce monde où vous êtes, nous sommes fort loin de l’usage sacré de cette plante.

… Silence…

Ainsi, comme en les réponses précédentes, chaque élément de ta vie, au-delà de la compréhension ou de l’incompréhension, au-delà de la perception, de l’énergie, de la vibration ou de la conception, bien au-delà de toute croyance, tout ce qui se produit n’a qu’une seule fonction : vous retrouver, afin que chacun de toi aussi puisse dire d’ores et déjà : « Père, que ta volonté se fasse et non la mienne ». Là est la véritable… ou si tu préfères, l’accomplissement de la Résurrection.

Ce qui est gêné sera toujours ce qui est de l’ordre de l’éphémère, jamais de l’Éternité.

Tu as aussi bien sûr la possibilité, au-delà de cette transcendance que je viens d’évoquer, aussi le choix de ne pas approcher ces frères et ces sœurs tant que toi-même ne t’es pas retrouvé. C’est donc là aussi une invitation à pénétrer dans ton intime, dépouillé de toute référence à ton passé, à ton devenir, à tes origines, à tes expériences quelles qu’elles soient.

… Silence…

Continue ce que tu as à dire car il existe encore quelque chose en toi, étant dans ton cœur, qui n’est pas sorti, dans ce que tu as à dire.

… comment faire concrètement pour éviter cette exclusion ?

Mon frère, il n’y a rien de plus concret que ce que je t’ai dit pour ton cœur. Pour ta personne maintenant, il existe effectivement un certain nombre de parfums venant masquer cette odeur, en toi. Cela est nommé en ton monde « huiles essentielles ». Certaines odeurs florales, en particulier de végétaux de couleur violette, permettent d’annihiler les conséquences de la perception de l’odeur du tabac, de la vibration du tabac en toi. Il te suffit alors de déposer une goutte de cette huile essentielle au-dessus de ton nez, sur ce qui est nommé le corps de l’Androgyne Primordial ou 12ème corps. Tu constateras, indépendamment de sentir cette odeur par ton nez dans un premier temps, ce qui est logique, mais que l’action vibrale de cette huile essentielle issue d’une plante de couleur violette en ses fleurs te donnera accès à ton Unité intérieure, une forme de stabilité de ton cœur, mais surtout te permettra de dépasser ta propre dualité et ton propre antagonisme. Par ailleurs, supprimant l’influence de l’odeur comme de la vibration de ceux de tes frères et sœurs, cette autre partie de toi-même, qui fument.

… Silence…

Je rappelle à chacun de toi qu’il y a eu sur cette terre de nombreuses vies d’êtres – humains –, ayant vécu cette Liberté inconditionnelle et cet Amour inconditionné au fond de leur lit durant toute leur vie, avec un corps malade, avec des odeurs à la fois mystiques et aussi des odeurs de putréfaction liées au corps ; le cœur était identique. La Vie t’invitera toujours à dépasser, par elle-même et non par toi, ce qui se présente à toi.

… Silence… …


Parle.

Question : vous pouvez développer sur cette dernière phrase : « La Vie t’invitera toujours à dépasser, par elle-même et non par toi, ce qui se présente à toi » ?

Cela a été nommé l’Abandon à la Lumière et expliqué fort longuement. Disparaître de soi-même, ne plus mettre sa personne au premier plan ou en avant, d’une manière ou d’une autre, devenir humble, devenir petit et laisser grandir l’Amour qui n’a pas besoin de toi, qui n’a pas besoin de ce que tu es au sein de l’éphémère, cela permet de réaliser ton Éternité. Cela ne sera jamais un effort, ni une contrainte, excepté bien sûr pour la personne elle-même. Si cela te semble difficile, alors cela signifie simplement, et je te fais sensiblement la même réponse qu’il y a deux jours : que le personnage prend tout l’espace, que le personnage a peur de se perdre ou d’être perdu, renvoyant inéluctablement à la peur. Or en la peur, l’Amour ne peut être.

Il faut aussi lâcher tes peurs. Il faut aussi reconnaître la futilité des prétentions quelles qu’elles soient, au niveau de la personne, concernant les potentiels spirituels comme les expériences quelles qu’elles soient.

Redevenir l’infime afin de redevenir infini, se faire tout petit jusqu’à disparaître en le point du Cœur du Cœur, te donnant à voir la Vérité dans sa totalité et non plus dans son aspect fragmentaire. Il n’y a aucun autre mot, comme explication, que : lâche, lâche, lâche.

Montre, par ce que tu es et par ce que tu vis, que la seule chose qui te tient en définitive, et qui te rend libre, c’est le Cœur. Le reste ne t’est d’aucune utilité et devient même aujourd’hui, je dirais, un frein à cette Liberté.

Cela te renvoie aussi indéniablement à ce qui a été développé voilà peu de temps par l’un des Anciens, se nommant spontanéité. Dès l’instant où ton action, ta représentation en ce monde, découle d’un élément de l’éphémère, tu n’es pas libre et tu n’es pas spontané, tu es conditionné. L’Amour ne connaît nulle condition et nul état préalable, et nul état nécessaire à sa pleine présence.

… Silence…

Je te répondrais aussi que tu ne peux te saisir toi-même en ce que tu es en Éternité. Il n’y a rien à saisir, il y a tout à rendre, là est la Liberté. Tout ce à quoi tu peux tenir te tiendra un jour ou l’autre. Le cœur ne connaît aucun lien.

Ainsi, vivre la Joie Éternelle, la Paix Suprême, non pas de manière éphémère ou par expériences mais comme un état permanent lié à l’État de Grâce, à la réunion du Masculin et du Féminin Sacrés, lié à l’ensemble des processus vibraux qui vous ont été décrits et vécus.

L’Amour véritable ne peut s’accommoder d’aucune restriction, d’aucune limitation, d’aucune condition, bien sûr, mais surtout avec aucune personne. Ou si tu préfères, tant que le plus petit d’entre toi n’est pas reconnu et aimé, tu n’es pas libre. Rappelle-toi, en l’histoire (non pas la tienne), le Christ avait dit : « Ce que vous faites au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous le faites ».

Tant que ceci n’est pas vécu, non pas simplement en tant que sentiment d’injustice par rapport à certaines situations, tant que le pardon n’est pas dans le cœur, il ne peut y avoir Liberté. « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

… Silence… …


Parle…

Question : le processus d’élimination des mémoires suffit-il pour éliminer toutes nos mémoires afin que l’Amour et la Lumière prennent toute la place ?

Il n’y a pas à proprement parler à éliminer quoi que ce soit, car éliminer c’est exclure. Il y a à inclure et à éclairer, ce n’est donc pas une élimination.

Même au sein de ce qui est nommé la loi de réincarnation, il n’a jamais été dit, même au sein de cette falsification, qu’il y avait la nécessité impérieuse ou écrite de réparer une à une les erreurs de l’ensemble de tes incarnations. Là aussi c’est une falsification. L’Amour efface et transcende tout, sans aucune exception. L’Amour ne connaît aucune mémoire, l’Amour ne connaît aucune blessure, et surtout il ne se reconnaît pas dans l’instant passé, que celui-ci soit l’instant d’hier ou d’un passé plus immémorial, avec les conséquences de ce qui est nommé action-réaction. L’Amour est Action de Grâce, mettant fin à l’action-réaction.

