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Le Huainanzi

 
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Gerard MULOT


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Joined: 01 Nov 2013
Posts: 29

PostPosted: Sat 9 Nov - 17:14 (2013)    Post subject: Le Huainanzi Reply with quote

Le Huainanzi ou Houai-nan tseu désigne un ensemble de vingt-et-un chapitres traitant de sujets divers, rédigés au IIe siècle av. J.-C., sous les Han Occidentaux à l'initiative de Liu An (-179~-122), oncle de l’empereur Wudi et roi de Huainan, capitale Shòuchun, actuel xiàn de Shòu, dans la province de l'Anhui, aux confins de l'ancien État de Chu. Titré à l'origine Vastes lumières (hóngliè, « fort et vaste »), il s'agissait d'un ouvrage encyclopédique de cinquante-quatre chapitres, dont vingt-et-un « internes » (nèipian) et trente-trois « externes » (wàipian), traitant d’une grande variété de sujets et rédigés par les fangshì (??), savants et spécialistes du Fangxiandào, que, selon les historiographes1, Liu An entretenait en grand nombre. Il fut présenté à Wudi en -139. Comme tous les ouvrages chinois, il circula sous forme de version commentée, les principales étaient celle de Gao You2 et de Xu Shen3, datant toutes deux des Han Orientaux. La dernière, moins complète, fut progressivement délaissée à partir de la fin des Tang, mais on en connait un exemplaire des Song. Seuls les chapitres internes ou Neipian nous sont parvenus.

Contexte


Selon les historiens Han, Liu An fut attiré dès son jeune âge par le savoir et la littérature. Il est le premier commentateur du Lisao de Qu Yuan, poète de Chu. C'était également un membre de la famille impériale dont le père, fils du fondateur de la dynastie, avait succombé, victime de ses ambitions politiques. Avec cet ouvrage, Liu An marchait dans ses pas et ceux de Lü Buwei, puissant personnage de l'État de Qin commanditaire des Annales de Lu, en cherchant à démontrer son pouvoir d'attirer les hommes de talent ainsi que ses capacités de gouvernant. Seize ans après la présentation de l'encyclopédie, il sera d'ailleurs accusé de complot et mettra fin à ses jours en -122.
Contenu et influence
L'ouvrage aborde une grande variété de domaines : astronomie, médecine, cosmologie et mythologie, alchimie, sciences naturelles, philosophie, politique etc. Presque tous les grands courants de pensée des Qin et des Han y sont représentés : confucianisme, mohisme, légisme, théorie du Yin-Yang et des cinq éléments, et surtout taoïsme (courants huanglao, fangxian, jindan). L'ouvrage est classé comme « mixte »4 dans le Livre des Han, mais souvent comme taoïste dans d’autres catalogues.
Intéressé comme beaucoup d’intellectuels de son temps par l'alchimie et l'immortalité, Liu An était un grand lecteur du Zhuangzi avec lequel certains passages du Huainanzi présentent des similitudes. Un chercheur japonais5 a déterminé que la version Han du Zhuangzi avait été éditée et commentée par un des spécialistes du roi de Huainan. Ce dernier était également familier de la littérature aux résonances magiques ou chamaniques du pays de Chu. Le Huainanzi a exercé une grande influence sur de nombreuses personnalités du courant taoïste, comme Ge Hong, qui ont fait de Liu An et de ses huit

conseillers des immortels.


