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Flèches de Maharaj

 
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Françoise
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MessagePosté le: Sam 16 Nov - 08:18 (2013)    Sujet du message: Flèches de Maharaj Répondre en citant

Flèches de Maharaj (Celui qui donne l’état naturel 2 )

 
 
"Pourquoi ce foutu être est-il là ?...cela, personne ne se le demande !
Qui voit que le jour est levé et que le soleil brille ? La connaissance du jour est-elle la propriété d’un individu ?
Les faits sont là, il n’y a rien de mystérieux, tout est très clair, et pourtant personne ne veut le voir !"





Le réel signifie l’état ultime et le premier. C’est l’état le plus ancien, primordial, éternel, absolu. Sur cela est apparu l’état illusoire comme un revêtement, comme un nuage, comme une flétrissure. C’est à cette apparition qu’est liée la constatation « Je suis ».


 


L’état primordial n’est pas a conquérir, il est déjà là, il faut simplement éliminer ce qui fait écran.


 


Le principe qui est né comprend seulement trois stades : état d’éveil, sommeil profond et connaissance « Je suis ».


 


Il fut un temps où vous vous connaissiez vous-mêmes où vous étiez conscient de ne pas expérimenter un état de veille et de sommeil. Vous n’aviez ni faim, ni soif alors ; ni compréhension de ces mots ni nécessité de les employer.


 


Qu’est-ce qu’une perle ; objet de tant d’admiration et de convoitise ?
C’est un grain de sable s’étant introduit dans une huître.
Mais on oublie le grain de sable, on ne voit que l’éclat nacré qui l’entoure.
Qu’est-ce qui créé l’univers ? Ce grain de sable, ce principe « Je suis ».


 


Cet état initial produit sa propre lumière, son propre rayonnement.


 


Vous êtes-vous formé vous-mêmes, avez-vous fabriqué ce corps ?


 


Ce rêve a surgit de l’état de sommeil profond. L’état de veille et le corps surgissent aussi de l’état de sommeil profond. Je me suis levé ce matin, à cinq heures, avant je dormais, c’est de ce sommeil qu’a surgit l’état de veille dans lequel je me trouve.


 


Actuellement, ce que vous connaissez est le temporaire mais ce qui observe cela, le principe témoin de cela, est obligatoirement éternel.
Vous venez ici, vous y demeurez deux heures, j’assiste à votre arrivée et à votre départ.
Je suis le témoin de vos déplacements.
Pourquoi ? Parce que je demeure ici sans bouger.
Identiquement, cette vie de cent années est regardée par quelqu’un, par un principe qui est l’éternel.


 


Le non-manifesté regarde le manifesté : cette connaissance «  Je suis ».
Et la connaissance « Je suis » observe la manifestation qui est simplement elle-même : l’ensemble de l’univers.


 


Je constate que ce monde disparaîtra tandis que je subsisterais toujours.


 


Prenez conscience d’abord de « Je suis », puis devenez témoin du « Je suis » et ce faisant transcendez ce « Je suis ».


 


Ce « Je suis », cette présence est manifestée et ce qui perçoit cette présence, ce qui est témoin de cette présence, est la réalité, le Suprême.
Le Suprême n’est plus « Je suis ». Il est antérieur au « Je suis ».
Vous êtes dans cette immobilité, ce repos au-delà de toute expression.
Avant que la notion « Je suis » apparaisse, vous êtes.


 


Je sais que cette êtreté est apparue sans être souhaitée et qu’elle disparaîtra de même.
Le « Je suis » est survenu spontanément, spontanément il disparaîtra, vous n’avez aucun pouvoir susceptible de prolonger ce principe.


 


Quand la conscience n’est plus là, seule prévaut la présence.
La conscience va et vient, la présence est toujours là.


 


La conscience apparaît au sein de la présence, elle est le commencement et la cause de la dualité.
Je suis cette conscience qui créé sa propre lumière, son propre espace mental lumineux.
Vous ne la ressentez ni par le corps, ni par l’esprit, soudainement elle s’impose.


 


Le monde n’a pas été créé ni construit par quiconque, il a surgit de lui-même de la conscience et il n’a pas de cause.