Celui qui est libéré – et le cœur même de celui qui va être libéré – n’a que faire de ces fariboles de la personne qui ne sont qu’un jeu qui t’éloigne de la Vérité, même s’il te semble en cueillir les fruits. Ces fruits sont des fruits empoisonnés car ils t’éloignent de l’instant présent, quoi que tu en vives comme sentiment de libération. Ils ne font que se cristalliser dans le corps et se réveilleront à un moment ou à un autre. Ils ne font que satisfaire le mental et les émotions de la personne, de façon transitoire et éphémère, mais jamais le cœur s’établit de cette façon. Jamais.

L’Amour englobe tout, il n’a rien de particulier. Il ne s’encombre de rien d’autre que de lui-même et qui pourtant contient le tout. À toi de voir.

Je te précise que par ailleurs, même en ce qui est nommé le bouddhisme originel, il a toujours été dit qu’il fallait avoir une personnalité très torturée pour croire qu’éplucher le passé allait résoudre ce passé. Seul le présent résout le passé, or comment veux-tu être dans le présent si tu es tourné vers hier, ou vers demain. L’Amour ne connaît ni hier ni demain, de même qu’il ne connaît aucune histoire, parce qu’il remplit tout.

… Silence…

La logique de la personne appartient à ce monde, la logique du karma appartient à ce monde, la logique d’une pseudo-évolution appartient à ce monde. Or, tout ce qui appartient à ce monde n’est pas la Vérité. Votre Royaume n’est pas de ce monde et rien de ce qui vous est connu ou connaissable n’est la Liberté.

L’humilité la plus grande est justement le fait de reconnaître cela, d’acquiescer à cela, et de vérifier par toi-même.

La personne, ton histoire éphémère, ne peut jamais connaître l’humilité. Elle peut se diriger vers elle, parce que la persistance même de la personne, en définitive, ne fait que montrer la non-humilité, l’absence de disparition, la volonté de posséder, la Lumière ou autre chose. La Lumière ne se possède pas car c’est ce que tu es. Comment peux-tu te posséder toi-même ? Rien ne t‘appartient. Excepté ce que tu es, il n’existe aucun espace de résolution en cela.

Comment veux-tu disparaître si tu entretiens toi-même les conditions de ta non-disparition et du maintien au sein de l’illusion du samsara de ce monde ?

Cela veut dire aussi que tant que tu te considères comme une personne ou une succession de personnes, dès que tu considères qu’il y a un effort, tu t’éloignes du présent, tu t’éloignes de la vérité de l’Amour, quels qu’en soient les gratifications et les résultats. L’Amour te veut nu parce que c’est ce que tu es, dépouillé de toute histoire, de toute personne, bien sûr.

Ta liberté ne sera jamais celle d’être un être figé au sein de quelque forme que ce soit, inscrit entre la naissance et la mort. L’Amour ne connaît ni naissance ni mort, l’Amour est. Il peut être masqué, et c’est cela que nous envisageons de ton cœur à mon cœur, et de cœur en cœur en chacun de toi, afin que tu réalises cela. Je ne te demande rien, si ce n’est que de te rendre en l’Évidence que tu es, de voir cette Évidence, quoi que te dise ta perception, quoi que te dise ton intellect, quoi que te dise ton intuition.

… Silence…

Christ a dit : « Laissez venir à moi les enfants. ».

L’innocence. L’innocence au sein de ton monde peut paraître cruelle parce que la prédation y est omniprésente. Elle est cruelle pour la personne, elle ne peut en aucun cas être cruelle pour le cœur.

… Silence… …


Parle…

Question : puisque c’est la Lumière qui est l’actrice, quel est donc l’intérêt de faire le protocole de libération des mémoires ?

Pour celui qui est dans son cœur, aucun intérêt. Pour celui qui est affecté par son passé ou par ses mémoires – et qui le voit, ou qui ne le voit pas –, il est indispensable. Il existe bien sûr d’autres techniques, elles sont innombrables, mais comment veux-tu savoir, à moins d’être sûr de ton cœur, si tu en as besoin ou pas avant de l’avoir fait ? Si rien ne remonte, alors il n’y a rien, mais si tu es dans ton cœur, alors tu sais que cela n’a aucun intérêt. Te poser la question toi-même prouve que tu pèses le pour et le contre, ou que tu cherches l’utilité. Si le Cœur était installé de manière inconditionnée, tu ne te poserais même pas cette question.

Je te répondrais alors jusqu’à l’extrême : « Quel est l’intérêt de demeurer au sein de ce monde ? » S’il n’y a nulle évolution, nul karma, nulle progression, s’il y a réellement falsification, alors tout cela est illusion. C’est exactement ce qu’ont dit nombre de Libérés Vivants, ils vous le répètent inlassablement depuis des siècles, pour ceux qui sont dans la vérité du cœur. Que cela soit parmi les Anciens ou les Étoiles qui ont parcouru cette terre de leurs pas, ils vous en ont amplement parlé, leur vie était témoignage.

Est-ce que par exemple un maître Philippe de Lyon se préoccupait de quelque diagnostic que ce soit ? Non, l’Amour ne juge pas, il est le même pour tout le monde. Il ne fait pas de différence, il ne fait pas de diagnostic. Il n’exclut pas, il inclut tout. Il ne voit que l’Amour, parce que réellement il n’y a que ça à voir.

Ce n’est pas le cas pour celui dont la personne fait écran, quelles que soient les expériences vécues l’ayant fait approcher de la Lumière ou révéler la Lumière en lui. En l’Amour, il n’y a besoin de se raccrocher à rien, ni à sa vie ni aux circonstances, il y a juste à laisser la Vie te vivre. Effectivement, c’est la Lumière qui est actrice et créatrice. Voir cela, c’est voir la Vérité, non pas comme un concept, non pas comme une adhésion à une croyance, mais comme la stricte vérité de ce qui se déroule.

Le Libéré Vivant, celui qui est ressuscité, ne voit que l’Amour. Il ne voit rien d’autre. Quelle que soit l’odeur, quel que soit le passé, quels que soient les rêves, quelles que soient les interrogations, quelles que soient les incompréhensions.

La peur ou l’Amour. La justification, l’explication, ou la spontanéité ? L’humilité de celui qui lâche tout ou l’orgueil de celui qui croit contrôler ou maîtriser la spiritualité, c’est-à-dire l’Esprit ?

Vivre la Résurrection, que cela soit par la Libération en étant vivant – par l’Onde de Vie –, que cela soit par le Sacrifice, que cela soit par l’Appel de Marie ou par le Salut, il n’y a pas de différence. C’est juste un tempo qui est différent pour chacun.

… Silence… …


Parle…

Question : je ressens de la colère face à la prédation, notamment de certains thérapeutes ou certains maîtres. Pourtant je sais que j’ai moi-même fait partie de ces prédateurs. Qu’en est-il ?

Mon frère, ainsi que tu le dis, tu es passé toi-même par cette prédation. Ainsi donc, cette colère n’est simplement que ce que tu vois qui a existé en toi, de la même façon en les odeurs et en les rêves dont j’ai parlé et répondu tout à l’heure.