Le Huainanzi est-il un assemblage composite ou bien y retrouve-t-on, au-delà de la diversité du contenu, une cohérence idéologique? cette question fait depuis longtemps l’objet d’un débat sans réponse définitive.
Le vaste échantillon d'écoles philosophiques dont la pensée est reflétée dans l'ouvrage, les citations de textes disparus, les légendes et les informations sur les connaissances de l'époque qu'il contient en font une source précieuse pour les spécialistes de la Chine ancienne. On y trouve par exemple la première mention des vingt-quatre périodes du calendrier agricole. Il a aussi transmis aux Chinois des époques ultérieures des mythes et légendes, et est à l'origine d'expressions courantes du langage. Hu Shi6, qui le considérait comme la somme des connaissances de l'antiquité chinoise7, en offrit en 1932 un exemplaire à Tchang Kaï-chek pour promouvoir auprès de lui la politique taoïste du « non-agir ».
Parmi les spécialistes engagés par Liu An, huit occupaient une place privilégiée. Ce sont Su Fei8, Li Shang9, Zuo Wu10, Tian You11, Lei Bei12, Wu Bei13, Mao Bei14, Jin Chang15. Appelés les « Huit seigneurs »16, ils ont laissé leur nom à la montagne Bagongshan dans l'Anhui où se trouve la tombe du roi de Huainan.

Quelques couplets glanés ici et la

Sous le ciel, vrai et faux
Ne sont jamais déterminés une fois pour toutes.
De par le monde, chacun décrète vrai ce qu’il tient pour vrai
Et faux ce qu’il tient pour faux.
Ce qui est appelé vrai et faux est différent pour chacun ;
Et tous, sûrs d’être dans le vrai, de réfuter les autres.

On peut donc en inférer que
Ce que j’agrée en mon fort intérieur
L’est avant même d’avoir été trouvé vrai
Et que ce qui rebute mon cœur
Le fait avant même d’avoir été trouvé faux.

La recherche du vrai
N’est donc pas recherche des principes naturels du Tao
Mais recherche de ce qui m’agrée en mon for intérieur,
Et rejeter le faux
N’est pas empêcher le mal de se propager,
Mais rejeter ce qui rebute le cœur.

Ce qui me rebute,
Est-ce pour autant que d’autres ne l’agréent pas ;
Et ce qui m’agrée à moi,
Peut être tenu, communément, pour faux.

Le caractère vrai inhérent à la vérité Suprême
Fait qu’elle n’a rien de faux ;
Et le caractère faux inhérent à la fausseté Suprême
Fait qu’elle n’a rien de vrai :
C’est là le vrai et le faux authentique.

Si donc ce qui est vrai pour les uns est faux pour les autres
Et que ce qui est faux pour les premiers est vrai pour les seconds,
On dira que c’est vrai d’un côté et faux de l’autre.
Cela c’est le vrai et le faux pour un recoin de l’Univers.
à un autre niveau, il y a le vrai et le faux
Pour l’immensité des Espaces et des Temps.

Nous avons tendance à choisir ce que nous jugeons vrai
Pour nous y tenir,
Ou bien à prendre ce que nous jugeons faux
Pour le rejeter.
Mais nous ignorons ce que notre siècle appelle vrai et faux
Comment savoir qui est dans le vrai, qui est dans le faux.

---

J’appellerai « céleste » :
Le pur sans mélange, le Brut sans apprêt,
La substance droite, le rayonnement sans défaut,
Ce qui, depuis toujours, est Immaculé.
J’appellerai « humain » :
Les conduites fuyantes et trop habiles,
Les voies détournées pour mieux escroquer et tromper,
Copier servilement les gens du siècle
Et frayer avec le vulgaire.
Que le bœuf ait le sabot fendu et porte des cornes,
Que le cheval ait une crinière et que son pied soit entier,
Voilà qui est céleste.
Mais brider la bouche du cheval,
Passer un anneau aux narines du bœuf ;
Voilà qui est humain.
Qui se conforme au Ciel va au gré du Tao ;
Qui suit l’humain fraye avec le vulgaire.