 


L’Absolu ne sait pas qu’il est.
Un événement ne peut être perçu qu’à partir de l’apparition « Je suis ». Un homme vigoureux, en parfaite santé, se couche et se réveille malade et fiévreux. Comment peut-il en expliquer la cause ? Il n’en sait rien, il dormait !
L’Absolu, identiquement, n’a aucune notion d’être ou d’avoir été. C’est seulement lorsque la notion « Je suis » apparaît spontanément qu’il est possible de conclure : l’Absolu est ou était.


 


Vous cultivez de nombreuses convictions : vous allez avoir une succession de naissances, vous avez déjà eu des incarnations dans le passé, etc. Vous croyez en toutes ces histoires.
Je ne crois en aucune.
Je sais que je n’ai jamais été, que ce sens du « Je suis » ne s’est jamais produit pour moi, maintenant seulement ce « Je suis » est apparu. Je suis respectueux de tous mais je sais que tout ceci n’est que spectacle, faux-semblant.


 


Croire mourir un jour est une aberration, un péché !
Vous pouvez connaître la peur de la mort mais pas la mort, à aucun moment !


 


Vous vous considérez comme un élément surgit de quelque chose de vivant en l’occurrence votre père et votre mère. Vous ne vous considérez pas comme une chose ayant toujours été et à qui on a soudain appris qu’elle existait.


 


Le film est achevé mais comment pouvez-vous savoir que votre vigilance et votre persévérance ne sont pas dans le film justement ?
Vous ne disposez d’aucun moyen de contrôle.


 


Au moment de la soi-disant mort, la force vitale abandonne le corps, carcasse matérielle inerte, et cette êtreté devient non-êtreté.
Vous observerez tout cela.


 


Il n’y a aucun choix et il n’existe rien qui puisse choisir.


 


Vous imaginez penser réellement vos pensées mais c’est le film !
Vous vous identifiez au film, alors que l’observer est votre unique démarche.
Ce qui est dans le film ne peut exister sans que vous en soyez le spectateur.


 


Mon enseignement est : ce qui est sur le film, quoi que ce soit, sera. Que vous fassiez des efforts ou non. Tout cela est enregistré, dans le film avant ces possibles efforts. N’ayez donc aucune prétention d’avoir accompli quoi que ce soit parce que toutes les choses se font, arrivent d’elles-mêmes.


 


« Je suis » signifie uniquement l’ensemble de la manifestation et non le complexe psychosomatique « corps-idées » qui porte votre nom.


 


Tout est apparu sans votre contribution active.



 


En réalité, personne ne naît, personne ne meurt. En fait, l’être apparaît et l’être disparaît.


 


Quand vous n’existez pas, votre sentiment d’être n’existe pas non plus. Rien n’existe.


 


L’être est l’enfant du non-être, l’état Absolu.
Quand l’être comprend l’être, il atteint le non-être.
Il ne se préoccupe plus de ce qui peut arriver à l’être.

D’abord vous vous débarrassez du monde, ensuite de l’être


 


Faites ce qui vous plais. Sachez simplement que vous n’êtes pas l’entité agissante, que les choses surviennent. La destinée qui est née le jour de votre conception se dévide.


 


Pour moi ou pour vous, la conscience est un corps individuel. Je dis que je suis conscient, vous dites que vous êtes conscient ; par conséquent, indépendamment de la conscience, il existe un principe qui est conscient de la conscience.


 


Le mouvement est sans raison, sans causes, sans but. Il s’est produit spontanément.


 


Il y a deux stades d’observation. L’être est le spectateur de l’ensemble de cette manifestation, il observe l’univers. Mais l’observation de cette êtreté, de cette conscience, revient au principe éternel, à l’Absolu.


 




Nous sommes apparus et le monde est apparu, soudainement.


 


Avant la naissance il n’y avait pas d’expériences, c’est avec l’apparition de « Je suis », de cette conscience, de cette êtreté que les expériences commencent.


 


Vous êtes là quand l’être apparaît, vous êtes là quand il disparaît, et vous étiez là avant qu’il apparaisse.


 


La manifestation en sa totalité constitue l’océan de l’être.


 


Quand l’essence de nourriture et le souffle vital ne seront plus, le « Je suis » cessera de battre. L’être entrera dans le non-être.


 


Tout ce qui est présent à l’état de veille se dissout dans le sommeil profond et retourne à l’état latent.


 


Laissez les actions se produire à travers vous. Ne vous considérez pas être celui qui agit. Des actions se feront à travers vous ; ne qualifiez pas telles actions de bonnes, telles actions de mauvaises. Vous n’en avez pas la responsabilité. Celui qui pense être l’entité agissante est esclave d’inclinations mentales, des conditions du mental.