La colère t’appelle simplement à laisser passer cela. Es-tu accroché par la colère ? La vois-tu passer, quelle que soit son importance, sans t’y attacher, sans y donner plus de poids que ce qui ne fait que passer ?

Laisse passer ce qui passe. Laisse passer ce qui peut parfois sembler ressurgir ou devenir plus important. Ne cherche rien, accueille là aussi ce qui se déroule. N’en cherche pas l’explication mais cherches-en bien le mécanisme de conscience en lui-même, en ton intime, qui te montrera l’action de ton cœur, de ta Présence Infinie sur ce qui émerge de toi, en l’occurrence ces colères.

Toute gêne vue à l’extérieur, au travers d’une odeur, au travers de la prédation, au travers de tout élément, encore une fois, n’est là que pour vous ramener à vous-mêmes, à votre lucidité, à votre Présence Infinie, et à l’Amour.

N’ignore pas ce qui te gêne, ce qui se manifeste, mais ne t’y arrête pas, ne lui donne pas de consistance. En ces moments-là surtout, tourne ta conscience vers toi, non pas sur l’émotion ou le sentiment ressenti et éprouvé, et manifesté, mais pense à ton cœur, ne demande rien à ton cœur car il sait travailler, si je peux dire, avec l’Intelligence de la Lumière.

La réaction appartient à la dualité, l’action et la pro-action appartient à l’Unité. Ce qui vous gêne, et comme tu le dis si bien, est déjà présent en toi, mais il n’est pas ta Présence, il n’est pas ton Éternité.

La logique voudrait s’opposer, la logique voudrait comprendre, traiter, faire disparaître. Change de regard, là aussi, ne vois pas la colère, qu’elle soit en toi ou à l’extérieur de toi, mais vois ton cœur, de plus en plus et surtout dans ces moments-là, pas quand tout va bien. Vérifie par toi-même. Quelle que soit l’émotion qui remonte et qui se manifeste, qui s’actualise au sein de l’éphémère, si tu te tournes vers ton cœur alors cela se dissout de lui-même.

Quelle que soit la dureté de l’élément qui déclenche cela à l’extérieur de toi ou à l’intérieur de toi, l’Amour dissout tout, tout ce qui t’encombre sur le chemin de ta liberté, jusqu’à temps que tu aies saisi qu’il n’y a nul encombrement et nul chemin.

… Silence… …


Parle…

Question : quand Anaël fait référence à l’observateur, s’agit-il toujours de l’âme ?

L’observateur, mon frère, peut être aussi bien la personne que l’âme. L’Esprit, lui, n’observe rien, il n’a rien à observer. L’observateur est une prise de distance de la personne ou au minimum une prise de distance des habitudes de réaction te permettant, par la logique de la Grâce et l’Intelligence de la Lumière, de ne plus être soumis à l’action-réaction, non pas pour t’y soustraire, non pas pour ne pas le voir mais bien pour réellement le transcender avec aisance et sortir enfin de l’action-réaction. L’action de Grâce n’attend que ça.

Chacun de vous sur cette terre, où qu’il soit, est conditionné par l’expérience, conditionné par les blessures, conditionné par la limite elle-même de la naissance et de la mort, conditionné, même au sein de l’âme, par le principe de karma et d’action-réaction.

Or tu es Esprit, or tu es A-conscience, or tu es Infinie Présence.

Aujourd’hui, le champ d’expérience de ta personne et de cette vie qui reste en cette dimension pour l’instant te donne toutes les occasions, de par la rencontre du ciel et de la Terre, de voir, de percevoir, et enfin de te poser en la Vérité, parce que la seule solution est ici. Que tu le croies ou que tu ne le croies pas, que tu le voies ou que tu ne le voies pas, que tu l’aies vécu par bouts ou que tu ne l’aies pas vécu ne change rien. Mes mots ne sont pas persuasion, ils sont invitation. Invitation à la Grâce, invitation à l’Amour, afin qu’aucun obstacle – ou en tout cas conçu comme tel – ne puisse t’apparaître, que cet obstacle soit à l’intérieur, dans ton passé, dans ton vécu, dans tes sensations.

Voir l’Amour rend futile et inutile tout le reste, tous les concepts, toutes les croyances, la réincarnation elle-même.

Voir cela par la grâce de l’Amour, c’est rentrer en Liberté, c’est laisser s’évanouir toutes les peurs, toutes les interrogations, toutes les projections, toutes les références au passé. C’est se placer en l’Instant Présent, c’est se placer en Celui qui est la Voie, la Vérité et la Vie.

… Silence… …


Parle…

Question : à quoi aura servi cette vie, ainsi que toutes nos vies antérieures, si tout doit être effacé ?

Mon frère, à strictement rien du tout. Il n’y en a aucun avantage, excepté pour ceux qui s’en nourrissent, c’est-à-dire ceux qui l’ont créée. Ce que vous nommez les Lipika Karmiques (excepté Orionis), font tous partie de l’assemblée des Archontes falsificateurs.

Il n’y a aucune vérité, il y a l’illusion, il y a errance, il y a satisfaction de l’ego et orgueil spirituel, rien de plus. Mais peut-être que cela aussi est à voir en toi, et peut-être que cela t’a permis d’arriver jusque-là.

Les chemins sont innombrables, au sein de la falsification, et débouchent immanquablement à la Vérité car nul ne peut étouffer la Lumière complètement. Seul l’ego, seule la personne, croit qu’il y a à améliorer. Cela bien sûr a été appelé « la chute », avec la nécessité de rédemption. Est-ce qu’un Libéré Vivant, même s’il connaît l’ensemble de ses vies passées concernant la personne et l’âme, s’appuie là-dessus pour être libéré ? Non, justement, c’est au moment où il rejette tout cela, non pas en s’éloignant de ça mais en l’intégrant et en le dépassant, qu’il découvre la Vérité.

Tout est parfait à l’origine. L’Esprit est parfait de toute Éternité. Il te faut dépasser toutes les croyances et tous les vécus. Je te l’ai dit et te le répète, le Cœur ne connaît aucune histoire, aucune vie passée. Je te rappelle d’ailleurs que même dans la courbure de cet univers falsifié, plus particulièrement de ce système solaire falsifié, tous les temps sont inscrits dans le même temps, dès l’instant où tu sors de la personne. D’ailleurs, as-tu vu un Libéré Vivant au sein de ces pratiques, concernant à explorer le passé ? As-tu vu un maître authentique comme il en est passé sur cette terre parler du karma ? Parler du passé ?

Tous les chemins mènent à toi, il n’y a pas d’erreur. C’est juste un jeu, mais ce jeu-là ne sert à rien. Comment qui que ce soit ou quoi que ce soit pourrait servir à quelque chose, en l’Amour ? C’est en cela que les frères orientaux, de tout temps, ont appelé ce monde « maya ».

En travaillant sur le passé, tu te fossilises toi-même, malgré l’impression de compréhension et de liberté. Mais peut-être est-ce grâce à cela qu’aujourd’hui tu te trouves là, au seuil de ton propre cœur ?

Il n’est plus temps de tergiverser, il n’est plus temps de croire à des fadaises, à des histoires à dormir debout (ce qui est effectivement le cas), car tant que ton passé est réveillé, tu dors debout et en aucun cas tu ne peux vivre la Liberté parce que tu t’enchaînes toi-même, fermes toi-même le cadenas et en jettes la clé.