---

De l’EAU au-dessus du FEU (l’eau dans une casserole).
Les 2 éléments sont en relation l’un avec l’autre, il y a aussi production de vapeur.
Attention :
A- Il faut veiller, car si l’eau déborde, elle éteint le feu.
B- Si on laisse l’eau bouillir un temps trop long, elle se répand dans l’air, et le feu attaquera alors la casserole.
Donc si vous connaissiez la nature des choses, vous vous contenteriez en premier d’ôter la casserole du feu dès que l’eau est portée à ébullition
sur ce qui bout déjà, si vous versez de l’eau très chaude, pensant l’empêcher de bouillir, vous n’empêchez rien, retirez la casserole.
---

Un homme qui a le Tao change à l’extérieur et ne change pas à l’intérieur ;
en changeant à l’extérieur, il se mêle aux hommes ;
en ne changeant pas à l’intérieur, il garde son intégrité.
Ainsi, il a une conduite sûre à l’intérieur, mais à l’extérieur peut se courber ou se redresser, avoir en superflu ou être en manque, se lover ou s’étendre et changer les êtres.
Aussi, même élevé très haut, il ne tombe pas.
Ce qui fait le prix du Saint, c’est sa capacité à se métamorphoser comme un dragon.
Si, énergiquement on conserve une seule règle, ne suit qu’un seul mode de comportement, il ne sera pas facile de vous faire disparaître, même en vous réduisant en miettes.
Ceci, c’est être attentif aux petites choses et s’appuyer sur le Grand Tao.

---

Un pays en proie au désordre est comme une profusion
Tandis qu’un pays bien gouverné est comme un vide ;
Un pays en perdition est comme un manque
Et un pays qui se maintient, comme une pléthore.
Le « vide » n’est pas l’absence d’hommes,
Mais que tous remplissent leurs fonctions.
La « profusion » n’est pas abondance d’hommes,
Mais qu’ils se précipitent sur l’accessoire.
La « pléthore » n’est pas la multiplicité des richesses,
Mais des désirs modérés et peu d’affaires.
Le « manque » n’est pas une absence de biens,
Mais un peuple agité et de trop nombreuses dépenses.

Ainsi les anciens rois n’avaient pas institué
Les recueils de lois sur lesquels ils s’appuyaient,
Pas plus qu’ils n’avaient inventé
Les peines et châtiments qu’ils appliquaient

---

Pour capable si vous réussissez,
Pour sage si vous surmontez l’adversité,
Pour stupide si vous butez sur la difficulté
Et pour idiot si vous mourez par devoir.
Quant à nous, nous tenons
Que chacun n’a qu’à faire de son mieux ;
Et voilà tout.

---

Le Saint, occupant le Centre,
Couvre tout, embrasse tout.
Il n’en est pas au stade des jugements de valeur.
Ainsi l’oiseau se tient dans un nid
Et le renard dans un terrier.
Celui qui a besoin d’un nid,
Une fois le nid terminé, s’y tient perché,
Et celui qui a besoin d’un terrier,
Une fois le terrier achevé, s’y tient tapi.
Dans les inclinations personnelles ou dans la pratique des Devoirs
Les hommes semblablement se perchent ou se tapissent.
Chacun jouit de ce qui le contente
Et parvenu là où il se rendait on l’appelle un homme accompli.

---

Prince et Sujet, supérieur et inférieur, mari et femme, père et fils, chacun a sa fonction ;
ce qui est juste pour les uns ne l’est pas pour les autres ;
ce qui est faux pour les uns ne l’est pas pour les autres ;
il en est comme d’une hache et d’un ciseau : chacun son emploi.

---

Couvrant le Ciel et portant la Terre
Il englobe les Quatre quadrants et refend les Huit directions ;
S’élevant sans connaître de limites,
S’abimant dans l’insondable,
Il enveloppe le Ciel, il enserre la Terre ;
Il est réserve et provende du Sans forme

---
Les 10.000 êtres du monde spatio-temporel.

Ce nombre des 10.000 êtres est le symbole chinois représentant la totalité des habitants de la Terre.


Le Ciel effectue sa révolution
Tandis que la terre opère les immobilisations,
Que la roue tourne sans jamais s’arrêter
Et que l’eau coule et ne demeure pas,
Elle, le commencement et le terme des Dix mille êtres.