 


Ce qui est spontané, ce qui est arrivé sans raison, comment allez-vous l’arrêter ?
Qui a créé tout cela ?


 


L’état qui était le vôtre avant l’acquisition de la connaissance « Je suis » est l’état réel. Tout ce que vous avez acquis, y compris le corps et le mental, disparaîtra, est sans utilité. C’est ainsi ! Quand à votre état originel, l’état antérieur à l’acquisition du corps, il est la vérité, l’état réel. La mort signifie tout simplement que l’expérience appelée naissance prends fin.


 


Le « Je suis » est comme un pépin de baie. Dans ce pépin, toute la forêt des arbres à baie est déjà à l’état latent. De la même façon, le « Je suis » est la graine de la manifestation dans laquelle l’action se produit – il n’y a pas d’entité agissante.


 


Quand vous fermez les yeux vous apercevez l’obscurité accompagnée du sentiment « Je suis ». Lorsque vous les rouvrez, la même obscurité et le même sentiment « Je suis » vous font voir le monde extérieur.
Vous n’avez pas à penser pour accomplir cet acte.


 


Quelle preuve possédez-vous d’être né et de devoir mourir ? Quelle preuve possédez-vous de vos réincarnations ?


 


Avant la naissance, a-t-on besoin de quoi que ce soit ?


 


L’apparition majeure est la connaissance « Je suis ». Avant la naissance du corps elle est invisible et elle le redevient après sa mort.


 


Le témoin de la connaissance « Je suis » est antérieur à la connaissance « Je suis ».
La connaissance « Je suis » constitue l’âme du monde en sa totalité.


 


Tout ce qui vient sur l’écran de contemplation est voué à disparaître. Le contemplateur demeure. Le concept et le mental sont tout deux des rayons de lumière issus du contemplateur.


 


Le « Je suis » apparaît et disparaît spontanément, il n’est pas permanent.


 


Maintenant vous connaissez votre conscience, vous en êtes témoin. Auparavant, ce n’était pas le cas, parce que vous pensiez être un corps. Maintenant, vous savez que vous n’êtes pas le corps. Vous savez également que vous n’êtes pas la conscience.


 


L’expérience est différente de celui qui la fait. Vous pouvez décrire vos expériences de mille façon, mais pas celui qui les fait.


 


Je suis piqué par un scorpion. Qu’est-ce que la sensation d’être piqué ? C’est le « Je suis ». L’effet de la piqûre, ce sont les états de veille, de sommeil, de faim, de soif et ainsi de suite.


 


« Je suis » n’est pas là et « Je ne suis pas » n’est non plus pas là c’est cela l’état éternel.


 


Je suis au-delà de tout et j’observe mon être qui est cet univers.


 


Cette conscience individuelle n’est en réalité qu’une minuscule partie de la conscience universelle.


 


Tout ce qui est perçu est objet et le sujet qui voit l’objet se doit d’être distinct de l’objet pour le percevoir.


 


Je ne suis pas plus cet être que je ne suis ce tapis.


 


Celui qui observe l’apparition et la disparition de l’être les perçoit sans yeux et ce simple témoin, n’est aucunement relié à ce royaume de l’être.



 


Qu’est-ce que l’expérience ? C’est expérimenter « Je suis ». Ce qui observe cet état d’être puis de non-être, est l’état véritable.



 


Pour dire « quelque chose est » je dois en premier être là. Si « je » ne suis pas, « je » ne peux dire « quelque chose est ».


 


Le sentiment d’être un individu, s’est transformé en mon état naturel : l’ensemble de la manifestation.


 


Ce corps n’est pas moi, pas plus que je ne suis mâle ou femelle. Tout arrive de soi-même. Qui voit que le jour est levé et que le soleil brille ? La connaissance du jour est-elle la propriété d’un individu ?


 


A l’instant du réveil j’éprouve le sentiment d’être et après seulement, celui d’avoir un corps. Cette êtreté anime et pénètre toute chose, elle n’a ni nom ni forme.


 


Le point de vue ultime est qu’il n’y a rien à comprendre.


 


Vous n’êtes pas ce que vous savez, vous êtes ce qui sait !


 


Cette conscience, ce « Je suis », a créé et maintient toutes les merveilles du monde dont les hommes s’attribuent le mérite : d’un autre côté cette conscience n’a pas le contrôle d’elle-même.