Les vies passées sont réelles pour la personne, pour l’âme, en ce monde, mais cela n’a aucune réalité pour l’Amour, pour l’Esprit. De la même façon que Bidi vous a dit que la spiritualité est une escroquerie, je vous l’affirme aussi : les vies passées sont une extraordinaire escroquerie, visant à toujours maintenir l’enfermement sur la notion de faute à réparer, sur la notion d’évolution ou de progression. Aucun être n’a pu être libéré de sa personne au travers de cela car je te le rappelle, il n’y a que toi qui peut faire le dernier pas. Aucun éclairage, même intérieur, lié aux vies passées comme à une compréhension, ne te rendra libre.

Là est toute l’illusion Luciférienne ainsi nommée. Alors bien sûr qu’il est extrêmement séduisant, pour celui qui souffre dans sa chair ou dans son corps, ou dans sa tête, de trouver une logique sur laquelle s’appuyer, sur un espoir de quelque chose à résoudre qui tout à fait peut se résoudre. Mais résoudre une équation ne te montre pas la futilité de l’équation, bien au contraire. Elle te fait croire à encore plus d’équations à résoudre et tu tournes en rond, alors que la Liberté n’a rien à faire avec le rond, ni avec le cercle, ni avec la sphère – c’est un principe enfermant.

C’est d’ailleurs ce que tu découvres quand le Cœur du Cœur s’installe à demeure définitivement. Tout cela t’apparaît comme une vaste mascarade, un piège à ego, un piège à âme. Acceptes-tu de le voir ? Non pas de me croire. Pour cela, va en ton cœur où il n’y a ni passé, ni futur, où il n’y a même pas ta personne éphémère qui pourtant est inscrite en toi, en ton cœur.

… Silence…

La logique de l’enfermement veut que vous cherchiez une issue. On vous en a fait porter le poids, alors que vous n’êtes responsables en rien, ni coupables d’aucune sottise ni d’aucun karma. Cela concerne irrémédiablement la personne. L’Amour ne connaît rien de cela.

… Silence… …


Question : est-ce un esprit d’aventure qui nous a incités à tenter cette expérience ?

Cela n’est lié qu’à l’attraction. La première impulsion est le jeu de l’expérience de la conscience. Une fois le piégeage réalisé, il y a coupure de l’Esprit et tu tournes en rond. D’ailleurs cela a été dit, cherchez le Royaume des Cieux qui est au-dedans de vous et non pas dans quelque passé que ce soit ou dans quelque avenir que ce soit. Pour cela, il faut faire silence de tous les bruits concernant ce qui ne fait que passer, tout ce qui est éphémère, tout ce qui est inscrit entre la naissance et la mort au sein de ce monde.

Le piège est redoutablement subtil. Le Christ est historique, il est réel dans ce plan. Il en est devenu < inaudible > non plus intérieur mais un sauveur extérieur, et c’est ainsi pour chaque religion où tout est destiné à inculquer la culpabilité, le conditionnement, la recherche du bien – alors que tu es le bien –, à l’extérieur de toi, dans des circonstances passées, dans quelque chose à payer. Cela ne concerne en rien ce que tu es. Ceci se joue sur la scène de théâtre ; rappelle-toi que tu n’es même pas l’observateur de cette scène de théâtre, parce qu’en définitive il n’y a pas de théâtre. En l’Amour, il n’y a nul besoin de théâtre, nul besoin d’amélioration, sinon cela voudrait dire que l’Amour n’est pas parfait et qu’il faut le rendre parfait, ce qui est très prétentieux. L’Amour est.

Question : quel a été l’appât pour nous attirer dans ce piège ?

L’appât, ça a été le don de soi, le service, l’Amour inconditionné. D’ailleurs les Archanges eux-mêmes pourraient éventuellement être piégés par le principe de l’enfermement. C’est en cela qu’ils ne peuvent pas être, comme les Anciens et les Étoiles, dans des vaisseaux proches du Soleil, et qu’ils ne peuvent intervenir qu’à travers certains canaux, sinon ils seraient eux aussi piégés.

L’enfermement, l’appât, c’est simplement le jeu de la conscience et de la vie qui s’est trouvée refermée et piégée. D’ailleurs, je te rappelle que rien de ce qui est connu ou connaissable ici dans ce corps n’est la Vérité. Seul ce dont tu ne peux pas parler, seul ce dont tu ne peux pas expliquer – mais simplement le vivre –, c’est-à-dire l’Amour et l’Absolu, est véritable, et pour cela il faut effectivement réfuter tout cela. Effectivement, il faut aussi ne plus être installé dans les cadres de référence quels qu’ils soient et se considérer déjà comme libre.

Si tu rejettes cette éventualité (même sans la vivre) qu’il n’y a ni karma ni vie passée, alors tu ne trouveras jamais la Liberté. La Liberté ne dépend de rien d’autre que de ton cœur et de ce que tu es, et non pas de ce que tu as été ou seras, en quelque dimension que ce soit, libre, et même au sein de la dimension que vous vivez. Il faut renoncer à sa vie pour vivre la Vie. Être la Voie, la Vérité et la Vie ne peut pas se charger et s’alourdir de tout concept altéré concernant ce monde. L’illusion dite Luciférienne est très tenace. Je vous rappelle qu’elle n’est pas l’ombre mais qu’elle est une lumière, une lumière simplement déviée vous empêchant d’accéder à la clarté, et surtout à la Vérité. Ceci est inscrit même dans la structure du corps humain, et dans l’âme bien sûr.

Rappelle-toi : « Heureux les simples d’esprit ». Toute connaissance, et je te renvoie là aussi à l’enseignement de l’Archange Jophiel, n’est que vanité et éloignement de la Vérité. Redevenir comme un enfant permet de pénétrer le Royaume de la Lumière, en pleine conscience et en pleine authenticité, si je peux dire.

Mais libre à toi, parce que cela fait aussi partie de ta liberté au sein de ce qui est limité, d’expérimenter cela. Prends le temps qu’il t’est nécessaire, tu as l’Éternité pour cela et effectivement, cela peut être très long.

Accepte d’être la pureté de l’Amour, non pas en ta personne, non pas en ton âge, non pas en tes croyances, mais pose-toi la possibilité. Je ne te demande pas d’y croire mais simplement d’envisager que cela soit possible. Oublie les conditionnements, oublie le passé, oublie tes vies passées, oublie tout ce que tu as été au sein de ce monde. Que reste-t-il ? Toi. Non pas en l’apparence, non pas en le paraître, non pas en le karma, mais dans la vérité nue de ton Cœur. Mais pour cela, tu ne peux en voir de vérification préalable, il te faut plonger dans l’inconnu.

Et pour cela, nul ne peut pénétrer le Royaume des Cieux s’il ne redevient comme un enfant. Il faut laisser tous les acquis, toutes les connaissances de ce monde, et même les vies passées, pour être ce que tu es vraiment. Allège-toi. Ne t’alourdis pas toi-même avec ces bagages superflus. C’est l’ego qui te dit ça. Un orgueil camouflé qui refuse de reconnaître l’Évidence de la simplicité, l’Évidence de l’Amour, l’Évidence de la Joie, qui n’a pas à s’encombrer de quelque chose de personnel. Sois libre, cela ne requiert aucun effort, aucune croyance, aucun cadre, aime et fais ce qu’il te plaît. Mais tu ne peux trouver l’Amour que tu es dans aucune de ces techniques. De même, et cela a été évoqué, les protocoles de libération mémorielle ne sont pas destinés à celui qui est libéré vivant mais à celui qui se sent enfermé.