---

Le vent se lève et la nue s forme des vapeurs,
Nulle activité qui ne suscite une réaction.
Le tonnerre donne de la voix et la pluie se met à descendre,
Tout se répond inlassablement.
Les âmes Gui sortent, alors les âmes Shen entrent
Les dragons s’élèvent et les phénix se posent.
La roue du potier, sur son pivot, fait un tour ;
Un tour s’achève, un autre tour commence.
Un temps de sculpture, un temps de polissage
Et tout retourne au Brut primordial
Non agir opère : la réunion est au Tao ;
Non agir exprime : la communication est avec la Vertu.

---
Le cœur content et joyeux, sans prétention,
On l’obtient de l’Harmonie.
---

Il y a bien Dix mille manières d’être dissemblable,
Mais chacun s’accorde à sa nature propre
Et les Esprits, présents dans le duvet d’automne,
Rassemblent dans l’unité les espaces et les temps.
Les bons nageurs se noient,
Les bons cavaliers mordent la poussière ;
Chacun, par cela même où il excelle,
Attire sur soi en retour le malheur.
Pour cette raison, ceux qui en font trop
Sont ceux qui régulièrement prennent des coups,
Comme ceux qui se battent pour le profit
Sont ceux qui tombent généralement dans la misère.

---

Le domaine de la Terre est en bas
Elle se garde bien d’occuper le haut ;
Ainsi est-elle en sécurité, à l’abri des risques.
Quant à l’eau, elle coule vers le bas,
Elle ne cherche pas à l’emporter ;
Ainsi se hâte-t-elle sans prendre de retard.

---

En toute chose, en toute affaire, on ne connaît réellement qu’après avoir maîtrisé la racine et les aboutissements de ce qui est produit :
« Les Dix mille êtres ont ce qui leur donne vie,
Mais lui seul sait garder la racine. [le Saint]

---

La suprême noblesse ne dépend pas d’un titre,
La suprême richesse ne dépend pas des biens;
L’Empire n’est la grande affaire que si l’on se donne à tous;
Et le corps enfin, notre ami le plus cher,
On le jette au gouffre !
Alors tout le reste devient sans intérêts !
Ces personnages, je les dis des hommes libérés.

---

Respectabilité et gros profits
Voilà ce qui excite la convoitise.
La main gauche agrippe la carte de l’Empire,
Tandis que la droite appuie une lame sur la gorge
Le plus sot ne le ferait pas.
On voit par là qu’on préfère la vie à l’Empire.

---
Le Saint mange ce qu’il faut pour maintenir ses souffles,
S’habille simplement pour couvrir son corps,
Gouverne ses émotions
Et n’en demande pas toujours plus.
Ne pas avoir l’Empire ne le détruit pas en profondeur,
Posséder l’Empire n’affole pas sa paix intérieure.
Posséder ou ne pas posséder l’Empire, c’est tout un.
---

Vous offrez à un homme tout le grenier d’Ao
Vous lui donnez toute l’eau du fleuve;
Il apaisera sa faim, étanchera sa soif;
N’entrera dans son ventre
Que la valeur d’une corbeille et d’une gourde.
Son corps aura son content
Et le grenier d’Ao ne baissera pas,
Son ventre sera rempli sans que s’assèche le Fleuve.
La possession n’ajoute rien à la satiété
Et le fait de ne pas posséder, rien à la faim.
Il en est de même avec les corbeilles de la maison
Et pour le puits qu’on a chez soi pareillement.