 


Pourquoi ce foutu être est-il là ?...cela, personne ne se le demande !


 


Je demeure immuable au travers des créations et des dissolutions de l’univers.


 


L’état de veille, l’état de sommeil et la conscience « Je suis » ne sont pas vos attributs.
Ils sont simplement les attributs de l’élément premier apparu à la conception.
Ce qui est né pourrait-il être autre chose que ce qui habite le corps en le rendant conscient ?


 


Les hommes apparaissent, puis disparaissent, les mémoires sont effacées et un équilibre se maintient.


 


Ce qui est né – la connaissance « Je suis » - va finir. Cette connaissance qui s’est limitée à un corps, va soudainement devenir illimitée. Qu’y a-t-il là d’effrayant ?


 


De la complète absence a jailli l’abondance. Le corps naît, occupe son espace et puis s’en va, l’absolu n’en est pas affecté. Cet état éternel demeure immuable en dépit de tout ce qui arrive.


 


Quel que puisse être le monde visible et tangible il devra se dissoudre dans le Rien. Mais ce Rien demeure néanmoins un état et lui aussi finira par se fondre dans l’Absolu.


 


On ne peut connaître que ce qui est distinct de soi.


 


Comment une chose pourrait-elle se connaître quand il n’y a rien à quoi elle puisse se comparer ?


 


La maladie n’est pas séparée de ce qui existe en tant que corps, souffle et connaissance « Je suis ». C’est le même ensemble qui à été créé. Ce qui arrive est déjà contenu dans cet ensemble. J’en ai été détaché juste avant la conception et je continue à demeurer à l’écart, simple observateur de ce qui a été créé.


 


C’est ce « Je suis », ce sentiment de présence qui demeure inchangé tout le long des âges et qui pénètre et anime tout l’univers.


 


Jetez toutes les pensées, toutes les expériences, tout ce qui s’est passé après l’apparition de cette conscience. Il faut tout rejeter comme étant inutile, il n’y a rien d’autre à faire en dehors de cette inébranlable compréhension d’être, qui vous absorbe de plus en plus.


 


En cet instant vous êtes cette conscience, vous êtes dans cet état, vous êtes uniquement le témoin de cette conscience qui s’est manifestée. La conscience ne peut être séparée du monde ou de l’univers parce qu’ils sont une même chose. Il s’agit de ma Maya. J’en suis témoin, elle a surgit du fond de moi or je sais que je ne suis pas la Maya. J’en suis témoin, c’est simplement mon jeu, mon théâtre mais je ne suis pas ce théâtre.


 




Je suis le support. Les gens croient que je suis la cause mais je ne suis pas la cause, je suis la base, le point d’appui, je supporte tout cela !


 


Dans le monde du rêve les choses arrivent, elles se produisent d’elles-mêmes, vous ne faites rien. De cet état élevé, il n’existe que l’observation de l’être et de ses activités.


 


(…) malheureusement, aucun d’eux ne considéraient le soleil, la lune et l’univers comme l’expression d’eux-mêmes.



 


L’intellect est l’expression de la conscience.


 


Renaissance, réincarnation, tout cela n’est que concept.


 


Vous n’êtes pas ce corps et ces visages, vous êtes la conscience hors de laquelle, en cet instant, surgissent les mots que vous écoutez.


 


Les pièces que vous voyez à la télévision ou sur l’écran des cinémas sont une fiction. De la même façon, cette pièce de la vie est aussi une fiction.


 


On a atteint l’état ultime de la spiritualité quand il n’y a plus de besoins, jamais, quand rien ne sert plus à rien.


 


Je, l’Absolu, suis resté immuable, alors même que l’univers était créé et retournait au néant.


 


La conscience, c’est le temps qui coule sans arrêt. Mais moi, l’Absolu n’ai que faire de sa compagnie, car elle est liée au temps !


 


Quand l’étant disparait, l’Absolu ne sait plus « Je suis ». L’entrée et la sortie dans ce monde, la naissance et la mort, sont les caractéristiques de l’étant ; mais elles ne sont pas les vôtres.


 


Quoi qu’il arrive dans la conscience manifestée, ça arrive.


 


Quand vous avez la connaissance, vous voyez que la conscience « JE » est partout, aussi longtemps qu’il y a conscience ; mais le témoin de la conscience, lui, n’a pas de « Je suis », et c’est vôtre nature vraie, éternelle.