En l’Amour, qui englobe pourtant tout le reste, tout le reste est superflu et ne représente rien, et n’a aucune densité autre que celle liée à ce monde. Il n’y a jamais eu de chute, il n’y a jamais eu d’évolution, il y a juste le libre jeu de la conscience en quelque dimension que ce soit.

Pose-toi la possibilité que cela soit vrai, simplement, et affranchis-toi de tous tes poids, de tout ce qui t’encombre, de toutes ces béquilles qui ne sont que des remparts à ta liberté et qui t’empêchent de te voir.

« Il sera plus difficile à un riche de passer par la Porte Étroite qu’à un chameau ». Cette richesse-là n’est pas une richesse d’argent mais une richesse de l’ego jouant le jeu du karma, jouant le jeu d’une progression, d’une évolution. Libre à toi de ne pas l’envisager. Tout ce que tu dis ne fait que prouver ta peur de l’Éternité et donc ta peur de la mort. La peur ou l’Amour.

Écoute. Écoute ce que te dit l’Amour, n’écoute rien d’autre. N’écoute aucun chant de sirène. Écoute simplement ce qui parle en le silence de ta Présence, qui ne s’appuie sur rien d’autre que sa propre Éternité. Écoute.

… Silence…

Et daigne accueillir en chacun de toi la beauté de l’Amour. Ne retiens rien.

… Silence…

Je te donne aussi cette réponse. Il t’est tout à fait loisible de connaître toutes tes vies et d’en avoir la curiosité. Elle n’est pas malsaine, cette curiosité, dès l’instant où tu es conscient que cela ne te sert à rien et qu’il n’y a aucun autre objectif que de satisfaire une curiosité, tout à fait saine je dirais. Mais ne t’appuies pas là-dessus pour être libre, car là il s’agit d’une véritable erreur. Amuse-toi, vois-le comme cela, parce que rien n’est sérieux en ce monde. La seule chose sérieuse, parce qu’éternelle, c’est ton Cœur ; le reste n’est rien.

… Silence…

(Pause)


* * * * *

_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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Ayla


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MessagePosté le: Dim 26 Juin - 11:59 (2016)    Sujet du message: Rencontre de Juin 2016 : COMPLET + PDF Répondre en citant

~ JUIN 2016 ~

3ème Partie



L’IMPERSONNEL "UN-personnel"

Questions/Réponse - Partie 6




En ton cœur je suis posé et je t’écoute parler.

Question : je suis très découragé car je sens en vos paroles une exigence à laquelle je ne peux pas répondre, à savoir devenir des Christ. Il n’y en a eu qu’un jusqu’à présent, comment le devenir nous-mêmes ?

Mon frère, il ne manque rien, tout est déjà là. Même sans le voir, même sans l’accepter, il te faut te dépouiller. Cela n’est pas un effort, et cela ne sera jamais un effort. Maintenant, en parlant du Christ, tu parles du Christ historique. Il l’avait dit : « Ce que je fais, vous le ferez, et de bien plus grandes encore ». Cela n’est pas un effort. Cela sera impossible pour la personne, car il n’y a que dans la disparition ou en le sacrifice de la personne que le Christ est révélé.

La Vie est Amour, la tienne comme toute vie, ici-bas comme au plus haut des cieux. L’Amour, n’oublie pas, n’est pas une quête, c’est une reddition sans condition à ce que tu es. Il te faut changer, non pas de point de vue puisque cela te semble ardu, mais bien plus changer de perspective dans un premier temps, c'est-à-dire te suggérer à toi-même que cela est évident. Quoi que tu en dises et quoi que tu en regimbes, ce n’est pas important.

N’oublie pas non plus qu’à la fin de l’histoire, de toute histoire, chacun de toi est libéré. Il y a juste une forme d’ajustement à réaliser. Cet ajustement ne se réalise pas par la volonté ni par une décision personnelle. Je dirais même que plus cela te semble dur, plus tu touches le but. Quand il n’y a rien à percevoir, quand il y a l’impression qu’il y a une distance incommensurable, alors ton désespoir, ton découragement, te conduira à lâcher, le moment venu, à l’Appel de Marie.

Ne cherche pas, ne fait pas d’effort. Il n’y a rien à gravir, rien à conquérir, il y a juste, comme je l’ai dit et comme cela a été répété à d’innombrables reprises, à s’abandonner. La Grâce est omniprésente. La Lumière adamantine, que tu la perçoives en ses vibrations, en tes Portes, en tes Couronnes ou que tu ne ressentes rien de cela, ne change rien à la réalité de l’Amour.

Alors en ton cas personnel, ne cherche plus, aime, et ce qui revient au même, vis. Changement de perspective ne veut pas dire changer de point de vue, si tu t’en sens incapable, mais accepte déjà cette vérité, non pas comme une croyance, comme je l’ai dit, mais bien comme un possible qui ne demande qu’à apparaître au seuil de ta conscience. Jamais la conscience ne rebondit plus haut que sur le point le plus bas qu’elle a touché. C’est dans le désespoir, et non pas seulement le découragement, que la Grâce de Marie officie.

Jusqu’à présent – et cela a été dit – quoi que vous ayez vécu, vous avez été ancreurs et semeurs de Lumière. Quelle qu’ait été votre personne, quelles qu’aient été les zones d’ombre, cela n’a pas empêché la Lumière de te pénétrer, de te traverser, et d’officier pour la Libération de la Terre. Heureux les simples d’esprit à nouveau, car le Royaume des Cieux leur appartient. Alors être simple, c’est justement ne plus s’occuper de ce qui doute. Abandonner la quête, abandonner la recherche est certainement l’élément le plus dur, effectivement, à réaliser, parce que la personne ne peut pas saisir, ni se saisir de ce qu’est l’Abandon à la Lumière. Il faut accepter encore une fois, de tout perdre : « Père, je remets ma volonté entre tes mains. ». Redevenir le plus petit ne veut pas dire s’effacer de la vie, ni même s’effacer devant ce que tu considères comme l’autre, mais s’oublier soi-même. L’Amour est déjà là, il a toujours été là, et je dirais que les circonstances de la terre aujourd’hui sont celles qui sont les plus adéquates pour réaliser cela.

Ne nourris pas ce qui n’a plus à être nourri : les doutes, l’incertitude, la recherche et la quête. Place-toi autant que possible dans l’activité présente, quelle qu’elle soit. Que cela soit ton jardin, que cela soit des peintures, que cela soit même d’être absorbé dans quelque chose qui n’a rien à voir à la Lumière, permet à la Lumière d’œuvrer en toi indépendamment de toi. Et là, tu retrouveras ce que tu es, dans l’Instant Présent.

La Libération collective est un fait acquis qui est en cours d’actualisation et de terminaison même, d’achèvement si tu préfères.