---
En l’homme, la colère violente fait éclater le Yin,
Une joie trop vive fait s’effondrer le Yang;
L’affliction profonde fait s’écrouler l’interne,
La peur panique mène à la folie.
S’il faut encore éviter l’ordure et défendre sa tranquillité
Mieux aurait valu n’avoir jamais quitté l’Ancestral
Et jouir encore de la communion universelle.
Ayant l’œil clair, mais ne regardant pas,
L’oreille fine, mais n’écoutant pas,
La bouche close, mais ne parlant pas,
Le cœur inerte, mais demeurant sans pensée,
Il rejette l’excitation des sens
Pour faire retour au Simple;
Il repose ses Esprits vitaux
Rejetant savoirs et spéculations.
Éveillé, mais comme endormi,
Vivant, mais comme mort,
Pour finir par retourner à la racine.
Le temps qui précède ma naissance
Et celui du déroulement de ma vie,
En substance, ne font qu’un.
Mort et vie, en substance, sont Un.

---

On ignore tout de ce qui fait germer.
Qui ? Sinon Ce qui communique librement
Avec l’extérieur comme avec l’intérieur,
Et qui est capable d’être sans attrait et sans aversion ?
L’au-delà de tout extérieur est suprêmement Grand
L’intérieur du plus interne est suprêmement Précieux.
À celui qui est parvenu au plus Précieux
Où qu’il aille, s’offre un chemin.

---

Le malheur qui survient prend source en l'homme ;
Le bonheur qui survient prend forme en l'homme.
Malheur et bonheur ont même porte,
Avantage et dommage sont voisins ;
Seuls les esprits et les sains peuvent les distinguer.

---

Niu Que de Qin marchait dans la montagne ;
il rencontra un voleur qui lui prit son char et son cheval, arracha son carquois et ses flèches, et s'empara de ses vêtements.
Le voleur, revenant sur ses pas, vit que [Niu Que] n'avait pas l'air ni effrayé ni attristé, mais semblait enchanté et content de lui. le voleur le suivit et lui demanda :
" Je vous ai pris vos affaires, vous ai menacé de ma lame, et vous ne semblez pas affecté. Comment cela se fait-il ? "
 Niu Que répondit :
" Un cheval et un char servent à me transporter ; les vêtements servent à me couvrir. Un sage n'expose pas sa vie pour ce qui le fait vivre ".
Le voleur le dévisagea en riant :
" Vous ne nuisez pas à votre vie par vos désirs, ne vous fatiguez pas par intérêt. Vous êtes un grand sage. Quand vous verrez le roi, vous me serez sûrement une source d'ennuis ".
Et sur ce, il le tue.
Celui-là [Niu Que] savait être sage avec sagesse, mais ne savait pas ne pas l'être par sagesse, il avait le courage d'oser, mais non pas celui de ne pas oser.

---

Si l'eau d'une gouttière suffit à remplir les cruches,
celle du fleuve ne peut remplir un vase fêlé.
Le cœur de l'homme est ainsi.
Qui se mesure en suivant la voie et les méthodes (de sagesses),
ne mange que pour se nourrir,
ne se vêt que pour combattre le froid
et se contente d'entretenir un corps de sept pieds.
Pour qui ne sait se restreindre selon la voie et ses méthodes
ni se mesurer,
la puissance de dix mille chars ne suffira pas à son désir d'honneurs,
et la richesse de tout l'empire ne suffira pas à son bonheur.

---

Le mâle et la femelle s'unissent,
le Yin et le Yang se rencontrent,
les animaux à plumes pondent des oisillons,
ceux à poils engendrent poulains et veaux ;
ce qui est tendre est chair et peau,
ce qui est dur est dents et cornes, et les hommes n'y trouvent rien d'étrange.
L'eau engendre crapauds et huîtres, et la montagne or et jade.
Les hommes n'y trouvent rien d'étrange.
Un vieux sophora s'enflamme spontanément, le sang à la longue engendre des feux follets, les hommes n'y trouvent rien d'étrange.
De la montagne sort le xiaoyang, de l'eau le wangliang, des bois le bifang, des puits le fenyang  et les hommes les trouvent étranges.
Ils ne voient et n'entendent que peu, et leurs connaissances sont minces. les choses étranges du monde, seul le Saint les voit......


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PostPosted: Sat 9 Nov - 17:14 (2013)    Post subject: Publicité

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