 


La multitude des formes est la manifestation de la conscience. Ce sont ces millions de formes qui sont créées et détruites, mais la conscience universelle elle-même ne naît pas et ne meurt pas. Ce qui est limité, ce qui est créé puis détruit c’est seulement les choses à travers quoi la conscience se manifeste.


 


Tout ce qui arrive, arrive automatiquement



 


Tous les corps sont là, présents, dans vôtre conscience.


 


Si vous-seul existez, vous ne le saurez pas ; mais s’il y a la dualité alors la souffrance commence. La dualité est imposée sur vous, l’élément originel, et c’est la cause de la souffrance.


 


Je n’existe pas pour dire vrai, mais je me sens exister à cause de l’accident de cette naissance.


 


Les faits sont là, il n’y a rien de mystérieux, tout est très clair, et pourtant personne ne veut le voir !


 


Vous n’allez pas trouver cette connaissance, vous êtes elle.


 


Avant d’avoir conscience de votre propre existence, est-ce qu’il y avait connaissance ou ignorance ? Sans la conscience, qui peut dire «  Je suis » ?


 


Vous n’êtes pas ce corps. Vous êtes la présence consciente.


 


Si vous êtes vraiment sérieux, il faut accepter ce que je dis sans réserve.


 


De toute éternité j’étais dans cet état de béatitude complète, totale, d’un seul coup, je me retrouve dans cet état d’imperfection.


 


La conscience est à la fois, la chose qui connaît, la cognition et l’objet de la connaissance.



 


Avant de naître et de recevoir ce message « Je suis », où étiez-vous ?


 


Ce que vous entendez ou percevez, ne provient pas du corps physique car vous vous tenez bien avant le corps.


 


En fait, la situation réelle est que vous ne savez pas que vous êtes. Vous n’avez aucun souvenir de votre être, c’est cela l’état véritable.


 


Ce livre ( I am that) donne mon histoire, mon expérience. Cette expérience peut incidemment correspondre à celle des autres.


 





Nisargadatta Maharaj

http://lapiqreduscorpion.blogspot.fr/2013/05/fleches-de-maharaj-celui-qui-d…

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Dernière édition par Françoise le Sam 16 Nov - 08:36 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Sam 16 Nov - 08:18 (2013)    Sujet du message: Publicité

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Isabelle


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Inscrit le: 12 Oct 2013
Messages: 587

MessagePosté le: Sam 16 Nov - 08:24 (2013)    Sujet du message: Flèches de Maharaj Répondre en citant



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Françoise
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Inscrit le: 12 Oct 2013
Messages: 2 038
Localisation: nullepart donc partout

MessagePosté le: Sam 16 Nov - 08:38 (2013)    Sujet du message: Flèches de Maharaj Répondre en citant

Ce matin je me suis fait piquer par le scorpion, et cela fait du bien de remettre les idées en place
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Alta


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Inscrit le: 12 Oct 2013
Messages: 1 938
Localisation: Altaïr

MessagePosté le: Sam 16 Nov - 10:57 (2013)    Sujet du message: Flèches de Maharaj Répondre en citant

Mr. Green Mr. Green Mr. Green Okay Okay Okay Okay
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Seule la personnalité connais la peur, car elle résulte de la peur, toutes ses stratégies visent à éviter/négocier/se soumettre à elle, sans peur, elle n'existe plus, car l'amour prend toute la place, là est la Liberté, la Vérité, l'Absolu..


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ileora


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Inscrit le: 12 Nov 2013
Messages: 50
Localisation: toulon

MessagePosté le: Sam 16 Nov - 12:04 (2013)    Sujet du message: Flèches de Maharaj Répondre en citant

 

 Les 1ès canas de Bidi étaient difficiles à passer, à présent je suis accroc à Lui; les Vérités qu'il énonce sont si puissantes, si intenses que les coups de pieds aux fesses du début étaient vraiment nécesaires; bienvenu cher Bidi.


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Nat-Tan
Invité

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MessagePosté le: Sam 16 Nov - 12:27 (2013)    Sujet du message: Flèches de Maharaj Répondre en citant

"Avant la naissance, a-t-on besoin de quoi que ce soit ?"


Elle me repose cette phrase-là.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:06 (2018)    Sujet du message: Flèches de Maharaj

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