Si cela te semble ardu, alors il y a encore plus simple. Exerce envers toi-même une tension extrême envers la Lumière. Ne cherche pas à la définir, ne cherche pas à la voir, ne cherche pas à l’interpréter ni même à la ressentir, mais que ton éphémère se tende sans limite vers la Lumière que tu ne connais pas. Deviens à ce moment-là obsédé par la Lumière. Non pas dans le sens de la chercher, non pas dans le sens d’un mouvement, mais comme une intention qui resterait secrète en l’intimité de ta personne ; et l’intimité de ton cœur se révèlera. Parce que là, tu te prouveras à toi-même ainsi qu’à la Lumière – qui n’a pas besoin de preuves – que tu ne cherches rien à saisir, rien à t’approprier, rien à démontrer, mais juste que tu tends vers ce que tu es, même si tu n’en perçois rien.

Si le mot « Amour » te dérange, par manque d’amour de toi-même, alors pense « Lumière » – rien d’autre –, et que cette pensée chasse toutes les autres pensées. En chaque circonstance de ta vie, en chaque interrogation sur quoi que ce soit, même concernant ce monde, tends-toi vers la Lumière. Parce que l’Amour, quand tu emploies ce mot en étant conditionné, en étant dans la peur et le déficit d’amour de toi-même, bien évidemment la seule référence est cet amour conditionné et ce manque d’amour qui va t’empêcher de trouver l’Amour véritable. Alors emploie ce genre de stratégie qui sera payante.

Ou alors repose-toi et attends avec foi, de la foi la plus pure, l’Appel de Marie. N’en fais pas une croyance, n’en fais pas une date à rechercher là non plus, mais fais-en une évidence qui est déjà inscrite en toi. Parce que cette évidence de l’Appel de Marie correspond au dévoilement de l’Appel de Marie, au dévoilement de Marie elle-même, qui comme cela a été dit, est déjà en vous bien sûr, et au plus intime de chaque chair, de chacun de toi, dans ce qui est nommé l’ADN. Cela suffit, il n’y a pas à se torturer, il y a juste à se tendre. Cette tension extrême, qui peut accompagner effectivement le désespoir et le découragement, implique nécessairement et automatiquement, de par ta structure éphémère, la résilience et la capacité à vivre cela.

Alors je ne peux pas te proposer, bien sûr, de descendre de plus en plus dans le découragement ou le désespoir, mais de t’appuyer justement sur ce découragement, ce désespoir, qui ne fait que traduire ce que je t’ai dit : le manque d’amour de toi-même. Alors à ce moment-là, te tendant vers la Lumière, tu constateras très rapidement que ce désespoir lui-même est une force sur laquelle peut s’appuyer l’Amour, mais pas toi.

… Silence…

L’Amour sans condition ne met aucune condition à son apparition. C’est toi qui mets les conditions en le sens que tu voudrais en avoir la preuve et t’en saisir, or l’Amour ne peut pas être une preuve, tu ne peux pas t’en saisir. Seule la personne peut se saisir elle-même, dans l’effroi, le désespoir et le découragement ou la maladie, mais l’Amour ne peut être réfréné d’aucune façon.

L’Amour, inconditionné, sera toujours inconnu pour la personne. C’est bien pour ça qu’il y a eu tant de confusions et tant d’appropriations de la notion d’Amour. L’Amour ne peut pas faire partie de ta personne, il est inscrit en cette chair, en ton Temple. Alors simplement, remplace « Amour » par « Lumière ». Non pas la lumière que tu vois, aussi bien les yeux ouverts que fermés, mais la Lumière que tu ne connais pas. Accepte que tu ne le connaisses pas, et tends toi vers ce que tu ne connais pas. Il n’y a pas de direction à prendre ou un chemin à prendre, c’est une attitude intérieure où la Lumière doit être partout dans ton mental, en chaque pensée, en chaque émotion, en chaque souffrance du corps, en chaque désespoir aussi.

Ose. Ose être cela. Ne te préoccupe de rien d’autre. Vis ta vie en ses épreuves et en ses joies, accepte tout ce que la Vie te propose, même si cela te semble injuste, même si cela te semble très difficile. Réponds à ce que la Vie te demande mais en même temps, et surtout au préalable, tends-toi vers la Lumière, de toute ta conscience, de tout ton corps, de toutes tes pensées et émotions.

Mais rappelle-toi que c’est toujours la peur ou l’Amour. Et l’insuffisance d’amour de soi, quelles qu’en soient les raisons, les causes, les circonstances, t’empêche par lui-même de trouver l’Inconditionné. De par l’expérience de tes vies, de l’emplacement de ta conscience, cela pour le moment ne t’est pas accessible, mais ce n’est qu’un instant. La promesse de la Résurrection comme de la Libération est acquise. Regarde autour de toi, regarde ce qui se passe sur terre. Regarde tout ce que tu peux regarder. Même si effectivement cela ne te concerne pas en tant que personne, mais tout ce que tu observes à l’extérieur est aussi en toi, je te le rappelle. Les guerres, le manque, elles correspondent à toutes les personnes de la terre parce qu’il n’y a pas d’issue dans la personne.

Alors si tu veux que ton âme se retourne d’elle-même vers l’Esprit, fais ce que tu as à faire. Ne tiens à rien, ne cherche rien, obéis à ce que la Lumière te demande de faire, abandonne-toi à elle, même si tu ne sais pas ce que c’est. Au-delà de la foi, il y a la confiance que tu ne peux pas exprimer envers toi-même du fait des blessures, ni envers l’autre du fait de tes doutes, et cela suffit à te figer dans l’amour conditionné et ses limites d’expression. Alors change de registre, joue une autre partition. N’envisage même pas la Liberté ou la Libération, seulement la Lumière, pas celle que tu vois, pas celle que tu vois là quand tu médites mais la Lumière que tu ne connais pas. Ne cherche pas à la connaître, ne cherche pas à savoir où elle est, mais tends-toi vers elle, vers ce concept uniquement, en chaque circonstance et en chaque occasion de ta vie.

… Silence…

Comme tu l’as dit toi-même, en ton questionnement, tu savais pertinemment ce que j’allais te répondre. Mais il faut que tu t’entendes aussi toi-même dans cette réponse, alors laisse-moi me placer en ton cœur et entends ta propre réponse qui est la même que la mienne, car tu ne peux en avoir d’autre. Il n’y a pas de choix, si ce n’est au sein de la personne.

La vraie Liberté ne dépendra jamais de quelque connaissance car quand bien même tu parlerais la langue des anges et la langue des hommes, s’il te manque l’Amour, tu n’y gagnes rien. Car quand bien même tu aurais la connaissance de tous les Mystères, quand bien même ta foi soulèverait les montagnes, si tu n’as pas l’Amour, tu n’y gagnes rien. À toi de voir. Que poursuis-tu ? Que veux-tu réparer au sein de la personne ?

Veux-tu être une cymbale retentissante qui s’agite pour rien ? Ou veux-tu être autre chose que tu ne connais pas, et dont l’effet sera de te remplir de Grâce, de te remplir de pardon vis-à-vis de toi-même et à tous ceux qui t’ont offensé, et à tous ceux que tu as offensés. Cela est un jeu, il n’y a rien de sérieux là-dedans. L’Amour n’est pas sérieux. Comment pourrait-il l’être ? Le sérieux est le propre de l’homme, en sa logique, en sa raison, en sa vie à la surface de ce monde. Mais l’Amour n’a que faire de tout ça.

Ne mets plus de distance, ne mets plus de doutes. Alors, mettre fin aux doutes, c’est surtout ne pas se remémorer ce qui te fait douter justement, alors parle de Lumière, parce que là tu ne peux pas douter. Comment peux-tu douter de ce que tu ne connais pas ? Comment peux-tu douter de ce que tu n’as pas expérimenté ou vécu ? Tu te fermes toi-même les portes au neuf, à l’inconnu, à la joie, et à ce que tu es.

… Silence… …


Parle…

Question : venez-vous de dire qu’avant que ce monde ne disparaisse, nous pourrons faire comme le Christ et mieux encore ?

Mon frère, chacun de toi avez pu voir l’effet de la Lumière que vous avez essaimée et ancrée, même si vous n’étiez pas encore des Christ. C’est déjà bien plus grand que ce qu’a fait le Christ. La Libération est acquise. Ne te préoccupe pas de savoir quels seront tes dons, parce que déjà tu t’éloignes de l’Amour.

Ne te préoccupe pas de ce qui n’est pas l’Amour. Ceci correspond au Serment et à la Promesse, te rendant à ce que tu es, cela a été annoncé. Certains d’entre vous l’ont vécu par la libération de l’Onde de Vie ou par le sacrifice, d’autres se sont installés dans le Soi, et d’autres n’en vivent encore rien. Et tout ce sentiment d’attente, d’espérance, de projection en un événement collectif, a permis de faire grandir à toi et en toi l’évidence de ce qui se produit maintenant. Le but n’était pas de vous placer dans l’espérance ou dans l’attente mais de vous tendre vers, quelles que soient les peurs, quels que soient les ennemis, quelles que soient les colères.

L’Impersonnel sait où tu vas, depuis le début, bien avant que tu poses les pieds sur cette terre, mais nous avons respecté la liberté de chacun de toi. Il ne peut en être autrement pour la Lumière. C’est comme l’enfant que l’on gronde et à qui on dit de ne pas faire cela ; tant qu’il ne l’a pas fait, il ne sera pas satisfait. Ainsi je réponds à ton autre question. La Lumière ne peut que te laisser libre, quels que soient tes choix. Quel que soit ce que tu as détruit en toi ou autour de toi, en cette vie ou en des vies bien plus lointaines, quelle importance, pour l’Amour, pour la Liberté ? Aucune. À toi de voir. À toi de t’élancer. De toute façon tu n’as plus le choix, même si tu le crois. Tu n’as d’autre choix que ton Éternité en quelque forme que ce soit, en le maintien de cette forme ou en changement de forme ; en quelque dimension que ce soit, tu ne peux qu’être libre.

… Silence…

Mais surtout n’écoute pas ce que je dis. Rentre-le en toi, laisse le s’effuser au Cœur du Cœur. Même si tu ne sais pas où c’est, laisse. Laisse être, ne retiens rien.

Ici et Maintenant…voilà ce que tu te donnes à toi-même. Il n’y a pas plus beau don de la Grâce que ce don-là. Il n’y a pas d’autre ineffable que cela, tout le reste ne représente que des succédanés, des palliatifs, des solutions de remplacement qui t’ont permis de jouer en quelque conscience que ce soit.

… Silence…

Aime, tout le reste découle de là, même tes vies passées. Et cela t’apparaîtra dans la clarté, dans la précision, dans l’évidence qu’il n’y a même pas de scène de théâtre, qu’il n’y a même pas de théâtre du tout, qu’il n’y a même pas d’observateur ni de témoin.

… Silence… …


Parle. Demande. Ose te montrer, même en la personne, l’Amour accepte tout.

… Silence…

Question : Bidi a dit à peu près ceci : « Si je ne suis rien, c’est la sagesse, si je suis tout, c’est l’Amour, et entre les deux ma vie s’écoule ». Est-ce aussi simple ?

C’est encore plus simple, beaucoup plus simple. En l’Absolu, en l’Infinie Présence, en le Cœur du Cœur, les mots sortent, expriment la justesse et la vérité. N’en vois pas seulement le sens mais bien plus ce qui va venir ébranler les certitudes de la personne.

La vie s’écoule librement. Elle se terminera quand elle se terminera, ce n’est jamais toi qui le décide – en ce monde. Tu es apparu en ce monde, obligé de réapprendre à marcher, à te déplacer, de t’obliger à la densité. Est inscrit en chacun de toi la perte de ton Essence qui est recherchée en permanence à travers l’amour de l’autre, à travers les relations, à travers les occupations, à travers les possessions. C’est simplement des erreurs de positionnement, des habitudes qui sont prises par l’éducation, par les circonstances de ce monde auxquelles chacun se conforme du mieux qu’il peut, espérant tirer son épingle du jeu. Je te rappelle qu’il n’y a pas de jeu autre que celui que tu joues, et que tout est en toi.

… Silence…

Entre le rien et le tout, il n’y a que la vie effectivement, et comme tu le sais, effectivement cette vie s’écoule et se tarit un jour, le sac de viande retourne à la terre. Et toi, as-tu le souvenir à ce moment-là ? Non pas de tes vies passées mais de ce que tu es entre deux vies ? Non, cela t’est caché, parce que si tu savais la vérité, plus jamais tu n’accepterais de t’incarner – car personne ne t’y oblige. C’est en ce sens que de vivre, en étant incarné, l’Appel de Marie, l’ouverture du Soi, la Libération, permet de ne plus être dupe de quoi que ce soit.

Si ceux qui ont vécu ces expériences les ayant fait toucher la mort apparente, savaient qu’il aurait suffi, à ce moment-là, de ne pas être arrêté par ses propres membres de la famille décédés, par les pseudo-êtres de Lumière qui t’accueillent, et si tu avais été intéressé (pour ceux qui ont vécu ça), par la Lumière qui est derrière et qu’on t’empêche de toucher, s’il n’y avait pas cette stupeur et cet émoi, liés à ce qui est vu et perçu à ce moment-là, tu serais instantanément libéré.

Ainsi que l’ont dit les grandes traditions, la façon dont tu meures, jusqu’à présent, conditionnait ton retour. Le simple fait du Serment et de la Promesse, de l’Appel de Marie, évite toute possibilité de retour, non pas pour t’en priver mais parce que tu en verras l’inutilité, la futilité, par rapport à la grandeur de ce que tu es. Il n’y a pas plus grand que toi, et il n’y a pas plus petit que toi. Là est le plus grand des mystères pour la personne.

Cette mort, la fin de ce temps et de ce monde n’est pas votre fin. Elle est votre résurrection et votre renaissance en votre liberté. Le jugement nommé le Jugement dernier n’est pas un jugement, il est avant tout l’expression de ta liberté. Libre à toi, mais je doute fort que celui qui vit l’Appel de Marie, qui vit le Soi, qui vit l’Absolu, je doute fort qu’il ait envie de se retrouver en cette prison, en ce corps de chair, parce que quoi que tu dises, même si la Vie est omniprésente et même dans ce corps de chair, pour celui qui en est sorti et qui revient à l’intérieur de ce corps, où qu’il soit sorti d’ailleurs, que cela soit en ce que vous nommiez l’astral ou en Éternité ne change rien, en revenant tu vis pertinemment la compression et le fait de rentrer dans un cadavre. Donc ce qui voit la Vie n’est pas ce sac de viande mais ta conscience, même si la Vie est présente dans chaque atome de ce corps. Saisis-tu la différence ?

… Silence…

Chacun de toi se retrouve, parce que je ne fais que parler de toi, non pas en ta personne mais en ton intimité. Quels que soient les mots, quels que soient les synonymes, ça n’a aucune importance, cela va bien au-delà du sens. Je suis en quelque sorte ton cœur qui te réconforte toi-même. Je suis la réponse audible de ton cœur qui n’est pas obstrué par quoi que ce soit. Je suis la Liberté qui parle en toi.

… Silence…

Et d’ailleurs tu le sais bien. Qui parle ? Est-ce celui qui émet les mots ? Est-ce celui qui les écoute ou les entend ? Pourtant ces mots sont bien ici, puisqu’ailleurs il n’y a pas besoin de mots. Tout est dans l’instantanéité, tout est dans l’intention de la conscience elle-même. Les mots ne sont que travestissements. Alors bien sûr, il y a Verbe, mais ce Verbe ne t’est pas audible au travers des mots ; il s’appuie sur ces mots, quels que soient les mots…

… Silence…

… qui résonnent en ton intime.

Quoi que tu en vives ou quoi que tu puisses en dire ou en juger, tu ne peux qu’accepter l’évidence car ce qui s’exprime n’a ni début ni fin, ni légende personnelle, ni vie, ni incarnation, ni dimension, ni Source, ni Absolu. Rien de tout cela. Ce qui en fait une certaine forme d’efficacité parce que ne dépendant d’aucune histoire, d’aucun concept, d’aucune forme, d’aucune recherche, et d’aucun temps, et pourtant tout y est. Et comme tu ne peux pas me personnaliser, cela te dépersonnalise aussi, non pas pour t’emmener ailleurs qu’à toi.

Que cela ne t’apparaisse pas ou que cela t’apparaisse, cela ne change rien à la réalité de ce qui se produit. Parce qu’aucune conscience au sein d’une forme ne peut s’opposer ou contredire. Bien sûr tu peux regimber, tu peux ne pas être d’accord, mais cela ne change rien. Ce qui est dit est dit, et l’important n’est pas ce qui est dit mais les résultats. Et même si tu dis qu’il n’y a pas de résultat, même si tu dis qu’il y a plus de confusion, ça n’a aucune importance. Parce que quand l’Amour coule librement, il ne peut jamais s’éteindre et il laisse une marque qui est indélébile, au même titre que le Serment et la Promesse, au même titre que la reconnaissance de Marie en tant que Mère de chaque chair et de chaque conscience, en tout cas en manifestation à la surface de votre monde.

… Silence… …

Parle. Parle pendant que tu le peux.

… Silence…

Question : vous dites que ce qui se passe à l’extérieur se passe aussi à l’intérieur, or je ne ressens pas l’agitation actuelle du monde, catastrophes naturelles etc., à l’intérieur. Y a-t-il un problème ?

Bien au contraire, la catastrophe est acceptée. Quelle est la catastrophe ? La disparition de la matière telle que vous l’entendez, chacun de toi. Il n’y a donc pas de problème, bien au contraire. La dissolution se passe sans encombre pour celui qui acquiesce, elle est plus difficile pour celui qui n’acquiesce pas. Si tu ne l’éprouves pas, si tu as l’impression de ne pas le ressentir, cela se déroule de la même façon. Pourquoi veux-tu en vivre les douleurs si tu as toi-même acquiescé à ton propre accouchement ? Mais tout ce que vous voyez se déroule à l’intérieur de vous.

Toutes les barrières tombent. L’organisation même de l’éphémère au niveau sociétal, au niveau collectif, n’a plus de raison d’être parce que tout le monde sait – et quand je dis tout le monde, je parle de la conscience collective – que tout est truqué, même dans l’aspect sociétal, que tout est faussé. Cela se voit sous vos yeux, au même titre que ce corps n’est pas vrai. Alors pourquoi veux-tu que ça se passe mal ? Ce qui est vu à l’extérieur se produit à l’intérieur, mais comme tu le dis si bien, en toi ça ne fait pas de bruit. Ce qui ne veut pas dire que cela ne se produit pas. Ça veut dire simplement que soit cela s’est déjà produit, soit cela se produit en ce moment même en l’Amour, et l’Amour efface tout le reste, comme je l’ai dit – de même que l’Amour effacera aussi tout le reste à la surface de ce monde.

La vie au sein de l’illusion, en ce qui est nommé monde enfermé ou falsifié, n’est rendue possible que parce que vous avez donné votre plein accord et vos propres pouvoirs, ne serait-ce qu’à la société, ne serait-ce qu’à celui qui vous enseigne, ne serait-ce qu’à vos parents, ne serait-ce qu’à vos impôts. C’est un accord tacite. En ce monde, ni votre nom, ni votre prénom ne vous appartient, ils appartiennent au collectif de l’humanité en sa falsification. Vous ne faites que passer et vous êtes piégés en passant. Donc ne t’étonne pas si le chaos du monde ne se vit pas en toi. Il a déjà été vécu, ou alors il n’a pas besoin d’y être parce que le cœur a pris toute la place. Il ne s’agit pas d’égoïsme, il ne s’agit pas d’égocentrisme. Rappelle-toi qu’il y a cinq étapes dans le processus de la dissolution, en le Choc de l’humanité. Celui qui a acquiescé n’a plus besoin d’ergoter, de négocier, ou de preuves. Il rentre au contraire encore plus intimement dans son cœur et dans l’évidence de la fluidité de la Lumière et de l’Unité.

Alors tout est juste. La perte ne concerne que l’éphémère. Dès l’instant où ton Éternité s’est révélée, de quelque manière que ce soit, il n’y a bien évidement pas de perte mais bien plus des retrouvailles, et l’Amour alors est sur le devant de la scène, que tu le perçoives en vibration au travers des Couronnes ou pas, d’ailleurs.

Redevenant comme un enfant, quelle que soit la souffrance, passée, présente, ou à venir, elle n’est rien. L’Amour ne peut jamais perdre, si ce n’est dans l’apparence et dans l’illusion du temps, mais ce n’est jamais que temporaire en la linéarité du temps. En l’Absolu, en l’Ultime Présence comme dans le Soi, établi, il n’y a que l’Amour et rien d’autre.

Dès l’instant où il n’y a plus résistance ou opposition, il n’y a plus de friction entre le feu vital et le Feu Vibral, alors le Feu Igné restaure la Paix, restaure la Vérité. Alors le chaos, tu ne peux que le voir, et effectivement dans ces cas-là, tu n’as rien à en vivre intérieurement, même si c’est présent en toi, parce que le cœur a pris toute la place ou est en voie de la prendre.

… Silence… …


Parle...

Nous n’avons plus de questions, nous vous remercions pour ces cinq journées de votre Présence.

Là maintenant est le Silence.

… Silence…

À toujours en l’Amour, en chacun de toi.

… Silence…

À l’Amour et en l’Amour, en chacun de toi.

… Silence…



* * * * *

FIN

_________________
"Ce qu’on appelle la Grâce, c’est la libération de l’idée d’être une personne."
Yolande Duran-Serrano


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